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Entre Femmes

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Confession Lesbienne - Désirs enfouis

E.F.n°36 Entre femmes n°36
Date 26/08/07
Nom ValentineValentine69
E-mail ValentineValentine69@gmail.com
Titre Désirs enfouis

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Une fois qu'on a caressé les seins d'une autre femme, on ne peut plus y renoncer...

Inconsciemment… je sais que j'en ai toujours rêvé.

Etant jeune, j'ai eu une aventure lesbienne. C’était en fin de soirée. Je devais avoir 18 ans. J’étais avec une copine d'enfance que je n'avais par revue depuis longtemps. Nous avions consommé pas mal d'alcool et fumé quelques joints.

Elle m'a invitée chez elle et a initié nos contacts physiques en me demandant si j'avais déjà touché une fille ce qui, dans mon état joyeux voir euphorique, m'avait déjà beaucoup fait mouiller (comme le fait de l'écrire maintenant). C'est incroyable, l'effet que quelques mots peuvent avoir quand ils touchent directement les désirs inexprimés enfouis en nous. Elle était sauvage et folle, mais je me suis vite rendue compte que nos caresses mutuelles sur les seins, nos légers touchers et frottements ne me suffisaient pas. J'en voulais plus, mais j'avais peur de l'effrayer, peur qu'elle ne le raconte à d'autres. De ce fait, je me suis tenue plus tranquille que je ne l'aurais souhaité.

Passé cet épisode, je me suis mise en couple avec des mecs… deux fois… deux longues histoires. La deuxième toujours d’actualité. J'ai maintenant 10 ans de plus.

Il y a peu, j'ai eu envie de recommencer avec une femme. Je ne sais plus comment c'est venu, pour quelles raisons... (Je suis souvent seule car mon mec a beaucoup d'activités ), mais en tout cas, c'est devenu une obsession. J'avais faim du corps d'une femme.

Il faut dire qu'avec mon partenaire, au début et tout du long de notre relation, tout allait bien. Dans les premiers temps, je me donnais à fond sexuellement pour le retenir, avec de belles pipes par exemple (dans la voiture, sur l'autoroute). J'aimais ce que je faisais, mais je pensais aussi que c'était ainsi que l'on retenait un homme. Je me donnais alors comme je me donne toujours: me focalisant à fond sur le moindre frisson ou la moindre crispation de l'autre, me mettant dans la peau de mon partenaire pour tenter de maximiser son plaisir. Ma bouche, esclave muette, offerte pour le seul et unique plaisir de l’autre et je dois avouer sans prendre la grosse tête que ça me réussit. Je pense vraiment que je fais de belles fellations. Récemment, j'ai appris qu'avec les femmes, je savais tout aussi bien m'y prendre.

Par contre, je peux affirmer que la réciproque n’était pas vraie avec mon partenaire : je recevais beaucoup moins en retour. Pendant un certain temps cela me convint. Je me disais que former un couple ne dépendait pas seulement du sexe.

De temps en temps, je préparais des soirées coquines à la maison. Je me mettais en porte jarretelles, string et talons hauts. Je préparais une bouteille de champagne et un joint pour moi - je ne fume pas souvent, mais j’aime, car fumer a toujours eu un effet d'excitation sexuelle, mes tabous ou inhibitions relégués au fin fond d’un placard… parfois, un DVD porno en prime… On terminait la soirée, heureux et rassasiés de sexe.

Je ne suis pas non plus contre la sodomie, je suis ouverte à beaucoup de choses. Mais à force de ne recevoir que très peu en retour et de me sentir seule, mes fantasmes ont pris position dans mon inconscient.

J'avais quand même un peu honte de ma relation lesbienne, mais je n'arrêtais pas de repenser à Joanne. Je l'ai donc recontactée comme amie d'enfance, me disant que j'allais "tâter le terrain" et voir comment elle réagirait face à moi. Le résultat en a été décevant : elle se rappelait bien de moi, mais pas de la soirée que nous avions passée ensemble, elle pensait que c'était avec quelqu'un d'autre. Je suis donc rentrée un peu honteuse, de nouveau, me disant que ça allait me calmer pour de bon.

