- En ligne, 95 connectés sur CI et Confession Intime, compteur de visites : Confessions, histoires et photos érotiques d'amateurs visiteurs depuis 2003... -
Entre Hommes

PAGE D'ACCUEIL > Confessions Gays > Premier tango à Paris

Confession gay - Premier tango à Paris

E.H.n°19 Entre hommes n°19
Date 02/06/08
Nom Pajama
E-mail Ne souhaite pas publier son e-mail
Titre Premier tango à Paris

<<< Précédente <<< >>> Suivante >>>

Modeste dirigeant quinquagénaire d'une petite entreprise du sud de la France, je me suis offert une formation de trois semaines dans la capitale. Loin du qu'en-dira-t-on de la province et de mon épouse légitime, j'avais bien l'intention de profiter de cette escapade pour m'encanailler un peu. Plus précisément encore, c'est mon penchant homo que je comptais tester.

Donc, dès le premier soir après les cours, direction le Marais. L'ennui, lorsque que l'on a mon âge et que l'on est encore puceau pour les mecs, c'est que l'on se méfie de tout le monde. Dire que je n'ai pas eu des occasions serait faux, il y en a bien eu. Mais beaucoup trop facilement à mon gré. Malgré mon envie de "conclure", je subodorais le traquenard crapuleux dès le premier regard.

Je suis donc rentré penaud et déçu à mon hôtel. Il ne me restait plus qu'à télécharger une vidéo de cul pour me distraire en solitaire. Pendant que mon ordinateur portable téléchargeait, je me suis emparé d'une revue offerte par l'hôtel. De nombreuses pages étaient consacrées aux spectacles. C'est dans la rubrique théâtre que je reconnus un nom qui, s'il n'est absolument pas célèbre, ne m'était cependant pas inconnu. J'avais été en relations professionnelles avec cet homme il y a quelques années, à chaque fois que la troupe dont il était le régisseur à l'époque, s'arrêtait dans ma ville. Ce qui m'intéressait par dessus tout, c'est que, sans en avoir la preuve formelle, j'ai toujours pensé que ce type était gay.

Selon mes estimations, le spectacle devait se terminer sur le coup des 11 heures du soir. Il était 21 heures. Une bonne douche suivie d'une large aspersion d'after-shave, un dernier coup d’œil au journal pour noter le métro et l'adresse, et me voila parti.

Je trouvais le théâtre sans peine. Mais ce qui fut plus difficile à localiser, c'était l'entrée des artistes. Un barman du coin me lâcha l'info en moins d'une minute. Je n'avais plus qu'à me mettre en embuscade. Vers 23h30, un premier groupe, où je reconnus deux des comédiens têtes d'affiche, sortit. Il me fallut attendre encore un bon quart d'heure pour que Bob (j'ai changé le prénom par discrétion) ne fasse son entrée en scène, en quelque sorte.

Maintenant que je l'avais à 10 mètres de moi, je ne savais plus quoi faire. En pleine improvisation, je me décidais à lui emboîter le pas, façon détective privé. Evidemment ce que je craignais se produisit. Il rejoignait sa voiture. Si je ne faisais pas quelque chose rapidement, il allait démarrer et je resterai là comme un con. Prenant mon courage à deux mains, je me décidais à l'interpeller.

Le coup de la rencontre fortuite, ça marche toujours. Bob semblait ravi de me revoir. Dix minutes plus tard, nous étions installés dans un bar tranquille du coin. Bien sûr, la conversation eut pour thème principal le métier artistique dans lequel Bob évoluait. Au fur et à mesure que la soirée s'étalait, je me décoinçais petit à petit, tant il est vrai que l'alcool a d'étonnantes vertus pour déshiniber. De temps à autres, le regard profond de Bob semblait me sonder, comme pour y déceler un signe. J'essayais de répondre... Mais je n'allais tout de même pas me jeter sur lui dans un lieu public.

