| F.H.n°09 | Fantasme d'un homme n°09 |
| Date | 19/07/04 |
| Nom | Armel |
| juve53@voila.fr | |
| Titre | La porte |
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La porte s'ouvre en grand sous son nez. Elle a l'air surpris, mais l'est-elle simplement à cause de l'ouverture brutale de la porte ou parce qu'elle écoutait derrière ? Cela m'excite d'autant plus que si elle était là depuis si longtemps, c'est que ce qu'elle avait entendu devait lui plaire : je me branlais. Pas décontenancée, la surprise passée.
Banalités d'usage : ça va ? Tu entres ? Un café ? Un petit rien, presque imperceptible, me fait sentir que désormais il y a un lien étrange et troublant entre nous. Son regard, surtout. Elle a des yeux qui vous aspirent. La quarantaine bien tassée, un peu épaisse, mais avec sur le visage les traces délicieuses d'une attirante volupté un peu passée. C'est ce qui m'attire aujourd'hui. Je l'ai pourtant regardée les autres jours, mais rien de semblable à cet instant ne s'était produit. Je vois presque sous son chandail et sous son jean. Tout lui colle au corps sous sa blouse entrouverte. Les gros seins, le gros cul, un peu de ventre gonflé par les années et la maturité pareille à celle des fruits de son pays d'origine. Une chaleur et un appel mordant du désir qui ne l'ont pas quittée, bien ancrés dans sa chair par le temps qui passe.
Elle est entrée. On réchauffe le café, on le boit, on cause. On se regarde. Elle m'a entendu tout à l'heure. Je lui ai demandé. La réponse est brève mais claire. Ça lui a plu. Elle n'a pas pu s'empêcher de coller l'oreille. Elle a un rire nerveux, très court. Quelque chose galope dans mes veines, une pression qui pousse des envies invraisemblables à s'exprimer, des envies qui deviennent des mots qui finissent par sortir. Je n'aurais jamais pensé pouvoir les prononcer un jour, mais ils viennent, pourtant. Lubriques, obscènes, mais tendres et sans mépris aussi, car je sens qu'une offrande approche, qu'elle en a envie. Un voyage dans des sensations sauvages et obsédantes.
Je lui ai demandé d'abord d'enlever sa blouse, sans détour aucun. Elle tombe au pied du banc. Je fais pivoter mon fauteuil et nous nous trouvons face-à-face. Elle, toujours assise, me regarde intensément. C'est tout ? Elle est tendue, au-delà du point de non-retour. Il faut aller plus loin maintenant. Les points de suspension deviennent trop intenables. A ma demande, elle me montre par ses caresses à travers le pull où se trouvent ses tétons. Elle les masse doucement à travers l'étoffe, et ils se tendent. Je les vois apparaître. Il faut soulever le vêtement. Elle n'a aucune hésitation. Il remonte sans être ôté, reposant sur le haut de cette poitrine incroyable. Contraste saisissant entre la banalité de son soutien-gorge et la situation. Bien sûr, je veux voir. C'est dégrafé. Ils tombent, lourds et gorgés de plaisir en attente. De ses mains, elle s'en empare et les remonte un peu, pour me les donner à voir dans leur plénitude. Elle a les tétons de son âge, gros et larges, une terrible invite aux écarts de conduite.
Que veut-elle ? Elle me veut nu. Je m'exécute. Que je reste dans mon fauteuil. Ma verge n'est qu'à demi gonflée. Je sens que l'érection sera lente, entièrement dépendante de l'intensité de son désir. Je m'en saisis et la love au creux de ma main. Ce que je veux ? Qu'elle enlève son pull. Assise, la peau de son ventre déborde un peu de la taille du pantalon. Cela ne me déplaît pas. Approche-toi. Elle vient et je regarde ses étonnantes mamelles osciller au rythme lent de son pas. Elle s'agenouille devant moi, hésite un instant, ses yeux irrémédiablement attirés par ce qui se trouve désormais à sa hauteur.
Elle écarte doucement mes cuisses puis les passe sur ses épaules. Docile, j'écarte mes mains et mes bras reposent sur les accoudoirs. Ma queue repose sur mon ventre. Son visage s'avance. Son souffle m'alerte : elle veut mes couilles. Sans préambule, je vois sa bouche s'ouvrir et engouffrer un testicule dans son enveloppe de peau. Je perçois un soupir rauque étouffé qui me propulse en lisière du jardin des délices, un vent rapide qui sort de son nez vers la base de ma pine. Je gémis. C'est chaud et avide. Elle manque de l'avaler, le palpe de sa langue, le goûte, puis passe à l'autre. Elle les soulève en les lapant, les rattrape et s'en repaît. Moi, je me nourris en l'écoutant et la regardant.
C'est alors de tous les replis de mon entrecuisse qu'elle se sustente ensuite. Elle lèche, suce, explore. J'aperçois ses seins posés sur le rebord de l'assise. Je me masturbe devant elle. La barre de chair durcit. Je lui laisse seulement le chemin gonflé qui mène au gland. Je la redresse, défait le bouton de son pantalon qu'elle m'aide à faire tomber. La culotte ne cache pas longtemps ce que je cherche avec gourmandise. Sous son ventre généreux et entre ses larges hanches, un grand triangle forestier épais, profond et dru. Un de mes doigts est déjà enfoncé dans son antre qui se liquéfie. A l'aide de celui-ci et d'une main posée sur son cul, je l'attire plus près de moi. Je veux son ventre, les effluves de la petite jungle que ses cuisses abritent. Je sens qu'un seul doigt ne suffira pas. Le râle à l'introduction du deuxième me le confirme. Elle me saisit les épaules. Les cuisses très écartées, elle se plante littéralement sur ma main. Les bruits liquides qui s'échappent de son vagin nous affolent tous les deux.
