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Fantasme d'Hommes

F.H.n°16 Fantasme d'un homme n°16
Date 01/07/07
Nom Grand joueur
E-mail el_placer_es_el_pimiento_de_la_vida@hotmail.fr
Titre Une fin de réunion de chantier

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La réunion de chantier venait de se terminer après des débats houleux. Elle rangeait à présent ses affaires dans son attaché-case, son air fier, légèrement hautain transparaissait également dans sa gestuelle. Je la regardais fixement depuis le début de la réunion. Elle était habillée d'une veste noire cintrée assortie à son pantalon et d'un chemisier blanc. Ses cheveux étaient agencés en un chignon élégant. Ses formes étaient ravissantes et la seule envie que j'avais, était de dresser cette jeune impétueuse à l'air hautain.

Un à un, les gens qui avaient participé à la réunion quittèrent ce petit préfabriqué dont l'ameublement était très sommaire, glacial, dénué de chaleur.

Elle me jeta un regard réprobateur vis à vis sûrement de mes remarques qui l'avaient destabilisée lors de la réunion, elle qui était si sûre d'elle. Elle avait été surprise de mon assurance et de mon aplomb, la défiant, la remettant à sa place alors qu'elle ne l'avait, je pense, jamais été.

Ayant fini de ranger mes affaires, je me dirigeai vers la porte tout en admirant de dos sa cambrure, ses formes très attrayantes. L'envie qui montait me fit discrètement tourner la clé de la porte. Absorbée par le rangement de ses affaires et ne pouvant percevoir aucun autre son que ceux, bruyants, du chantier, des ouvriers qui s'interpellent, des marteaux-piqueurs, des grues, je m'approchai d'elle.

Elle sentit ma main passer le long de son bras. Cette caresse la fit frémir, elle en ferma les yeux. Je plaquai mon torse contre son dos, mon corps contre le sien. Je lui dis lentement dans l'oreille « Tu m'as surpris lors de la réunion, tu as du caractère, mais tu as encore à apprendre ». Elle me regarda en tournant légèrement la tête. Elle était comme captivée par mon regard puissant. Mon regard la défiait, elle se sentait fébrile, je la déstabilisais. C'était la première fois de sa vie qu'elle ressentait ça et elle aimait. J'humai son parfum dans son cou. Elle sentait délicieusement bon, son parfum m'enivrait. Mes mains s'aventurèrent alors telles des exploratrices en terre inconnue, vierge de caresses si inopinées. Elles commencèrent à passer délicatement sur son corps, l'enlaçant, l'emprisonnant de ses caresses. Dans son cou, je déposai de légers baisers ardents et sensuels. Ma main s'aventura entre ses cuisses pour voir si cette caresse lui donnerait chaud, et si je pouvais sentir l'odeur de son sexe chaud et humide en train de mouiller littéralement son string. Elle gémit au contact de ma main car malgré elle, elle était chaude, ses envies la submergeaient, sa chatte suintait de plaisir. Je le sentais même à travers l'entrejambe de son pantalon. Son bras se leva à cette caresse, sa main chercha mes cheveux pour s'y agripper. Bouche ouverte, yeux fermés, elle savourait ces caresses.

Je portai alors ma main à mon nez pour sentir l'odeur intime de son désir. L'odeur était exquise, forte, délicieuse. Je lui sussurai alors dans l'oreille "Sens, je parie que tu n'as jamais senti une envie aussi intense, rassure-toi, je vais t'apporter ce qu'il te faut". Les yeux fermés, en sentant l'odeur de son désir, la respiration troublée par l'érotisme du moment, l'arrêt de cette caresse qu'elle m'implorait de reprendre, elle me répondit la voix troublée: « Je ne l'ai jamais senti comme ça ».

Ma main redescendit alors de plus en plus bas, passant sur ses seins, puis sous son chemisier, sur son soutien gorge, puis habilement dedans en titillant, irritant habilement le bout de ses seins qui se durcissaient de plaisir. Mon autre main s'aventura de plus en plus bas. Le plaisir de sentir mes mains expertes, habiles la submergeait. Mes doigts écartèrent son pantalon afin que ma main puisse passer. Elle s'y insinua. Sa respiration s'arrêta brusquement, saisie par ce contact, puis repartit encore plus agitée, saccadée. Je mis ma main sur sa bouche afin de contenir ses gémissements. Mes doigts passaient sensuellement sur ses lèvres.

Je voulais faire durer le plaisir, le savourer. Le contact de ma main sur son string la fit frisonner de plaisir. Je pouvais sentir ses lèvres brûlantes, bavant de plaisir à travers le tissu trempé de son string. Mes caresses la faisaient onduler de plaisir, sa croupe passait sur mon pantalon et ne me laissait pas insensible à son contact. Je lui murmurai à l'oreille: « Je vais enlever ma main de ta bouche, tu n'as pas intéret à gémir trop fort, les gars du chantier pourraient t'entendre, et leur envie en voyant une jeune impétueuse aussi bien faite et court vêtue comme tu l'es, serait de passer l'un après l'autre, tu sais, ils n'ont pas beaucoup de distraction. » Ma main se retira de sa bouche pour aller pétrir ses seins si sensibles, fermes, gorgés d'envie d'être à nouveau traités habilement, subtilement, encore et encore. Etant très joueur, je fis durer ce plaisir délicieux, de la voir prendre son pied dans cette situation, la voir ployer sous mon emprise, mon envie.

