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Fantasme de Femmes

F.F.n°11 Fantasme d'une femme n°11
Date 30/10/05
Nom Magnolia
E-mail magnolia.jolie@freesurf.fr
Titre Cher fantasme

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Je pense à toi tout le temps. Nous sommes très différents, c'est peut-être ce qui fait que tu m'attires autant. Au début, j'ai aimé ton personnage de séducteur, tes yeux bruns si expressifs, je savais qu'il y avait beaucoup de femmes, beaucoup d'expériences dans ta vie, mais cela ne m'arrêtait pas, peut-être que justement c'est ce que je recherchais chez toi, cette expérience, cette facilité à nouer des relations.

Je suis une femme très timide. A plus de trente ans je n'ai jamais eu d'aventures, j'ai une vie bien rangée avec un homme que j'aime. Tu représentes le frisson, l'interdit, la passion. Je te côtoie depuis plusieurs années (nous travaillons ensemble), je te vois toute la journée. Et j'ai bien du mal à me concentrer sur ma tâche !

Parfois j'interromps mon travail, et je regarde tes lèvres. Comme elles doivent être douces... Je les imagine sur ma bouche, frôlant les aréoles de mes seins... J'ai de petits seins. Souvent tu les regardes... Souvent ton regard se promène sur mon corps, je sais bien que tu fais cela avec pratiquement toutes les femmes que tu croises, tu es ce que l'on appelle "un chaud".

Mon doux fantasme, nos regards se croisent, et je suis captivée par la douceur, l'aveu mêlé de crainte que je lis dans tes yeux. Tu me désires, c'est ce que ton regard me fait comprendre, mais me connaissant et vu le contexte tu crains ma réaction. Alors je plonge dans ton regard, et de moi à toi s'ouvre comme un torrent de communication ou passe mon propre désir, ma tendresse, le bonheur d'exprimer enfin ce que je ressens. L'instant est trop fort, je romps le contact, je ferme les yeux et je me recule. Tu me rappelles... Oh le son rauque de ta voix, tu es troublé, je le sens, et ce trouble est si communicatif ! J'approche à nouveau, je n'ose pas te regarder. C'est alors que ta main frôle la mienne. Comme ta peau est douce !

Je lève les yeux vers toi, les posant tour à tour sur ta bouche, tes yeux, ta bouche, tes yeux. Embrasses moi. Quand tes lèvres touchent les miennes, quand ta langue commence une lente caresse de la mienne, je crois que je vais devenir folle, mourir, devenir amnésique, mais non, il y a juste ce merveilleux contact, le goût de ta salive, je suis toute à ce baiser profond qui me tue. Je tremble. Mon coeur bat si fort que j'ai l'impression qu'il va s'arracher de ma poitrine. Que se passe-t-il ? Je sens une chaleur envahir mon entrejambes, elle irradie maintenant tout mon corps, il fait chaud, si chaud tout à coup !

Je sens tes mains sur mon dos, je suis enfin dans tes bras, mon corps est tout chaud mais le tien est brûlant, un véritable radiateur. Je me colle contre toi, ravie de sentir toute cette chaleur. Mes mains caressent ton visage, ta barbe naissante, un peu rugueuse. Je suis très excitée par ce contact, j'ai hâte de le sentir plus bas, sur mes cuisses.

Pour l'heure je ne sens plus mes seins, leur extrémité est comme anesthésiée. Je ne me suis pas aperçue que tes mains remontaient le long de mon dos, dégrafant mon soutien-gorge. Je dis "attends ..." Tiens, ma voix est aussi rauque que la tienne tout à l'heure. Je me débarrasse de mon soutien-gorge tout en gardant mon haut, tu te repais du spectacle. Voilà, maintenant tu peux introduire ta main sous mon vêtement et les caresser, les malaxer, les triturer, oh bon dieu moi si sensible d'habitude. Je prends un plaisir extrême à sentir la force de tes mains sur mes seins, si petits, des seins d'adolescente, mais n'est-ce pas ce que je suis, une adolescente en train de découvrir les plaisirs de la chair avec un expert en la matière ? Je ne te reconnais plus. Ton visage est celui d'un animal, un animal en rut bien décidé à aller au bout de son désir. J'adore ça !

Mes mains hésitantes caressent ton cou, descendent sur tes épaules, pressent tes bras.. hmmmm... je me doutais que ces chemises cachaient de puissants muscles de sportif. Je nous débarrasse de cette inutile cravate que tu portes, je déboutonne avec ardeur les boutons de ta chemise qui résistent, enfin je vois ton torse, moment émouvant mais j'en profite à peine, je tire sur le tissu, que cette chemise m'embête, ah, enfin ça y est, nous en sommes débarrassés ! Que ton torse est beau ! je ne l'ai jamais vu alors je ne peux que l'imaginer, tes pectoraux puissants de nageur, une petite bedaine émouvante et toute douce, moelleuse pour poser ma tête, mais pas tout de suite, prenons notre temps mon amour.

