| F.H.n°12 | Fantasme d'un homme n°12 |
| Date | 11/05/05 |
| Nom | Phimour |
| phimour@hotmail.com | |
| Titre | Partie de carte coquine |
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Cela faisait plus de quinze ans que nous nous étions perdus de vue. A l'époque, nous étions étudiants et je fantasmais déjà sur ses petits seins, que j'avais vus (hélas seulement) en photo, alors qu'elle était allongée à moitié nue, sur la margelle d'une piscine. J'avais même proposé à ma petite amie de l'époque une expérience à trois, mais elle l'avait assez mal pris.
Et me voilà, quinze ans après, sur le perron de sa porte, essayant d'imaginer sa tête, et, dois-je l'avouer, son corps, en attendant qu'elle ouvre la porte. Je sais simplement qu'elle a deux enfants, tout comme moi, et qu'au téléphone, elle semblait tout autant excitée que moi à l'idée de nous revoir. La porte s'ouvre, nos regards se croisent. Un grand sourire et elle se colle contre moi pour me faire la bise. Je sens la pointe de ses seins contre mon torse et lui donne un baiser dans le cou, un peu trop appuyé pour être seulement amical, ce qui n'a pas l'air de l'offusquer.
Elle me fait entrer, et j'en profite pour admirer ses formes. J'avais en tête l'image d'une jeune fille certes jolie, mais pas exceptionnelle, je retrouve une femme épanouie, aux formes flatteuses. La maternité lui a profité, ses seins ont pris au moins une taille, ses hanches sont bien dessinées, ses fesses plus rebondies que par le passé.
Elle m'invite à m'asseoir, nous sert un verre, s'assied à son tour et nous discutons une bonne demi-heure. Peu à peu, nous en venons à parler de vie conjugale, de routine sexuelle, du bon vieux temps de l'insouciance estudiantine.
Sentant que nous sommes bien en phase, étonnement même après un si long laps de temps, je m'enhardis un peu et lui pose des questions de plus en plus intimes. Oui, elle a des fantasmes inassouvis, non elle n'est pas complétement comblée par son mari, évidemment elle se laisserait tenter mais. Je lui fait alors une proposition : « écoute, on se connaît depuis assez longtemps pour se faire confiance. On a les mêmes envies, et les mêmes contraintes. Pourquoi ne pas prendre un peu de plaisir ensemble, au moins, on est sûr que ça restera entre nous. ».
Elle semble très intéressée, mais encore un peu inhibée. Pour décoincer la situation, je décide de donner une tournure ludique à l'entretien, en lui exposant un fantasme que j'entretiens depuis très, trop, longtemps.
« On va jouer à la strip-bataille. C'est comme le strip-poker, mais en plus simple. On prend un jeu de cartes, on s'en distribue chacun la moitié, et on retourne chacun une carte en même temps. Celui qui a la plus petite carte doit alors enlever un vêtement.».
Elle sourit, visiblement émoustillée par l'idée. « Coquin va » me lance-t-elle de sa voix au timbre particulier, qui déjà quinze ans avant, m'excitait même dans des circonstances nettement moins grivoises.
Nous commençons à jouer. Première carte, valet pour elle, huit pour moi. J'enlève une chaussure. Deuxième carte, cinq, neuf. Elle enlève son chandail. Je constate avec plaisir que ma première estimation était fondée, elle a un peu forci de la poitrine, ce qui lui va très bien. Troisième carte, elle perd à nouveau, enlève une socquette. J'enlève ensuite mon autre chaussure, puis mon pullover. Elle retire sa deuxième socquette, et perd à nouveau. Ca commençait à devenir intéressant.
En effet, à ce stade du jeu, elle avait le choix entre retirer son corsage, ou son pantalon. Elle opta pour la première solution, dévoilant ainsi un buste superbe, habillé d'un soutien-gorge blanc assez moulant. Instinctivement je tendis la main pour caresser un de ses seins, mais elle m'intercepta avec un sourire : « ne sois donc pas si pressé, tu n'as pas encore gagné ! », histoire sans doute de faire monter un peu la pression. Au passage, je remarquai que les poils de ses aisselles avaient assez repoussé depuis le dernier rasage, pour souligner celles-ci d'une ombre bien marquée. Tant mieux, ça m'a toujours excité, les femmes à poils.
Nouveau tour, cette fois, c'est moi qui perd. J'enlève alors ma chemise, un frisson d'excitation me parcourt. « Dis donc, tu as l'air bien plus musclé qu'avant » remarque-t-elle. « Merci » répondis-je, « j'ai continué la muscu jusqu'à maintenant, c'est vrai que j'ai pris des pectoraux » (tout en matant les siens sans retenue).
