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Confession Lesbienne - Un merveilleux week

E.F.n°25 Entre femmes n°25
Date 20/11/05
Nom Lit'Witch
E-mail emy_kaligari@hotmail.fr
Titre Un merveilleux week-end

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Bonjour à vous ! Je m'appelle Emma et j'ai 19 ans. Je suis plutôt mince, mate et brune. On dit que je suis jolie. Je dis que je suis banale. Chacun ses goûts ! Venons-en à l'essentiel.

Je voulais vous faire part d'une aventure qui m'est arrivée il n'y a pas longtemps, deux semaines environ. Je partais en week-end chez une amie, pour les vacances. Cette amie, nommée Célia, m'avait toujours été chère, et elle avait décidé de m'inviter à sa petite fête, même si je ne connaissais personne de ses nouveaux amis.

Je préparai donc ma valise et, excitée malgré moi, je partis pour la campagne profonde. Eh oui : Célia est une gosse de riche, maison bord de mer, maison de campagne, studio en ville ! J'espérais rencontrer un bel homme pour finir ma nuit, quelque chose comme ça. Plongée dans mes pensées, j'arrivai chez Célia plus vite que je ne l'aurais cru...

Après un accueil chaleureux, je montai dans ma chambre me changer pour la première petite fête du week-end. Tout en revêtant une petite robe rouge que j'avais achetée pour l'occasion et en coiffant mes longs cheveux, je me pris à penser aux hommes que j’allais séduire. Excitée une fois de plus, je descendis rapidement, me mêlant à la foule déjà dense qui était arrivée pendant mon relooking.

Après plusieurs heures de séduction alcoolisée et de danse charnelle, je me dirigeai vers les canapés moelleux qui m'attendaient au fond de la salle. Je m'assis, saoulée à un degré élevé, et laissai choir ma tête sur le dossier.

Je dus m'endormir car, lorsque je me réveillai, un homme d'âge mûr m'embrassait à pleine bouche. Il étouffait mes cris et, malgré mes coups de poings, il ne s'arrêtait pas, commençant même à me peloter.

Tout le monde dansait, j'étais seule sur le canapé. Enfin, c'est ce que je croyais... car quelques secondes plus tard, une fine silhouette attaqua l'homme qui, sous le choc, tituba pour partir en lançant des injures.

- Ça va ? me demanda une voix douce, pourtant altérée par l'alcool.

- Oui, oui. Merci, répondis-je, soulagée.

- Tu as eu chaud ! Ce mec-là, c'est un pédo ! dit la fille, une once de haine perçant dans sa voix. Tu veux venir avec moi, en haut ? On fera connaissance sans la musique soûlante ou les mecs lourds. Okay ?

- Okay.

Nous partîmes donc en souriant, comme deux vieilles amies, et, arrivées en haut, nous riions déjà comme des gamines.

Nous nous laissâmes tomber sur le lit d'une chambre aux couleurs pastel et nous continuâmes à rire comme des folles à des blagues idiotes. Mais une proposition de la fille me troubla plus que je ne l'aurais voulu.

- On se met toute nue ? J'aimerai voir comment t'es !

Elle était presque aussi mince que moi, assez jolie, mais je ne savais même pas son prénom ! J’hésitai à m'exhiber ainsi. Pourtant, son sourire amical me rassura.

- Ok, ma chérie ! Mais à une condition ! Pas de bêtises, je suis hétéro pure et dure.

- Moi aussi, t'inquiète !

Vite, j'enlevai ma mini-robe rouge, ce qui permit à mon amie de voir mes sous-vêtements aguicheurs - car j'avais prévu de finir la nuit avec quelqu'un.

- Ouah ! T'es bien roulée, dis-moi !

Prise au jeu, je répondis insolemment :

- Attends, ma belle, t’as pas tout vu !

Elle enleva à son tour son tee-shirt et sa mini-jupe, et j'écarquillai les yeux. Elle portait un soutien-gorge transparent, en voile blanc, et un tout petit string, blanc lui aussi. Tout cela aurait pu passer pour innocent. Mais à y regarder de plus près, on voyait, comme je l'ai dit, par transparence et le fil était très fin dans la raie de ses fesses.

- Alors ? Chuis pas belle ? dit-elle , aguicheuse.

- Pas mal, ma chérie !

Nous éclatâmes de rire, prenant conscience du ridicule de la situation. Je fermai la porte à clé, de peur que quelqu'un ne nous surprenne.