Je dégrafe ta ceinture. Tu m'aides, tu ouvres les boutons de ta braguette. Je n'ose pas lever les yeux sur toi. Je caresse cette bosse, je remonte puis je prends ta verge dans ma main. Enfin, depuis plus de deux ans j'attends cette minute. Je crois que mes joues sont toutes rouges ! Tu lâches un cri, plutôt un râle, et LA je te regarde. Je ne suis plus timide, je ne suis plus passive. Je suis une femelle en chaleur. Je désire ton sexe, je veux toutes les cochonneries de la Terre.

Mon regard t'excite ? Alors trousses ma jupe, retires ma culotte, vois, je m'allonge sur ce canapé, je prends la pose... Tes mains caressent mes cuisses et je gémis, je feule littéralement comme une chatte en chaleur. Ta tête passe sous la jupe. Alors je remonte bien le tissu, car je veux te voir. Je veux te voir sortir la langue, je l'ai tant observée cette langue quand par jeu pervers tu la faisais pointer hors de tes lèvres, avec un regard qui en disait long, pour exciter la pauvre femme mariée et fidèle que je suis... Cette fois-ci, fais en bon usage !

OOOOH, le contact de ta langue sur les lèvres de mon sexe ! HMMMM, tu en fais doucement le tour, puis tu me fouilles, tu lapes avec application le liquide clair comme de l'eau qui sort de ma vulve, je ne savais pas que de l'eau pouvait sortir par là ! Je suis folle, j'ai perdu pied, tu me jettes un coup d’œil d'en bas, l'air de dire "tu aimes ça, hein, c'est ce que tu voulais n'est-ce pas ?" OUIIII, je m'agite, je me débats, tes mains sont sur mes fesses, tu les tiens fermement et je cris "continues !", alors que tu me fais une lèche à mourir, je ne suis plus que plaisir, puis jouissance, cataracte, prise de soubresauts je jouis, sans retenue, impudique, ouverte, offerte !

"Tu en voulais petite salope". Jamais on ne ma parlé comme ça avant. On me respecte en général, je dois projeter je ne sais quoi de comme il faut, de réservé, qui tue l'audace des hommes. L'effet que tes paroles ont sur moi est terrible. "Oui, j'en voulais, je TE voulais, parce que c'est toi, tu m'excites comme personne avant toi, avec toi j'ai envie d'être salope !"

Je reprends ma respiration mais pas mes esprits, pendant que tu défaits le zip de ma jupe, tu l'enlèves. Je n'ai plus que mon haut, tu as toujours ton pantalon à la braguette béante dont sort un sexe merveilleusement tendu, après cette petite scène pas étonnant que tu bandes comme un cheval ! Je me mets à genoux sur le canapé, tu te lèves. Tu ne dis rien. Pas besoin, je sais ce dont tu as envie. Je regarde ailleurs pendant que tu enlèves ton pantalon, pas par pudeur, mais parce que je trouve ça un peu ridicule et je ne veux pas gâcher ce moment. Je pense "j'en étais sûre, tu suces comme un dieu !". Et cette pensée fait remonter en moi une bouffée d'excitation.

Pendant ton déshabillage, j'ouvre les boutons de mon haut de sorte que si je me penche on voit bien mes seins, et même mon petit con. C'est tellement plus excitant de garder quelques vêtements ! Toi, tu es nu maintenant. Ton dard est circoncis, c'est le deuxième que je vois de près, et mon premier sans calotte, ton gland est un peu violacé. Je n'ai jamais trouvé beau un sexe d'homme, mais la vue de celui-ci fait hérisser les poils sur mes bras et je suis comme sans force, j'avais tellement envie de toi, je suis insatiable. J'ai envie de te dévorer à mon tour. Je prends ton sexe dans mes mains, je caresse ma joue avec. "Il est si doux !" (Voix de femme en chaleur). "Tu as une capote ?" Je suis maladroite, je ne sais pas mettre une capote, tu vas devoir le faire tout seul, je sais que tu t'en rends compte et que ça t'excite, ce petit côté fraîche, inexpérimentée.

A peine la capote mise, je t'engloutis et commence un chaud va-et-vient, en m'arrangeant pour que chaque mouvement te donne un aperçu de mes petits seins et de mon sexe, que je lutine de ma main libre. Il est tellement trempé que je glisse sur le clitoris, alors je change d'objectif et je m’introduis sans problème deux doigts. J'agite mon bassin d'avant en arrière, m'empalant ainsi sur ma propre main. De ta position privilégiée, toi debout et moi à genoux, jambes écartés, tu as une excellente vue. Tu pousses des grognements de mâle, d'une main fébrile tu caresses mes seins par mon haut ouvert, je suis aux anges et je te pompe comme jamais je n'aurai pensé pomper personne. Ton sexe est plus petit que celui de mon mari, le sien est si énorme que je ne peux lui faire cette caresse sans avoir rapidement mal à la mâchoire. Dans mon fantasme, tu as la taille parfaite, qui tient bien en bouche sans me fatiguer. Je suçote l'extrémité de ton gland, je passe ma langue tout autour puis je la glisse en de grands va-et-vient de haut en bas, ensuite j'engloutis à nouveau la hampe toute entière, tout en flattant tes testicules.