Au tour suivant, elle retira son pantalon. Comme il était un peu serré, il entraîna un peu sa culotte dans sa descente, découvrant le haut de sa toison pubienne. Je sentis mon membre commencer à se tortiller dans son repaire.
Elle abat un roi, et me fixe avec un sourire en coin. je pose à mon tour un as, et passe la langue sur mes lèvres d'un air gourmand. Elle semble hésiter un instant. Va-t-elle me faire le coup de la douche froide et mettre fin au jeu ? Non, elle passe ses bras dans le dos , dégrafe son soutien-gorge et me dévoile ainsi une poitrine splendide. Ses seins plutôt petits dans le temps, ont pris de l'ampleur et du poids, tout en semblant encore bien fermes. De petites aréoles, des tétons bien protubérants, un galbe flatteur. mon érection se prononce.
Nouveau tour de carte, elle perd à nouveau. Cette fois, je commence à bander un petit peu. J'ai encore mon pantalon, qui commence vraiment à me gêner. Elle se lève, et, tout doucement, descend sa petite culotte en la roulant sur elle-même pour faire durer le plaisir, puis se rassied. Sa chatte est très poilue, si bien que je n'ai même pas aperçu ses grandes lèvres. Tant mieux, je n'en aurai que plus de plaisir à explorer son sexe de ma langue tout à l'heure.
Nous rejouons et cette fois-ci, c'est elle qui sort un as. Je baisse mon pantalon, ma verge encore retenue par l'élastique du slip se tord sur le côté, bien visible à travers l'étoffe mince. Elle la mate en riant, puis se lève et va chercher une bouteille de champagne et deux flûtes. Nous vidons chacun la nôtre, ça devient franchement pétillant.
Au tour suivant, elle perd, et, déjà nue, me regarde d'un air interrogateur. « Un gage ! » lui fis-je, « je vais te téter les seins ! ». Elle se penche alors vers moi et je commence à lui lécher le sein gauche, en cercles concentriques, pour me rapprocher de l'aréole, sur laquelle j'insiste longuement. Puis, je lui titille le téton déjà bien dressé sous ma langue, avant de l'aspirer doucement entre mes lèvres. Pendant ce temps, je lui caresse l'autre sein de la main, en jouant avec le téton en érection, que je fais rouler délicatement entre deux doigts. Ces caresses buccales m'excitent autant qu'elle, et je sens mon pénis durcir et se dresser ; cette fois, le gland décalotté a passé le frêle barrage de l'élastique de mon slip, et montre sa tête à l'air libre.
Nous reprenons la partie. Ce gage m'a vraiment émoustillé et j'ai hâte de conclure. Malheureusement, c'est encore moi qui gagne ! Je lui annonce donc le deuxième gage : « tu vas te caresser devant moi, en écartant tout grand les cuisses pour que je vois bien ton sexe, et quand tu seras suffisamment mouillée, tu me feras sentir tes doigts ». Elle s'exécute et je l'aide à monter sur la table. Elle s'assied face à moi, en ouvrant largement les cuisses comme je lui avait demandé, mouille les doigts de sa main droite dans sa bouche, et, écartant ses grandes lèvres de l'autre main, pour que je profite à plein du spectacle, commence à se caresser le clitoris.
J'observe avec délice le bout de ses doigt exercer des petits mouvements circulaires sur son bouton d'amour, tout en me disant que vraiment, il n'y a pas de plus beau spectacle au monde qu'une femme en train de se caresser (sauf sans doute, deux femmes en train de se gouiner, mais malheureusement, je n'ai pas encore vécu cette expérience jusqu'à aujourd'hui). De temps en temps, ses doigts glissent le long de sa vulve et elle se les introduit dans le vagin. Je vois ses poils commencer à devenir humide et des petits bruits de succion ne tardent pas à se faire entendre.
Elle semble avoir oublié ma présence, et, la tête penchée en arrière, se masturbe comme si elle était seule, me dévoilant son intimité sans aucune retenue. De mon côté, ma queue sort désormais largement du slip, qui ne cache plus guère que mes couilles. Je dois prendre sur moi pour me retenir de me branler de concert avec elle, car j'ai d'autres projets bien plus érotiques.
Soudain, elle pousse un râle et jouit pendant un long moment, tandis que sa main farfouille à toute vitesse dans son sexe béant. J'attends la fin de son orgasme, lui saisit la main, et hume son parfum intime. Mon sexe est tellement tendu que c'en est presque douleureux. « Dépêche-toi de me faire perdre », lui dis-je, « je n'en peux plus ! ».
Heureusement, je me fais effectivement moucher au tour d'après et je retire enfin mon cache-sexe, qui depuis qu'elle a commencé à se masturber devant moi, ne mérite définitivement plus cette appellation.
