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Confession gay - Au camping de mon enfance

E.H.n°17 Entre hommes n°17
Date 10/02/08
Nom Espanol
E-mail el_espanol@hotmail.fr
Titre Au camping de mon enfance

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Le mois de juillet touche à sa fin, la douceur qui règne dans le Nord m’encourage à descendre au plus vite dans le sud de la France, j’ai toujours préféré le soleil de la côte d’azur à la grisaille du pas de calais.

Voilà maintenant 4 ans que j’ai quitté le cocon familial de Cannes pour rejoindre Arras, pour les études. Le sud me manque souvent, même si ma vie « là haut » me convient tout à fait.

Je décide alors de rejoindre mes parents qui dirigent un camping à quelques kilomètres de Cannes.

Chaque fois que le temps le permet, j’aime passer quelques jours au camping. Mes parents tiennent ce camping depuis plus de 30 ans, autant vous dire que je l’ai toujours connu (j’ai 22 ans).

J’aime le camping, si bien que chaque fois que j’y vais, je ne dors pas dans la maison construite par mon père, mais je préfère de loin m’installer dans une tente sur un emplacement réservé aux « amis de la famille ». J’ai toujours aimé ce côté « sauvage ».

Je prépare donc mes affaires, un seul sac me suffit, mon emploi du temps ne me permet malheureusement que 4 jours de vacances. Le sac est vite prêt, maillot de bain, shorts, caleçons, tee-shirts, tongs et serviette de plage, le sac rejoint aussitôt le coffre de ma voiture et me voilà parti vers le soleil.

Le paysage défile devant mes yeux, enfin, le paysage, … des files de voitures comme sur toute autoroute, mais plus les kilomètres défilent et plus je sens la chaleur, le parfum des champs de lavande, je crois que je peux même entendre le bruit des cigales; je commence à me sentir de plus en plus chez moi.

Environ 950 Km plus tard, me voilà enfin à l’entrée du camping. Vision familière, cette fois c’est sûr, je suis de retour à la maison.

Mes parents m’attendent devant l’entrée, je ne les ai pas vus depuis plus de 6 mois. Accolades et embrassades habituelles, passé ces retrouvailles je m’installe sur mon emplacement. Ma tente est vite montée, il faut dire que j’ai de l’entraînement, je ne compte plus les fois où j’ai aidé des clients à monter leur tente, dans mon enfance.

La tente montée, je regarde l’heure, il est tout juste 17h00, le temps de descendre au village 2 km plus loin, pour dire bonjour à tous les gens que je connais, le boulanger, le vignoble et bien sur l’indéboulonnable patron du bistrot.

Je remonte au camping à 17h45, la piscine ferme à 18h00, mais privilège d’être le fils du patron, j’obtiens le droit d’y rester jusqu’à 18h30, avec en plus l’honneur d’avoir la piscine pour moi tout seul.

La soirée se passe tranquillement, j’observe les gens qui m’entourent, il y a de tout, des enfants en bas âge, des ados, des couples de retraités, des touristes étrangers, … enfin, la population classique d’un camping en été.

Je passe la soirée avec mes parents, mais le voyage m’ayant beaucoup fatigué, je ne tarde pas à rejoindre ma tente et m’endors aussitôt. Lorsque j’ouvre les yeux, mon premier réflexe, comme tous les jours, est de consulter l’heure, 10h00 tout rond.

J’enfile un short et un tee-shirt et je sors de ma tente, l’air est déjà très chaud, au moins 20° et je remarque que peu de gens sont dehors, la nuit a sûrement été longue pour la plupart des jeunes et des moins jeunes.

Je décide de me balader un peu au milieu du camping, je croise quelques personnes que je salue au passage, je vais ensuite voir mes parents qui s’affairent à réparer le distributeur de boissons fraîches.

N’étant pas un très grand bricoleur, j’estime ne pas être d’une grande utilité et je retourne donc à ma voiture, prend mes affaires de douche et me dirige vers les douches du camping.

