| P.C.n°01 | Petite Confession n°01 |
| Date | 01/05/06 |
| Nom | Ptiteloute |
| ptiteloute700@hotmail.fr | |
| Titre | Première |
| >>> Suivante >>> |
Bonjour, je m'appelle Stéphanie. Je n'ai jamais été particulièrement attirée par les garçons et à plus de 20 ans je suis toujours vierge. Les filles, par contre, ont toujours provoqué chez moi un trouble profond. Mais, issue d'un milieu très catholique et bien pensant, je me refusais à m'imaginer lesbienne ou même ressentir la moindre attirance pour une fille. J'avais bien connu quelques flirts avec des garçons mais rien de sérieux et rien qui me réconcilie définitivement avec eux.
Nous avons passé, mes soeurs et moi, plusieurs années dans un internat catholique, mes parents étant fréquemment en déplacement, et ces années n'ont que contribué à me convaincre de cette attirance féminine bien que purement platonique (eh oui, quels que soient les clichés, ce n'est pas forcément dans les internats qu'on découvre ce genre d'émoi). Je m'étais donc réfugiée dans la masturbation en rêvant à mes amours impossibles...
Les choses sont arrivées à l'occasion de l'anniversaire d'une copine, je venais d'avoir 18 ans. Nous avions déménagé dans le sud de la France. Il avait donc été convenu que je passerai le week end chez elle et que j'occuperais la chambre de sa grande soeur qui était absente pour le week end. Nous avions fait la fête jusqu'à fort tard et je m'étais endormie dans sa chambre sans prendre la peine d'enfiler un t-shirt pour la nuit.
Dans la nuit, sentant une présence, je me réveillai. Elle était là, assise sur le lit, aux trois quarts nue, elle ne portait qu'une petite culotte blanche et me regardait. Florence, la soeur de ma copine, était finalement rentrée et, du moins me le dit-elle alors, avait été surprise de me trouver dans sa chambre. Agée de 22 ans, elle était plus grande que sa soeur, plus charpentée aussi et avait une magnifique poitrine ferme et tendue.
Nous sommes restées un long moment à nous regarder mutuellement sans rien nous dire. Mes sentiments étaient partagés entre une profonde gêne à me trouver là dans sa chambre, toutes deux à moitié nues, et un trouble profond provoqué par son insolente beauté. Réalisant soudain que la couverture ne couvrait que partiellement ma poitrine, je tentai de la relever. Elle arrêta ma main : "Non, laisse, que je puisse encore te regarder." Mes seins minuscules (je ne fais que du 80a) ne supportaient pourtant pas la comparaison. Le silence dura encore de longues minutes et peu à peu le trouble envahissait mon ventre. Elle retira lentement toute la couverture pour mieux m'observer. Je la laissai faire, sentant mon entrejambe se liquéfier littéralement. "Tu es belle" dit-elle simplement en effleurant mes épaules du bout de ses doigts. Tous les fruits de mon éducation semblaient disparaître et tout mon être désirait désormais être aimé par Florence. Probablement le ressentit-elle, et sans hésiter elle me prit les lèvres d'un baiser profond. Jamais je n'aurais voulu que ce baiser s'arrête et je le lui rendais au centuple. Lorsque ses lèvres descendirent sur mes seins, je ne pus retenir un cri qui sonnait comme une délivrance quant à un désir si longtemps refoulé. Instinctivement j'écartai les cuisses et sentais ma culotte se mouiller toujours davantage. Elle la fit glisser et sa langue se posa aussitôt sur mon clitoris. Je connus très vite mon premier orgasme avec une fille. Il fut, au cours de cette courte nuit, suivi d'autres. Après cette nuit, j'ai revu Florence quelques fois, j'ai connu aussi d'autres filles mais je ne crois pas avoir revécu un plaisir d'une telle intensité par la suite...
Stéphanie.
