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Masturbation d'Hommes

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Confession de Masturbation - Scénario masturbatoire

M.H. n°04 Masturbation d'un homme n°04
Date 29/12/04
Nom Fred
E-mail fred.du24@laposte.net
Titre Scénario masturbatoire

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Bien que je sois loin d'être frustré par ma vie sexuelle, il m'arrive assez régulièrement de me jouer des séances de masturbation jubilatoire. Ma compagne aime le sexe depuis toujours et est douée pour ça. Elle a connu de nombreux partenaires dont un a été un initiateur et révélateur lorsqu 'elle avait dix-sept ans. Cependant, rien ni personne ne peut obtenir les sensations d'une auto-masturbation, si ce n'est soi-même.

Lorsque l'envie m'en prend, je me joue un petit scénario excitant qui tourne souvent autour du même thème : l'examen médical avec prélèvement de sperme opéré sur moi par une femme mûre. J'utilise pour cela notre salle de bains qui est plutôt vaste et bien éclairée par une grande fenêtre. Elle est dans les tons blancs et bleus, ce qui lui confère un petit air de cabinet médical.

Dès que je franchis la porte et la referme, je me mets immédiatement en situation. J'entame un dialogue mental avec ma pseudo toubib, du genre :

- Bonjour, Fred ! J'espère que vous avez les couilles pleines aujourd'hui, j'ai besoin d'une grande quantité de foutre pour des travaux pratiques de l'école d'infirmières première année. (Je dois préciser que, selon mon scénario, je suis un habitué du cabinet et que je donne régulièrement mon sperme.)

- J'ai éjaculé trois fois, il y a quarante-huit heures, en baisant avec S. J'espère que ça ne va pas poser de problèmes pour la quantité.

- Je ne m'inquiète pas ! D'habitude vous ne me décevez jamais et j'ai toujours ce que je demande ! Déshabillez-vous vite en commençant par le bas ! Je sais que ça vous fait bander comme un cheval. Et ça me plaît de voir votre paquet s'agiter pendant votre séance de strip-tease !

Je m'exécute derechef sous les yeux gourmands de ma doctoresse en blouse blanche qui n'en perd pas une miette. Enfin, je suis complètement nu, et un début d'érection alourdit ma queue qui s'allonge.

- Approchez-vous donc ! me dit-elle en fixant mes attributs.

Je me dirige vers elle, mon sexe ballottant lourdement entre mes cuisses. Elle est assise sur une chaise, et lorsque je suis près d'elle, mon sexe effleure son cou. (J'adore qu' S. me suce dans cette situation !) Elle se penche légèrement et, passant une main sous mes couilles, elle me renifle le pubis.

- Vos outils sont propres comme de coutume ! fait-elle. Mais ça ne vous dispensera pas de la toilette obligatoire. Je sais que vous aimez vous laver sous mes yeux, et encore plus que je le fasse moi-même ! (Selon mes envies, j'imagine alors l'une ou l'autre éventualité. Cette fois-ci, c'est elle qui va s'occuper de mon cas.)

Je passe alors dans la douche attenante à son bureau virtuel. Je m'accroupis alors et fais couler l'eau afin d'en régler la température. J'imagine bien sûr que c'est elle qui se charge de cette manipulation. Lorsque l'eau est tempérée à souhait, je fais passer le pommeau derrière-moi et je/elle commence par caresser mon anus avec le jet tiède et faible. Très lentement, elle déplace le jet en direction de mes boules qui pendent. Le contact de l'eau les fait se rétracter de plaisir, me procurant un frisson. Après quelques allers-retours de mon anus à mes couilles, elle le fait glisser sous ma queue en remontant vers mon gland. Cette tiédeur humide et caressante achève de la faire se dresser triomphalement. Je/elle augmente soudain le débit et masse littéralement à plein régime mes organes turgescents et rougis. Je/elle coupe l'eau et s'enduit les mains de savon avant de malaxer vigoureusement mes bourses épilées. L'absence de poils les rend très douces au toucher, d'autant plus avec du savon.

Puis, toujours derrière-moi, elle empoigne ma hampe par dessous entre mes cuisses, faisant glisser sa main d'avant en arrière dans un mouvement de plus en plus rapide. Elle insiste sur la couronne de mon gland par un mouvement circulaire, passe son pouce en rotation sur le dessus de la tête de mon noeud, m'arrachant des soupirs d'aise.

- Levez-vous et tournez-vous vers moi à présent !

