| F.H.n°14 | Fantasme d'un homme n°14 |
| Date | 19/06/05 |
| Nom | Marsupilami |
| marsupilami_54@hotmail.com | |
| Titre | Première expérience |
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Ce récit reste aujourd'hui au rang des fantasmes, ma chère épouse n'étant pas encore prête à aller aussi loin. Pourtant, il ne manque peut-être pas grand-chose pour qu'on bascule dans la rubrique "témoignage"....Il s'adresse à une personne précise, mais chacun peut s'imaginer en être le destinataire...
Après un contact e-mail, puis téléphonique avec toi, ma femme a accepté de découvrir les plaisirs troublants de la soumission sexuelle. Nos seules exigences sont que je sois présent, et aussi de conserver la main pour éviter tout débordement. Tout cela doit rester dans le domaine du jeu, pour ne pas dire de la simulation. Seule l'excitation mutuelle est recherchée. Nous convenons donc d'une règle simple: aucune protestation, aucune plainte, de l'un comme de l'autre, ne sera prise en compte, en revanche un simple mot de passe convenu à l'avance suffira pour signifier un débordement et faire machine arrière.
Muni de cette garantie, nous nous préparons, et nous nous présentons à l'adresse indiquée. Tu nous ouvres avec le sourire. Le premier contact est sympathique et rassurant : nous sommes bien là pour partager des fantasmes communs, et pas en présence d'un détraqué. Après les présentations d'usage, tu nous reprécise le fonctionnement : aucun tabou sexuel, rien qui soit physiquement blessant ou douloureux, en revanche aucune limite de perversité orale n'est fixée a priori, et seul l'emploi du mot de passe convenu permet d'arrêter ou réorienter la séance. Quant à moi, ma place est dans un coin de la pièce, et je n'ai le droit de participer qu'avec les yeux...
Je prends ma place et la séance peut commencer. Tu te tournes vers ma femme, désormais seule au milieu de la pièce. Tu passes derrière elle, et tu places un bandeau sur ces yeux en disant "C'est parti..." La connaissant, je devine un premier frémissement d'émotion. Elle ne voit plus rien, mais moi oui. Je te regarde tourner autour d'elle assez longuement, l'observant comme un chasseur peut guetter sa proie, savourant d'avance le plaisir à venir. Pour t'avoir envoyé des photos d'elle et en avoir parlé avec toi, je sais que ma femme te plait physiquement, qu'elle te fait envie. Et je devine qu'au delà de la séance, au delà du rôle de dominateur que tu vas jouer, tu te fais une joie à l'idée de pouvoir profiter d'elle, de pouvoir enfin la posséder sans limite. Et que son mari soit présent ne te gêne pas, au contraire, l'éternelle rivalité masculine n'est jamais loin, et humilier le mari en même temps que la femme te plaît assez...
Après un temps qui semble très long, pendant lequel ma chère épouse semble vouloir regarder à travers son bandeau, comme pour deviner d'où viendra le contact à la fois attendu et craint, tu viens serrer ses deux seins de tes mains. Elle pousse un petit cri et elle a le réflexe de porter ses propres mains à sa poitrine pour se protéger. Elle ne rencontre que le vide, ton geste pour te retirer a été encore plus vif que le sien. Mais ta voix claque : "Les mains derrière la nuque, tout de suite !" Surprise, elle obéit lentement. Son mouvement a pour effet de redresser son buste, poussant sa poitrine vers l'avant. Tes mains reviennent à l'assaut et se posent sur ses seins offerts. Elle a un léger mouvement de recul, mais elle garde les bras levés, et tu peux à ton aise carresser sa poitrine, explorant ses rondeurs à travers le chemisier fin, cherchant les pointes pour les exciter. "Voila, comme ça c'est beaucoup mieux... Ce soir tu m'appartiens, alors autant t'habituer tout de suite..."
