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Confession gay - Mon copain d'enfance

E.H.n°09 Entre hommes n°09
Date 21/02/06
Nom Milou
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Titre Mon copain d'enfance

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J'ai perdu de vue Mimi (appelons-le ainsi), depuis plus de trente ans, au début de nos études universitaires. C'était mon copain d'enfance depuis la maternelle et, jusqu'au bac, nous avions tout partagé : confidences, promenades, lectures, dragues, argent de poche, joies et peines. Jamais nous n'avions eu de dispute, parce qu'il était enfant unique abandonné par son père et que je faisais, en quelque sorte, office de frère, de copain et parfois même de père. Pour cette raison, il n'y a avait jamais de heurts entre nous, chacun veillant à garder pour l'autre, un respect tacite. De mon côté j'étais d'un caractère indépendant, farouche, et son amitié m'apportait le soutien dont j'avais besoin, à chaque conflit avec les camarades de classe, au football ou dans la rue.

Mimi avait plus de finesse que moi, aussi bien dans les études, que dans la drague ou dans sa façon d’approcher les groupes adolescents. J'avais l'air plus costaud, un peu autoritaire et protecteur mais en réalité c'était lui qui menait notre... j'allais dire couple. Il savait parler aux filles, les apprivoiser, les séduire et les retenir. Moi j'étais, certes, réputé beau garçon, mais elles me craignaient, quand elles ne me fuyaient pas. Il m'avait appris qu'il ne fallait pas être exigent tout de suite.

Mimi me disait qu'il fallait s'entraîner sur les moineaux, ces oiseaux mi sauvages mi domestiques, si semblables aux femmes par leur comportement, vivant aux fenêtres des humains, dans les rues bordées d'arbres, mais se méfiant tellement des bipèdes. Alors je me suis mis à nourrir les moineaux à ma fenêtre, j'ai appris à les regarder longtemps sans bouger, sans même respirer. Il en est de même pour les femmes que pour les moineaux : il faut qu'elles oublient de se méfier pour tomber dans vos bras. Ensuite Mimi m'apprit que, lorsqu'on veut garder sa femelle, il faut rester gentil, commode, serviable tout en affectant d'être détaché, ne jamais manifester sa passion, même s'il elle vous brûle de l'intérieur.

Nous avions 19 ans tous les deux lorsque, pour mon anniversaire, il m’a offert L'art d'aimer d'Ovide, une lecture qui m'a marqué, que je comparais plus tard, alors que je poursuivais mes études de sciences politiques, à l'équivalent du Prince de Machiavel.

Mimi m'a appris que les femmes sont des êtres humains, identiques aux hommes, et qu'il ne servait à rien d'afficher son machisme. Mais il m’avait également enseigné qu'elles étaient d'une autre espèce et qu'il fallait toujours rester ''diplomate'', sachant que des hostilités peuvent surgir à n'importe quel moment, si on se laisse aller à découvrir, la moindre trace de machisme.

Cette complicité d'adolescents livrés à eux-mêmes, en rupture avec l'autorité parentale et en désaccord avec la société, avait fait de nous des hommes. Mimi a été ma famille, plus encore, mon double. Mais nos chemins devaient diverger. Mimi choisit une carrière militaire. L'ayant perdu de vue, j'avais perdu un précieux complice et un doux ami, plein d'humour et de gentillesse.

Un jour, par un hasard étonnant, je suis tombé nez à nez avec Mimi dans le hall d'une gare. Nous nous sommes tout de suite reconnus et, sans hésiter, nous nous sommes jetés dans les bras l’un de l’autre en laissant tomber nos bagages par terre. Il m'embrassait et je l'embrassais très fort, puis nous nous sommes un peu calmé et sommes partis lentement vers le café d’à côté, en parlant nerveusement, la main dans la main. Deux longues heures nous ont permis de nous mettre à jour, après une séparation qui me semblait une éternité. Il venait de prendre sa retraite, libéré suite à un accident qui l'avait légèrement handicapé d'un pied. Nous nous sommes promis de nous revoir et de renouer de nouveau et je l'ai invité à venir me voir souvent à la fac où je travaillais.

Après l'avoir assailli de question, j'ai appris qu'il s'était marié avec une cousine lointaine qui lui a donné des enfants, mais il m'a expliqué qu'il avait cessé de ''courir les jupons'' puis, se mettant à rire, il me lança des propos assez ambigus et j'ai cru comprendre qu'il avait vécu de nouvelles expériences, d'un autre type. De plus, il a été si câlin, si caressant, si doux, qu'en rentrant chez moi, je me suis posé une foule de question et je me suis promis de le ''tester'' dès notre rencontre suivante.

Je soupçonnais mon ami d'enfance de s’être trouvé une nature de bisexuel. En effet, quand je l’ai revu, j'ai trouvé Mimi, toujours aussi câlin et doux. Il était chez moi, assis non pas en face mais à côté, ma main dans sa main. Il me parlait de ce qu'il avait fait, je racontais aussi ma vie depuis notre séparation, non sans une certaine gêne comme si chacun de nous voulait aborder un sujet trop délicat.

