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Fantasme d'Hommes

F.H.n°18 Fantasme d'un homme n°18
Date 15/09/08
Nom Jason
E-mail gicner7ole@hotmail.com
Titre Julian pornstar en vacances

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Je ne prétends pas vous faire croire à cette histoire, je prétends seulement vous faire saliver et vous faire lever. Empoignez bien votre queue et bonne masturbation! C’est un fantasme!

Au moment où ces événements se produisent, j’ai 31 ans. On me dit une belle gueule et très bien foutu. J’habite sur un chemin peu fréquenté, dans une maison de style suisse, petite, confortable, à aires ouvertes avec chambre en mezzanine au 2e. Il y a d’ailleurs peu de maisons sur cette route et la mienne est très éloignée du chemin. La ville de Québec est à environ une cinquantaine de kilomètres de chez moi.

C’est un soir de début septembre, le soleil vient de se coucher et pour cette période de l’année, le temps est très doux. Je remarque soudain une voiture qui s’engage dans mon entrée. À mi-parcours, la voiture semble comme avoir des soubresauts et s’arrête. On dirait bien que le moteur est calé. Habitué à vivre nu dans ce coin isolé, j’enfile le minimum, un jeans, au cas où! Je surveille discrètement, un homme sort du véhicule et se dirige vers ma maison. Il est habillé d’un jeans et d’une camisole blanche. À première vue, ça semble être tout un homme. Plus il se rapproche, plus mes doutes se dissipent; c’est vraiment un mâle et quel mâle, hum! Non, ce n’est pas vrai… ces tatouages… c’est bien lui. Ça y est, je manque de place dans mes jeans…

Il frappe, j’ouvre et faillis m’évanouir mais réussis quand même à bafouiller : « Bonjour Julian ». En même temps qu’il me dit bonjour et semble amusé que je l’ai reconnu, il entre et constatant, par certains éléments de décoration qui ne trompent pas, que je suis gay, il dit avec un p’tit sourire : « Ça me surprend que tu me connaisses ». Le p’tit maudit, il sait très bien qu’il n’y a pas que les hétéros qui regardent les films dans lesquels il joue… ou plutôt, dans lesquels il fourre… Son auto est en panne et il me demande si j’ai quelques outils pour faire des vérifications de base. Je l’accompagne à son auto, on parle de tout et de rien. Il dit qu’à part baiser, durant les vacances il aime partir à l’aventure. Il trouve l’endroit et ma maison très beaux. J’aime bien vivre ici et en plus, c’est parfait pour un adepte de nudisme comme moi. Je peux vivre nu autant à l’intérieur qu’à l’extérieur (pas l’hiver bien sûr). Il se dit lui-même très amateur de nudisme.

Malgré nos essais, l’automobile refuse de démarrer. De retour, on essaie d’avoir une dépanneuse. C’est vendredi soir et dans cet endroit isolé, impossible. Il ne semble pas contrarié du tout… c’est ça partir à l’aventure. La situation commence drôlement à me plaire.

Il accepte mon hospitalité avec plaisir. Je lui offre de se rafraîchir s’il le souhaite. Il me dit de passer le premier, il va récupérer quelques effets à sa voiture. La douche est aussi à aires ouvertes – je vis seul. Moi qui suis bandé depuis qu’il est arrivé, je ne voudrais pas qu’il me voit ainsi. Certes, c’est un acteur porno et il en a vu d’autres mais je ne voudrais pas qu’il se sente harcelé. Je me risque quand même et réussis, sans doute l’effet calmant de l’eau, à revenir à un état plus normal. À son retour, je finis de m’essuyer et, en lui indiquant que c’est libre, me dépêche à enfiler mon jeans. En passant à côté de moi il me dit, un peu comme s’il voulait me le dire à l’oreille : « Tu as réussi à débander! » Je deviens rouge et une bosse se forme à nouveau dans mes jeans. Comment ai-je pu penser qu’il ne le remarquerait pas? Il est sûrement très habitué de provoquer ce genre de situation. De son côté, de me voir ainsi rougir et bander à nouveau, le fait bien rigoler. Alors il me dit : « Relaxe! Je suis très à l’aise avec l’orientation sexuelle des personnes que je rencontre et des réactions, ou plutôt des érections (encore son p’tit sourire) que je provoque. À part ça, enlève donc ton jeans, tu disais que tu vivais nu. D’ailleurs, j’aimerais ça moi aussi rester nu après ma douche. » « Sans problème, Julian » lui dis-je avec le plus grand bonheur – et maintenant sans aucune gêne de lui démontrer.

