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Entre Hommes

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Confession gay - Passif

E.H.n°21 Entre hommes n°21
Date 19/10/08
Nom Yann
E-mail yann17300@hotmail.fr
Titre Passif

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Je suis de Rochefort en Charente maritime. 39 ans, 1m82, 85kg, plutôt mâle, poilu et un peu dégarni (ni minet ni beau gosse), je suis hors milieu (divorcé) et je n'ai eu que 5 petites expériences minables et courtes avec les hommes, sauf une que je vais vous conter.

Cette histoire est entièrement vraie, elle m'est arrivée il y a 3 ans.

Je discutais sur internet. J'étais à la recherche d'un vrai mec qui saurait faire de moi un vrai passif, et j'étais tombé sur "Sylvio", un soit disant "beau mâle actif, TBM". Cela faisait plus d'une heure qu'on s'excitait sur le tchat. Je lui promettais de lui faire du bien, d'être bien docile et passif, il promettait de s'occuper de mon cas et de me traiter comme il se doit. Nous avions convenu d'un rendez-vous. Il devait me rejoindre à mon bureau vers 19h, quand tout le monde serait parti (le bureau c'est 200 m2 à Rochefort sur mer, plusieurs salles, moquettes, tables, fauteuils, bien isolé bref, sans risque).

Je me suis dépêché de choisir une des salles, le plus petit des bureaux, (16m²). J'ai commencé à y faire un peu de ménage, ranger les papiers, laisser les deux grandes tables bien vides, replacer les chaises devant. J'ai été chercher un halogène que j'ai allumé pour qu'il n'y ai plus qu'une toute petite lumière (genre lampe de chevet atténuée), ensuite je suis parti dans les toilettes pour me laver les parties intimes, le sexe mais aussi le cul, je me suis fait un petit lavement à l'aide d'une grosse seringue, opération répétée plusieurs fois afin d'être propre et bien rincé. Je me retrouvais prêt, assis dans le bureau, à moitié tremblant, en me demandant ce qui allait m'arriver.

Quinze minutes plus tard, une voiture se garait sur le parking. C'était lui, il était bien venu et il était à l'heure, il s'approchait de l'entrée du bureau, je pris les devants, j'ouvrais la porte pour qu'il rentre directement sans s'attarder devant. Il rentrait, une brève vérification :

- Bonjour, je suis Sylvio,
- Bonjour, moi c'est Yann.

Il s'avançait un peu, attendant dans le hall pendant que je fermais à clé en laissant la clé sur la porte pour être sûr que nous ne risquions pas d'être dérangés. Au pire si quelqu'un revenait, nous aurions le temps de nous rhabiller et j'aurai pu feindre une visite d'un membre de ma famille.

Il était plutôt balaise dans le hall, plutôt musclé, au moins 1m90. Je n'ai rien dit de plus, j'étais intimidé, je regardais presque mes chaussures en lui disant :
"Tu me suis, on va aller dans une salle". Il me répondit "D'accord" et je passais devant pendant qu'il me suivait.

Nous sommes rentrés dans le bureau à la lumière tamisée. Je repoussais la porte mais ne la fermais pas pour entendre au cas où. Il est resté dans l'entrée du bureau, regardant à droite et à gauche, semblant apprécier l'endroit. Il ne disait rien, je passais à côté de lui pour aller plus loin dans le fond du bureau, puis je me suis retourné, face à lui et là j'attendais, ne sachant plus quoi faire, étant à sa disposition, sans dire un mot.

Il m'a regardé juste dix secondes, il a commencé à passer sa main sur son sexe à travers le jean. Je regardais sa main, ma respiration s'accélérait, puis d'un ton plutôt sec "fous toi à poil". J'ai été surpris, mais c'est exactement ce que j'attendais, pas de chichi, pas de blabla, on savait tous les deux ce qu'on voulait, et ce ton direct relançait mon excitation. Je m'exécutais rapidement, sans réfléchir, je devais faire ce qu'il me demandait, je me déshabillais sans même oser le regarder mais je savais qu'il se caressait toujours.