Tu te recules, tu passes derrière elle, ta main carresse ses fesses rondes et fermes. Tu te penches à son oreille : "Tu as un joli petit cul, j'aurai grand plaisir à t'enculer tout à l'heure..." A ses paroles, elle a un mouvement involontaire, et moi aussi... Tu l'attrappes par les cheveux et tu tournes à demi sa tête vers toi, "Quoi, l'idée ne te plaît pas ?... Pourtant toutes les salopes aiment qu'on les encule, et toi je suis sûr que sous tes apparences tu es une jolie petite salope, je me trompe ?..." Sans lui laisser le temps d'imaginer une réponse, ta bouche se pose sur la sienne, et ta langue force ses lèvres à la rencontre de la sienne. Complètement troublée, elle finit par répondre à ce baiser forcé. Je ne peux maîtriser un tremblement à ce spectacle... Je m'étais préparé à voir ma femme pénétrée par un sexe, mais pas à la voir embrassée par un autre homme... Tu recule ta tête et tu la regardes, la bouche encore entrouverte. "C'est bien ce qui me semblait, une vraie petite catin qui aime se faire baiser... Tu vas être servie..."
"Allez, déshabille toi maintenant ! Montre moi ce que tu me caches !" Un peu désemparée, elle hésite, puis, ne voyant pas ton regard impatient et ton sourire pervers, (ne voyant pas non plus mon propre regard qui ne l'est pas moins...), elle commence à retirer son chemisier, puis sa jupe. Elle reste quelques secondes immobile, magnifique dans son ensemble slip / soutien gorge de dentelle rouge. Alors je te vois t'avancer avec à la main un objet que je ne t'ai pas vu prendre. Je devine des lanières souples au bout d'un manche. J'ai un profond frisson... Les lanières s'abattent mollement, mais avec un claquement sec, sur le haut de sa cuisse. Elle pousse un cri et sursaute. "Je t'ai demandé de te déshabiller, qu'est-ce que tu attends ?"
Encore sous l'effet de la surprise, elle s'empresse de défaire son soutien-gorge, dévoilant ses seins aux tétons déjà pointés, puis après encore un instant d'hésitation, elle fait glisser son slip. Elle se redresse, et tu peux voir son sexe entièrement lisse (c'est moi qui m'en suis chargé avec grand plaisir le matin même...)
"Voyez-moi ça... Quand je parlais de catin... Même les vraies putains gardent quelques poils, au moins pour le symbole... Tu es vraiment une très jolie salope... Mains sur la tête ! Allez !"
Elle obéit et se redresse, offrant cette fois ses trésors à nos deux regards, également émerveillés... Tu tournes encore autour d'elle, le petit martinet à la main... "Interdiction de bouger, ou de crier !" Un silence pesant... Un claquement sec marque l'arrivée des lanières sur ses fesses. Elle sursaute mais ne dit rien. Un autre silence. Un claquement, cette fois sur son ventre, qu'elle contracte instantanément. Un silence. Elle bouge légèrement, agitée de spasmes nerveux, attendant une suite qui ne vient pas... Encore un claquement qui la fait sursauter, sur ses seins cette fois. Je vois à sa réaction que les coups ne sont pas très douloureux, mais l'effet de surprise, et l'impression d'être offerte sans merci la font tellement trembler que je peux le voir de ma place...
Tu t'arrêtes derrière elle, et tu entreprends de carresser son corps, doucement, lentement. Chaque parcelle de sa peau reçoit la visite de tes doigts, un peu comme on observerait une photo dans ses moindres détails pour mieux connaître ce qu'elle représente. Son visage, sa nuque, ses épaules, ses bras relevés, ses aisselles puis le côté de ses seins, son ventre, tu reviens sur sa poitrine, tu carresses tout doucement ses tétons, cherchant à les faire durcir plus par excitation que par réaction, puis tu redescends sur ses hanches, ses reins, ses fesses bien-sûr, que tu masses voluptueusement, puis encore ses cuisses, par l'extérieur, par l'intérieur, où la peau est si douce, et enfin son sexe, sur lequel tu t'attardes avec délectation. "Ecarte tes cuisses ma jolie putain..." Dis tu à voix basse.
