- En ligne, 43 connectés sur CI et Confession Intime, compteur de visites : Confessions, histoires et photos érotiques d'amateurs visiteurs depuis 2003... -
Masturbation d'Hommes

PAGE D'ACCUEIL > Masturbation d'Hommes > Mon plaisir solitaire

Confession de Masturbation - Mon plaisir solitaire

M.H. n°01 Masturbation d'un homme n°01
Date 24/05/03
Nom Smoll
E-mail Ne souhaite pas publier son e-mail
Titre Mon plaisir solitaire

>>> Suivante >>>

Voici mon témoignage, c'était il y a quelques jours :Naturellement ma main se referme sur mon sexe gonflé. Il est 3h de matin, je ne dors pas et j'ai une très belle érection nocturne. C'est tellement facile pour nous les hommes d'accomplir ce geste, que nous oublions combien de fois nous l'avons fait.

J'ai commencé tout gamin à me toucher le sexe, sans savoir ce que je faisais vraiment. Mais déjà à cette époque, je ressentais quelque chose, je ne pouvais pas parler de plaisir car je ne savais pas ce que c'était, mais un certain trouble ou bonheur m'envahissait lorsque je me touchais la queue.

Ma grande passion était de regarder les pages de lingerie des catalogues de vente par correspondance (La Redoute, 3 Suisses, etc.). Ces femmes à moitié nues me fascinaient, mais c'est leur lingerie qui me fascinait encore plus. Je découvrais soutien gorge, culottes, jupons, combinaisons, bas, gaines et autres subtilités de ce genre. La technique était souvent la même, j'empruntais un catalogue à ma mère, je m'enfermais dans ma chambre et je m'installais à mon bureau. Je ne bandais pas encore, je baissais mon pantalon et je caressais la boule contenue dans mon slip de la main droite pendant qu'avec ma main gauche je faisais défiler les pages. Lorsque mon sexe était trop à l'étroit dans mon slip, je baissais ce dernier et naturellement ma main empoignait ma verge. Là, je concentrais mes caresses sur mon gland (je ne suis pas circoncis). Je prenais mon gland entre le pouce et l'index et je glissais d'avant en arrière jusqu'à l'extase finale en me concentrant sur une ou deux images plus marquantes que les autres (une femme plus belle, un ensemble plus sexy, une pause plus subjective, etc.), et j'éjaculais dans le petit lavabo qui équipait ma chambre. J'essuyais ma queue, je remontais mon slip, mon pantalon et remettais en place discrètement le catalogue.

Avec le temps, ces photos ne me suffisaient plus, elles n'étaient plus assez érotiques. Vers 18 ans, je commençais à acheter des revues pour adultes (Lui, Play-boy). Les femmes étaient toujours magnifiques et en plus elles étaient le plus souvent nues. Je découvrais sur papier glacé leur anatomie complète.

Aujourd'hui, cela paraît désuet, mais à l'époque (fin des années soixante-dix) Internet n'existait pas et aucun film porno ou érotique ne passait à la télévision. A la même époque, je découvrais d'autres plaisirs solitaires, mais ils feront l'objet d'une autre confession.

Vers 20 ans, j'achetais des magazines pornographiques, mais j'étais souvent déçu ou frustré lorsque je voulais expérimenter certaines poses avec mes petites copines de l'époque. J'abandonnais donc ces magazines trop crus à mon goût pour continuer ma collection du magazine "Lui". Les plus belles femmes ont été photographiées et dévoilées pour ce magazine : Marie-Hélène Breillat, Jane Birkin, Mireille Dark, Véronique Genes, Fiona Golin et tant d'autres. J'ai passé des heures à me branler en les regardant, en détaillant leur corps et en imaginant des scénarios érotiques.

Sans être un grand dragueur, j'ai eu de la chance de rencontrer et de coucher avec des belles filles (du moins à mon goût). Quel plaisir de caresser et lécher les seins d'une femme, quel plaisir de pénétrer ou lécher une petite chatte et quel plaisir de glisser son sexe en elle. Mais malgré tous ces plaisirs, je n'ai jamais abandonné mon plaisir solitaire. J'ai essayé de nombreuses techniques :nu, habillé, seulement avec mes mains, avec des objets. J'ai également testé et aimé me faire pénétrer, tout d'abord en utilisant mes doigts et petit à petit en utilisant divers objets.

Mes séances étaient nombreuses, parfois très rapide, parfois très longue jusqu'à plusieurs heures. Aujourd'hui, j'ai un peu plus de 40 ans, je suis marié et heureux dans ma vie sexuelle. Cela ne m'empêche pas de me branler courament, voire très courament. Suivant les périodes ou mes états d'âme, cela peut être tous les jours même plusieurs fois par jour, dans mon lit, sous la douche, dans les toilettes du bureau.

Cette nuit, je ne dors pas, mon sexe est dur, naturellement je le caresse avec ma main droite. Ma main gauche parcourt mes bourses, j'adore me toucher et pas uniquement ma verge. J'aime de temps en temps me raser les cuisses, l'entrejambe et les couilles. Les caresses sur cette peau nue sont cent fois meilleures.

Cette nuit donc, je me caresse lentement. Je ne sais pas si je me faire jouir mais qu'il est bon de branler ce membre viril. Au bout de quelques minutes, mon gland s'humidifie grâce à mes sécrétions. J'aime lécher mes doigts couverts de ces sécrétions. Mes caresses continuent lentement, je dégage mon gland et mes doigts lentement parcourent cette douce rondeur. Il est doux, chaud et humide.

Mes doigts sont trempés, je les lèche avec délectation. Je ralentis mes caresses pour faire durer mon plaisir. J'ai baissé mon caleçon, je parcours ma verge du haut vers le bas, sans oublier l'entrée de mon anus. Pendant ces caresses, je construis un scénario érotique. Une charmante collègue de bureau me serre de point de départ. Mon imagination travaille pendant que mes mains parcourent mon sexe et mes bourses. L'éjaculation est proche, mon excitation est maximum. Je récupère un mouchoir, j'entoure mon gland avec, je pose mon sexe sur mon ventre et enfin je joui. Des soubresauts gonflent le canal déférent sous mes doigts. Je sens mon sperme chaud envahir le mouchoir, quelques gouttes coulent sur mon ventre, je les lèche avec plaisir.

J'enlève mon mouchoir, je remonte mon caleçon, je garde ma main sur mon sexe encore chaud et humide. Doucement, je le sens se rétracter, je vais pouvoir rendormir détendu.

Smoll

Retour en haut de la page





Partagez ce récit :


Copyright 2003-2017 © Confession Intime