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Entre Hommes

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Confession gay - Mon vieux pote Gérard

E.H.n°18 Entre hommes n°18
Date 06/04/08
Nom Espanol
E-mail l.xavier7237@yahoo.fr
Titre Mon vieux pote Gérard

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Je m'appelle Xavier. Hétéro affiché, 53 ans, marié, 2 grands enfants... mais homo refoulé, du moins l'étais-je encore il y a quelques semaines. Maintenant, je vis mon homosexualité comme un adultère, dans le seul but de conserver mon statut social. Tout reste à faire. Laissez moi plutôt vous raconter comment tout a commencé.

Comme bien des hommes mariés insatisfaits, j'ai pratiqué régulièrement la masturbation. Et pour que cette activité soit pleinement satisfaisante, il fallait qu'elle se nourrisse de fantasmes. Le mien, c'était mon vieux pote Gérard. Pourtant, les seuls souvenirs un peu hot que j'avais de lui dataient de notre adolescence et n'avaient consisté qu'en de simples séances de déballage de slip, assorties d'attouchements furtifs. La dernière fois que l'on s'étaient vus, j'avais 18 ans et lui 20. Je me souviens parfaitement de cette dernière rencontre.

C'était le début de l'été, la classe était finie, Gérard était venu me montrer la voiture que ses parents lui avaient offerte pour ses vingt ans. Mais pendant qu'il me proposait d'aller faire une balade, il eut un geste on-ne-peut-plus explicite en direction de mon entrejambes. En un quart de seconde, j'avais décidé de mon destin... et refusé cette invitation prometteuse. Il faut dire qu'à cette époque, j'étais en pleine découverte des filles et qu'elles me procuraient suffisamment de satisfactions sur le plan sexuel. J'ai vite regretté, et plus jamais une occasion comme celle-là ne s'est reproduite.

Les années ont passé sans que ce souvenir ne s'efface. Et puis récemment, l'idée m'est venue de rechercher Gérard à l'aide d'internet. Tout ce que je savais de lui en dehors de son nom de famille, c'était qu'il exerçait la profession d'assureur dans le sud-ouest. J'ai fini par dénicher son adresse email et lui ai envoyé un message où seuls figuraient mon nom, un numéro de téléphone et les heures où il était préférable de me joindre.

Durant son premier appel, nous n'avons fait qu'égréner nos biographies respectives sans y apporter de commentaires plus personnels. J'ai ainsi appris qu'il s'était marié, avait eu un enfant, puis avait divorcé. Il vivait maintenant seul. Ses parents vivant dans notre ville natale, il y fut convenu d'un rendez-vous pour discuter un peu plus. C'est donc tout à fait officiellement pour rencontrer un vieux copain que je me rendis par un beau dimanche après-midi au plus délicieux rencart de mon existence.

Dire que je n'en menais pas large, vu mes intentions, serait peu. J'avais franchement peur de déclencher une réaction négative de sa part et d'encourir la honte de ma vie. Dès mon arrivée chez lui, je fus surpris par son physique. J'avais gardé l'image d'un jeune homme de taille moyenne, un peu enrobé. Je retrouvais un costaud ventripotent, mais avec le même visage et tout juste quelques cheveux blancs. En tous cas, rien qui ne puisse me dissuader de mon projet.

J'ai pourtant bien cru que rien ne pouvait se passer, car ses vieux parents ne se décidaient pas à nous laisser seuls. Tous installés dans le salon devant un dessert, l'après-midi avançait sans espoir de pouvoir tenter quoi que soit. Enfin, à la faveur d'une discussion sur une collection de pièces de monnaies anciennes, je sautai sur l'occase pour réclamer à la voir sachant très bien qu'elle était rangée dans sa chambre.