Il me serait bien plus facile de prendre ma douche au domicile familial à moins d’un km de là, mais comme je vous l’ai dit, je préfère le côté sauvage du camping.

Les douches sont composées de petites cabines individuelles fermées par une grande porte en chêne, des porte-manteaux sont accrochés des deux côtés de la cabine, elles sont très fonctionnelles.

Je prends ma douche et une fois rhabillé, je sors de la cabine.

Quelle ne fut pas ma surprise à ma sortie, lorsque je vis un homme dans le plus simple appareil. Il devait avoir environ 40 ans, 1,80m pour 75 kg, à peu près, bien bâti, mal rasé, le style un peu « brut de décoffrage ».

Je suis resté quelques instants à le regarder, non pas qu’un corps d’homme me fascine, mais la surprise de le voir ainsi, j’ai contemplé son corps dans les moindres détails, il était assez musclé, un tatouage sur le bras gauche, qui de là où j’étais représentait à mon sens une licorne.

Et puis, mon regard s’est attardé sur son sexe; au repos, il me paraissait déjà très conséquent, mon esprit imagina l’espace d’un instant la taille que pourrait prendre cette queue en érection.

J’ignore combien de temps je suis resté ainsi à le regarder, mais sa voix me tira de mes pensées :

- « Bonjour je m’appelle Laurent » me dit-il

- « B… B… Bonjour » bredouillai-je un peu gêné

- « Ne soit pas gêné, je ne le suis pas, la nudité est naturelle, non ? »

Je n’ai jamais été attiré par les hommes, mais la situation aussi surprenant qu’inattendue me fait passer pleins d’idées par la tête et je ne peux m’empêcher de regarder le sexe de Laurent. Il m’obsède et j’ai presque envie de le toucher.

- « Désolé je dois y aller » lui dis-je, toujours aussi gêné.

La vision de cet homme nu et les pensées que j’ai eues pendant ce temps m’ont troublé tout l’après-midi.

Allongé sur mon matelas, dans ma tente, je ne peux m’empêcher de repenser à Laurent; il faut que je sorte faire un tour.

Ironie du sort ou destin, la première personne que j’aperçois en sortant de ma tente, … c’est Laurent, habillé cette fois.

Il me voit et s’approche de moi.

- « Comme tu le vois, je suis habillé cette fois, alors ça va mieux depuis tout à l’heure ? »

- « Désolé, j’avoue avoir été assez troublé. Au fait je m’appelle Pierre »

- « Je comprends, on ne voit pas forcement un mec à poil tous les jours, si tu veux, je loue un bungalow avec un ami, tu peux venir boire un verre avec nous »

Et je fus le premier surpris lorsque j’entendis le son de ma propre voix accepter cette proposition.

Me voilà donc devant la porte du bungalow, Laurent l’ouvre et m’invite à rentrer.

L’intérieur du bungalow, je le connais par cœur. Au milieu de la pièce, sur le canapé, se trouve l’ami de Laurent.

Il paraît légèrement plus jeune, il porte un tee-shirt sans manches et un short, il est encore plus musclé que Laurent, même si plus petit.

- « Je te présente David » me dit Laurent

Nous avons passé un moment à discuter en buvant une bière, j’essayais de savoir si ces deux amis étaient « ensemble » ou pas, mais je ne voulais pas le demander de la sorte.

J’eus ma réponse au bout de quelques minutes, lorsque Laurent et David parlèrent de leurs copines respectives.

Ils étaient hétéros. Sur le moment, j’ai presque été déçu, mon esprit vagabond avait certainement imaginé des choses, et puis après tout, moi aussi je suis hétéro.

Nous avons ainsi passé 3 heures à discuter de tout et de rien et Laurent m’a alors proposé de rester manger avec eux, proposition que j’acceptai avec plaisir.