Elle obéit, et je devine tes doigts explorer l'intimité de ma chère femme, elle a des petits mouvements instinctifs qui révèlent tes mouvements dans son nid d'amour, ce sexe que je connais par coeur, mais que personne d'autre que moi n'a touché à ce jour (je mets de côté son gynécologue qui ne pense pas à la même chose. Encore que... Parfois j'imagine...) "Tu es toute mouillée ma salope, tu aimes ça hein ? Ecarte encore plus"
Ma chérie écarte largement ses jambes, dans une position impudique que je n'imaginais pas la voir prendre un jour... Après avoir longuement exploré sa fente tu retires ton doigt, et tu le places à l'entrée de sa bouche, forçant doucement ses lèvres qui s'écartent. Tu enfonces ton doigt souillé dans sa bouche sans prononcer un mot, et ce silence est encore plus troublant. Tu n'as même pas besoin d'ordonner pour qu'elle lèche ce doigt inquisiteur, porteur de la preuve de son excitation...
Sans prévenir, un dernier coup de martinet s'abat sur son sexe lisse et offert. Elle pousse un cri et resserre brusquement ses jambes... Tu souris... Et d'une voix douce et perverse : "J'avais dit de ne pas bouger... Je vais devoir vraiment te punir cette fois..." J'ai un frisson en réalisant que ce coup m'a semblé plus fort que les autres, et que c'était apparemment fait exprès...
Tu te recules, et à ton tour tu entreprends de te mettre nu. Quand tu retires ton slip, je vois ton sexe se dresser, et c'est à mon tour d'avoir un mouvement involontaire: il est largement mieux taillé que le mien... Si j'avais su... Déjà voir sa femme prise par un autre, mais en plus s'il est mieux monté...
"Allez, mets-toi à genoux, les mains dans le dos. C'est le moment de me montrer ce que tu sais faire."
Je vois ma femme s'agenouiller devant toi. Tu décalotte entièrement ton sexe, découvrant ton gland gonflé et humide d'excitation. Sans attendre, tu le places sur ses lèvres, puis tu restes immobile. Elle comprend, et elle ouvre la bouche pour entreprendre une fellation qui fait monter mon rythme cardiaque. Rendue gauche par la position de ses bras, elle bouge tout son corps maladroitement pour imprimer le rythme que tu attends. Et tu ne te prives pas pour commenter sa performance : "C'est bien ma jolie salope, vas-y, suce moi bien... Tu sens? Ca c'est de la vraie bite, c'est pas du petit sexe de minet..."
Je frémis à ces paroles qui me sont destinées, et même si je sais qu'il s'agit d'un jeu puisque tu n'as jamais vu mon propre sexe, j'ai un long frisson... "Mmhhh.. Oui c'est bien, tu vois que tu pourrais faire une bonne putain, tu es belle quand tu suces, ça me donne presque envie de jouir dans ta bouche... Mais je préfère encore te baiser, tu verras comme tu vas jouir quand c'est ta chatte que je visiterai..." Ces paroles ne visent qu'à la troubler encore un peu plus, et à voir la couleur rouge de ses joues, c'est réussi...
Au bout d'un moment qui me semble interminable, tu te recules soudain, et tu ordonnes "Allez salope, à 4 pattes, les seins par terre, le cul en l'air! Allez!" Tremblante d'excitation et de trouble, elle obéit, et prend cette pose aussi obscène qu'humiliante. Quand je pense qu'elle n'aime déjà pas trop la levrette...Tu viens te placer derrière elle, le sexe encore luisant de sa salive. Tu commences par carresser ses fesses offertes, les écartant à loisir pour profiter de son intimité, dévoilant toute sa fente, de son sexe à son anus... Tu places ton propre sexe sur elle, et tu joues à promener ton gland gonflé sur sa fente ouverte, comme un chat joue avec une souris avant de la manger... Puis soudain, tu te penches, et tu viens plaquer ta bouche sur le sexe de mon épouse. Ta langue doit s'activer rapidement car le gémissement qu'elle pousse se transforme en plainte continue. Toute la tension et l'excitation accumulée se libèrent brutalement, et en quelques secondes elle hurle son plaisir avec un cri animal que je n'avais encore jamais entendu.