Enfin, il était plus de minuit, Bob annonça qu'il était temps de se quitter. Des répétitions étaient prévues pour lui le lendemain matin de bonne heure. Le plus aimablement du monde, il me proposa de me raccompagner en voiture à mon hôtel. Rien de significatif cependant. Une fois de plus, je me prenais un râteau. C'est du moins ce que je croyais en montant dans sa voiture.

Le coup de pied du destin se matérialisa sous la forme d'un barrage de police. Contrôle d'identité et... test d'alcoolémie. Il n'en faut pas plus pour que tout prenne un tour nouveau. Nous n'avions pourtant pas abusés, toujours est-il que Bob fut déclaré positif. Abandon obligatoire du véhicule. L'un des policiers me fit comprendre que si je prenais le volant, je serais à mon tour soumis à l'infâme test.

Rapidement, la situation fut analysée. Bob habitant assez loin en région parisienne, il était trop tard pour compter sur les transports en commun. De plus, il n'y avait pas la moindre station de taxi à l'horizon. Perfidement, je lui proposais de partager ma chambre d'hôtel. Bob accepta sans rechigner. Une bonne demi-heure de marche plus tard, nous franchissions la porte de l'hôtel.

Une fois dans la chambre, je proposais à Bob de passer un coup de fil à sa femme pendant que j'allais dans la salle de bains. On est jamais assez propre. Après quelques hésitations sur la tenue de nuit que je me devais de revêtir, j'optais finalement pour le caleçon. Ce n'est pas forcément sexy, mais ça peut donner des idées quand même. Le regard amusé que me jeta Bob alors qu'il raccrochait le téléphone, était suffisamment lourd de sous-entendus pour que je ne doute plus de la suite.

J'attendais maintenant de voir la bête à sa sortie de la salle de bains. Je ne fus en rien déçu. Uniquement vêtu d'un slip kangourou blanc qui me laissait deviner bien des contours de l'objet de mon désir, Bob fit son apparition à mon plus grand ravissement. Naturellement, je me poussais un peu sur le côté pour le laisser se coucher. Ce qu'il fit en gardant le slip. Dommage... Mais cela ne voulait rien dire.

J'éteignis les lampes de chevet. La lumière du dehors filtrait à travers les rideaux. Excellente ambiance. Ce fut Bob qui rompit le silence en premier, en usant pour la première fois du tutoiement :

-Tu en mourrais d'envie que je vienne dormir dans ce lit, non ?

Ma réplique fut sans appel :

- Ca dépend si tu veux dire dormir ou coucher...

Le couvert était mis, il n'y avait plus qu'à consommer. Bob se rapprocha un peu en posant sa main sur ma poitrine qu'il caressa doucement. J'allongeais mes bras autour de son cou à la recherche du premier baiser. Je n'avais jamais imaginé que deux hommes puissent faire preuve d'autant de tendresse. Sa langue fouillait ma bouche avec une telle volupté, et je lui rendais la pareille avec une telle audace, que j'en arrivais à me demander comment j'avais pu pendant aussi longtemps me contenter de banales relations hétéro.

Seuls les initiés peuvent savoir combien il est bon de sentir le pénis bien dur de son partenaire contre son propre corps. Celui de Bob, qui dépassait nettement de son slip, venait s'écraser sur mon ventre. Lorsque que ses deux mains vinrent emprisonner mes fesses, en augmentant encore cette douce pression, je me suis laissé aller à susurrer des paroles d'encouragement. Vraiment je ne m'étais jamais connu comme cela. Je vivais une révélation que j'avais toujours appelée de mes vœux.

A mon tour, je glissais mes mains sous le slip de Bob pour caresser ses fesses et enfin, oter cet ultime rempart de coton. Dès qu'il fut entièrement nu, il se redressa pour s'asseoir sur mon torse et présenter son gland tuméfié à l'entrée de ma bouche. Je réalisais ma première fellation avec application. Je n'avais jamais imaginé que l'odeur que dégage une verge en érection puisse être à ce point aphrodisiaque. Je ne m'arrêtais de sucer sa bite que pour respirer, et en profitait pour la lécher au niveau du frein car j'avais remarqué que cette action déclenchait des râles de plaisir à mon Bob chéri.