Lorsque l’on fait du camping, même en bungalow, les repas ne sont jamais très variés, celui-ci ne dérogea pas à la règle, et il fut composé de pâtes, sans sauce.

Le repas terminé, nous nous sommes installés sur le canapé et avons continué à discuter.

Rapidement, la discussion porta sur le sexe, Laurent me demanda alors si j’avais déjà eu des relations, quelles qu’elles soient, avec un homme, je répondis par la négative.

Laurent et David m’avouèrent alors avoir déjà chacun sodomisé un autre homme.

Cette révélation ne fît qu’accentuée le désir qui montait en moi depuis quelques minutes. Laurent l’ayant sans doute remarqué, me dit enfin :

- « Est-ce que tu voudrais essayer avec nous ce soir ? »

À ce moment, la peur m’envahit, je pouvais prendre mes jambes à mon cou et quitter la pièce au plus vite, ou m’offrir à ces deux hommes. L’excitation prit le dessus sur la peur et timidement je répondis :

- « Je crois que j’en ai très envie »

Laurent et David se regardèrent et eurent un sourire complice, David prit la parole à son tour et me dit :

- « Dans ce cas, j’espère que tu seras tout à nous, que tu vas nous offrir tout ce que l’on désire, tu seras notre chose »

L’entendre me parler ainsi, qu’il me prenne pour une chienne de sexe, décupla mon excitation et une violente érection me saisit.

Laurent et David se levèrent en même temps et retirèrent leur chemise, j’étais assis sur le canapé et devant moi se tenaient deux hommes, torse nu et tellement bien bâtis.

- « A partir de maintenant, tu feras tout ce que l’on te dira » me dit Laurent

- « Tu vas te mettre à genoux et tu vas lentement nous retirer nos shorts » l’ordre venait de David cette fois.

Emporté par mon excitation, je me suis exécuté. Je me suis mis à genoux devant les deux hommes, je me sentais la pire des cochonnes.

J’ai suivi les instructions de David, je me suis tourné vers Laurent en premier et j’ai lentement et délicatement baissé son short le long de ses jambes, jusqu’à ses chevilles, il portait un slip qui n’était pour l’heure déformé que par la grosseur de son sexe, que j’avais eu tout loisir de contempler dans les douches.

Je me suis ensuite occupé de David. Il portait pour sa part un caleçon qui ne laissait rien deviner quant à la grosseur de sa queue.

Ils étaient tous deux devant moi, en sous-vêtements, et mon excitation n’en était que plus forte, mon entrejambes commençait à me faire mal tant mon érection n’avait jamais atteint de tels sommets.

- « Maintenant, tu vas retirer nos sous-vêtements et nous sucer comme une petite pute, en nous regardant droit dans les yeux »

Le langage utilisé par Laurent rendit la situation toujours plus excitante pour moi.

J’ai placé mes mains sur les hanches de Laurent, j’ai saisi son slip et je l’ai lentement fait glisser sur ses cuisses. J’avais à nouveau la vision de sa queue, mais cette fois elle était à quelques centimètres de mon visage.

Quelques heures plus tôt, je n’avais pas remarqué à quel point elle était belle, cependant, de plus près, elle me paraissait encore plus grosse, mon corps en frémit en pensant à ce qui allait sûrement se passer dans quelques instants.

J’observai quelques secondes cette belle et grosse queue et je me décidai à la toucher. J’ai commencé à caresser son sexe de ma main droite, la gauche quant à elle se dirigea droit vers ses couilles, je les saisis à pleines mains et commençai à les caresser également.

Puis, guidé par une envie ascendante, ma bouche se rapprocha lentement de sa queue, comme il me l’avait demandé. Je ne le quittais pas des yeux.

D’abord, ma langue parcourt sa hampe sur toute sa longueur, puis je le prends en entier dans ma bouche, je fais tourner ma langue autour de son gland, il ferme les yeux et semble apprécier ma fellation.

