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Confession gay - Dans le train pour Genève

E.H.n°15 Entre hommes n°15
Date 16/09/07
Nom Gabriel
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Titre Dans le train pour Genève

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J’étais alors dans le train qui menait à Genève en partant de Paris, et il n’y avait personne dans le wagon dans lequel je me trouvais à part quelques anglais excentriques qui lisaient des revues pour adultes pendant que les autres dormaient; ils devaient être six…

J’ai remarqué d’ailleurs, et cela m’a amusé, à défaut de m’exciter réellement, qu’un jeune homme d’une petite vingtaine d’années aux cheveux teintés de toutes les couleurs, avait égaré sa main dans la culotte que serrait le jean d’une des petites anglaises qui l’accompagnaient, tous deux assis à l’écart de leurs copains…

Je souris, et le train s’arrêta à une petite gare de province… Alors mon regard se porta sur un jeune garçon d’à peu près mon âge, à la petite vingtaine d’années, qui allait monter dans le train, sac énorme au dos que portaient ses petits bras de mec bien foutu, barbe fine et cheveux bruns… Je commençais à me faire de jolis films, et je priai pour qu’il monte dans mon wagon… à l’avant du wagon, les anglais dormaient toujours mais le garçon avait arrêté de doigter la jeune fille, et elle s’était endormie sur lui.

Le garçon que j’avais en vue entra soudainement, passa les anglais, arriva à la partie des places par deux dans lesquelles je me trouvais, et souleva son sac de toutes ses forces pour le ranger… Son t-shirt blanc moulait parfaitement son corps et laissa entrevoir la ligne de poils qui descend du nombril au paquet, et cela me donna une érection légère… Son jean bleu ciel lui donnait des airs de camionneur, alors qu’il avait un visage des plus raffinés que j’aie pu admirer. Entourée par les poils bruns et courts de sa barbe, une bouche parfaite m’apparaissait, qui me donnait envie dingue d’y mettre ma langue ou plus encore.

Alors il s’assit à l’une de deux places opposées -par la largeur du train- aux miennes, et cela pour mon plus grand plaisir. Il était terriblement sensuel, sexy, tout ce que vous voudrez, et dans ma tête les films s’enchaînaient en même temps que le train repartait, enfin.

Je commençais à le mater furieusement et il le remarqua, alors il me sourit, et mon cœur s’accéléra… J’étais du coup totalement perdu. J’ai pourtant continué à le mater quelques minutes et il en profitait pour faire le beau. Ses gestes devenaient plus langoureux, il passait parfois une main derrière sa tête ou son pouce dans sa braguette ouverte, et cela me faisait bander. Je n’ai remarqué aucune érection de son côté car il devait avoir la queue relevée de façon à ce que son gland soit le plus proche possible de son nombril, voulant certainement, lui, cacher le phénomène. L’excitation me tordait le ventre quand le train s’arrêta dans une autre gare, les anglais descendirent, et un blondinet entra, 18 ou 20 ans, grand, élancé, pourtant viril, bandant -en somme-.

Il s’assit à deux rangs devant nous, à un compartiment pour quatre, et de cet endroit, il pouvait arriver qu’il voie notre jeu… Mais nous étions deux, lui était seul, il n’aurait rien dit, et à vrai dire il ne faisait pas complètement hétéro.

Je n’abandonnai pas pour autant d’échanger regards et attitudes sensuelles avec le brun, et il me fit un petit signe, indiquant qu'il aurait été intéressant de brancher à deux le blond, ce que nous fîmes. Il commençait à le regarder avec insistance mais rien ne se passait, alors il se leva et pendant que le train repartait déjà, il me fit signe de le suivre.

Et il m’emmena dans les chiottes, propres (elles venaient sans doutes d’être lavées) et suffisamment spacieuses pour deux personnes, de ce TER. Le blond se retourna sur son siège et nous regarda avec un regard doucement excité quand nous passions la porte, et je lui fis un signe de la tête, mais il ne bougea pas. Sûrement n’osait-il pas.

Je fus alors vite consolé quand mon beau brun me prit la bouche après avoir fermé la porte avec précaution… Sa barbe légère et travaillée avec précision et propreté me caressait le visage et sa langue chaude venait rencontrer tendrement la mienne. Il était doux comme un agneau et je bandais comme un fou, et lui aussi. Je lui mettais la main dans le pantalon pour tâter son petit cul ferme, et il me caressait le dos avec frénésie. Alors je sentis vraiment son sexe ferme contre le mien, séparés par nos jeans. Il devait faire 18 ou 19 cm, et ça me plaisait.