En une minute je me retrouvais entièrement nu, à deux mètres de lui, debout, figé, ne bougeant plus, ne regardant que le niveau de son sexe pour ne pas croiser son regard. Là il m'observait en poussant un petit "humm" alors il est resté à sa place, debout dans l'entrée. Il a défait sa braguette, ôté les boutons du jean et sorti sa queue pour commencer à se l'astiquer. Elle était déjà dure.

Ce fut un choc, sa queue était énorme, il m'avait promis 23cm et il les avait, pour une épaisseur de 5 cm à peu prés. Bref, une queue magnifique, j'avais les yeux grands ouverts, la bouche bée pour mieux respirer, je haletais déjà de le voir juste se masturber. Je ne disais rien, au bout de quelques secondes une seconde phrase vint percer le silence : "Ben viens ici la sucer puisque tu voulais la sucer !"

Ca me plaisait, c'était direct et radical. Je me suis vite approché, je me suis rapidement mis à genoux, ma main gauche sur sa cuisse, ma main droite autour de son manche. Je l'ai vite pris dans la bouche en fermant les yeux, je l'ai entendu "Ohhhhhhhh !" et j'ai commencé à m'en occuper. Je faisais des efforts pour faire bien, je voulais vraiment qu'il y prenne du plaisir. Je massais doucement de haut en bas, j'essayais d'aspirer en même temps que je remontais et redescendais doucement, tournant la tête à droite ou à gauche, frottant ma langue en même temps autour du gland. J'étais heureux, j'étais à lui, pour lui, une vrai salope. Je gémissais, je gloussais, j'essayais de lui faire tout ce que j'avais vu dans les films et il semblait apprécier "Oh, tu suces bien salope !".

Au bout de deux minutes, il m'a repoussé la tête. Je restais à genoux, devant lui la bouche ouverte à reprendre ma respiration. Il se déplaça dans la salle "Suis-moi !". Je le rejoignais à genoux, tandis qu'il s'installait confortablement dans un fauteuil. Arrivé à son niveau, je me repenchais pour reprendre sa queue dans ma bouche, il mit sa main sur ma tète pour m'accompagner et j'ai repris ma fellation. Je le gobais, l'aspirais, le masturbais, je gémissais et je l’ai entendu gémir aussi.

Il me repoussa d'un coup sec, je me retrouvais là, à genoux devant lui, à poil alors qu'il était encore habillé, ayant accompli ce que je devais faire, haletant, regardant sa verge, fier de moi. Il tenait sa queue dans sa main, bien raide, luisante de ma salive, apparemment il était temps. Il avait faillit venir (dommage, j'aurai bien essayé de me faire éjaculer dans la bouche, pour recracher aussitôt, juste pour voir le goût, ou juste pour me sentir possédé).

Je ne bougeais plus, il semblait récupérer, attendant de redescendre un peu. Il me parla à nouveau : "Oh, tu suces bien salope ! ". J’adorais ça. "Tournes toi que je te la mette !". Mon cœur s'est mis à s'accélérer, je me suis relevé, je me suis retourné, je me suis mis à plat ventre sur le bureau devant lui. Mes mains tenaient le rebord opposé du bureau, comme pour m'accrocher au bord d'un précipice. Mes pieds au sol, jambes écartées, mon cul débordait, bien offert, face à lui, plus haut que le reste de mon corps. Je savais qu'il me regardait, je savais ce qu'il tenait dans les mains et je n'en pouvais plus, je n'étais rien d'autre que "sa chose", son "vide couille" je gémissais avant même qu'il ne commence, juste à me sentir comme ça, à sa disposition. Je bougeais déjà mon cul, attendant fébrilement que ça ne commence.

Je l'ai entendu faire du bruit derrière moi. Un petit coup d'œil et je l'ai vu enfiler le préservatif. Il me dominait, il avait mon cul à sa disposition. J'étais rabaissé et je voyais son membre énorme. Je retournais la tête pour ne pas le regarder et j'attendais avec impatience. "Tu la voulais, hein ? Tu vas la sentir !" (c'est vrai que je l'avais pas mal allumé et provoqué au moment du Tchat).