Ce n'est pas sans une certaine appréhension que je refermai la porte de ce qui allait être notre premier nid d'amour. Pourtant, contrairement au passé, rien dans l'attitude de Gérard ne trahissait la moindre intention ambiguë. Il me montra la collection, je fis mine de m'y intéresser. Dans ma tête tout se mélangeait, il fallait que j'attaque, trouver un prétexte pour ne pas quitter cette pièce. J'avais bien prévu depuis longtemps quoi dire et quoi faire, mais là je me sentais prêt à renoncer. Finalement je me suis motivé en me disant que je n'avais pas grand chose à perdre et tout à gagner. Rassemblant mon courage, je finis par lancer :

- est-ce que tu te souviens de la dernière fois où l'on s'est vus ?

- ?????

- vraiment, tu ne t'en souviens plus ?

- non...

Le plancher commençait à se dérober sous moi. M'étais-je gouré à ce point? Tant pis, il fallait continuer... Et de raconter la petite histoire de la balade en voiture qui n'avait pas pu avoir lieu. Et de finir en disant que j'aimerais bien reprendre les choses là où nous les avions laissées.

L'instant était crucial. Je compris que la partie n'était pas perdue quand son visage s'illumina d'un doux sourire. Il ne répondit pas. Pour ma part, je n'avais plus rien à dire. Je ne quittais plus ses yeux, j'y lisais un suprême encouragement. Comme un automate, je me suis approché plus près de lui et j'ai posé mes mains des deux côtés de son visage. Je tremblais un peu, mais cette réaction émotive disparut dès que mes lèvres se posèrent sur les siennes. Tandis que nos langues commençaient à s'entremêler, il posa à son tour ses mains sur mes épaules. Une pelle comme celle-là, je n'en avais pas roulé depuis des lustres.

Je dois avouer que s'il y a bien quelque chose qui me fait particulièrement bander, c'est d'embrasser sur la bouche. J'avais donc une trique d'enfer que je ne cherchais nullement à dissimuler. Bien au contraire, je me frottais consciencieusement sur lui pour l'exciter. Je ne tardais pas à sentir la réaction attendue au travers de son pantalon. Maintenant, au baiser profond et langoureux des premiers instants, succédaient des petits bisous baveux dans le cou, sur les lobes des oreilles puis de nouveau sur les lèvres, tandis que nos mains s'aventuraient un peu partout sur le dos et les fesses.

Je ne me souviens plus très bien qui de nous deux entraîna l'autre sur le lit. Toujours est-il que nous nous y sommes retrouvés assez rapidement. J'avais imaginé tant de fois cet instant, aidé par les innombrables vidéos gay que j'avais visionnées sur internet, que j'avais du mal à réaliser que je vivais une réalité. Pourtant c'était bien Gérard qui me dégrafait mon pantalon. Je le regardais faire, le coeur battant. Puis, dans un geste, j'achevais le travail et me débarrassais du reste de mes vêtements, jetant tout pêle-mêle au milieu de la pièce. Maintenant complètement nu, le sexe fièrement dressé, j'entreprenais de déshabiller celui qui allait être mon amant.

A nouveau, je me collais à lui pour un baiser brûlant d'amour. Ma bite n'avait jamais été aussi dure de ma vie, je sentais celle de Gérard toute chaude contre mon ventre. Pendant que nos bouches s'activaient entre elles, c'était un festival de tendres caresses. D'abord palucher ses seins, puis sucer et mordiller ses tétons. C'était merveilleux, je découvrais le vrai plaisir. Celui de couvrir un corps de baisers en descendant doucement vers le sexe. J'embrassais maintenant son ventre dodu couvert de poils. Je continuais ma progression en évitant malicieusement sa verge et entamait un léchage minutieux de l'intérieur de ses puissantes cuisses. Puis, n'y tenant plus, je me jetais sur cette superbe bite dont je retrouvais la suave odeur, intacte plus de trente ans après. C'était malgré tout la première fois de ma vie que je pratiquais une fellation, aussi fus-je surpris par l'effort certain qu'il faut produire pour ouvrir la bouche bien grande tout en rentrant les dents. Je pense que je me débrouillais pas mal pour un débutant, car mon Gérard ne cessait plus de pousser des "oui" d'encouragement entre deux souffles.

