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Entre Hommes

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Confession gay - Notre première fois

E.H.n°04 Entre hommes n°04
Date 30/11/03
Nom Gigi
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Titre Notre première fois

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Te souviens-tu, Sophie, de notre première rencontre ? Nous nous étions contactées sur le Net, sur un site réservé aux travesties.

Bien avant de te connaître je portais parfois petite culotte en dentelle, soutien-gorge, porte-jarretelles et bas empruntés à ma femme. De couleur blanc satin, noir ou rouge ces dessous égayaient ma nudité. Ce n’est pas que je n’aimais pas les rapports charnels que nous avions ensemble, j’appréciais même beaucoup quand de surcroît, à ma demande, elle me doigtait mon trou. J’avais, à chaque fois, une envie d’encore plus. Vraiment, cela ne me suffisait pas. Du reste, depuis quelques temps, elle avait unilatéralement décidé d’offrir son corps à un autre homme et de me le refuser. Que faire alors ? Chercher une autre femme ? Oui, pourquoi pas...

Mais si cette femme avait un sexe, bien dur, long mais pas trop épais, ne serait-ce pas pour moi l’aboutissement d’une recherche, d’une recherche d’autre chose ? Depuis longtemps mon petit cul savait apprécier les va-et-vient de crayons, bougies, bananes, carottes et autres manches en bois, pénétrations pratiquées devant un miroir pour mieux en profiter. Mon sphincter ressentait de bien curieux frémissements ! Alors, pourquoi pas une véritable bite bien raide, au milieu de son douillet nid de poils ? Aussi, je continuais bien souvent, sous mes vêtements d’homme, à porter petite culotte en dentelle, soutien- gorge, porte-jarretelles et bas tout en rêvant de rencontrer cette nouvelle femme de ma vie, dans les wc d’un parking d’autoroute ou dans ceux d’une grande surface... Oh, quelle tension quand je pénétrais dans ces lieux clos et, plus encore, quand je lisais sur les murs, sur la porte, toutes ces multiples annonces bien souvent agrémentées de dessins explicites ! Mais je n’osais pas faire les premières avances.

Et puis, j’ai fait ta connaissance. Par mail, nous nous étions données rendez-vous au Formule 1 du sud de Rennes, à 15 heures, ce mercredi 28 août 2002. Le Formule 1, c’est la »formule » idéale pour qui veut sauvegarder son anonymat.

Enfin arrive ce jour tant attendu. Dès que ma femme quitte la maison, je me précipite dans la salle de bain et prends à nouveau une douche. Puis, assis sur le rebord de la baignoire, j’oriente le jet puissant de la douchette vers mon petit cul afin que ce jet me pénètre jusqu’au plus profond des entrailles, qu’il nettoie tout. Qu’il est bon de sentir ce flot puissant m’envahir. Que de bons moments en perspective ! Après un passage aux petits coins, je suis toute propre et prête à t’accueillir. Je parfume mes couilles et ce qui va devenir, grâce à toi, mon vagin. Je parfume tout mon corps, mets mes plus beaux dessous féminins, les blancs comme la virginité de mon cul... tous en dentelle comme tu les préfères, peut- être ? Qu’il est doux de sentir sur soi la caresse de tous ces vêtements. Je passe une chemise, un pantalon et une veste pour que celle-ci cache les bretelles de mon soutien- gorge. Quel effet que des bas sous un pantalon d’homme, des jarretelles sur les cuisses, du string qui entre dans mon intimité ! Quand je sens ça je bande ! Je prends trois paquets de préservatifs et, faute d’avoir jamais eu l’occasion, dans la réalité, de calibrer une bite »en colère », j’espère bien vivement que Sophie n’oubliera pas son tube de gel gras, car je n’en ai pas et je ne sais où m’en procurer.

Je saute dans ma voiture et, moins d’une heure après, je t’attends impatiemment sur la parking du Formule 1. Rien qu’à y repenser, aujourd’hui encore, mon sexe est à nouveau tout dur. A ton arrivée, tu me rejoins dans ma voiture. Mes premiers mots sont : »Tu ne m’embrasses pas, ma Sophie ? » Nos lèvres se joignent furtivement... la timidité et puis... si jamais on nous voyait. Mais ce baiser présage de ce que nous allons pouvoir faire ensemble, dans la chambre qui nous attend. Mes mains, déjà, caressent tes cuisses, les tiennes palpent mon corps. Mon sexe, prisonnier de mes vêtements serrés, commence à me faire mal. Vite, viens vite dans notre nid, même si l’on peut craindre que celui-ci ne soit pas aussi romantique que celui dont nous avons rêvé, nous y seront quand même plus à l’aise.

Je monte l’escalier les yeux fixé sur ton cul qui ondule devant moi au rythme de tes pas. J’imagine aussi cette paire de couilles, que j’espère douces au touché qui au même rythme doivent se balancer. Je vais bientôt les voir, les toucher, les goûter. Ils vont être miens.

Dès la porte fermée, nous nous jetons dans les bras l’une de l’autre. Nos lèvres se joignent à nouveau, mais cette fois sans aucune retenue. Nos langues s’emmêlent, échangeant nos salives. Tes mains, comme les miennes, s’activent librement... Elles trouvent enfin le zip du pantalon de l’autre, ouvrent la chemise, dévoilant ce qui cache encore ce que nous désirons toutes deux connaître. Je caresse ton cul et glisse l’un de mes doigts dans ton humide vagin. Excitée comme je suis, je me laisse tomber à genoux, devant toi. Mes yeux se portent à la hauteur de ton bas ventre, et de ses charmants ornements, et s’en pâment d’aise. Je prends avidement dans ma bouche cette bite échappée de ton string. Ta bite est chaude, souple, son goût fort et généreux. Je la lèche, la titille, l’enfourne dans ma bouche. Des gouttelettes de ta liqueur d’amour s’en échappent déjà. Je les suce avidement. Je jette un coup d’œil dans la glace de la chambre. Ton corps est cambré. Tes deux mains caressent ma tête et, sensiblement, je sens qu’elles accélèrent le mouvement de ma bouche.