Je commence des va-et-vient et je sens son sexe gonfler dans ma bouche, j'ai l’impression que sa queue ne s’arrêtera jamais de grossir. Je la retire de ma bouche et je lèche ses couilles, je les gobe une à une, puis les deux en même temps.

Soupir de plaisir.

C’est la première fois que je suce un homme et j’ai pourtant la sensation d’avoir fait ça toute ma vie; en tout cas, Laurent semble vraiment apprécier mon action buccale.

Au bout de quelques minutes, je me tournai vers David qui n’avait pas perdu une miette de la scène. J’allai enfin voir sa queue, je retire son caleçon, il est déjà en érection, la vue de son pote se faisant sucer par un autre homme l’a visiblement bien excité.

Sa queue est belle et bien proportionnée, même si bien plus petite que celle de Laurent. Je refais alors naturellement les mêmes gestes qu’avec son pote.

Pendant ce temps, Laurent nous regarde en se branlant.

Puis tout à coup, il dit :

- « Maintenant tu vas te déshabiller »

Ce que je fis en deux temps trois mouvements. J’étais complètement nu devant deux hommes et je ne pouvais plus faire demi-tour; désormais c’était sûr, j’allais savoir ce que « passer à la casserole » voulait dire.

- « On va te montrer comment on baise un cul chez nous, mais c’est toi qui va nous supplier de le faire » me dit Laurent d’un ton très sec.

- « S’il vous plaît, messieurs, je vous en prie, je meurs d’envie de prendre vos belles queues dans mon petit cul serré; pitié, enculez-moi, défoncez-moi le cul, je veux vous sentir au plus profond de mes entrailles » Je n’en revenais pas que ces paroles soient sorties de ma bouche, et pourtant je l’avais dit et je crois que j’en avais réellement envie.

David me demanda de me tourner face au canapé et de poser mon torse dessus. Dans cette position, j’étais totalement offert à ces deux hommes, je sentais leur regard se poser sur mon petit trou.

David m’écarta un peu les jambes puis, plaçant ses mains sur mes fesses, me les écarta également, il avait alors une vision totale de mon trou du cul et je sentis un liquide se repandre dessus, il venait de me cracher sur le cul pour lubrifier l’entrée.

Ses doigts s’agitèrent autour de mon petit trou, appliquant sa salive de partout, et puis plus rien.

J’étais là, le torse sur le canapé, la croupe relevée, offert, avec deux hommes qui dans mon dos devaient préparer leur « plan d’attaque ».

Je sentis alors David reprendre place derrière moi, m’appuyant légèrement sur le dos pour que je me cambre encore plus.

Et soudain, sa queue se présenta à l’entrée de mon tunnel, il me dit alors de me détendre et de pousser un peu pour faciliter le passage.

Il commença à appuyer contre mon cul et son gland rentra d’un coup sec, m’arrachant un cri de douleur. Il resta immobile quelques secondes et repris sa progression, lentement, très lentement, je sentais sa queue entrer en moi au fur et à mesure de sa poussée et il fut bientôt complètement entré.

Il resta à nouveau immobile quelques instants pour que mon cul s’habitue à cette nouvelle présence, puis lentement il commença une série de va-et-vient. La douleur du début se transforma en plaisir et, sentant ce changement, David accéléra ses mouvements. De temps à autre, il sortait complètement sa queue de mon cul pour s’y réintroduire d’un coup sec, me faisant à chaque fois pousser un petit cri de douleur et de surprise.

Ayant bien remarqué ma légère inquiétude quant à la taille du sexe de Laurent, ce dernier invita David à me prendre encore un moment pour bien me dilater.

David se retira de mon cul et m’ordonna de m’allonger sur le dos et de lever les jambes en les écartant, puis il me dit :

- « Je veux voir ton visage quand je t’encule »

Cette position me donnait encore plus l’air d’une petite pute comme il me l’avait dit quelques minutes plus tôt.

