| F.H.n°15 | Fantasme d'un homme n°15 |
| Date | 10/07/05 |
| Nom | Masseur Boy |
| marc_bridget@yahoo.com | |
| Titre | Massage à domicile |
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J'ai pris des cours de massage il y a deux mois maintenant, mais je n'ai pas eu l'occasion de pratiquer. Il n'est pas facile de proposer un massage à une femme que l'on ne connaît pas... Et pourtant, c'est bien l'un de mes fantasmes. Étant un brin exhibitionniste, j'ai envie de pratiquer le massage nu sur une inconnue. La femme pourrait conserver ses sous-vêtements, ou se dévêtir complètement, selon son désir.
Le texte qui suit est une fiction... Vous allez dire que je me fais des films. Et bien, oui, c'est vrai, je fantasme! Mais qui sait, peut-être que ce fantasme plaira à certaines lectrices? Il n'est pas interdit de rêver. Il y a une part de vrai : le début. La rencontre a réellement eu lieu. Mais je n'ai pas osé proposer mes services... Tout a commencé dans le supermarché.
J'étais au rayon des produits pour la maison. Il me fallait du liquide vaisselle. J'hésitais sur le produit à acheter, quand une femme s'approcha de moi. Sur le moment je ne fis pas attention à elle. Alors que je comparais les prix, elle me demanda de lui attraper la bouteille placée tout en haut. Je lui tendis ce qu'elle me demandait mais, malheureusement, la bouteille était ouverte et du liquide se rependit sur le sol. Heureusement, la femme recula à temps et ses vêtements ne furent pas touchés.
- "Oups! Désolé!" dis-je.
- "Ce n'est pas grave, il n'y a pas de mal".
La discussion s'installe. Cette femme n'est pas très séduisante, mais sa façon de parler me plaît. Elle est très dynamique, très vive et elle a beaucoup d'humour. Et, visiblement, elle a besoin de parler. C'est la première fois que je "tape la discussion" dans un supermarché avec une inconnue. J'apprends qu'elle se nomme Sophie. Elle vit à Paris, dans le 17 éme. Elle a 40 ans et elle est veuve. C'est incroyable ce que l'on peut se dire dans un supermarché, et ce en 10 minutes!
Nous parlons de la vie à Paris qui n'est pas rose tous les jours, surtout pour une femme qui a vécu en province. Et, globalement, le message est clair : Sophie s'ennuie dans son studio de 20 mètres carré. Et je la soupçonne d'être en légère dépression. Alors, j'essaie de la motiver un peu pour sortir : nous parlons des activités que l'on peut trouver à Paris. Mais, elle semble plus préoccupée par ces problèmes de santé...
Là, l'idée me vient de lui demander son numéro de téléphone afin de la rappeler plus tard. Qui sait? Je pourrais peut-être trouver une femme pour exercer mes nouveaux talents de masseur?
Malheureusement, je n'ai pas osé... Dommage, cela aurait pu marcher. D'autant plus que j'ai 30 ans, et que je suis plutôt beau garçon. Mais bon, nous supposerons que j'ai obtenu son numéro. Voici comment j'imagine la suite.
De retour chez moi, vers 20h, je passe un coup de fil à Sophie. Elle est rentrée et prend mon coup de fil. Nous parlons du supermarché et je lui dis que vraiment notre rencontre est insolite! Nous convenons d'un rendez-vous le lendemain pour boire un verre dans un petit café du 17 ème.
Le lendemain, nous nous retrouvons à l'endroit convenu. Le café est en face de chez elle. Je sors du travail, je suis en costard-cravate. Sophie, elle, a eu le temps de passer chez elle pour se changer. Elle est vêtue de façon classique : jean et t-shirt simple.
Très vite la discussion se tourne vers les problèmes liés à la vie parisienne. Ces voisins font trop de bruits, elle s'ennuie et elle est fatiguée. Visiblement, Sophie est seule et ses problèmes viennent de là. Je saute sur l'occasion pour parler du massage. J'ai pris des cours. Donc je peux en parler d'une façon sérieuse.
Je présente la réflexologie (massage des pieds) et le massage transversal profond, utilisé pour détendre les muscles. Elle semble très intéressée par le sujet. Je lui demande si elle a déjà essayé. Non, c'est trop onéreux me répond-elle. Ça tombe bien car j'ai justement dans l'idée de lui proposer une séance (gratuite bien sûr). Elle accepte tout de suite et me propose de monter chez elle. Je ne m'attendais pas à cette réaction, mais je ne me fais pas prier deux fois.
Je suis surpris par la taille du studio : 20 mètres carrés, c'est vraiment petit. Il n'y a qu'une grande pièce. Les WC sont sur le palier. La douche et la cuisine sont côte à côte. Un simple plastique transparent empêche l'eau de la douche d'éclabousser.
Elle me demande comment nous allons procéder. Je lui demande de se dévêtir. Je lui dis qu'elle peut conserver ses sous-vêtements si elle le désire. Mais, à ma grande surprise, elle se dévêtit complètement. La nudité ne semble pas la gêner le moins du monde. Ce n'est pas pour me déplaire... Sophie n'est pas un modèle, mais je ne suis pas difficile.
Avant de commencer, je lui suggère de passer une musique douce qu'elle aime. Sophie se dirige vers sa petite chaîne et se penche en avant afin de chercher le CD qui se trouve dans le meuble, au dessous. Ses formes sont généreuses, et je devine qu'elle doit prendre soin de sa toison pubienne, car son sexe semble lisse... C'est un régal pour les yeux.