Pendant que j’enlève mon jeans, et comme pour faire diversion à cette foutue érection, je lui demande s’il veut prendre une bière avec moi après la douche. Accepté! Je prépare les bières en ‘’zieutant’’ du côté de la douche. Non mais, quel mâle! Une gueule viril, un corps de dieu, des muscles juste ce qu’il faut, des tatouages harmonisés à sa silhouette, un cul… j’en salive, et une queue… là, j’ai chaud! Et il est là, nu comme un ver, devant moi. Ma queue est de plus en plus raide. Lui, de son côté, bien que je ne sente aucune prétention ni aucune arrogance en lui, sait très bien qu’il a tout ce qu’il faut pour faire ‘’bonne impression’’. Il ne se gêne même pas, toujours avec son p’tit sourire, pour m’exciter davantage en s’attardant plus que la normale, à sa queue et son anus qu’ils nettoient avec grand soin et en profondeur. Voyant ça, je prends moi aussi de l’aplomb et c’est la queue résolument pointée vers le plafond que je lui apporte sa bière. Il rit de bon cœur. Je lui dis : « Ne ris pas, c’est de ta faute! ». Il me dit : « Oui, oui, oui, il va falloir s’occuper de ce gros problème. Tu as sûrement quelques pornos… hétéros… qui pourraient nous satisfaire tous les deux. Si on s’en tapait un en se faisant une petite branlette, ça te dirait? » Moi : « Oui, bien sûr! » Il ajoute : « Ecoutes mec! Je le dis sans prétention, c’est peut-être plate pour toi, mais pour moi c’est très agréable de voir que je fais de l’effet… j’y suis habitué et avec le métier que je fais, j’ai un très fort côté exhibitionniste. Je suis très bien avec mon corps et ce que j’en fais. La nature a été généreuse avec moi, les gens aiment me regarder et ça me fait triper. Alors, profites-en… chanceux! » Encore ce sourire…

J’apporte ma boîte aux trésors – mes films XXX. Il commence à regarder ma collection et il se rend bien compte que les nombreux pornos hétéros que j’ai, mettent tous sa queue en vedette. Amusé, il me demande : « C’est qui ton acteur porno préféré? » Ma réponse fut de pointer ma queue bandée et ensuite de le pointer lui. Il a très bien compris et de toute façon il le savait déjà. Il a bien du plaisir. Il continue à faire le tour de mes vidéos. Là, il tombe sur mes pornos gays et s’y intéressent. Très ouvert, il me pose différentes questions sur le sexe gay. Puis, il me demande : « Côté cul, tu me connais et tu as pu m’analyser sous tous les angles, mais pour toi c’est quoi un bon trip de cul? » Je lui réponds : « Justement, sur le DVD que tu as en mains, il y a tout ce que j’aime d’un trip à mon goût. Je le regarde souvent celui-là… avant de mettre un des tiens… (ah! son sourire) pour finir la job… Si ça ne te dérange pas, on pourrait le passer rapidement et je te montrerai les scènes que j’aime, tu vas vite saisir mes préférences sexuelles. » « Il n’y a pas de problème, vas-y » me dit-il très décontracté.

