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Petites Confessions

P.C.n°02 Petite Confession n°02
Date 11/06/06
Nom Sainte Nitouche
E-mail stenitouche@yahoo.fr
Titre La Réserve

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Je n'aime pas aller à la réserve. Déjà qu'à la lingerie, il fait chaud, comme partout dans la clinique, mais c'est encore pire en bas, dans la réserve ! Mais que voulez-vous, ça fait partie de mon travail. Je descendis donc très en fin d'après-midi compter des draps et des taies d'oreiller ! Passionnant !

Ma tâche terminée, et ma journée de travail aussi, je profitai d'un petit répit avant de rentrer à la maison, pour lancer un appel à Julien, mon copain du moment. Allons donc. Dès le début de la conversation, voilà que ce coquin se mit en tête de m'allumer par téléphone ... ce qui était grave de sa part, nous ne pouvions nous rencontrer avant deux ou trois jours ... déjà que j'ai tendance à démarrer au quart de tour !

J'allais couper cette communication coquine lorsque Johann, un aide au service des lits que j'aimais bien, entra dans la réserve avec une liste de choses à prendre. Il me draguait depuis longtemps, et je me serais bien laissé faire s'il n'y avait pas eu Julien. Sentit-il que je pouvais être consentante ? Je ne sais, mais il commença à tourner autour de moi, sous prétexte de préparer ses commandes. Tu parles, il me regardait en dessous, essayant de voir par mon décolleté.

Et pendant que l'autre, là-bas au bout du fil, continuait à m'abreuver de ses mots précis, cru, et finalement grossiers et orduriers, je mes sentais tout doucement partir. Aussi, lorsque Johann se mit à caresser ma poitrine à travers la blouse, je n'eus pas un mouvement de recul.

A cause de la chaleur, je ne portais rien dessous que des sous-vêtements légers. Je sentais ses mains sur mes seins, et j'entendais Julien me raconter des choses salaces, ce qu'il allait me faire à notre prochaine rencontre, avec force détails ... ses doigts ici... ses main là... sa bouche encore ailleurs.

Johann faufila ses mains sous ma blouse. Comme il n'y trouvait pas sa place, sans vergogne, il en défit les boutons. Puis il repoussa la blouse sur mes épaules, la fit tomber, me dégagea un bras. Je changeai le portable de main et d'oreille. Il en profita dégager l'autre bras et pour décrocher mon soutien-gorge. J'avais toujours la voix et les mots de Julien dans les oreilles, et les doigts de Johann sur mon corps, partout, partout ! ! !

J'étais dépoitraillée, je respirais très fort, et Julien s'imaginait que c'était ses mots. Il en disait d'autres, d'autres, toujours plus crus, plus orduriers même. Johann s'était emparés de mes tétons, les roulait, les malaxait, tirait dessus à me faire mal, mais je n'aurais pas voulu que ça cesse. J'étais dans un état second, ne sachant plus qui des paroles de Julien ou les mains de Johann me transportaient le plus. Mon excitation montait, je dégoulinais de partout.

Johann me poussa sur une pile de sac, où je m'effondrais sur le ventre. Il en profita pour introduire sa main dans mon string, tirant sur la lanière pour libérer mes fesses. Dans ce mouvement, il ne s'en rendait pas compte, mais il faisait rentrer mon string dans ma fente, renforçant mon excitation . Et son pouce tentant l'entrée par derrière ... avec succès ... Comme si j'avais besoin de ça ! Je n'avais pas lâché mon appareil, et Johann, tranquillement, baissait mon slip, dont je me débarrassais en quelques mouvements de jambes.

J'étais absolument nue, couchée sur le ventre dans un tas de sac vides, et Johann, le jeans descendus sur les chevilles, entreprenait de me pénétrer de son membre dur comme un cep de vigne. Ce n'était pas facile, aussi je me retournai sur le dos, lui présentant la bonne face. Il entra comme dans du beurre, tellement je mouillais, m'attrapa par les tétons et tira, tira, les pinçant très forts, que j'ai cru qu'il allait les arracher ! Ca me faisait terriblement mal, mais en même temps ça me faisait jouir comme pas permis. Et en même temps, il me mettait de grands coups de boutoir dans le ventre, à me défoncer jusqu'au fond. Je croisais les jambes autour de sa taille, mais pour rien au monde je n'aurai lâché mon téléphone, cette voix qui me susurrait des choses... des choses.

Un énorme orgasme montait en moi, je le sentais ! Montait... montait... me submergeait comme une vague immense... m'emportait au delà. Quand Johann éjacula en moi, j'ai du crier, tellement c'était fort. Dans la tourmente, j'avais perdu la tête, les sens, mon portable. Il me fallut plusieurs minutes pour me remettre. Mon cavalier avait disparu et j'entendais vaguement quelque part dans le lointain une voix qui me disait : « Ca va ? . Ca va ? . ».

Dans un état second, je répondis au téléphone que tout allait bien, et pour couper court, je raccrochais sans explications, et me mis aux abonnés absents ! Puis je recherchai mon slip et mon soutien-gorge, me rhabillais, remis un peu d'ordre dans ma tenue et sortis de la réserve. La poitrine me faisait encore mal. Heureusement, presque toutes les collègues de la lingerie étaient parties, et personne ne prit garde à ma sortie.

Depuis, je suis mariée. Avec un troisième larron. Je n'ai jamais revu les deux héros de cette aventure. Mais cette expérience reste dans ma mémoire, indélébile à tout jamais !

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