Lorsque l’on frappa à la porte, nous dûmes nous calmer et il demanda de sa voix grave que je découvrais alors : « Qui est-ce ? ». On nous répondit : « -C’est le blond de votre wagon… les mecs, je peux entrer ?.. » Et il entra avec précaution… nous étions un peu serrés tous trois dans ces chiottes mais déjà le blond vint se mettre entre nous, et le brun avait son cul contre son sexe, pendant que je commençais à lui rouler une pelle, et il savait y faire…

Alors pour ne pas mettre mon copain initial à l’écart, nous nous retrouvâmes tous trois bouches à bouches, et chacun goûtait tendrement aux langues des deux autres, puis nous enlevâmes nos t-shirts et jeans et à travers nos caleçons ou boxers, nous nous massions le paquet… Le blond me caressait les couilles, ayant alors mis sa main dans mon boxer et je commençais à branler leurs deux queues en même temps que nos baisers continuaient… Celle du blond se laissait aller tranquillement puis plus ardemment à mes va-et-vients, tandis que le sexe du brun commençait déjà à battre sous les pulsations de l’éjaculation en route. Alors je me suis arrêté un peu avant de les emmener au bout, et nous retirâmes nos derniers habits que l’on posa sur la cuvette fermée.

Nous étions tout nus, le corps du brun était parsemé de poils foncés sur tout son petit corps viril et ses poils pubiens étaient ondulés et nombreux, tandis qu’il fallait plus deviner ceux du blond, ou les caresser pour remarquer enfin cette fourrure légère et douce… Cela m’excita et je m’accroupis pour lui sucer la queue avec bonheur… Elle rentrait parfois tellement dans ma grande bouche que mon nez rencontrait parfois ses poils, et enfin, il poussa de petits cris, courtes respirations viriles, approchant le « han ».

Le brun nous matait en se masturbant pour s’occuper, et je donnai alors ma bouche à son sexe quand le blond éjacula d’un sperme chaud, et sa bite battait sous les pulsations de l’éjaculation. Et je léchais la queue du brun, remontant parfois à son gland rose et bombé, pendant que le blond avait trouvé un rangement en hauteur pour nos habits, et il s’assit sur la cuvette. Je vins m’asseoir sur lui et le brun n’avait pas encore éjaculé mais il semblait souffrir doucement sous les symptômes d’une éjaculation proche, ce qui se passa quand il me vit assis sur le blond en train de lui lécher un téton. Puis je l’embrassai amoureusement.

Je pris sa place sur la cuvette et il se mit par terre, à quatre pattes… et il y avait la place pour ça. Alors le brun comprit et prenant un peu de salive, il la disposa avec caresses sur l’orifice imberbe du blond, et commença à le pénétrer. L’autre poussait des soupirs longs et douloureux et l’autre soufflait d’une voix douce « Ho c’est bon » plusieurs fois de suite… Au bout de quelques minutes, le blond semblait parcouru de frissons agréables et il souriait à présent.

Tout à coup, tous deux s’excitèrent follement et je compris que le brun crachait son jus. Ils retombèrent à genoux, épuisés, se séparant et me regardant. Je me sentis un peu mis à l’écart mais tous deux prirent bien soin de moi, lorsque le brun, assis sur la cuvette, commença à me pénétrer ce qui me fit éjaculer au bout de plusieurs minutes sur l’épaule du blond qui avait juste eu le temps de retirer sa bouche de mon sexe.

Puis il reprirent tous deux, je sentis la queue énorme du brun battre en moi puis éjaculer: il poussa un cri et il s’accrochait avec ses bras à mes épaules et me tâtait le ventre et les pectoraux (que j’avais en jolie forme) pendant que le blond me caressait les cuisses puis les couilles en même temps qu’il jouait tendrement et fortement avec ma queue encore chaude et tendue à son maximum, et il devait alors se reculer un peu…

Tout cela continua encore de longues minutes lorsque 20h sonna, et le train devait arriver au quart à Genève. Nous nous rhabillâmes donc, fatigués et rassasiés et je me passai un coup d’eau. Il n’y avait pas eu d’arrêt depuis que le blond était monté, il n’y avait donc plus personne dans le wagon et nous n’eûmes pas de gêne alors à sortir tous trois. Personne ne nous attendait…

Sur le quai, enfin, je leur demandai alors où ils allaient… Tous deux resteraient sur Genève pour quelques semaines, nous échangeâmes alors nos numéros de téléphone pour nous revoir et nos cœurs battaient vite.

Gabriel.







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