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Masturbation d'Hommes

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Confession de Masturbation - En douceur

M.H. n°05 Masturbation d'un homme n°05
Date 27/03/05
Nom Banc de sable
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Titre En douceur

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Vous aviez dit en douceur. Ce fut mon maître mot. D'abord il y eut cette sourde chaleur, ces vagues insaisissables, ces irradiations suaves entre le cerveau et le ventre. L'ascension du désir, son amplification, son extension, sa propagation en sourdine, en cachette, cette tension empêchée par les vêtements, l'évidence, le gonflement, la turgescence.

Cela ne fut d'abord que plaisant et agréable. Sans autre ambition. Certes la main s'est parfois posée, furtivement, enserrant dans l'épaisse toile du jean l'objet du délit, comme pour faire mine de le brandir. Mais vous aviez dit douceur. Alors je trouvais des moyens détournés : le corps qui danse, qui se cambre, qui se tord sur la chaise, provoquant autant de frottements explicites et illicites.

Puis un bouton, malencontreusement, céda, laissant le passage pour un doigt. Un seul. L'index. Tactile antenne. Il parcourait la hampe dressée, juste à sa naissance, remontait, faisait un bout de chemin, dessinait le cylindre, ses nervures, en délimitait la bandaison. Simple parcours de reconnaissance, limité aux zones les moins sensibles. Il fallut attendre que d'autre boutons cèdent pour que le doigt atteigne le renflement divin, la rondeur charnue par où commence le siège de la jouissance.

Le coeur se met à cogner plus fort, la respiration s'accélère, le sang bat dans le corps entier. A l'extrémité naît bientôt une sensation mouillée, une goutte de rosée aussitôt bue par le coton. Le doigt se délecte du contact devenu soudain glissant et n'a de cesse d'étendre cette moiteur, en cercles concentriques, en balayages, en lente propagation, en chaude imprégnation.

En ouvrant la boucle de la ceinture je me demande quand ferez-vous enfin ce geste. Le jean glisse sans bruit au pied de la chaise ; Mon sexe darde le tissu, tente de repousser ce cocon qui moule sa forme avec une indécente précision. Le doigt joue encore un peu.

L'autre main écarte le voile, libérant enfin un désir durci à l'extrême. La peau fine ramenée en arrière, le gland gonflé à l'extrême, joufflu, luisant. Le doigt cherche et trouve. Juste à la base. Dessus. Et puis dessous. Sur les côtés aussi. La friction s'accélère. L'envie de gémir. Les gouttes translucides s'échappent continuellement.

Le doigt les recueille une à une, les étale, jusqu' à la base, la naissance de ce qui maintenant une queue, une bite. L'envie devient presque sauvage ; envie de prendre à pleine main, de branler rageusement, en gestes chuintants, vite, fort, serré.

Mais vous aviez employé le mot douceur. Alors ce sera juste l'extrémité du doigt. C'est maintenant. Tout le corps le sait. Refuse d'aller plus loin, de tenir et retenir davantage. Le corps se tend, se cambre, s'arque. Le souffle manque.

Le doigt posé à l'extrémité ne peut rien. Il sent la force du flux épais qui bondit en saccades, la marée crémeuse qui gicle joyeusement, se répand, s'étale et coule en rivières nacrées et odorantes.

En douceur aviez-vous dit...



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