Pendant que je prépare les appareils pour le visionnement et bien décidé à lui raconter tous les détails – pourquoi je me gênerais devant lui – je lui dis encore : « N’oublie pas qu’on parle de cul, pas d’amour parce que pour ça je suis complètement à l’opposé de ce que je vais te dire et te montrer. Moi, pour le cul, je me transforme en véritable salope. J’aime être soumis mais attention je ne suis pas masochiste. J’aime ça quand c’est très hot et très hard. Je suis plus du style oral, je tripe sur les odeurs et les saveurs de mâle. Je ne refuse pas, et j’aime ça aussi, me faire enculer mais pour moi ça passe beaucoup plus par la bouche. J’aime ça quand c’est brutal et animal. J’ai bien dit ‘’brutal’’, pas violent. Autrement dit : Le gars va me rentrer seulement son gland dans la bouche, si je ne veux pas – ce qui n’est jamais arrivé – que je lui dis d’arrêter et qu’il n’arrête pas, pour moi ça c’est violent. Par contre, le gars va avoir une queue énorme, il va me la mettre vigoureusement dans le fond de la gorge comme toi quand tu fourres une femme, tant que je lui tiens le cul à deux mains et que je ne lui fais pas signe d’arrêter, c’est brutal mais pas violent, et je te jure que je prends mon pied. Donc, j’aime que le (ou les) gars soit ‘’rough’’, un vrai mâle quoi, tout en faisant attention de ne pas me blesser. Me faire traiter de salope me fait aussi triper. Là encore, le langage peut être très ‘’rough’’ en autant que c’est pour s’amuser, ça me fait bander davantage. Dans ces circonstances, les ‘’À genoux, pis suce, chriss de chienne’’ me font triper au max. Ah! Voilà, c’est prêt! »

Le visionnement fait – est-ce que je me trompe où sa queue, bien qu’encore molle, a pris de l’expansion – il dit : « Oui, oui, oui, un ‘’mâle’’ ne doit pas s’ennuyer avec toi. » Je lui dis : « Absolument pas, ils en redemandent tous. » Il me demande d’un air amusé : « Quand tu regardes une de mes vidéos, tu voudrais sans doute être à la place d’une des femmes que je fourre… hein, salope? » Et de répondre aussitôt : « Oh! Oui, puis tu ne le regretterais pas! » Il demande : « Ah oui! Pourquoi? » Je réponds : « Que veux-tu? En bon gay salope que je suis, je trouve que la plupart des femmes qui tournent avec toi – ou d’autres mâles – sont généralement bien tièdes ou alors, ce ne sont pas de vraies salopes malgré ce qu’elles veulent faire croire. Quel sacrilège pour moi de les voir recracher ton sperme, ce ne sont vraiment pas des bonnes salopes. » Je me trompe où il a un début d’érection… ne te fais pas d’idée… il doit déjà penser à se masturber devant une vidéo. Il me demande : « Puis, ça ne te dérange pas de ne pas te faire sucer ou de fourrer toi-même? » Je lui réponds : « Absolument pas, j’aime ça aussi, mais moi ce qui me procure le plus de fun et qui me fait bander comme un malade, c’est que les hommes soient de vrais mâles. Donc, peu importe pour moi qu’ils me sucent ou pas. C’est très tripant pour moi de servir de vide-couilles. » Sa queue a encore pris de l’ampleur et de la raideur, je lui signale d’ailleurs en pointant sa queue : « Oui, je pense que toi aussi tu vas avoir besoin de te vider, je vais mettre une de tes vidéos, choisis-en une toi-même! » Il me dit : « Tu m’assures que tout ce que tu m’as dit et montré te font triper et que tu n’attends rien en retour des mâles qui te font subir un tel traitement. » Je lui réponds avec une assurance qui ne peut pas tromper : « Absolument! » Il ajoute : « Pour ma part, je ne vois rien dans ce que tu fais qui attaque la virilité d’un mâle… aussi hétéro soit-il. » Et en prononçant ces derniers mots, il se lève, s’installe devant moi, la queue déjà en belle forme et dit d’un ton enjoué : « À genoux, pis suce, chriss de chienne! »

