| M.F. n°14 | Masturbation d'une femme n°14 |
| Date | 26/01/05 |
| Nom | Cerena |
| serena.paoli@voila.fr | |
| Titre | Repassage |
| <<< Précédente <<< | >>> Suivante >>> |
Avant de commencer, que vous soyez homme ou femme, je vous encourage à lire les lignes qui vont suivre... Peut-être changeront-elles de nombreuses choses...
Je m'appelle Cerena et j'ai 26 ans. J'ai de longs cheveux châtains et de jolis yeux noisettes. L'histoire qui va suivre est rigoureusement authentique. Cela serait trop dommage de ne faire que l'inventer ! Tout a commencé il y a de nombreuses années, quand j'étais encore toute petite fille. J'adorais regarder ma mère accomplir ses tâches ménagères. Parfois même, je l'aidais à faire de petites choses, et trouvais cela très amusant. Mais ce qui me plaisait le plus, c'était de la regarder faire son repassage ! Ma mère était une jolie jeune femme, et lorsqu'elle repassait, elle avait l'air de prendre un plaisir secret, et j'avais bien remarqué cela depuis un certain temps.
Au fur et à mesure que je grandissais, j'ai eu l'occasion d'observer d'autres personnes en train d'effectuer du repassage (ma grande sœur, des cousines, des amies de ma mère, etc.) et je décelais à chaque fois ou presque, cette petite lueur coquine dans leurs yeux... Très intriguée par ma curiosité grandissante, j'allais demander à ma mère si je pouvais essayer de repasser à mon tour. Elle me rétorqua un non catégorique ! et m'expliqua qu'à mon âge (j'avais 13 ans) je n'avais nullement besoin de repasser alors que j'avais une mère pour le faire ! Et que les fers à repasser n’étaient pas pour les petites filles et que je risquais de me brûler !
Je voulais vraiment savoir ce qui attirait tellement les femmes vers cette tâche qu'elles présentaient comme "une corvée". Ma mère rangeait toujours son fer dans une armoire fermée à clef. Impossible pour moi de l'emprunter. Un jour (et ce jour allait être décisif pour moi) alors que j'étais en train d'étudier dans la cuisine, ma grande sœur qui avait alors 19 ans, arriva et demanda à notre mère de lui prêter son fer à repasser pour donner un petit coup sur sa jupe ! Maman lui proposa aussitôt de le faire à sa place, et je vis ma sœur insister et devenir toute rouge lorsque notre mère lui a remis la clé de l'armoire... On aurait dit qu'elle avait reçu un cadeau. Elle se précipita pour récupérer le fer à repasser et s'enferma dans sa chambre...
Tous ces événements bouleversèrent mon esprit qui, d'ailleurs, n'avait guère envie d'étudier. Je décidais donc d'aller prendre une douche. J'étais terriblement frustrée de savoir que ma sœur avait le droit d'utiliser le fer de ma mère et moi non (je venais d'avoir 16 ans) ! Puis, curieuse comme une chipie que je suis, en passant près de la chambre de ma soeur, j'ai voulu regarder par la serrure mais la clé à l'intérieur m'empêchait de voir quoi que ce soit ! Alors, j'ai mis l'oreille contre la porte... et là... surprise ! J'ai entendu des gémissements sourds.
La curiosité mêlée à l'excitation, je passais par ma chambre et, depuis mon balcon, je m'approchais à pas de loup de la fenêtre de ma soeur et ce que je vis confirma ma pensée et m'excita fortement ! Ma soeur était en train de se masturber pendant qu'elle faisait glisser le fer sur une serviette de toilette, et s'appuyait ensuite contre ! Cette expérience allait bientôt déboucher sur une autre. Il fallait absolument que je sache à mon tour ! Il fallait que je repasse enfin...
J'étais allée rendre visite à une copine un après-midi et quelle ne fut pas ma surprise en entrant chez elle d'apercevoir sa mère en train de repasser. Pendant que nous discutions dans le séjour, mon amie et moi, nous vîmes sa mère débarquer et annoncer "Nathalie ! Il faut que tu m'accompagnes à la banque pour signer une procuration."
- C'est pas grave. Je peux vous attendre ici ! leur ai-je répliqué aussitôt.
- Tu es sûre que cela ne te dérange pas au moins ? m'a dit sa mère. On en a pour une demi-heure, Et si le coeur t'en dit, tu n'as qu'à avancer mon repassage ! ajouta-t-elle en plaisantant !