Nous voilà donc nus tous les deux, et chauffés à blanc par ce petit jeu érotique, tout autant que par le champagne, qui commence à nous monter à la tête. La bouteille est presque vide, je la prends et commence à dégager le goulot du fin papier aluminisé qui le recouvre. « Allons dans la baignoire » lui dis-je. Elle se tourne vers moi, l'air incrédule, ne sachant quoi penser, puis semble deviner. Un éclair brille dans ses yeux, elle me prend la main et m'entraîne dans la salle de bain.
Je monte dans la baignoire, et l'invite à me rejoindre. Je la fais s'incliner légérement en arrière contre la paroi en pente, et lui verse le reste de champagne délicatement entre les seins. Le précieux breuvage coule rapidement le long de son abdomen avant de se répandre dans les poils de sa chatte. Je commence à la lêcher tout en versant, et mes lêvres s'approchent peu à peu de son pubis.
Les dernières gouttes vidées, nous enchaînons tout naturellement sur un 69. Je lêche consciencieusement sa toison et l'intérieur de son sexe pour éliminer toute trace de champagne, puis je m'attaque à son clitoris, que je gobe goûlument. De temps à autres, j'interromps le cunnilingus pour la masturber avec la bouteille, dont je me sers comme d'un godemiché.
De son côté, après avoir pris mon gland entier en bouche, tandis que son autre main me massait les couilles, elle déplace sa bouche sur ma hampe de gauche à droite puis dans l'autre sens, plusieurs fois de suite.
Je l'arrête d'un geste de la main. « Tu n'aimes pas ça ? » s'étonne-t-elle. « Si, justement, j'adore, mais si tu continue, je vais jouir trop vite, et j'aimerais bien te pénétrer avant ». Elle se place à quatres pattes, et je m'introduis sans problème, le passage étant abondamment lubrifié ! Après quelques minutes, elle tourne légérement la tête de côté, et, de façon presque timide : « j'aimerais bien que tu me sodomises. Mon mari a toujours refusé, il dit que c'est un truc de pute. ».
Décidément, c'est jour de fête ! Moi c'est ma femme qui ne veut pas. Un jour j'avais enfin réussi à la décider, mais crispée comme elle était, et sans lubrifiant, je n'ai pas réussi à la pénétrer. Je me penche sur elle et lui chuchote à l'oreille : « dis que tu veux que je t'encule ». Docilement, elle s'exécute : « je veux que tu m'encules ». « Redis-le ». A nouveau. « Dis que tu veux que je t'explose le cul ». Elle le dit. « Dis que tu veux que je te pête le fion ». Nous jouons ainsi quelques minutes, surexcités par cette accumulation de grossieretés. Je cherche alors des yeux ce qui sur le rebord de la baignoire pourrait servir de lubrifiant, quand elle me tend un tube de vaseline. La cochonne ! Elle avait donc tout prévu, tout imaginé !
Je lui badigeonne le cul, enfonçant un doigt, puis deux, puis trois pour lui élargir au maximum le petit trou, puis je présente mon gland, pousse fermement en avant et l'encule progressivement presque jusqu'à la garde. Je commence à aller et venir, encouragé par ses gémissements : « plus fort, aah, oui, vas-y, à fond, aah, encore, mets tout, aaaahhhh. !).
Je sens que la jouissance approche. Je me retire alors, attire son visage vers ma verge. Elle comprend mon désir, et me fait face en fixant ma queue que j'astique vigoureusement. Soudain l'orgasme me prend, fulgurant, et j'éjacule sur son visage. Un premier jet lui barre tout le visage, depuis la bouche, en passant par le nez et jusqu'à un oeil. Elle ouvre alors toute grande la bouche, et plein de reconnaissance, je dirige le deuxième jet à l'intérieur ; elle referme alors la bouche et mon troisième jet atterrit sur ses lèvres.
Elle sort la langue et recueille la dernière goutte de sperme qui perle au bout de mon gland violacé. De ma main, j'étale ma semence sur sa figure, tel un masque de beauté, elle me sourit, radieuse et je l'embrasse à pleine bouche, nos deux langues se malaxent au milieu du sperme qu'elle a gardé en bouche.
Puis elle reprend les choses en main, et me fait mettre à mon tour à quatre pattes. Je l'entends recracher le sperme dans sa main, elle m'en barbouille le trou du cul, puis m'enfonce un doigt bien profond dans l'anus, tout en me serrant légérement les couilles de l'autre main. Sensation délicieuse qu'elle prolonge quelques instants, avant que nous prenions une douche bien méritée.
Lorsque nous nous séparâmes sur le pas de la porte, après avoir chacun assouvi pas mal de nos fantasmes respectifs, je songeai qu'il serait peut-être bon de faire le tour de mes anciennes camarades de classe, juste au cas où.
Phimour et son fantasme.