C'est d'elle-même qu'elle plonge sa main entre ses fesses charnues. Elle tâte avec émotion l'orifice qui s'y abrite, tendu et sombre. Ma main sur son cul la rattrape. Je ne prends pas sa place. Je la suis, et je sens que délicatement, son majeur s'insinue et cherche un chemin dans les profondeurs de son trou. La petite couronne a du mal à se détendre, puis laisse le passage. Enfonce encore. Je pousse son doigt plus loin à l'intérieur. Elle gueule, se lâche en remuant la croupe. Est-ce bon ? Il faut que je soutienne ses coups de chatte. Aimerais-tu que je te foute la main ? J'ai envie d'explorer le fond de son sexe, de toucher plus amplement les parois souples de son intérieur. Elle pousse encore. C'est d'accord. Se donne-t-elle toujours ainsi avec son mari ou ses amants ? Je sens les limites tomber. Elle m'a empoigné la bite, comme ça, sans bouger, juste dans sa main. Et tout se combine pour que je puisse lui offrir son érection.
Elle se penche en arrière, dans la limite que lui permet sa position. Un indécence flamboyante. Son doigt s'affaire toujours dans son trou du cul qui commence à s'évaser. Je lui retire pour lui offrir ma salive dont je lui enduis l'anus. Elle y retourne sans vergogne et continue à se besogner. De l'autre côté, ma main entame sa lente progression. Je la fais la plus fine possible, tous les doigts regroupés, et je m'enfonce, m'enfonce, m'enfonce. Je sens que la place est prête. D'un coup, plus de résistance, et la main se loge dans son moule. Emprisonnée dans son ventre. Elle a poussé un petit cri. Elle ne bouge plus. L'entrée m'enserre le poignet comme un bracelet trop bien ajusté. Je tourne doucement d'un côté, puis de l'autre, m'arrête pour écouter sa respiration sonore, ses couinements. Je touche tous les recoins de son vagin distendu. Elle a commencé à me branler d'une main ferme, pas trop vite. Je sens l'intensité progresser.
D'instinct, elle entame un mouvement de hanches sur ce membre qui la fouille, bien plus mobile qu'un chibre. Elle fait coulisser son organe sur lui. Il reluit du jus qu'elle sécrète. Il ressort à demi pour replonger aussitôt, aspiré par ce corps en extase. Elle me gueule encore des mots secrets, enfouis jusque là dans les recoins sombres de son esprit. Elle gueule qu'elle jouit, remue du cul, donne des grands coups de reins, se pilonne nerveusement le trou de balle dont je lui facilite l'accès en écartant ses fesses de ma main libre. Ma langue se lance à l'assaut des ses gros seins blancs, de tous les replis sous les globes mous, sur les bouts que je plisse de ma bouche. Je les avale.
Elle se retire dans un bruit de succion, délaissant ma main dégoulinante. Elle grimpe sur l'assise de mon fauteuil. Elle sait qu'elle peut jouir deux fois coup sur coup. Elle chevauche ma bouche. Elle veut que je lui bouffe l'entrecuisse, tant qu'il est encore temps. Je suis saisi par les cheveux, mon visage enfourné à l'embouchure de son con. Je lui donne alors toute la mesure du déchaînement de mes sens. La source épaisse et âcre de sa chatte boisée s'écoule sur mes lèvres. Ma bouche grande ouverte s'ajuste comme une ventouse sur ce bâillon foisonnant. Elle ahane, puis se lâche encore, dans mon gosier, cette fois. Et je bois son plaisir, absorbe tout ce qui s'écoule de son trou que je sens béant autour de ma langue qui s'y enfonce. Ma respiration accélérée s'échappe avec peine de mes narines dilatées. Je lui pétris le cul, ne la lâche plus, parcours de la langue le chemin entres ses cuisses qui mène de son sexe à son anneau, dans un sens, puis dans l'autre, en y déposant une salive abondante. Je contiens ses soubresauts.
Elle descend. Elle reprend la position de tout à l'heure. Elle s'est saisie de mon pénis, à la base. Elle l'enserre d'une main, les bourses dans l'autre. Elle tire vers le bas et se met à coulisser sans hâte, toute au bonheur de le voir se dilater lentement sous ses yeux. Il n'en faut pas plus pour sentir le piston se mettre en branle à l'intérieur. Elle le sent aussi. Elle ouvre entre deux doigts la petite fente du bout, la regarde un instant avec délectation. Ses lèvres arrondies comme une fleur se posent juste dessus tandis que sa main continue de masser le gourdin. La décharge arrive brusquement. Une abondante coulée de foutre accumulée par l'intense excitation de déverse dans sa bouche. Dans un long gémissement se mêlant au sien, je lui envoie ma semence. Chaque saccade de jus provoque un léger mouvement de tête à chaque fois. Rien ne sort de sa gorge. Je l'entends et la voit déglutir, tout avaler comme une première fois, ingurgitant les giclées de sirop brûlant. Elle tète la petite bouche de mon gland jusque au bout.
Elle s'est levée d'un coup, a ramassé ses vêtements en vrac, et s'est enfuie. Je l'entends encore dans les escaliers de ce grand bâtiment vide.
Armel
Lire une autre confession de cette personne : Fantasme d' H. n° 10