De mon côté je sors la petite bouteille d'huile de massage que j'avais emporté avec moi. Et, pour ne pas risquer de salir mon costume, je me dévêtis, en ne conservant que mon slip. J'aurais bien voulu tout retirer, mais je n'ose pas.
Je lui dis de s'allonger sur le ventre, sur le lit et Je commence par les pieds. Sophie se détend. Visiblement la réflexologie lui fait de l'effet. Les jambes légèrement écartées laissent deviner les lèvres de son sexe. Mon massage se sait plus sensuel, et je peux constater qu'elle apprécie. Je remonte alors doucement sur les mollets. J'alterne massage vigoureux et effleurage. L'effleurage consiste en une caresse très légère et très sensuelle. Puis je commence à masser la zone des cuisses.
Au début je limite mon massage à la base des fesses. Je réalise un massage vigoureux suivi d'une séance d'effleurage. Petit à petit mes mains s'aventurent doucement au niveau de l'entre-cuisses. Sophie écarte un peu plus les jambes... C'est le signe que j'attendais. C'est une invitation.
Je progresse très lentement, millimètre par millimètre. Mes mains effleurent sa peau de plus en plus profondément dans son entre-cuisses. Mais j'évite soigneusement son sexe... Il est trop tôt. Le massage ne fait que commencer. Je continue plutôt cet effleurage sensuel de l'entre-cuisses. Sophie écarte encore un peu les jambes... Cette fois j'ai une vue totale sur son sexe. Elle a les lèvres bien épilées, et je peux deviner une certaine excitation chez elle. Mes mains s'aventurent sur ses fesses... Je remarque que Sophie a fermé les yeux. Elle écarte bien les jambes maintenant. Sous mon slip, mon pénis est déjà très dur. Mais le massage ne fait que commencer. Avec un doigt, j'effleure son entre-fesses à plusieurs reprises. Mais je m'arrête juste avant de toucher ses lèvres.
J'abandonne les fesses avec difficulté. Je m'accroupis, les jambes de part et d'autre de ses cuisses. Mon slip est au contact de ses fesses. Je dois m'occuper du dos... Le massage du dos débute de façon classique. Mes mains se déplacent le long de sa colonne dans un mouvement de va-et-vient de bas en haut. Mon bassin accompagne le mouvement et mon slip caresse les fesses de Sophie en douceur.
Puis je pratique une fois de plus l'effleurage. Mes mains remontent doucement le long de son buste. Au passage j'effleure la base des seins. Puis je redescends le long de la colonne, en m'arrêtant à la base des fesses. Et de remonte... À chaque fois, mes doigts se rapprochent un petit peu plus des tétons. Mais ces derniers sont inaccessibles étant donnée la position de sophie.
Il est temps de masser l'autre face... Je demande à Sophie de se retourner sur le dos. Je l'aide à se retourner et m'assois derrière sa tête. Je commence par effleurer la base de ses seins par de lents mouvements circulaires. Progressivement, je remonte doucement vers ses tétons, sans jamais les toucher. Ils sont tout durs, tout comme mon sexe. Puis mon massage se fait un peu plus appuyé. Je masse délicatement les seins. Enfin je saisis délicatement ses tétons entre deux doigts. Je les fais se déplacer dans un mouvement circulaire. Puis je les relâche pour les masser doucement du bout des doigts.
Je m'assois entre ses jambes et je commence à caresser son ventre. Je descends progressivement jusqu'au pubis. Mais je l'évite avec soin. Mes mains caressent ses reins et s'aventurent à quelques millimètres de ses lèvres, sans jamais les toucher. Je masse alors son pubis, en descendant près de son clitoris. Mes doigts décrivent des petits mouvements circulaires, en appuyant légèrement.
Enfin je pose un doigt entre ses lèvres et je commence un lent mouvement de va-et-vient, de bas en haut, sans jamais la pénétrer. Mon doigt caresse ses lèvres sans jamais pénétrer à l'intérieur. Sophie a replié les genoux et écarté un peu plus les jambes. Je mets alors un peu d'huile spéciale sur un doigt et, avec beaucoup de douceur, je touche son clitoris. Je commence un massage lent et extrêmement doux de cette région.
Sophie écarte ses jambes au maximum. Je la pénètre alors avec un autre doigt, mais une fois à l'intérieur, je ne bouge pas. Par contre le massage du clitoris n'a pas cessé. Sophie commence alors à bouger son bassin... C'est le message. Sophie n'en peut plus.
Je retire mon doigt pour me positionner autrement. Je me place au dessus d'elle, à quatre pattes (sur les coudes et les genoux). Je me penche sur son sexe. Ma langue se glisse jusqu'à son clitoris et je commence une douce succion. Sophie gémit. Je continue. Un doigt caresse ses lèvres. De temps en temps je la pénètre un peu, puis je ressors.
Puis, soudainement, je sens sa main qui s'empare de mes testicules. Sophie me masse le sexe, et j'ai du mal à me contrôler pour continuer mon massage clitoridien. Elle passe la main sous mon slip et commence à le faire glisser. Je ramène une jambe contre l'autre pour lui permettre de retirer complètement mon slip.
Je ne me fais pas attendre. J'enfile un préservatif. Et nous voilà, Sophie et moi, l'un contre l'autre sur le lit. Mon excitation est très forte, mais je réussis à conserver mon érection. Sophie gémit. Je sens qu'elle n'est pas loin de l'orgasme. Je me retiens et continue. Cette lutte contre le plaisir est épuisante. Enfin Sophie se détend et je me lache.
Nous recommencerons jusqu'au matin, dans toutes les positions. Nous sommes épuisés. Il faut se lever pour aller travailler...
Nous nous reverrons, c'est sûr.
Bon, c'est un fantasme... Mais qui sait?
Marc.