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Entre Femmes

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Confession Lesbienne - Dans un train

E.F.n°24 Entre femmes n°24
Date 18/09/05
Nom Remaker
E-mail deremaker@yahoo.fr
Titre Dans un train

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J'avais 19 ans à l'époque et je prenais le train pour rejoindre ma famille aux sports d'hiver. Il s'agissait d'un train couchette et le voyage devait durer la nuit. Je fus un peu contrariée de constater que j'avais la couchette du bas; en effet, je me sens plus tranquille lorsque je suis en haut. Les quatre couchettes du haut étaient occupées par une même famille, père, mère tout en haut et deux enfants au milieu. La dernière couchette en face de la mienne était occupée par une dame d'un certain âge que je regardai à peine.

Il était déjà tard et peu après le départ du train, tout le monde étant installé, il fut décidé d'éteindre la lumière et même la veilleuse, à la demande de la mère que cela gênait.

J'avais simplement ôté mes chaussures et mon jean, me mettant en slip et tshirt dans le sac de couchage SNCF.J'avais juste dégrafé mon soutien gorge dans le dos afin de mieux respirer. Le rythme régulier du train me rendit rapidement somnolente puis je m'endormis.

Combien de temps s'était écoulé depuis le départ, je ne sais, mais je m'éveillai lentement en ayant une sensation chaude et agréable sur le ventre. Il me fallut un certain temps pour réaliser qu'une main me caressait sous mon teeshirt qui s'était relevé un peu dans mon sommeil. Le temps de comprendre exactement ce qui se passait, la main, qui s'était insinuée sans peine sous mon soutien gorge passait et repassait sur mes seins dont les bouts, très sensibles, me trahirent en devenant tout durs. Je me sentis, heureusement dans l'obscurité, rougir de honte et de gêne; réalisant qu'il devait s'agir de me voisine de couchette que j'avais à peine regardé, je n'osai pas bouger de peur d'être ridicule et je me dis que très certainement la main en resterait là, posée sur mon ventre et mes seins à les caresser ainsi.

La caresse, d'ailleurs, n'était pas désagréable loin de là, et je ne pus réprimer un léger gémissement lorsqu'elle insista sur mes bouts de seins très durs maintenant. J'entendis une voix basse et apaisante à mon oreille qui me dit : "c'est qu'elle aime ça la petite coquine ! doucement, là, ne t'inquiète pas, je ne suis là que pour te faire du bien".

Je ne sais pourquoi, cette voix à la fois calme et ferme, déclencha une excitation en moi, que je réussis à dissimuler, tout en sentant bien que mon entre-jambe devenait humide. Je serrais mes cuisses, mais très franchement, je ne pensais pas que la caresse irait plus loin.

La main allait et venait très doucement sur mon ventre et mes seins avec un réel savoir faire, au point que je me laissai complètement aller. Alors que je faisais moins attention et alors qu'une main restait à s'occuper de mes seins, l'autre réussit à s'introduire sous mon slip atteignant ma toison qu'elle caressa doucement. Je me raidis tout à cupu en serrant les jambes, je ne voulais pas, j'étais terriblement gênée et honteuse, jamais une femme ne m'avait fait ça, et en même temps, je ne pouvais trop réagir de peur de réveiller les occupants des couchettes supérieures, dont les deux enfants qui étaient proches !

Les caresses continuaient patiemment, lentement, prodiguées d'une main experte. Je serrais les jambes, mais je sentais la main sur ma toison gagner inexorablement du terrain; à un moment donné, un doigt réussit à effleurer mon petit bouton qui était déjà tellement sensible que je me cabrai; c'était trop, je ne savais plus qui j'étais ni où j'étais, et j'étais trop excitée; protégée par l'obscurité, je me rendis, en quelque sorte, en laissant la main prendre possession de mon intimité.

La voix me murmura : "mais c'est qu'elle est toute mouillée, la petite cochonne, et qu'elle aime ça ! Tu vas voir le plaisir que je vais te donner, mignonne ! Jamais personne ne t'aura fait jouir comme ça, j'en suis certaine. Là, reste calme, laisse moi faire, et ne fais pas de bruit car on pourrait t'entendre !"

Ces paroles décuplaient mon excitation et je me sentis mouiller de plus en plus. Sans même que je me rende compte de ce qui se passa alors,elle descendit mon slip jusqu'à m'en libérer complètement et força ma jambe droite à s'écarter vers l'extérieur de la couchette. Alors que la caresse sur mes seins s'interrompait, je vis tout à coup comme une petite lueur vers le bas de mon ventre et je réalisai qu'elle avait allumé une petite torche, porte-clé sans doute, et que mon sexe était offert maintenant non seulement à ses mains mais aussi à son regard.

Je ne m'appartenais plus, et loin de me refroidir, cette situation m'excita à un point tel que je m'ouvrais maintenant de moi-même, appelant sa caresse , avec un besoin impérieux d'être soulagée ! Elle me dit à l'oreille : "tu as un petit sexe tout mignon, ma chérie, ton clitoris est bien dressé, je le vois; ne t'inquiète pas, maintenant tu vas pouvoir jouir tout ton saoûl. Ne tarde pas, même , car imagine que nos voisins se réveillent et te découvrent ainsi ; et ne crie pas, mords ton drap très fort, je m'occupe de toi ! Ouvres toi bien, là, c'est bien ; C'est qu'elle en demande, la petite cochonne !"

Pendant qu'une de ses mains me pinçait le bout de mon sein, elle commença à me branler le clitoris, son doigt allant et venant, prenant leur départ loin sous mes fesses, effleurant mon petit trou. "Là, tu peux venir maintenant, jouis, ma puce, jouis, tu sens comme c'est bon !".

Et je partis dans un orgasme à la fois fulgurant, autant qu'intense et prolongé, qu'elle sut accompagner avec un savoir faire que je n'avais jamais connu auparavant. Je me sentis partir dans le plaisir et je jouis avec délectation.

Une fois mon corps apaisé, elle me redonna ma culotte afin que je me rhabille un peu. Elle se recoucha et moi aussi, trouvant un sommmeil rapide. Le lendemain, lorsque le jour se leva et que l'arrivée se fit proche, je réalisai avec un grand soulagement qu'elle avait déjà quitté le compartiment, sans doute descendue à une autre gare. J'étais morte de honte de m'être laissée aller ainsi à me faire caresser par une autre femme, ce à quoi jamais auparavant je n'avais songé. Mais ce fut un orgasme tel que je m'en souviens encore et que je me suis souvent caressée et fait jouir en repensant à cette situation qui m'avait prise par surprise.

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