David me pénétra à nouveau en m’invectivant, des phrases telles que « Ha tu aimes ça te faire défoncer le cul », ou encore « dis donc. on sent que tu aimes écarter les cuisses »

Mais cette position me permettait surtout de voir la queue de David aller et venir dans mon cul, je sentais ses couilles taper contre mes fesses, et soudain il accentua ses coups de butoir, me limant le cul à toute vitesse, il me défonçait littéralement la rondelle, accompagnant chaque mouvement d’un grand râle de plaisir.

Il finit par se retirer de mon cul, me laissant dans un état second. Lui aussi avait beaucoup donné sur ce coup et de grosses gouttes de sueur perlaient sur son front.

Puis, Laurent s’approcha de moi, je n’avais pas changé de position et j’étais toujours aussi offert à ces belles queues. Il ouvrit un flacon de lubrifiant et s’en versa sur son membre, il se branla pour étaler le gel, chose qui ne fît que faire grossir encore son sexe, puis il m’appliqua du gel sur le cul.

Cette fois ça y est, ce sexe disproportionné est sur le point de me pénétrer. Une légère inquiétude parcourut mon esprit lorsqu’il s’avança et plaça son énorme queue à l’entrée de ma grotte.

Il commença alors à pousser, et malgré le gel lubrifiant, à chaque millimètre de queue qui me rentrait dans le cul, je sentais mon anneau s’écarter encore et toujours, j’avais l’impression qu’il allait se déchirer et je me demandais comment mon cul pourrait accepter un engin si conséquent.

Mais la dextérité dont faisait preuve Laurent était telle qu’avant que j’aie eu le temps de m’en rendre compte, sa queue m’avait pénétré dans toute sa longueur.

Bien sûr, une légère douleur se mêla au plaisir de sentir une grosse queue au plus profond de moi, remplissant totalement mon cul, mais l’excitation fit vite oublier la douleur.

Laurent commença à me labourer le cul avec des va-et-vient puissants, et à ce moment, plus rien autour de moi n’avait de sens, j’étais dans un monde où seul mon cul existait.

Jusqu’à ce que David vienne introduire sa bite dans ma bouche; d’un côté, Laurent qui me défonçait le cul et de l’autre, David qui avait pris possession de ma bouche.

Je ne sais pas combien de temps Laurent m’a enculé, j’avais perdu tous mes sens, mais soudain, il se retira de mon cul, me laissant sur le canapé, les jambes pantelantes et la rondelle explosée.

- « Tu vas te mettre à genoux devant nous et ouvrir bien grand la bouche, c’est l’heure du dessert pour toi »

Cette phrase, j’ignore qui, de David ou de Laurent l’a prononcée, mais je me suis exécuté et je me suis à nouveau retrouvé à leurs pieds, la bouche grande ouverte.

Les deux hommes se branlaient de chaque côté de mon visage. David fut le premier à éjaculer, déversant son foutre directement au fond de ma gorge en plusieurs giclées puissantes.

Quelques secondes plus tard, ce fut au tour de Laurent de m’offrir sa semence, et je ne pus que constater que son éjaculation était proportionnelle à la taille de sa queue, il déversa une quantité incroyable de foutre directement dans ma bouche.

Je sentais ce liquide chaud et épais sur ma langue, il me remplissait complètement la bouche.

- « Tu vas nous montrer comme tu es une gentille suceuse et tu vas avaler tout ça sur le champ » me dit alors Laurent.

D’abord réticent, je finis par avaler la liqueur des deux hommes et ma foi, je ne trouvai pas le goût désagréable.

Le lendemain, je suis retourné au bungalow N° 17. David était seul, je l’ai sucé et j’ai à nouveau goûté à sa semence.

J’ai croisé Laurent quelques heures avant de rentrer chez moi, dans le froid du Nord, nous avons seulement échangé un regard.

Depuis, je n’ai pas eu la moindre expérience homo, mais j’envisage bien de recommencer un jour ou l’autre.

Pierre.

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