J'ai senti ses deux mains de chaque coté de mes hanches. Il me claqua un peu les fesses, je sursautais, il passait ses mains sur mon cul. Je n'en pouvais plus, je gémissais déjà , je respirais fort, il mouilla un de ses doigt et commença à me caresser la rondelle. Je bougeais de plus en plus, je gémissais "Oooooooohhhhhhhhhh! ". Il m'avait rentré le doigt, il bougeait à l'intérieur. Je le sentais, je bougeais en suivant ses mouvements. Ça a duré 30 secondes, j'étais déjà bien dilaté, tellement offert, tellement excité. Il retira son doigt, me reprit les fesses, plaça ses jambes entre les miennes, m'écarta les jambes avec les siennes tout en m'appuyant sur le bas du dos. "Ohhhhhhhh ! ". J'étais complètement plaqué contre la table, le cul relevé, saillant, bien offert.

J’ai senti son sexe contre ma rondelle, je me suis raidi tellement j'ai été surpris, mais rien ! Il s'est arrêté au bord, je le sentais là, le gland positionné comme il faut, juste une toute petite pression, suffisante pour que je la sente mais insuffisante pour qu'il la rentre. « Ohhhhhhhh !". Je relevais la tète, je respirais plus fort encore, je le sentais là, prêt à partir, mais rien ne se passait. Juste cette petite pression constante que je sentais. Comme je respirais fort mon cul faisait d'infimes mouvements. Cela avait pour effet de faire varier la pression de son gland sur mon anus, me faisait respirer plus fort encore, me faisant bouger plus fort encore. Sans que je m'en rende compte, j'étais en train de m'ouvrir moi-même sur son gland, apeuré, attendant avec inquiétude le moment fatidique.

Il eu une technique absolument incroyable, une petite pression "Ohhhhhhhh !". Il se recule d'un centimètre, une seconde pression "Ohhhhhhhh !", il se recule à nouveau, une 3e pression "Ohhhhhhhh !" je n'en pouvais plus. Chaque pression me faisait m'écarter un peu plus, chaque pression me détendait un peu plus l'anus, à chaque fois j'avais peur qu'il ne rentre et je me contractais un peu ... Mais non, il ne rentrait pas ... Je commençais à me détendre, "Ohhhhhhhh !" 6e pression "Ohhhhhhhh !". J'étais de plus en plus souple, de plus en plus détendu.

Je commençais à ne plus penser à la pénétration, juste le plaisir de ce bélier, qui faisait mine de vouloir rentrer mais qui se retirait dès qu’il commençait à m'écarter. Je n'en pouvais plus, je me laissais aller, ses mouvements étaient plus rapides. Je gémissais "Ohhhhhhhh, ohhhhhhhh, ohhhhhhhh, ohhhhhhhh !". Mon anus n'avait pas le temps de se resserrer que la pression suivante arrivait, jusqu'au moment où par surprise, sans m'y attendre, il ne s'est pas reculé mais en me cramponnant les fesses, il a poursuivi la pression jusqu'à ce que mon anus à moitié ramolli ne s'écarte en épousant la forme de son gland. "Oooooooohhhhhhhhhh !". Il est rentré tout seul, sans douleur, sans déchirement, il avançait doucement, dans un mouvement continu, sans s'arrêter. Je sentais chaque centimètre de sa queue me parcourir, je sentais mon ventre se remplir, je me cramponnait à la table, je laissais partir mon cul en arrière, jusqu'au moment de la douleur « Rhaaaaaaaaaaa !». Je l'ai senti buter , freiner, je me retrouvais entièrement comblé, rempli, écarté.

Il semblait apprécier "Oh ouïe ! C'est ça que tu voulais hein ? Tu voulais la sentir ? Tu la sens maintenant ?". Je n'en pouvais plus, il commençait déjà à reculer doucement, pour se renfoncer un peu plus loin ensuite. L'anus détendu, je l'ai senti buter au fond, m'arrachant un cri de douleur "Aïe ! Ouiiii, c'est bonnnnnn !". Il recula à nouveau, se renfonça un peu plus loin, il recommença plus vite, plus vite encore, plus loin. Au bout de deux minutes, je me faisais labourer le ventre sans ménagement. "Paf ! Paf ! Paf ! ». Il tapait fort, m'arrachant un cri de douleur à chaque fois mais le plaisir était plus grand encore.

