| E.F.n°29 | Entre femmes n°29 |
| Date | 03/09/06 |
| Nom | Sophie |
| SophieVM@hotmail.fr | |
| Titre | La découverte d'un autre plaisir |
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Bonjour,
Avant tout je tiens à remercier Confession Intime qui m'a permis de me rendre compte que je n'étais pas la seule à avoir des fantasmes osés, et qui m'a même permis d'expérimenter les fantasmes d'autres personnes !
J'ai 19ans, suis étudiante en communication, et profite de ma sexualité depuis maintenant 6 ans (j'ai découvert la masturbation sous ma douche quand j'avais 12-13 ans).
J'ai eu quelques mecs, mais dès mes 16 ans, j'ai compris que c'était les femmes qui m'attiraient, et depuis ma sexualité a vraiment trouvé son épanouissement.
J'aimerais surtout vous parler de ma dernière aventure, et de ce qu'elle m'a fait découvrir... C'était il y a environ 2 mois et demi, juste avant la période des examens, j'étais allée à une soirée entre amis qu'organisait mon groupe d'étude. Je n'étais pas arrivée depuis une heure que j'avais déjà fait la connaissance d'Emilie, qui était aussi en communication, mais en dernière année. Elle avait 24 ans, et même si je ne connaissais par les rumeurs, qu'elle était comme moi, je n'avais jamais eu l'occasion de la rencontrer. Nous avons parlé pendant presque toute la soirée, buvant également de nombreux cocktails, et échangeant nos avis sur nos études...
Nous avions toutes les deux beaucoup bu, trop pour rentrer en voiture, alors Emilie a suggéré que nous prenions un taxi ensemble pour rentrer chez elle. J'acceptai en limitant mon enthousiasme, car l'alcool aidant, j'avais une folle envie de l'embrasser.
Une fois chez elle, c'est elle qui me fit comprendre que mon désir était réciproque, en m'embrassant d’abord doucement, comme pour voir si j'allais la repousser ou au contraire me laisser aller contre elle.
Je lui rendis son baiser, et nous allâmes ensuite nous asseoir sur son fauteuil. Nous avons encore parlé pendant une bonne heure, et alors que nous retrouvions notre lucidité, nous décidâmes d'aller dans sa chambre. J'étais très nerveuse, mais une fois allongée près d'elle, je me détendis presque instantanément.
Elle commença à se déshabiller, alors j'en fis autant, ne sachant pas comment cela allait être interprété. Elle avait un corps superbe, ses seins, son ventre, ses fesses... j'avais une envie folle de goûter à son intimité... Nous avons commencé à nous caresser, puis l'embrassant, je fis courir mes lèvres sur sa poitrine et sur son ventre. Je la sentis frissonner, et pris cela comme un encouragement. Je descendis jusqu'à son entrejambe, et commençai à immiscer ma langue en elle.
Je restai ainsi pendant une dizaine de minutes, chacun de ses gémissements me donnant envie de sentir son souffle sur ma peau. Je remontai la tête près de la sienne et l'embrassai. A peine avais-je fini de l'embrasser que je sentis sa main glisser sur mon ventre, plongeant entre mes lèvres lubrifiées par l'excitation... Quelques secondes suffirent à me faire vibrer comme jamais, et lorsqu'elle introduisit sa langue en moi, m'écartant les jambes presque de force, je n’ai pu retenir un gémissement de jouissance.
J'ignore combien de temps elle continua à jouer avec moi, j'avais complètement perdu la notion du temps. Puis elle tira de sa table de nuit une bougie de taille moyenne, et la glissa sans ménagement dans ma fente brûlante. C'était l'extase la plus complète, je mouillais comme une folle et lui en demandai encore et encore.
Je sentis alors son doigt commencer à caresser mon anus, je me contractais pour me retirer, car je n'était pas spécialement tentée par cette orifice. Elle me plaqua le bassin au lit de son autre main, et m'enfonça son doigt de 2 bonnes phalanges. Je protestai, mais elle me dit assez cavalièrement de la fermer et de me laisser faire. Excitée malgré moi à l'idée d'être dominée, je me taisais.
Apres quelques minutes, le léger va-et-vient de son doigt, allié au mouvement plus marqué de la bougie, commençait à me faire jouir. Sentant cela, Emilie s'arrêta, retira son doigt de mon cul, et partit dans une autre pièce, me laissant là, avec la bougie en moi, brûlante de désir...
