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Confession Lesbienne - Soirée arrosée

E.F.n°37 Entre femmes n°37
Date 13/01/08
Nom Shtroumphette
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Titre Soirée arrosée

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Lors d'une soirée entre amis, je remarquais une femme dans un coin de la pièce qui m'observait, elle avait un charme fou. Je sentais son regard me fixer avec insistance. De fil en aiguille, nous fîmes connaissance...

Après avoir quelque peu discuté avec elle, et bu quelques verres de vodka, nous décidâmes de rentrer. Il était prévu que je dorme chez elle. Nous avions 45 minutes de marche avant d'arriver à son domicile. Sur le chemin, nous avons parlé d'un ami commun qui nous avait avoué son homosexualité. Et dans la conversation, elle m'avoua la sienne. Je fus étonnamment surprise, mais cela me plaisait plus que cela ne me choquait.

Arrivées devant son ascenseur, elle me tint la porte. Nos regards se croisèrent. Doucement, un sourire naquit aux coins de ses lèvres. Elle habitait au 8ème étage, l'ascenseur étant long, elle se rapprocha peu à peu de moi en me chuchotant à l'oreille : "J'ai envie de toi, je veux ton corps pour la nuit". Son visage se rapprocha du mien et elle m’embrassa tendrement, sensuellement, tout en ouvrant mon manteau. Je sentais une douce chaleur monter en moi... J’entrouvris la bouche pour protester mais elle en profita pour pénétrer sa langue.

L'ascenseur arriva à destination. Elle ouvrit la porte sans pour autant lâcher mon manteau et me poussa dans un couloir sombre où se trouvait, à quelques pas de là, sa porte d'entrée.

Une fois qu’elle eut fermé la porte derrière moi, elle me plaqua contre celle-ci et m’imposa un baisé fougueux, nous étions toutes deux follement excitées. Après avoir enlevé mon manteau et mon tee-shirt. Je sentis sa jambe se glisser entre les miennes pour se frotter à mon sexe qui devenait brûlant. Elle me montra le chemin de sa chambre. Une fois que nous eûmes atteint cette dernière, je pris l’initiative de la déshabiller à mon tour…

Elle m'allongea sur son grand lit en me disant "Laisse toi faire!". Elle se mit au dessus de moi en me soufflant dans le cou, pour s'arrêter sur mes seins et les mordiller, mes tétons devinrent durs et douloureux au contact de sa langue. Ses mains d'experte malaxèrent ma poitrine sans relâche. Ma respiration devint courte et intense. Je sentis sa main faire glisser mon string, mettant mon sexe à nu. Elle profita de ma nudité pour enfouir son visage dans les replis de ma féminité.

Elle s'attaqua à mon clitoris. Ses coups de langue me faisaient tanguer. Tout en me pénétrant d’un doigt, elle me dit "Je veux t'entendre jouir, ne t'empêche surtout pas de crier". Elle accéléra alors la cadence, et mes gémissements emplirent le silence de la chambre. Les mouvements de sa langue et le va-et-vient de ses doigts me rendaient folle. Je n'avais jamais ressentis une telle sensation, cela était nouveau pour moi. Mon corps se mis à se tordre de plaisir et je ne pus retenir un long cri de jouissance intense.

J'eus à peine le temps de reprendre ma respiration, qu' elle avait déjà sorti de son chevet un gode ceinture qu’elle enfilait avec un regard coquin. "Tu vas aimer" me dit-elle, en me pénétrant précipitamment. Je ne pouvais que subir cet assaut intempestif, mais de nouveau, ses va-et-vient rapides et experts me firent chavirer, j'allais exploser une nouvelle fois.

Elle se retira et se plaça derrière moi pour me lécher le dos, entre les omoplates. Ses mains glissèrent entre mes fesses, trouvèrent mon anus, me le caressant, le préparant à être envahi. Je la sentis me prendre alors qu’elle me malaxait la poitrine. Les mouvements de son bassin démontrèrent une pénétration active et rapide.

Plus elle venait en moi, plus les vagues du plaisir m’envahissaient, encore et encore. Ma jouissance fut telle que je retombais, inerte, sur le lit.

Après s'être retirée, nous nous sommes embrassées langoureusement, puis nous nous sommes endormies dans les bras l’une de l'autre.

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