Ce que je fais aussitôt, impatient de la suite des évènements. Ma tige frémissante est tendue à craquer. Elle saisit mes couilles d'une main pendant que l'autre me branle fermement de bas en haut avec application dans un bruit humide.

Puis elle prend mon dard à deux mains et c'est moi qui me mets à bouger : par des coupes de reins de plus en plus rapides, je baise littéralement ses mains réunies en un tube de chair. (En fait, je fais cela dans mes propres mains). Mon gland distendu et violacé apparaît et disparaît alternativement entre ses/mes doigts, reproduisant les gestes d'une pénétration profonde. Luttant contre l'envie de décharger, j'arrête à regret cette manipulation après quelques minutes et rince voluptueusement mes parties d'un jet d'eau tiède. Je/elle sèche mon sexe à l'aide d'une serviette, tirant sur la peau des bourses pour l'assouplir et les faire pendre. Je me dirige vers son bureau et elle s'assoit de nouveau sur sa chaise.

- Je vais tâter plus précisément vous testicules. Vérification de routine.

Ce qu'elle fait, joignant le geste à la parole. Elle les saisit l'une après l'autre, les massant doucement avec application, les faisant jouer et rouler en ses doigts, les soupesant. Elle m'empoigne de nouveau pour observer le mouvement qu'elles produisent en suivant le déplacement de la peau de mon dard.

- Bien ! Mettez-vous face à la paillasse, maintenant ! Je vais vous masturber et recueillir votre sperme. Prévenez-moi quand vous sentirez monter l'orgasme, que je mettre le récipient en position près de votre gland. Je ne dois pas en perdre une goutte ! Et tâcher de m'en donner un maximum, je compte sur vous !

Je me mets donc face au mon double vasque qui fera office de « paillasse » . Il est surmonté d'un grand miroir qui occupe toute sa largeur. Elle se place à côté de moi et saisit ma queue de la main droite, posant l'autre main sur ma hanche gauche. Elle commence son va-et-vient en maintenant mon pénis à l'horizontale.

- Profitez-en pour vous faire plaisir, j'ai tout mon temps ! Ne vous forcez pas à jouir vite, et plus vous prendrez votre pied plus votre éjaculation sera abondante !

L'excitation montante me fait jouer des reins et me voilà encore en train de baiser sa/ma main, mais à sec. J'observe l'apparition-disparition de mon gland dans cette main.

- Posez votre pied droit sur la paillasse, je vais vous branler par-dessous la cuisse.

Je pose donc mon pied sur le bord du plan du lavabo, levant pour cela très haut la jambe. Dans le miroir de la coiffeuse derrière-moi, je peux voir le sac de mes boules pendre lourdement sous mes fesses. Je/elle m'empoigne la queue et commence à l'astiquer en faisant danser mes couilles en rythme. La coiffeuse dans mos dos renvoie dans le miroir du lavabo l'image en perspective de mon gland tendu sur lequel la peau de ma queue va et vient, le recouvrant et le découvrant. Elle est littéralement en train de me traire. Je soupire d'aise sous les sensations montant de mon sexe. Je joue avec l'orgasme, le laissant venir puis arrêtant de me besogner pour laisser ma tige au bord de l'explosion. Je me reprend à pleine main, variant le rythme de mes mouvements, je change de jambe et de main, sentant mon sexe brûlant qui appelle le soulagement de l'éjaculation.

Après quelques minutes de ce manège, je me plante fermement sur mes deux pieds, je me cambre en pointant ma queue et je me branle frénétiquement, faisant claquer le tête de mon dard dans mes doigts, jusqu'à ce que je sente ma sève monter vers le ciel. Là, je ralentis le mouvement et je m'applique à mettre le plus de puissance possible dans chaque spasme. Le premier jet de foutre gicle abondamment, éclaboussant la vasque d'une chaude liqueur odorante. J'observe les autres jets jaillir de la fente de mon gland dans le miroir. Le second trait est plus lourd et produit un bruit mat en atteignant la faïence. Le troisième quitte a peine l'orifice de ma pine pour s'écouler sur mes doigts en une cascade visqueuse, et les dernières contractions achèvent de répandre sur ma main le sirop produit par mes gonades.

Evidemment, dans mon scénario, tout à été proprement recueilli dans le récipient idoine. Ma manipulatrice m'a gardé dans sa main et continue de me masturber pour son propre plaisir : celui de sentir ma queue lentement débander dans sa gaine de peau.

Puis l'excitation disparaît... Jusqu'à ce qu'une belle érection encourage ma compagne à m'offrir une bonne séance masturbatoire et me fasse jouir dans ses mains !

Fred.

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