Elle revint vite avec une bouteille de bière vide et un objet qu'elle cachait dans son dos. Elle reprit sa position, et recommença à me titiller le clito avec sa langue, faisant tourner la bougie avec sa main...
Soudain, elle retira la bougie, et commença à introduire puis ressortir le goulot de la bouteille de bière dans mon minou, de plus en plus profondément. D'un gémissement, je lui signifiais mon appréciation, et finalement, c'est toute la bouteille qui finit par entrer...
Quelle extase, moi qui n'avais jamais utilisé aucun objet durant mes jeux solitaires ou à deux, je compris ce que je manquais.
Puis, après ce qui m'a semblé une éternité, elle me tendit l'autre objet qu'elle avait apporté. Il s'agissait d'un concombre de bonne taille et assez dur. Elle me demanda de le sucer comme une salope - sans m'offusquer, je lui répondis que je n'avais jamais apprécié la fellation. Elle me répéta de me taire, et de sucer, car il vaudrait mieux qu'il soit lubrifié pour rentrer dans mon cul.
Là j'ai élevé une vive protestation !! Pas question que je me laisse mettre cet énorme truc dans le derrière ! Pour la troisième fois elle me dit de la fermer et de sucer... J'ignore si c'est l'alcool ou le ton qu'elle a employé, mais cet ordre m'excitait encore plus, alors je me mis à sucer docilement... Après tout, c'est vrai qu'un concombre, c'est moins désagréable à sucer qu'un vrai mec...
Après quelques minutes passées dans le silence (!!) elle me dit que cela suffisait, me retourna sans ménagement sur le ventre, la bouteille de bière toujours au fond de ma fente, me la retira doucement, et commença à titiller mon anus avec son doigt, le rentrant puis le sortant à plusieurs reprises. Je sentis sa salive couler entre mes fesses, elle me prit le concombre des mains, m'ordonna d’écarter les fesses, et commença à me l'enfoncer... Je serrais les dents, criant presque de douleur, car l’objet ne voulait pas entrer du tout!! Emilie m'ignora totalement, forçant de plus en plus mon petit trou - je souffrais le martyre - quand d'un coup le concombre entra de 5 bons centimètres! Là je poussai un vrai cri de douleur, j'avais l'impression d'être écartelée, déchirée.
Elle laissa le concombre en place, et commença à me caresser le clito en me parlant doucement - elle avait bien compris que je n'avais jamais eu d'expérience anale, mais elle me répétait que c'était pour mon bien qu'elle m'avait fait cela.
Au bout de 5 minutes, elle commença à faire bouger le concombre en moi, cela ne faisait plus aussi mal, mais quand même, je serrai les dents, d'appréhension. Elle finit par me l'enfoncer d'une quinzaine de centimètres, et me fit de nouveau rouler sur le dos. Je le sentais bouger au fond de moi, et commençai à ressentir un certain confort.
Elle continua à le faire bouger doucement, avec des mouvements de va-et-vient de plus en plus grand, tandis que son autre main faisait glisser la bougie dans ma fente...
Cela commençait à être très bon, la douleur était complètement oubliée. Je sentais le concombre en moi, et je commençais à y prendre vraiment du plaisir, surtout lorsqu’elle effleura ma fente avec ses doigts, s'en fut trop, je sentit mon anus se contracter autour du concombre, si fort que cela faisait mal, et un orgasme comme je n'en avais jamais ressenti me parcourut, me convulsant avec violence, chaque spasme augmentant le mouvement du concombre en moi...
C'était bon, mes propres convulsions provoquant l'orgasme d'Emilie, qui lui-même m'offrit encore plus de plaisir... Après cela, nous restâmes couchées, sans bouger, le concombre toujours en moi. Un quart d'heure plus tard, nous prenions une douche, et allions nous coucher.
Cette nuit fut merveilleuse, et depuis, Emilie et moi sommes de très bonnes amies, même si en septembre elle retourne chez elle, puisque ses études sont terminées.
Mais moi, depuis 2 mois maintenant, mon corps réclame cette nouvelle forme de plaisir, que je lui apporte aussi souvent que possible, bien que je préfère m'en tenir aux bougies pour mon petit trou, ou bien un ou deux doigts.
Voila, cependant, je suis toujours à la recherche de filles qui seraient prêtes à discuter de leurs techniques et pourquoi pas à me donner des tuyaux !!
Bisoux à toutes
Sophie.