Seulement voilà… il y a plusieurs mois, je suis partie en week-end avec des amies, et des amies d'amies que je ne connaissais pas. Nous avons bien commencé la soirée : un repas arrosé et des digestifs. A la suite de ce repas, nous nous sommes séparées. Une de mes amies et moi-même souhaitions terminer la soirée avec des jeunes du coin. Les autres, trop fatiguées ne désiraient pas nous accompagner. Nous deux, bien sûr, avons terminé dans un bar où passait de la musique live. Nous avons rencontré des mecs sympas. L’un d'entre eux nous a proposé de finir dans le bar où il travaillait et qui était fermé ce soir-là. Nous y allâmes donc pour être juste lui et nous deux. Il nous a enivrées avec de la musique de circonstance, et des cocktails, et nous, nous ne demandions que ça. Ma copine s’est mise à danser très sensuellement. Le mec avait été très correct jusqu’ ici, mais là, elle l'allumait chaudement. Elle m’a demandé si les cocktails de notre nouvel ami me faisaient le même effet qu'à elle et avant qu'elle ne puisse terminer sa phrase, je lui ai répondu que oui, moi aussi, j’étais excitée… et que moi aussi, je mouillais.

Les mots étant sortis de ma bouche, je ne pouvais les reprendre comme je l'aurais voulu, mais elle n'a pas du tout été choquée. Bien plus tard dans la soirée, elle a embrassé le mec. J'en étais jalouse, mais je n'ai rien dit.

A un moment, je l'ai un peu embêtée, et elle m'a dit, "arrête, ou alors je t'en roule une...!". Et spontanément, je lui ai répondu : « ok, vas-y! » Je ne pensais pas qu'elle allait s’exécuter, mais si ! Elle s'est tendrement approchée de moi, m'a pris la nuque d'une main ferme mais douce et m'a léché la langue tendrement, en poussant un doux gémissement. J'ai adoré, je voulais tout de suite en redemander, mon string en témoignait. Le mec fut très surpris et s'est sûrement dit que c'était son jour de chance, mais il s'était trompé : nous sommes rentrées… peu après… sans lui.

Peut-être vous dites vous, que là, nous avons terminé la soirée ensemble, toutes les deux. Et bien non ! Elle n'a pas bougé et je n'ai rien osé faire, pensant que c'était "juste comme ça". Nous avons dormi dans la même chambre, mais dans des lits… séparés ! Même ivre, j'ai eu de la peine à m'endormir... Beaucoup de peine…

Le lendemain, avec des énormes gueules de bois, nous avons retrouvé les autres, mais nous ne leur avons rien dit. Il y a des personnes qui ne comprennent pas et je pense que nos amies étaient de celles-là, c’était donc mieux ainsi.

C'est avec une amie que je voyais souvent (tous les jours en fait du fait de notre emploi) que je suis enfin passée à l’acte… J'y avais beaucoup songé. Une opportunité s’est présentée à nous, quand après une fête bien arrosée, elle m'a proposé de dormir chez ses parents (c'était plus près, et nous évitions les "flics" en rentrant). Nous nous sommes installées dans des lits jumeaux, collés l’un à l’autre. C'est là, qu'après beaucoup d'hésitations et alors que mon vagin pulsait furieusement d'envie, que je lui ai parlé de mon désir de l'embrasser à nouveau. J'étais affamée, il n'y avait pas d'autres mots. Mais j'avais peur qu'elle me rejette, qu'elle me dise non, que ça n’avait été qu’une fois, comme ça. Mais elle ne s'y est pas opposée. Je pense plutôt, que sur le moment, elle en a été surprise. Ensuite, mon désir de toucher et de lécher sa nuque, son torse et sa belle poitrine m'ont envahie. Elle portait souvent des décolletés profonds, jamais obscènes, qui révélaient des seins pulpeux sans être trop imposant non plus.