A peine ses gémissements se sont-ils calmés que tu poses ton sexe à l'entrée de sa chatte, et tu pénètres lentement son intimité. Je vois ses lèvres intimes s'ouvrir, et ton sexe épais se glisser entre elles, écartant ses chairs pour la posséder profondément.
Elle gémit à nouveau, un gémissement plus doux, plus féminin, je sens que la taille de ton sexe lui procure des sensations qu'elle n'imaginait même pas. Elle est prise, plus profondément et pleinement qu'elle ne l'a jamais été. Et les vas et viens que tu commence ne font rien pour la calmer. Ma respiration s'accélère, je te regarde faire l'amour à ma femme, la baiser comme même moi je ne l'avais jamais fait, et surtout je la vois elle-même, complètement offerte à un homme et un sexe inconnu, accaparée par son plaisir, acceptant d'être possédée sans limite par celui qui la faisait sursauter quelques minutes auparavant juste en lui touchant les seins.
Presque sans surprise, ses gémissements s'accentuent en même temps que tes coups de reins, et sous l'emprise de ton sexe conquérant autant que de sa propre excitation, elle connaîr un nouvel orgasme. Jamais je ne l'ai vu jouir deux fois de manière aussi rapprochée... Puis tes mouvements s'arrêtent, et ton sexe luisant de sa mouille se retire. Je te vois sans un mot poser ton gland sur l'anus de ma chère épouse qui ne fait pas un mouvement. Tu pousses doucement et soudain ton gland disparaît en elle, en même temps qu'elle pousse un petit cri. Tu ne bouge plus, mais tu la prends aux épaules pour la forcer doucement à se redresser. Tu poses Une main sur ses seins, l'autre sur son ventre, et tu murmures à son oreille : "Je t'avais dit que je t'enculerais ma jolie salope, et tu ne peux pas savoir comme c'est bon de sodomiser une belle petite bourgeoise devant son mari... Embrasse-moi..."
Et lentement, pendant que tes mains pressent son ventre et carressent ses seins, pendant que ta langue cherche et trouve la sienne, je vois ton bassin aller et venir, enfonçant ton sexe à chaque fois un peu plus entre les fesses de mon épouse qui pousse des petits gémissements, complètement abandonnée dans tes bras, possédée par ton sexe puissant.
Je n'en peux plus, je sors mon propre sexe et je commence à me branler...Je te vois acccélérer tes mouvements, et elle gémit pendant que tu murmures à son oreille des mots que je n'entends pas mais qui semblent la troubler terriblement, ce qui me procure un pincement encore plus grand, comme s'il y avait maintenant un secret entre vous... Soudain, au moment où je ne peux plus retenir mon plaisir, je te vois te retirer, et tu la fais basculer sur le côté. Tu places ton sexe devant sa bouche, et tu jouis en même temps que moi. Mais alors que mon propre sperme coule par terre, le tien gicle longuement sur son visage, ses joues, ses lèvres, coulant dans sa bouche entrouverte...
Vous restez un moment ainsi, en silence. Puis nous nous rabillons, et nous prenons congé. Tu évoques une future nouvelle séance. Mais pour le moment nous sommes trop troublés pour répondre quoi que ce soit...
Une fois rentrés à la maison, je déborde encore d'excitation, et je fais l'amour à ma femme avec une envie, une excitation que je n'avais jamais connu non plus. Quand je la pénètre, je ne peux m'empêcher de penser à l'image de ton sexe qui m'a précédé ce soir dans son intimité. Et quand je jouis au fond de son ventre, je pense à ton sperme dans sa bouche, que j'ai senti quand je l'ai embrassée...