- Allez, à poil, maintenant, Emma, dit-elle d'une voix gourmande.

- T'es sûre ?

- Ouais ! s'écria-t-elle avec ferveur.

J'étais mal à l'aise, mais je luttai contre ma nature pudique et me déshabillai. Mes seins un peu lourds apparurent et elle me fixa assez longuement. Elle défit son soutien-gorge et sa poitrine sortit de son écrin elle aussi. Elle était superbe. Ses mamelons tranchaient sur sa peau pâle et ses seins lourds s'avachirent un peu sur le haut du ventre. Vite, nous enlevâmes nos culottes et, un peu gênées, nous tombâmes sur le lit en riant.

- T'es jolie, et je dis pas ça aux filles, normalement, Emy !

- Toi aussi, ma choute !

D'un geste preste, elle caressa un de mes mamelons.

- J'ai dit non.

- Moi aussi. Désolée. Je peux pas m'en empêcher.

- Contrôle-toi, dis-je, d'une voix où perçait la tendresse.

- Tu joues avec le feu, répondit-elle , du tac au tac.

Et, très vite, elle se colla à moi et caressa mes seins.

- Miam miam.

- Non, non et non !

Mon cri mourut entre mes lèvres que, malgré moi, elle prit fougueusement.

- Miam miam, répéta-t-elle. Tu le fais avec moi, ma belle ?

- Nnon !

Vite, je me levai, de peur de succomber au plaisir.

- Arrête ça, okay ?

- Okay... fit-elle, déçue.

Soulagée, je me rassis. Bientôt, elle revint, plus titilleuse, plus fougueuse. Elle suçota mes mamelons et, dans mes efforts pour la repousser, je me retrouvai sous elle. Elle se pencha vers moi, me roula une pelle des plus agréables, comme je n'en avais jamais reçue, en palpant mes seins à m'en faire mal. Puis, d'un coup de dents appuyé, elle me fit un suçon horriblement douloureux.

- Aïe ! hurlai-je. Lâche-moi !

- Non, tant pis pour toi, tu n'aurais pas dû te déshabiller !

Elle se pencha vers moi, me murmura des mots doux à l'oreille et bougea, glissant sa tête entre mes cuisses. Anxieuse, je réfléchis quelques instants, mais d'un coup de langue impatient, elle commença à lécher mon clito. Mes pensées s'envolèrent très vite, et sans songer à protester, je me crispai sous sa langue, qui semblait experte.

L'ascension du plaisir fut fulgurante, sa langue fouillait mon sexe, et mes lèvres trempées semblaient en redemander. Au moment crucial où je sus que j'allais jouir, elle releva sa tête et, avec un sourire triomphant, elle me dit :

- Toujours pas envie, ma puce ?

En soupirant, je lui ordonnai de continuer, de me prendre entièrement, de ne pas m'abandonner. Elle éclata de rire et commença à palper mes seins, tout en introduisant un doigt en moi. Je poussai un cri de surprise, puis, ne me contrôlant plus, me collai à elle pour lui faire plaisir comme elle me le faisait. Je ne voulais pas qu'elle m'oublie.

Je passai au-dessus et, à califourchon sur son ventre, mouillant sur elle, je commençai à lui titiller les seins comme elle me l’avait fait, lui lançant de temps à autres des regards langoureux. Je la voyais se tortiller, me dire d'arrêter, et crisper ses doigts sur mes cuisses. Je reculai, comme elle, et léchai son clito. Elle hurla, ne se contrôlant plus, et je me retirai juste avant qu'elle jouisse.

- Alors, ma belle ? dis-je, fière de moi.

- Alors j’veux un 69 !

Je rougis, prise au piège, et m'allongeai sur elle, de façon à avoir la tête entre ses cuisses. Nous commençâmes à nous lécher fougueusement, nous touchant de temps à autres, et nous jouîmes en même temps dans la bouche de l'une ou l'autre.

Elle se releva, me laissant sur le lit, et palpa mes seins, me faisant gémir en me roulant des pelles. Epuisée, je lui dis d'arrêter et elle me laissa dormir.

Quelques heures plus tard, nue, sur le lit, je me réveillai en sursaut, et un visage souriant me dit bonjour. Je la reconnus et rougis.

- Ooh, salut...

- On recommence ce soir?

Soulagée, j'éclatai de rire.

- Okay, ma belle...

Emma.

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