Puis, tu prends le relais, finis de m’ôter mes vêtements masculins et contemple mon corps et mes dessous affriolants. Tu baisses ma petite culotte donnant toute liberté à mon sexe. Celui-ci n’a jamais été aussi raide depuis bien longtemps. Il se tend vers toi et semble t’implorer. Quelles audacieuses pénétrations, tu imposes à mon tréfonds. Un, puis deux doigts... sans aucune souffrance, ce qui est de bon augure... et toujours notre image dans la glace. Je n’en crois pas mes yeux.

Nous nous jetons sur le lit et mêlons nos jambes, nos bras, nos langues, nos salives, sentant nos queues palpiter l’une contre l’autre. J’arrache ton soutien-gorge pour sucer tes deux seins. Tu me serres fort ma tête contre eux. Quelle fièvre. Quel plaisir de découvrir ton corps, l’odeur de ton intimité. Quel inoubliable 69 ! Ce que je contemple a certes plus de relief que le bas ventre d’une femme et tellement plus vivant. Etant sous toi, je peux admirer ton attirante rosette, tes douces et belles couilles, ta verge. Tes couilles sont déjà pleines pour moi et je vais seule en profiter.

»Dis, Sophie, après t’être excitée dans mon trou, entre mes fesses, et quand tu déchargeras pour la première fois, vide-toi dans ma bouche ! Mon cul sera là pour accueillir ta seconde décharge. » Nous apprécions ce »bite à bouche » à sa juste valeur, avec feu et goulûment. Mais, tu veux m’honorer la première, petite enculée de mon cœur, et je suis bien inquiète ! Vais- je avoir mal quand tu me pénétreras ? Je t’en prie, enduis ton sexe de gel gras et tapisse-en mon cul, profondément et largement... Devant ma crainte de ne pouvoir être assez ouverte pour t’accueillir, tu te sers des godes que tu a apportés. C’est comme une douce brûlure. Tu me déflores gentiment, doucement, à un tel point que j’ai hâte de te sentir en moi.

Allongée sur le bord du lit, les genoux remontés, les cuisses largement écartées, je t’offre mon vagin. Tu passes une capote, l’enduis de gras, suces mon trou encore une fois, le regraisses généreusement et présentes ta queue devant mon ouverture. Je mets mes jambes autour de ton cou et caresse ma verge. Tu pousses doucement, mais fermement. Dans le miroir, je vois la tête de ton noeud disparaître lentement dans mon cul... Ressortir et rentrer à nouveau, cette fois plus profondément. J’ai mal, j’ai mal, mais j’ai tellement envie d’être à toi. Puis, tu accélères le mouvement de tes hanches et je sens venir du plus profond de mes entrailles une jouissance que je n’imaginais pas. Je jouie, je jouie comme une enculée que je suis ! Je serre les muscles de mon anus autour de ton sexe, le retiens encore plus et le sens encore mieux. »Prends-moi, prends- moi, bas mon cul de tes couilles. » C’est incroyable, ma féminité se révèle. Tu vas jouir également. »Vite, vite retire-toi de moi... Retire cette capote... Inonde ma bouche de ta liqueur d’amour. J’ai soif de ton plaisir. » Ah ce baiser, plein de ton foutre, que nous avons ensuite échangé. Nous étions si heureuses.

A mon tour, à présent, petite salope. Tu m’offres ton cul, accroupie sur le bord du lit. Dans la glace, tes yeux ne me quittent pas. Ma langue fouille tes entrailles odorantes et mouillées. Ta rondelle, ressemble à un amour de petit gouffre déjà bien détendu. Tu as dû, avant de venir, préparer ton anus. Mes mains masturbent ton clito. Je prends ma queue coiffée de sa capote et, comme tu me l’as demandé, j’écarte tes deux fesses et sans m’être lubrifiée je m’enfonce dans ton ventre, d’un seul coup, sans plus de cérémonie. Seul, un petit »aïe » ponctue cette intrusion. »Je t’ai fait mal Sophie ? » Je vais et je viens... de plus en plus vite et, ne pouvant me retenir, j’éjacule alors que tu voulais goûter mon jus. Je dois dire que j’ai été surprise quand après avoir quitté ma capote je t’ai vue en aspirer avidement le contenu.

Tu m’as encore aimé trois fois ce jour là et en deux heures de temps... Mais, nous aurions fait plus si nous avions pu profiter de toute une nuit. Tu devais rentrer et je devais retourner chez moi... avec un mal au cul dont je me souviendrai toujours, mais avec également comme une envie furieuse de le refaire encore. Quelle joie d’avoir osé faire ce que ma nature attendait, inconsciemment, depuis longtemps. J’en bande encore d’envie.

La prochaine fois, nous passerons plus de temps ensemble. Je prendrais des photos de toi, et toi de moi, en fille, bien entendu. Tu m’habilleras et me maquilleras et me déshabilleras comme tu voudras. Nous prendrons des photos de nos corps assemblés, de nos clitos, de loin, de près, de nos culs défoncés, de nos foutres mélangés. Vivement cette prochaine fois.

Bisous Sophie et merci encore, ma petite enculée, toi qui me fais rêver.

Gigi

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