J'ai décidé alors de lui faciliter la tâche. Je me suis mis à dire que j'aurais aimé faire une carrière militaire, que la vie dans la promiscuité masculine m'aurait attirée, qu'une éducation à la spartiate offrait des joies et même des jouissances étonnantes, et bien d'autres choses dans le même genre.

Il m’expliqua que les femmes avaient fini par l'exaspérer, qu'elles le fatiguaient désormais, qu'il s'en était lassé. Mimi s'est alors épanché plus franchement, sa main en sueur me serrait les doigts plus fort et c'est ainsi que saisi par une soudaine audace, j'ai enlacé son cou et me suis mis à l'embrasser abondamment, sur les joues, sur les yeux, puis encore sur les joues, sur le menton et sur les lèvres, en insistant. Voyant qu'il ne me repoussait pas, j'insistai encore et encore, puis en mouillant mes lèvres avec ma langue, mes baisers se firent plus profonds jusqu'à vaincre, enfin, toute résistance pudique.

Maintenant nous nous aimons sans retenue, fiers de nous offrir l'un à l'autre, de vrais amants, heureux de leurs corps partagés. Nos langues s'entre lassaient et se nouaient dans nos salives mêlées, les mains de Mimi se promenaient sur mon dos, sur mes fesses, puis sur mes cuisses jusqu'à venir me tâter les couilles et le membre qui, flatté, prenait du volume en conséquence.

Nos caresses et nos baisers étaient, d'abord, guidés par la tendresse et l'amour dont nous nous étions sevrés tous les deux pendant longtemps et qui s'exprimaient enfin après ces retrouvailles brutales. Il était impossible de s'arrêter à ce stade tellement c'était beau, émouvant et... naturellement voluptueux. Nous voilà déjà nus, dans le lit, dans des ébats de quinquagénaires encore en bon état. Je découvrais le sexe de Mimi pour la première fois. Il a bien rempli ma bouche et déversé une première giclée chaude, au goût d'ail, qui est allée tout droit dans mon ventre. Je sentais cette lave blanche couler en moi lentement, jusqu'au fond de l'estomac. Je me suis mis ensuite à genoux, la tête contre le lit, les fesses ouvertes en l'air, en l'invitant à me dépuceler l'anus où jamais aucune verge n'entra, mais que j'ai exercé depuis longtemps, avec tout sorte de godes, durant de longues séances de plaisir solitaire. Je réalisais enfin l'un de mes fantasmes de branleur invétéré.

Mimi s'y était pris merveilleusement bien pour me pénétrer. Après avoir déposé, à l'aide de sa bouche, une rasade de salive sur la marguerite épanouie au fond de mes fesses bien rondes, il posa soigneusement le gland, en poussant légèrement avec son arrière train. ''Vas-y doucement, mon amour !'', lui disais-je, mais c'était surtout pour prononcer les mots ''mon amour''. Et lui, d'entendre cela, il soupirait d'aise et de bonheur et devenait si caressant, si doux et tendre, mais aussi si viril et si énergique. Sa verge aux dimensions respectables allait et venait en toute liberté au fond de ma cavité, grande ouverte maintenant. Son pubis et le haut de ses cuisses heurtaient mes fesses bombées et nous râlions de plaisir à l'unisson. Je lançais des ''oui'' et des ''encore'' et d'autres mots qui se perdaient dans le vertige délicieux qui m’enivrait. L'ardeur de Mimi était décuplée par l'inattendu de la situation, l'incroyable intimité qui nous a réuni et que jamais autrefois, nous n'aurions imaginée. Je hurlais: ''Mimi, mon amour, mon homme, mon maître, possède-moi, nique-moi encore... encore… je suis ta chose, ta salope, ta pute, nique-moi!..." Et Mimi de me donner la réplique, dans un jargon plus ou moins militaire qui ferait rougir une patronne de bordel de campagne. Ce fut si viril mais si tendre aussi que bientôt une seconde giclée de sperme chaud allait déferler en moi, par le bas cette fois. Quand Mimi s'est retiré de moi, ma cavité était en feu, copieusement endolorie, avec une sensation de brûlure sévère comme si quelqu'un m'avait donné une fessée pour calmer une agitation de gosse capricieux. J'étais comme un malade qu'on venait de guérir miraculeusement d'un mal pénible. Je venais d'éjaculer encore sans effort, je ne savais plus si j'avais joui de mon sexe ou de ma fosse postérieure. Plein de reconnaissance, je me suis jeté dans un profond sommeil dans les bras de mon amant. Mon amant si beau, si viril qui, de toute façon, ne me quittera plus longtemps, car il n'y a pas que le sexe qui nous lie mais je le garde pour son sexe, il est à moi.

Milou.









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