A bout de souffle, je finis par lâcher à regret cette verge maintenant bien humide. Elle se redressa alors brutalement en venant claquer contre son ventre. Bob entreprit aussitôt une descente de baisers mouillés sur mon torse, puis mon ventre, puis mes cuisses. Je brûlais d'impatience. Enfin, sa main effleura mon caleçon distendu, avant de soulever légèrement l'élastique pour lécher mon gland. Quand il m'eut à mon tour débarrassé de ce sous-vêtement désormais inutile, je pus en très récent connaisseur apprécier ses talents en matière de pipe. C'était littéralement divin. A tel point qu'il me fallut demander à mon amant de s'arrêter tant ma jouissance montait trop vite.

Maintenant nus comme au premier jour, nous reprîmes nos baisers du début, les bites dégoulinantes de mouille se frottant l'une contre l'autre. Je me sentais pris d'une ivresse auquel je n'étais pas accoutumé, et dans un souffle, je glissais à mon Bob d'amour que je voulais qu'il me prenne tout de suite. Encore une nouvelle expérience.

Bob ne se fit pas prier. Il s'installa face à moi, me prit les deux jambes et les posa ses épaules. Il étala ensuite une bonne quantité de salive à l'entrée de mon petit trou. Quand je sentis sa bite s'enfoncer, je ne pus retenir un petit cri. Non que j'ai eu mal. Mais cette nouvelle sensation m'a simplement surpris. Ce n'est qu'après, lorsque la totalité de la tige s'est emparée de mon ventre, lorsque j'ai senti cette chose bien chaude glisser en moi, que j'ai découvert ce que pouvait être les plaisirs masculins. Je le confirme, il existe bien un point G chez les hommes. Je ne saurai le situer exactement, mais il déclenche une sorte d'onde envahissant le corps entier.

De temps à autre, Bob arrêtait ses ondulations en moi, tantôt pour me branler, tantôt pour m'embrasser sur la bouche, puis reprenait le rythme à nouveau. Depuis le début, je n'avais pas débandé une seule seconde. A un moment que je n'ai pas vu venir, j'ai éjaculé sans qu'aucune action particulière sur ma bite ne provoque cette réaction. Et à mon grand étonnement, je continuais à jouir quand même. Bob se dégagea malgré tout. Son sexe était toujours bien dressé. Il se pencha pour lécher le sperme qui était sur mon ventre, et me le faire partager dans un baiser baveux à souhait. Je profitais de cet intermède pour saisir sa queue luisante et la branler énergiquement. Bob hurlait de plaisir. A souhaiter que l'insonorisation soit efficace. Le sperme arriva en abondance et se déposa un peu partout sur mon torse et sur le drap. Je recueillais aussitôt cette semence au goût léger et indéfinissable et la portais à ma bouche pour la déguster avec Bob dans un méli-mélo de langues virevoltantes.

Puis la tension redescendit petit à petit. Les baisers passaient insensiblement du passionné au plus tendre. Je me sentais amoureux. Lorsque je me suis réveillé au petit matin, Bob était lové contre mon dos, tandis que sa main était nonchalamment posée sur mon ventre. Je sentais son souffle chaud dans mon cou. Réalisant que j'étais déjà en érection, je me suis doucement retourné pour le prendre dans mes bras et l'embrasser. J'ai aussitôt senti son sexe durcir et rejoindre le mien. Impossible d'évaluer le temps que nous avons passé en baisers et caresses, collés l'un à l'autre. Mais nous n'avons arrêtés ces effusions qu'après avoir éjaculé chacun à notre tour, sans jamais changer de position.

La journée commençait bien. Mon stage aussi. Cependant, ce fut l'unique nuit complète que je pus partager avec mon Bob chéri d'amour, durant ces trois semaines de rêve éveillé. Depuis, je ne rate jamais les occasions de séminaire et autres rencontres professionnelles, dès lors qu'elles ont lieu à Paris ou en région parisienne...

Retour en haut de la page






Partagez ce récit :


Copyright 2003-2018 © Confession Intime