- Cette fois, c'est moi qui devint rouge comme une pomme.
Pour la première fois on me proposait de repasser, alors que je n'avais jamais auparavant eu le droit et l'occasion de toucher à un fer ! Je leur souriais en les regardant s'éloigner vers la porte. Mon coeur battait à fond la caisse... Je vis la voiture partir. J'étais seule... seule dans cette maison ! Sans plus attendre, je me dirigeais vers la cuisine, où était installée la table à repasser de la mère de mon amie, et un super fer à vapeur... Je m'avançais vers la table dressée devant moi, le fer encore chaud sentait le repassage...
Toute tremblante, j'ai pris le cordon et j'ai rebranché le fer sur la prise de courant... Le voyant lumineux s'alluma pour annoncer que l'appareil était à nouveau en train de chauffer... Je récupérais un T-shirt dans la panière. Il sentait bon la lessive et le frais. Je le plaçais sur la table à repasser et, d'une main fébrile, j'ai saisi le fer... Sa poignée toute chaude me surprit agréablement, et mon excitation monta en flèche si bien que j'ai senti ma petite culotte de dentelle s'humidifier de plus en plus...
Puis, pour la première fois de ma vie, je fis glisser le fer tout chaud sur le linge ! Je trouvais les sensations si agréables. C'était tellement doux et chaud. Le fer glissait tout seul sans effort. Je faisais de petits mouvements de droite à gauche puis, ne tenant plus, je passais ma main dans ma culotte et commençais à me caresser doucement! C'était divin ! Je compris à cet instant beaucoup de choses. Mon coeur battait si fort, et le plaisir montait dans le bas de mon ventre pendant que je continuais de faire aller et venir le fer sur le linge fumant de vapeur !
Je me mis à gémir tout en repensant à ma soeur que j'avais surprise quelques années plutôt, ce qui décupla mon plaisir qui n'en finissait plus de monter ! Cela était si bon de repasser. Je me sentais très désirable. Ensuite je pris le T-shirt brûlant pour le glisser entre mes cuisses jusqu’à la raie de mes fesses. A cet instant précis, j'imaginais qu'un amant me prenait par derrière, pendant que je repasserais devant lui comme une coquine ! Je jouais avec le fer, la vapeur, la chaleur qui remontait du linge, sur mes seins, mon ventre. J'ai joui dans un orgasme dévastateur... Je mis pas mal de temps à m'en remettre !
Depuis cette expérience, j'ai pu apprendre que le repassage n'est pas toujours une corvée ! Bien sûr, le repassage comme je le décris ici n'a rien de désagréable ! Il faut savoir prendre le fer juste pour prendre du plaisir, sans pour autant avoir du repassage à faire... De cette idée, j'ai élaboré beaucoup de variantes, par exemple de me vêtir en soubrette avec une très jolie tenue noire et blanche en dentelle avec un petit tablier blanc noué sur les fesses (un vrai régal). Je fixe un gode ventouse de bonne taille à la porte miroir de l'armoire de ma chambre. J'installe la table à repasser devant moi de manière à faire glisser le gros gland du gode contre ma chatte, pendant que je repasse vêtue ainsi !
Quand je suis bien mouillée, je me pénètre en faisant de petits mouvements... C'est excellent comme sensation de sentir progressivement un gros sexe aller et venir au fond de soi pendant que l'on fait glisser un fer tout chaud sur le linge (tous les plaisirs se mélangent et se décuplent) Je vous conseille vivement d'essayer. Vous verrez que ce que je dis est vrai même si cela semble fou ! Celles qui ont un ami peuvent partager ce plaisir au sein du couple et jouer de petits scénarios très voluptueux...
En ce qui me concerne, j'ai pu essayer de nombreux fers à repasser et j'en possède une énorme collection. Les sensations sont si différentes de l'un à l'autre que je vous conseille comme moi de changer souvent... Dans les brocantes, les vides-greniers, on trouve de jolis modèle pour peu cher... Si ma confession vous a plu, n'hésitez pas à me contacter par e-mail, je vous donnerais des conseils, vous raconterais mes autres expériences avec le repassage (car je ne peux pas tout raconter ici)... Essayez, je vous en prie ! C'est très simple à réaliser et tellement bon si on joue le jeu...
Je vous attends avec vos réactions, ou vos témoignages. A bientôt... Bisous.
Cerena.