Sentant sans doute sa jouissance imminente, Gérard se dégagea soudain prestement. Je crus un instant que tout était déja fini car il sauta hors du lit. Mais ce n'était que pour tirer le verrou de la porte de la chambre. On n'est jamais trop prudent. Je préfère ne pas penser que ses parents auraient pu nous surprendre juste avant. Qu'auraient-ils compris, les pauvres vieux? Rien évidemment, l'amour entre hommes mûrs ne s'explique pas, il faut simplement le vivre pour trouver des justifications. Je regardais revenir mon chéri vers moi d'un oeil amusé, sa belle bite arquée presque à la verticale, et son sac de grosses couilles ballotantes. Je n'avais jamais vu un spectacle aussi sexy.

Cette fois je laissai Gérard prendre l'initiative. Comme si j'avais donné précédemment l'exemple, il reproduisait sur moi tout ce que je lui avais fait plus tôt. Lorsque ma bite fut enfin dans sa bouche, je redressai mon buste pour mieux admirer la scène. A sa façon de me sucer, je me disais que, contrairement à moi, il l'avait sûrement déjà fait à d'autres. En effet, j'appris par la suite qu'il avait eu quelques aventures masculines un peu poussées avant son mariage.

Sa science de la pipe était telle que je sentais que je n'allais pas tenir encore bien longtemps sans lâcher ma jute. Mais comment mettre un terme prématuré à tant de plaisir ? C'eût été trop décevant. J'optais alors pour un finish en 69. Avec une avidité dont je ne me savais pas capable, je me glissai jusqu'à sa queue luisante de mouille et l'attrapai non sans difficulté tant elle était raide et plaquée contre son ventre. Couchés sur le côté, une main passée sous sa cuisse malaxant doucement ses boules, je suçai frénétiquement son gland pendant qu'il me rendait la pareille. Sans nous en apercevoir vraiment, nos bassins acompagnaient la fellation dans de sensuelles reptations. Complètement ivre de désir, mon éjaculation est intervenue brutalement sans que je puisse ni la retenir ni me retirer. Gérard devait en avoir plein la bouche. Mais cela ne réduisit absolument pas l'ardeur de mon amant, et pendant qu'il continuait à me sucer, je sentais un jus chaud s'écouler le long de ma tige encore raide. Curieusement je me surprenais à découvrir que la déturgescence que j'enregistre habituellement immédiatement après avoir joui, tardait à venir.

J'employais donc le temps qu'il me restait avant de déconnecter, à branler vigoureusement la bite de mon Gérard. Ce dernier n'en pouvait manifestement plus, et il perdait tout contrôle, à tel point que sa respiration saccadée gagnait dangereusement en intensité sonore. Je ne quittais plus des yeux ce gland violacé de désir dont le petit trou s'élargissait en cadence. Et enfin, sa liqueur d'amour est venue. Trois salves puissantes m'ont inondé le visage et les cheveux. Instinctivement, j'ai fermé les yeux. Lorsque je les ai rouverts, le corps de Gérard était encore agité d'ondes de plaisir et se cambrait en tressautant. J'ai entrepris alors un voluptueux léchage de toutes ses parties génitales pendant qu'il me couvrait le ventre et le torse de bisous, jusqu'à ce que, rassasiés, couverts de sueur et haletants, nous reprenions notre position initiale face à face, et finissions la séance avec force caresses et baisers torrides au délicieux goût de sperme.

Un peu plus tard, je prenais congé. Gérard m'a raccompagné jusqu'à ma voiture. Un dernier baiser, plus discret, et je suis revenu at home. Durant toute la soirée qui a suivi, nous échangeâmes un nombre incalculable de SMS, tous plus enfiévrés les uns que les autres. Durant ces échanges, nous avons évoqué avec une pudeur relative le fait que notre relation charnelle n'avait pas été vraiment complète. Ce manque fut réparé 2 semaines plus tard...

Xavier.

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