Je pense que c'est à ce moment là que je me suis rendue compte que j'étais une buccale, c'est ce que je préfère, toucher et procurer du plaisir avec ma bouche, ma langue. C'est comme ça que je ressens le mieux les désirs et surtout les réactions de l'autre. Je lui ai soulevé le tee-shirt. Elle fut de nouveau surprise, mais n'a rien fait pour m'en empêcher. Ensuite, je me suis attaquée tout en douceur à ses seins, d'abord à leurs contours, ensuite aux mamelons que j'ai mordillés tour à tour, tout en lui massant doucement le tour du sein, mais aussi aux parties les plus éloignées du mamelon, que les mecs oublient si souvent mais qui, je le savais, bien manipulées (et comme je l'ai souvent fait sur moi-même), procurent un plaisir intense. En fait, je lui ai fait tout ce que je rêvais qu'un mec ou plutôt une femme, comme je m'en rendais compte sur l’instant... me fasse. Je n'ai rien oublié, passant ma langue et laissant des traces de salive fraîche partout. C'était merveilleusement bon pour moi, rien que de la toucher comme ça. La douceur et les rondeurs du corps d'une femme sont d'un érotisme incomparable à celles d'un homme... et elle se retenait de crierpour ne pas déranger ses parents dormant au dessus.

Depuis, il ne s’est encore rien passé, et nous n'en parlons pas; mais elle m'a dit que jamais un homme ne lui avait fait ça, et qu’elle en avait été transportée de bonheur.

Je sais qu'elle est chaude.

Une fois de plus, sur le moment, je n'ai pas osé aller plus loin... mais j'y pense. Quand je la vois, je ne peux m'empêcher de regarder ses seins. Elle a fait quelques allusions qui à mon avis sont des invites plus qu’évidentes... et j'attends de pouvoir glisser un doigt frais dans son vagin tout mouillé avec une impatience de chienne.

J’en veux encore, c'est plus fort que moi... Je la veux et je veux la faire jouir dans ma bouche. Je sais d'avance que le moment venu, en toute intimité, je saurais imposer le bon rythme, l'exciter petit à petit, utiliser savamment tous mes doigts, faire monter son plaisir crescendo et même si j'en crève d'envie, seulement alors, j'écarterais très délicatement ses lèvres enflées de plaisir, lui donnant le temps de comprendre et d'anticiper les sensations qui suivront, d’appréhender le plaisir qui cascadera en elle. Mais le moment de la jouissance ne sera pas encore à son point culminant: je veux le faire durer, le retenir au point qu'elle en perde la raison, qu'elle crie grâce. Je sais d'avance que j'y arriverais parfaitement. Ensuite, j'appuierais mes coups de langue, qui jusqu'alors ne faisait que la frôler, pour lui laisser le temps de bien ressentir, de bien se gorger de désir. Je n'accélérerais pas encore, ils seront juste plus soutenus, plus pesants, pour bien enrober tout son clitoris. Je glisserais doucement ma langue chaude en elle, petit à petit, avec un ou plusieurs doigts s'il le faut, pour entamer un va et vient langoureux. Ce sera elle qui décidera, son corps me guidera, mais elle ne s'en apercevra pas. Si elle ne crie pas, elle n'en sera pas loin. Je la connais, je sais qu'elle est chaude et qu'elle aime le plaisir. C'est alors que je la finirais, en augmentant peu à peu la cadence, très progressivement, pour qu'elle puisse sentir monter tout le plaisir contenu en elle. Et j'espère alors qu'elle criera, qu'elle libérera toute l'énergie sexuelle contenue en elle en une énorme jouissance finale, quelque chose de beau, digne de ce nom.

J'espère pouvoir vous raconter prochainement, le vrai déroulement de cette histoire. Pour l'instant, je rêve de ses seins fermes et de son sexe, riche, tiède, dans lequel, je veux enfiler mes mains.

Pour l'instant, il va falloir que je me contente des miennes... c'est tout ce que j'ai pour assouvir mon envie pressante... toute seule… dommage... mais humm… c’est si bon que je m'en lèche déjà les doigts...

Valentine.

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