Il aurait pu en profiter pour me la mettre direct dedans tellement j’en suis resté bouche bée. Il ajoute sur le même ton : « Allez, montre-moi tes talents de salope! » Là, je ne le ferai pas répéter une troisième fois. Avant, qu’il finisse sa phrase, j’ai déjà sa queue bien en bouche. Je commence d’abord par lui lécher doucement le gland puis ouvre un peu plus grand pour en prendre davantage. Oh! Elle est vraiment très grosse, j’ouvre encore plus grand. Wow! C’est tout un engin de guerre qu’il a! Et je descends, descends et descends encore tout en prenant pleinement conscience que c’était la queue de mon étalon suprême que j’étais en train de déguster. Juste d’y penser me fait bander encore davantage et m’encourage à continuer ma descente afin d’engouffrer ce précieux joyau tout au fond de ma gorge. Rendu à destination, je m’arrête, histoire de savourer pleinement ce délice et j’en profite pour lui passer la langue sur les couilles. Ses gémissements m’encouragent à lui garder la queue comme en étau dans le fond de ma gorge. Encore complètement empaler sur sa queue, je commence maintenant à mettre plus d’énergie en secouant la tête comme si je voulais essayer de la rentrer encore plus profondément. Voilà que je le suce maintenant comme une vraie de vraie salope. Je lui fais des va-et-vient rapides, des gorges profondes, je crache dessus, j’en suis quasiment en transe. C’est alors qu’il me dit la phrase classique mais qui me fait toujours bander au max : « Tu l’aimes ma grosse queue, salope! » Oh! Oui, je l’aime… elle est savoureuse! Je l’humecte bien et je me la passe partout sur la figure en me caressant le front, les joues, les yeux. Je veux que chaque pore de ma face sente sa queue. Je me frotte les narines avec son gland pour bien sentir tous les arômes virils. Puis, en même temps que je me la remets en bouche, je mouille mon majeur et lui insère dans l’anus et je suce encore et encore ce délicieux pénis comme un obsédé sous les encouragements vocaux et les ‘’salope’’ de Julian.

Après plusieurs minutes de ce manège, il se retire et me dit : « Monte dans ta chambre salope! Je vais te montrer c’est quoi un vrai mâle! » Pour toute réponse, et en reprenant mon souffle, je lui souris. En se dirigeant vers l’escalier, il ajoute : « Je vais passer le premier, tu vas pouvoir saliver en me regardant le cul, sale pute! ». J’en ai effectivement déjà l’écume à la bouche. La tension sexuelle monte… le ton de sa voix m’indique que je vais avoir droit à un degré supérieur de ‘’brutalité’’ et d’animosité de mâle dans toute sa fougue. Et ça ne m’effraie pas du tout, je sais qu’il va doser, si nécessaire, sa brutalité en fonction de mes capacités.

Arrivé en haut, il m’attrape par la gorge et me jetant sur le lit me dit : « Couche-toi là! » Il s’installe comme en 69, sans intention de me sucer bien sûr. Les fesses bien écartées, il me présente plutôt la jolie fleur de son anus bien rasé : « Mange-moi le cul, sale dépravé! » Je capote, je vais savourer l’anus du dieu des mâles. Je le prends fermement par les hanches et soulève légèrement la tête pour commencer à lui lécher le fion. Le léchage ne dure pas bien longtemps, voilà plutôt que je lui dévore l’anus. Je le laboure littéralement, je raidis ma langue et lui rentre dans l’anus. Est-ce que c’est ça le nirvana? En se lamentant de plaisir, il me traite de tous les noms de salope qui lui passent par la tête. Plus il en dit, plus je suis vorace. Il s’assoit carrément sur ma figure et se met à rouler des hanches. Oh! Oui, imprègne ma face des senteurs mâles de ton cul! Ma bouche entoure son anus et je l’aspire, il gémit de plus belle. Je crache sur son anus, je laboure encore, je me passe le nez dessus pour bien profiter de toutes ces odeurs puissantes et viriles. Ce labourage le fait bander encore davantage. Il présente de nouveau sa queue à ma bouche mais cette fois-ci, c’est lui qui contrôle le mouvement, je m’attends au pire… ou plutôt au mieux en fait de brutalité : « T’aimes ça les mâles, tiens prends ça, grosse truie! ». Et en disant ça, il enfonce sa queue très loin dans ma gorge. Il commence à me ramoner la bouche. Ses couilles viennent frapper mon nez à chaque coup. Et plus il augmente la force de ses coups de rein, plus ma tête enfonce dans le matelas… tiens, c’est pourtant un matelas ferme!!! Il émet des gémissements plus forts maintenant et multiplie la rude poésie du genre : « T’es rien qu’une chriss de chienne! » « Envoie, bouffe ma queue, salope! ». Ma transe continue. Toujours dans cette position, il alterne; tantôt me faisant dévorer son anus ou ses couilles – que j’essaie de stimuler le plus possible à donner tout le jus qu’elles ont – tantôt me faisant subir l’assaut de sa grosse queue. Mon côté ‘’oral’’ est en fête!