A la contraction de ses cuisses au passage de ma main, je sentais que son envie était grandissante, ses pommettes devenaient roses tellement la température de son corps montait, je la sentais brûler de désir, d'envie. Je la caressai alors longuement, inlassablement de manière toujours habile et de façon à ne faire qu'accroitre son désir , son envie, encore et encore, qu'elle ne la contienne plus, que sa reddition soit totale. Après des caresses qui durèrent à en perdre la notion du temps, elle lâcha alors la parole que j'attendais et qui signait sa reddition: « Baise-moi ». Je la fis alors se pencher contre le bureau, incorfortablement sur son attaché-case. L'envie était trop forte pour se soucier du confort. Elle entendit mon pantalon se défaire, mon boxer glisser mais il restait encore une inconnue, qu'elle ne pouvait voir. Je descendis entre ses cuisses, pour la préparer à me recevoir, je fis courir ma langue le long de sa fleur, affolant, faisant se contracter son bouton de plaisir. La réaction en fut visible: sa fleur en frémit, s'ouvrait, s'écartait d'elle-même. Je me relevai. J'agrippai ses hanches fermement de mes mains. Mon premier coup de rein fut net et brutal et lui permit de ressentir profondément et de lever cette inconnue, car elle la sentait ardemment en elle. Je la fis s'y habituer, puis, mes va-et-vients commencèrent.

Chaque va-et-vient était profond, intense, vif, faisait crisper ses mains sur le bureau. Elle gémissait, se contenait de crier devant cette force, cette puissance, cette queue qui la pilonnait vaillamment, s'insinuait profondément en elle. C'était un régal. Elle mouillait abondamment, furieusement sur mon membre. Jamais elle n'avait senti une queue aussi dure, aussi profondément en elle. Je regardai avec alégresse mon sexe s'engouffrer dans le sien, l'emplir, le défoncer passionnément. Mes bourses tapaient fougueusement contre sa chatte trempée. J'agrippai encore plus fermement ses hanches et ne pouvais m'empêcher de regarder l'entrée d'un passage visiblement encore vierge. Tout en continuant de la pilonner, j'introduisis mon pouce dans ma bouche et encore salivant, je le passai sur cette entrée. Après l'avoir lubrifiée, je l'enfonçai. A son gémissement de surprise, je compris que c'était effectivement la première fois. Cela m'excitait encore plus de l'initier à ce plaisir.

Je la fouillais avec mon pouce, je la fis s'habituer mais rapidement les contractions de son trou se firent sentir comme un signe d'envie de goûter ce nouveau plaisir. Elle appréciait, ses gémissements encore plus forts tendaient à le prouver. La sentant prête, dilatée, je me retirai de sa fleur, me présentai à l'entrée de ce trou encore vierge et poussai progressivement. Cette intrusion la déchira de plaisir. Une fois inséré complètement, je fis aller et venir mon sexe lentement. Ses va et vients la tiraillaient d'une douce douleur mais elle en gémissait de plaisir, elle lâcha des mots que je pense elle ne s'imaginait jamais dire. Après s'être habituée, elle me dit « Vas-y plus fort », « enfonce-la encore ». Ses râles puissants se mêlaient aux miens. Son orgasme vint vite, fut plus intense, brutal, ravageur que les précédents. Sa reddition était totale, mais je voulus encore assouvir un dernier plaisir.

Je lui dis de s'agenouiller, je pris mon membre dans ma main, tout en lui disant d'ouvrir bien grand la bouche, yeux fermés. J'astiquai mon membre devant sa bouche ouverte, quémandeuse. Cette vision m'ennivrait, ma respiration était puissante tout comme mes râles. Mon sexe se durcissait terriblement de plaisir, mes cuisses se contractaient de plaisir, mon corps commença à se crisper, se tétaniser devant la violence de l'orgasme,et ma semence gicla dans sa bouche à plusieurs reprises tandis que je laissai échapper un râle tonitruant. Voyant à son regard qu'elle n'attendait, ne demandait que ça, pour la satisfaire j'enfournai littéralement mon sexe. Elle avala tout. Après un long moment passé dans sa bouche, à savourer cette jouissance intense, je remis mon pantalon et mon boxer en lui disant: « Tu sais où me joindre si l'envie te submerge à nouveau »...Je sortis, la laissant encore dégoulinante de ma jouissance, à moitié nue, assouvie, savourant encore dans sa bouche ma jouissance...











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