| F.H.n°10 | Fantasme d'un homme n°10 |
| Date | 19/07/04 |
| Nom | Armel |
| juve53@voila.fr | |
| Titre | Le réduit |
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Ses hanches pleines m'obsèdent. Sa jupe écossaise mi-longue semble ne plus vouloir les contenir. Je passe mon temps à les regarder et j'ai presque la sensation de les tenir. Tout en elle respire l'attente du mâle. Ses seins en poire un peu tombants n'ont pas cessé de pointer à chaque fois que nous nous sommes frôlés. Mon bas-ventre et mes couilles irradient.
Quelques touchers par-ci, par-là. Pas vraiment belle. Chatte. A mi-parcours. Cette fois, l'endroit est vraiment vide. Plus que nous. Ce n'est pas un hasard si la porte du réduit est restée ouverte. Elle est là. Elle sait qu'il n'y a plus que nous ici. Elle sort à demi, jette un regard furtif alentour, et m'attire par la main à l'intérieur.
La porte est verrouillée. Ma tête est saisie à deux mains, ma bouche explorée avec appétit. Une petite langue pointue et fougueuse qui fouille, sort, lèche mes lèvres. Salive délicieuse. J'enserre son buste rebondi. Mes mains sont passées sous le vêtement. Je m'en empare, les remonte, serre. Deux ogives qui se dressent alors. Les gros mamelons se dressent. Un bref râle de satisfaction qu'elle ne peut retenir. Trop longtemps négligée.
Je dois attendre. Elle a envie de pisser. Assise dans les toilettes du fond, elle laisse ouvert à ma demande. Elle a un regard troublant, empli de la surprise de se voir capable de ça. C'est long, puissant et sonore. Je bande. Elle m'attire brusquement et descend mon pantalon, s'empare du membre. Troussée sur la cuvette, les cuisses grandes ouvertes, elle se regarde uriner en me faisant durcir. Ses reins se cambrent de façon salace et cela me fait bouillir. Elle sent la tension dans ma queue, me branle méticuleusement. Je sens un doigt planté dans mon cul. Elle fait délicatement aller et venir sa fine phalange. Je sursaute et gémis. Ma verge fait un bond. Elle a fini de vider sa vessie. Je l'essuie et nous sortons de la petite pièce. Sa culotte est oubliée parterre.
Je l'ai plaquée contre le mur, toujours troussée et sa poitrine écrasée sur la paroi. Elle me tend la belle découpe de son corps qui va des épaules à la croupe. Elle veut que je me branle sur son cul. Je me colle à elle. Le mandrin coulisse entre les fesses généreuses en y laissant une trace luisante. Elle se met à mon diapason, oscille du cul avec moi. Compliments et demandes obscènes. Je vois sa main se glisser entre ses cuisses.
Elle se masturbe éhontément devant moi, la petite ménagère. Elle m'abreuve des mots du rut, braille qu'elle jouit, que je ne dois pas m'arrêter. Je retire sa main de son con pour en lécher chaque doigt trempé. Je goûte le poivre de ses quarante ans. Puis elle retourne se fourrager. Ma bite coulisse plus bas, entre les cuisses, le long de sa fente en pâmoison. Ses doigts s'agitent sous le gland, m'enduisent la hampe de jus.
Elle s'écarte les fesses. Encule-moi. Je reçois l'électricité de ces mots. Je dois faire une pause pour ne pas envoyer la purée à ce moment-là. Trop tôt. Et elle, devant moi, cul tendu et écarté, de petite marques rouges sous les doigts qui pressent les chairs de toutes leurs forces. Sa rosette palpite, semble appeler le vit. Elle s'entrouvre.
Et moi, je me baisse et entreprends de lui laper le trou du cul. L'effet est instantané, jouissif. Il s'ouvre encore, elle gémit, m'encourage à continuer, m'invite dans ses profondeurs. Lorsqu'elle sent le tubercule gonflé à l'entrée, elle pousse à fond, le plante dans ses entrailles. Il faut que je burine, maintenant. Le piston affole l'atmosphère. Je vois sa rondelle écartelée qui s'enfonce, ressort, se détend. J'atteins le fond évasé de son rectum, juste après le couloir étroit. Elle s'agite comme une folle, le tuyau fourré à en éclater, grogne en cadence.
A la première décharge, elle ne bouge plus, accueille les jets de soupe en gémissant, crescendo à chaque fois qu'elle sent la matraque se contracter, se dilater à chaque salve, et mes reins lui heurter les fesses.
Elle veut que je lui mette tout dedans, tout conserver, pour l'instant. La vague passée, je défourne avec délectation.
Ce n'est qu'alors que je comprends sa dernière supplique. Elle sort de son sac un petit sachet, en extrait un préservatif. Puis elle s'accroupit, ajuste le col de celui-ci à son anus. Elle me regarde intensément et commence à rendre le foutre de son cul à l'intérieur, écoulement divin accompagné de quelques rendus de bulles d'air arrivées là pendant notre foutage.
Relevée et rajustée, elle m'embrasse pour me glisser ensuite à l'oreille : « Je veux le garder dans ma poche, pouvoir le prendre, le toucher et le malaxer toute la journée. »
Elle sort et disparaît dans les couloirs obscurs et déserts.
Armel
Lire une autre confession de cette personne : Fantasme d' H. n° 09