Après quelques temps, il change de position et vient s’installer entre mes jambes. Il me les ramène vers le haut et me dit : « Tiens tes jambes en l’air sale pute, je vais te préparer pour un enculage dont tu vas te souvenir! » Je lui réponds : « À vos ordres, maître! » Il crache sur mon anus et commence à me passer un doigt, puis deux, puis trois et quand il juge que c’est suffisant, il enfile une capote – je suis très salope mais propre – et commence à me pénétrer en douceur puis tout d’un coup ‘’bang’’ il me rentre dedans à grands coups de butoir. Il s’écrase contre moi et me plaque au lit. Sa tête est contre la mienne et j’entends ses râlements virils. Je suis plaqué au lit par l’étalon suprême, je ne peux plus bouger, mais tellement heureux. Bien que le haut de son corps ne bouge pas, plaqué qu’il est sur le mien, son cul lui me drille l’anus à vive allure. Bang, bang, bang! Il m’encule à grands coups. Il se relève la tête et me dit : « Tu la sens bien ma grosse queue, hostie d’salope! » Et me voilà, rendu à quatre pattes. D’une de ses grandes mains, il me tient par une hanche et de l’autre, il me cale la tête dans le matelas. Sa queue entre à nouveau dans mon cul et recommence à me piner sans retenue. Je suis aux anges!

Maintenant, il enlève sa capote, me fait assoir sur le bord du lit – lui, il saute en bas du lit – il me prend par la gorge et me présente son gros dard avec lequel il me pique et me bat la figure. Pas seulement des petits coups de queue mais bien des coups de cette grosse verge; il me bat avec énergie jusqu’à me faire rougir les joues. Je suis contre la violence mais pas quand c’est une queue qui me bat. Il m’ordonne de bien humecter sa queue et il me la passe partout sur la face : « Oui, c’est ça, salope, t’aimes ça les grosses queues, prépare-toi à en manger toute une, chriss de chienne! » Il me prend fermement la tête à deux mains – oh oui, je crois que je vais y gouter – et, alignant sa queue devant ma bouche déjà ouverte (elle n’est jamais fermée devant une queue…), il commence à me pistonner. Ça ne reste pas un petit pistonnage en douceur bien longtemps. Il m’enfonce sa queue brutalement dans le fond de la gorge, Je réponds à ses ardeurs, en lui passant un doigt dans l’anus. Il me traite de tous les noms et libérant totalement son côté animal, il se déchaine sans aucune retenue et sans ménagement en m’enfonçant sa grosse queue toujours plus loin et toujours plus fort. M’emprisonnant toujours la tête entre ses deux grandes mains, il s’arrête bien au fond, roule des hanches comme s’il voulait se visser la queue dans le fond de ma gorge et recommence à me harponner avec fureur. Ah! Oui, ça c’est un vrai mâle! Quel étalon! Quel animal à l’état brut! Il ne gémit plus, il hurle – ça doit être son côté animal, dehors les orignaux et les loups lui répondent!!! De mon côté, je ne peux pas hurler – la bouche pleine comme je l’ai – mais je ne lui ai pas lâché le cul, ni arrêter de m’amuser avec son anus tout en manifestant du mieux que je peux toute ma satisfaction; je crois que ça doit ressembler au beuglement d’un veau qui est mal pris. Mais, pour ma part, je ne me sens pas mal pris du tout, je ne voudrais pas que ça arrête.