Il se retira sans ménagement et sans me prévenir "Aïe !". Je me retrouvais le cul ouvert, éclaté mais je ne bougeais pas de ma position, j'avais vraiment du mal à reprendre ma respiration. Il approcha une chaise à ma droite, une autre à ma gauche, me prit chaque jambe pour me positionner les genoux sur les chaises. Toujours à plat contre la table, toujours cramponné, j'avais maintenant les genoux sur deux chaises, le cul plus cambré encore, plus haut, plus offert, plus écarté. Il me reprit sans avertissement, rentrant d'un coup brutal jusqu'au fond, jusqu'a ce que mon cul se retrouve écrasé contre ses poils. Je hurlais, je m'abandonnais, il allait tellement vite, si fort, je sentais mes intestins se liquéfier, je ne la sentais plus passer maintenant tellement j’avais l’anus limé, je sentais uniquement les coups au fond.

Il accéléra encore, plus vite, plus fort, il râlait "Ohhhhhhhh !". Cette fois-ci je hurlais en continu, avec des variations en fonctions des coups de butoir que je recevais « Aïe ! Ohhhhhhhh ! Aïe ! Ohhhhhhhh ! Aïe ! Ohhhhhhhh !Aïe ! Ohhhhhhhh !" jusqu'à ce qu'il se mette à hurler en me plaquant une dernière fois au maximum contre lui. Il explosa dans le préservatif, au fond de mon ventre. Je hurlais en même temps tellement je sentais son gland énorme plaqué au fond de mon ventre, me faisant mal, il eu des mouvements saccadés, me tirant à nouveau des cris....

Il resta là quelques secondes, à récupérer, alors que moi j'avais toujours mal de sa queue qui restait plaquée au fond. Je râlais toujours, il prit ma queue dans sa main, et en maintenant la pression sur mon cul, se mit à m'astiquer très rapidement, j'explosais en moins de 10 secondes, par saccades, avec un cri a chaque fois. Chaque saccade me faisant faire un sursaut, chaque sursaut me faisant sentir son sexe au fond de moi avec douleur, chaque douleur me faisant crier et exploser un nouveau jet, nouveau jet qui me faisait bouger sur sa queue, jusqu'à ce que je n'en puisse plus et que je me torde pour qu'il retire sa main de ma queue et son sexe de mon cul.

Il se retira doucement et se positionna derrière moi, je restais plaqué sur la table, gémissant encore, les mains relâchées, parcouru de sursauts et de spasmes. Ma queue pendante entre mes jambes écartées, des gouttes de sperme s'en échappant encore, mon cul encore offert, laissant paraitre le trou béant de mon anus complètement dilaté. Je n'arrivais pas à récupérer, je l'ai vu retirer la capote, me la jeter dessus, pleine de liquide chaud. Elle pendait là, sur mon dos, je l'ai vu s'essuyer avec un mouchoir, rentrer sa queue et refermer son pantalon.

Après une minute comme ça, j'étais toujours allongé, reprenant mon souffle. "Bon ben je te remercie, c'était bien". Je me redressais, et je l'accompagnait à l'entrée. Nu, j'ai ouvert la porte, il m'a dit "A bientôt peut être". Je lui ai répondu "Au revoir" et il est parti .....

Je suis retourné dans la salle et je me suis assis, j'ai bien mis 30 minutes à m'en remettre, je l'ai senti encore pendant un bon moment dans mon ventre. J'étais bien, je me sentais souillé mais j'avais pris beaucoup de plaisir.

Cette histoire est entièrement vraie, dans les moindres détails, chacun avait eu ce qu'il voulait et ce qu'il avait cherché, pour moi je me sentais salope, vide couille, j'en avais pris plein la bouche, plein le cul , pour lui il avait trouvé une chienne docile, le tout sans blabla et sans discours, chacun s'était fait du bien.

Je ne l'ai jamais revu ensuite mais il n'est plus jamais reparu sur le site, c'est dommage, j'aurai bien essayé d'autres choses encore, d'autres positions, me faire prendre par devant , ou encore que je m'empale ou encore tester avec plusieurs mecs actifs, pourquoi pas une nuit entière, être salope le soir, la nuit et le matin, dans la cabine d’un routier, ou même avec une femme car curieusement je suis plutôt TBM et actif avec les femmes, bref, j’aurais aimé aussi être son « officiel », n’attendre que lui, à sa disposition, j'attends avec impatience une prochaine expérience de ce genre.

Yann

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