Bien sur, vu tout ce que l'on a fait avant, et la vue que t'offre l'échancrure de mon chemisier, tu ne tardes pas à jouir. La capote permet que je garde ton sexe dans ma bouche pendant que tu jouis, tu as compris qu'il ne fallait pas trop m'en demander et je soupçonne que mon innocence qui se lâche t'excite tant de toutes façons que ce n'est pas grave. Tu jouis vite, en quelques jets puissants, j'ai eu le réflexe de lâcher mon sexe et de bien serrer à deux mains la base du tien juste au moment du déclenchement. Tes mains qui fouissent et griffent dans mes cheveux m'indiquent que ça te plaît, mon cochon, mon mâle en rut. J'adore t'exciter. Je te dis "tu seras bientôt prêt à recommencer ?".

Toi : "tout dépend de la motivation..."

- "Alors, assieds-toi sur cette chaise et regardes.

Debout devant toi, je me caresse, je promène mes mains sur tout mon corps, les yeux rivés sur les tiens. Je sors ma langue et je m'approche de toi pour t'embrasser fougueusement. "Lèches mes seins ! " Tu m'enlèves mon haut devenu inutile, tu mordilles, suces, lèches mes tétons, je me recule et je me repais de voir le regard que tu jettes sur mon corps. Il faut dire que je suis très mince, j'ai de longues jambes, un petit cul bien haut, deux seins menus et des cheveux mi-longs.

Que faire pour t'exciter ? Je me caresse en te regardant droit dans les yeux. La main gauche sur les seins, le majeur de l'autre main dans ma bouche, je le sors en suçant et je l'introduit direct dans mon anus, et en même temps l'index dans ma chatte, et te regardant droit dans les yeux d'un œil provocateur que tu me rends bien, dis donc !

Je pousse un petit gémissement, je m'agenouille sur le canapé en me tenant d'une main sur le dossier, de profil par rapport à toi je fouille mes entrailles avec mes deux doigts tout en disant "ce s'est pas suffisant, j'ai envie que tu viennes en moi, s'il te plaît, viens vite, ne me laisses pas comme cela, vois comme je suis frustrée, hhhmmmm !".

Maintenant je suis dos à toi, et sans plus m'occuper de toi j'explore à la fois mon vagin et mon cul avec mes doigts, je tends mes fesses en arrière, donne de petits coups de reins, pousse des gémissements.

Lorsqu'enfin je sens tes mains sur mes hanches, ton sexe sur mes fesses, j'enlève ma main et te dis "vite ! Qu'est-ce que tu veux faire de moi ?" Tu réponds "Viens". Tu m’entraînes hors du canapé, vers le mur où tu me plaques, ton torse collé à mes seins, ton sexe si dur collé à ma petite motte.

- "Dis moi, TOI qu'est-ce que tu veux ?"

- "Prends moi..."

- "Comment ? Je ne comprends pas. Je veux que tu supplies. Je veux que tu soie chienne."

Tes mains enserrent mes poignets, me faisant presque mal.

- "Alors ?"

D'une petite voix languissante, rauque, je chuchote à ton oreille "S'il te plaît prends moi, baise moi vite, je veux sentir ta queue, mets la moi bien profond ... Je veux la sentir, je sais que tu veux me la mettre.". Je suis si excitée que je suis devenue capable de te dire ces mots.

Tu me soulèves, tu me poses sur une table, tu écartes mes cuisses, je pose mes mollets sur tes épaules et là tu me baises. Tu vas et viens en moi sans ménagement, c'est ce que je voulais, une décharge d'instincts primaires et bruts, une partie de jambes en l'air, je ne suis plus qu'un vagin qui reçois tes coups de boutoir, encore, encore, et si cela fait un peu mal, la douleur est noyée dans le plaisir de la situation, toi en train de me prendre, là, sans pudeur, sans retenue, poussé encore et encore et encore par ton désir, encouragé de mes cris, car je crie, pour marquer chaque coup, quel spectacle je dois donner, échevelée, soumise, offerte, ouverte à tes coups de boutoir. Comme tu as joui une première fois tu as le temps et soudain tu ralentis la cadence, devenant langoureux, presque immobile, puis reprenant plus fort, plus vite, et des larmes coulent de mes yeux, je pleurs de plaisir, je ne suis que chair.

Voilà, j'espère que mon fantasme vous a plût. Je suis telle que je me suis décrite, sage en apparence, mais un volcan qui sommeille. L'homme de mes rêves érotiques existe lui aussi, je n'oserai peut-être jamais lui faire comprendre ce que je ressens, car je suis fidèle à mon homme, mais en tous cas s'il lisait ceci il serait bien surpris !

Magnolia.

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