Mais après plusieurs minutes à me défoncer ainsi, il se retire la queue bientôt prête à exploser. Sans ménagement, il me couche sur le dos, me relève légèrement la tête en me calant un oreiller et en venant s’installer à genoux de chaque côté de moi, il commence à se masturber. J’aime me sentir pris entre les jambes d’un homme, ses joyaux près de mon orifice buccal. « Oui! Donne-moi ton sperme, mon gros cochon! » Il dit : « Chriss de chienne! On va bien voir si t’es salope jusqu’au bout! » J’active de plus belle mon doigt dans son anus tandis que, de mon autre main, je lui empoigne le haut des couilles et tire dessus. Il ne se possède plus, il ajuste le tir de son canon et dans un grand cri, il se met à décharger. De grosses giclées de ce nectar divin m’arrivent tantôt sur les joues, dans la bouche, sur le front, dans la bouche, sur le nez, dans la bouche, et puis encore et encore... il m’en met plein la bouche et la figure... ça y est, je dois fermer l’œil gauche, il vient de m’en mettre une giclée dessus. Bref il éjacule dans une grande jouissance et en gémissant de plus belle. Il n’est pas avare de son sperme. Il pourrait bien décharger ainsi pendant des heures que j’avalerais quand même tout mais comme c’est impossible, je savoure pleinement ce qu’il m’a donné. Je me délecte encore de sa queue toute gluante de ce nectar visqueux, je la passe sur ma figure, là où il s’est répandu, me la remets en bouche afin de ne pas en perdre une goutte. Quelle odeur agréable virile de musc et quel délice que le sperme et en plus, c’est celui de Julian! Je suce encore pour tirer tout le jus de sa grosse bite. Au début, je tête avidement pour ensuite diminuer doucement la vigueur pour ne pas blesser cet instrument de plaisir. Il en tremble et a des sursauts de jouissance. La tension sexuelle se relâchant, il rit de bon cœur de me voir faire ainsi et me dit : « C’est bien vrai que t’es toute une salope! »

Sa queue bien nettoyée, il me dit : « Ce n’est pas fini! Tu vas venir à ton tour maintenant! » Il ajoute : « Je ne te laisserai pas faire tout seul comme ça. Ne me demande pas de te sucer – chose que je n’attends pas du tout de sa part – mais après ce que tu m’as fait vivre, je vais te masturber mon homme, puis ça me fait plaisir! Je n’ai jamais fourré une femme de la sorte, tu es vraiment la salope des salopes! » Je lui dis : « Avec un étalon suprême comme toi, ce fut un plaisir d’être salope! » Et se rappelant, ce que je lui avais aussi dit – que j’aime bouffer en éjaculant – il se replace en 69, présentant à nouveau son anus. Je m’empresse de le dévorer et lui il en éprouve encore du plaisir qu’il ne feint pas. Et c’est ainsi, la bouche bien collée autour de son anus, ma langue fouillant dedans; les senteurs de son anus, de sa queue et de son nectar se mêlant, j’éjacule, la main de Julian faisant de vigoureux va-et-vient sur ma queue. Après toute cette activité et surtout, oui surtout avec LE dieu des mâles, quelle jouissance j’ai eu! Il me présente sa main pleine de mon sperme et me dit en riant : « Es-tu assez salope pour en bouffer encore? » C’est très rare que je mange mon sperme, mais là, c’était sur sa main et j’avais l’impression que c’était encore son propre sperme, alors oui, j’ai été assez salope pour bouffer mon sperme.

Et ça n’a pas fini ainsi… la suite une prochaine fois peut-être… quand vous aurez fini de vous crosser sur cette partie de l’histoire…

Chriss.

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