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Petites Confessions

P.C.n°07 Petite Confession n°07
Date 28/01/07
Nom Gilbert
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Titre Mes voisins

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J’habite une maison individuelle comme il y en a des millions en France, de plain pied, avec piscine et entourée de haies épaisses et hautes. Ce privilège permet notamment de se balader à poil l’été autour du bassin sans être dérangé par le regard des voisins. Eventuellement de faire l’amour sur la petite plage et avec ma petite femme, on ne s’en prive pas puisqu’il n’est pas possible de nous observer à moins de monter sur une échelle de l’autre côté !

En revanche, il m’est parfaitement possible d’écarter mon feuillage pour voir ce qui se passe à côté, mais comme il s’agit de personnes d’âge mûr, que nous ne savons pas portées a priori sur les excentricités de tous ordres, la tentation du voyeurisme m’est vite passée.

J’ai cependant révisé cette position par le plus grand des hasards.

Au cours du caniculaire été 2003, alors que le bon sens commandait de rester enfermé, je fus pris d’une envie de piquer une tête dans l’eau bleue. Et alors que je m’approchais du bord, j’entendis des voix chez mes voisins. Me demandant ce qu’ils pouvaient faire dehors sous ce soleil de plomb, j’écartai mes lauriers pour voir un peu de quoi il retournait. Le spectacle me saisit net et je me mis illico à bander comme un ours.

A quelques mètres de moi, sous un vaste parasol posé à côté de la piscine, ma voisine, allongée sur un fauteuil de jardin, offrait à la bouche de mon voisin, à genoux devant elle sur un coussin, une intimité poilue et baveuse. Les cuisses largement ouvertes, posées sur les accoudoirs du fauteuil, les mains crispées sur la nuque de l’homme, la femme s’extasiait et commentait les coups de langue et de groin de son conjoint : « Oui, continue, vas-y, j’adore ça, ne t’arrête pas, ça me fait du bien, tu es exactement où il faut « etc etc . C’étaient les voix que j’avais entendues.

Cela dura ainsi un bon moment au point que je me demandais si le but de la manœuvre n’était pas pour l’homme d’amener sa femme à l’orgasme à coups de lèche et de succion. Mais non, puisqu’ils finirent par se lever, lui triquant horizontal, elle un peu cassée après être restée aussi longtemps grande ouverte sur le fauteuil en plastique. Je pus alors mieux détailler leur physique. Je l’ai dit plus haut, mes voisins sont des gens d’âge mur, genre cadres plutôt aisés en fin de carrière avec grosse bagnole et enfants sous d’autres cieux. Il est complètement chauve mais grand et plutôt mince. Elle a les cheveux gris coupés court, grande elle aussi, des seins un peu tombants mais larges, un ventre bombé comme toutes les femmes de cinquante ans, un pubis poivre et sel abondant mais rasé aux aines et des jambes étonnamment musclées, mais pas plus bronzée que son mari, preuve que ce couple n’est pas du genre à s’exposer au soleil, ce que j’avais déjà vérifié.

Je me suis dit alors : bon, ils vont finir de baiser sur leur lit comme de bons bourgeois qu’ils sont. Je me trompais. Sans doute assurés d’être tranquilles du fait de la canicule, la femme étendit au bord de sa piscine, toujours à l’ombre, une espèce de toile matelassée sur laquelle elle se mit à quatre pattes. L’homme se posa derrière elle, prit sa queue dans la main droite, la tapota, la flatta et l’enfonça lentement dans le vagin de son épouse qui poussa un petit cri. Ils étaient bien face à moi, à même pas dix mètres, elle les yeux clos, la bouche béante, les seins ballottant entre les bras à chaque fois qu’il s’enfonçait en elle, les mains posées sur ses hanches épanouies. Et il limait, et il limait, soufflant comme un phoque, rouge comme un poivron, transpirant par tous les pores alors qu’elle paraissait fraîche comme une rose et venait à sa rencontre dans un clapotis sympathique, preuve qu’elle n’avait aucun souci de secrétion vaginale. Cela dura ainsi environ cinq minutes avant qu’ils ne s’arrêtent pour faire une petite pause car le monsieur en avait visiblement besoin, bien qu’il ne débandât point. La femme est partie chercher à boire à petits pas dans le salon comme si elle venait de lire un bouquin. Pendant qu’il se désaltérait, elle lui palpait les bourses pour entretenir sa bandaison.

« J’aimerais bien t’enculer maintenant », a dit le type.

Elle a rit : « tu parles comme dans les films porno maintenant ? » a-t-elle répondu.

« Quand je baise, je ne suis plus le même homme mais ne change pas de conversation, tu en as envie ou pas ? «

« Aujourd’hui, j’ai envie de tout du moment que tu me pénètres, je ne sais pas si c’est la chaleur mais il y a longtemps que je n’ai pas été dans un état pareil », a-t-elle répondu.

Puis ils ont posé leur verre et elle s’est mise à plat ventre sur la table du jardin, jambes écartées, fesses levées. Je ne voyais que le cul de l’homme mais j’ai bien vu qu’il l’enculait après lui avoir copieusement salivé dans l’anus. Là, elle gueulait vraiment plus fort, mais je ne savais pas si c’était de plaisir ou de douleur, encore que l’un peut ne pas empêcher l’autre. Ensuite, le gars s’est couché et ils ont entamé un 69 de haute volée. J’avais au premier plan la femme en train de pomper son Jules puis elle s’est mis à lui donner de petits coups de langue, comme pour l’économiser.

De temps en temps, elle interrompait son va-et-vient buccal pour pousser un cri rauque qui me mettait dans tous mes états. C’était elle qui me paraissait la plus proche du pied intégral. Très vite, elle se releva pour chevaucher son type, faisant des huit avec son bassin dans un crescendo qui finit par les mettre tous deux sur le flanc, lui jutant sur le coussin, elle dégoulinant sur le carrelage et moi giclant dans le feuillage.

Je m’aperçus alors que j’avais le dos en feu car durant tout ce temps, j’étais resté en plein soleil. Ma femme, sortie sur le pas de la porte, me demanda ce que je fabriquai. Sur le moment, j’inventai un truc bidon qui la laissa circonspecte.

Un peu plus tard, je lui ai tout avoué et après m’avoir traité de sale voyeur, elle me somma de remplir séance tenante mon devoir conjugal ailleurs que dans le lit du même nom. Je l’ai prise après m’être un peu refait la santé, dans la piscine, là où il y a peu d’eau et où les clapotis se mélangent dans un fond sonore d’un érotisme total… mais c’est une autre histoire. Inutile de dire que depuis cet épisode, je ne vois plus mes voisins avec le même regard.

Une autre fois, je les ai surpris en train de baiser mais dans leur salon, toutes baies vitrées ouvertes, utilisant toutes les possibilités de leur canapé qu’ils avaient recouvert d’un drap, comme pour ne pas laisser de traces. A un moment, le téléphone a sonné et le type est allé répondre, mais sa femme a continué de le sucer pendant qu’il parlait. Il avait presque tout le temps la main sur le combiné car ça le travaillait au corps. Il a raccroché précipitamment pour finir sa nana sur la table du salon et je vois encore les pieds de celle-ci s’agiter dans tous les sens, des reins aux épaules et des épaules aux reins. Pour des quinquas, ils avaient quand même une sacrée santé, ces deux là !

Gilbert.

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