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Petites Confessions

P.C.n°08 Petite Confession n°08
Date 30/04/07
Nom Claire
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Titre Un moment d'égarement

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J'ai 40 ans, je suis mariée à un homme que j’aime, ma vie se résumait à métro-boulot-dodo et nous faisions l'amour de temps en temps et sans fantaisie. Il y a quelques semaines, je me suis faite draguer dans un magasin par un jeune homme de 22 ans et je me suis sentie flattée. Son approche n'était ni vulgaire ni brutale. J'étais en train de regarder et de comparer deux robes dans le rayon quand j'entendis une voix douce me disant que la bleu était très belle, assortie à la couleur de mes yeux et que je devais l'essayer.

Surprise, mon regard croisa alors celui d'un charmant jeune et je n'ai su quoi répondre. Il s'excusa d'abord de m'avoir importunée et me dit que c'était plus fort que lui mais c'était réellement ce qu'il pensait.

A cet instant, j'étais séduite, sous le charme, et lui répondit timidement et sans savoir pourquoi que je n'avais plus qu'à me rendre vers les cabines d'essayage pour voir s'il disait vrai. S'engagea alors un dialogue ludique et amusant voire assez coquin, et j'avais la sensation d'être complètement en phase avec lui. Je m’entends encore lui proposer de m'accompagner vers les cabines pour être sûre de faire le bon choix. Je me dirigeais alors vers les cabines et il me suivit. A peine entrée dans la cabine que derrière moi je sentis ses mains sur mes épaules me caresser doucement. J'aurais dû réagir et me rebeller mais prise de frissons sur tout mon corps je restais là paralysée. Puis il descendit dans mon dos, sur mes hanches, il décrocha le haut de ma robe qui tomba sur ma taille, un réflexe me fit croiser les bras sur ma poitrine, ses doigts s’immisçaient vers mon ventre puis sur mes fesses. Je lui demandai d'arrêter lui expliquant en chuchotant que je ne pouvais pas, que j'étais une femme mariée, qu'il y avait du monde à l'extérieur mais il n'avait que faire de mes remarques. Il se faisait plus pressant, il me retourna pour m'enlacer puis m'embrassa fougueusement.

Consciente de mes actes, je me contentais de subir ses assauts sans vraiment me poser de questions, et je me rendais bien compte que ce petit salaud était en train de révéler en moi un désir intense. Je tentais sans grande conviction de me dégager puis il me retourna pour me plaquer contre la paroi de la cabine. Une de ses mains sur mon ventre descendit vers l'intérieur de mes cuisses, son autre main s'affairait à me caresser les seins .Un souffle de plaisir s'échappait de ma gorge, tous mes sens étaient en émoi et mon corps réagissait à ces attouchements .Je me mis à me dandiner le suppliant une nouvelle fois de mettre fin à ce doux supplice. Ma respiration s'accélérait quand il me dit qu'il avait envie de me prendre, là, debout dans la cabine, et qu'il était sûr que j'en crevais d'envie. Ma seule réponse fut de lui demander avec un sentiment de culpabilité de me faire jouir seulement avec ses doigts. J'avais chaud et je n'avais plus toute ma lucidité, je le laissais faire sans participer.

Jamais je n’aurais imaginé qu’un jour je vivrais une expérience comme celle-ci, j'entendais les gens non loin de nous et j'avais peur que quelqu'un nous entende et nous surprenne. Quand il colla sa bouche à mon oreille pour me demander si j'aimais ça, j'étais honteuse de lui répondre de ne pas s'arrêter. Les yeux fermés je m'abandonnais tellement c était bon, je dus me mordre les lèvres pour ne pas gémir, je n’en pouvais plus, il continuait à me malmener et j'affichais pleinement mon désir, m'offrant pourtant à un homme autre que le mien. J'avais perdu toute pudeur, le désir l'avait emporté sur la morale. Il devenait brutal. Ce jeu, qu'il contrôlait fièrement me rendait de plus en plus folle. Je ne me reconnaissais plus. Je l'entendais doucement me traiter de salope, que je devais être bonne, il écarta mes jambes en me disant que mon cul était "appétissant" et qu'il méritait que l'on s'occupe de lui.

Jamais je n’aurais imaginé qu’un jour je goûterai à ce plaisir là, mais là j’avais une envie quasi insolente. Puis il me demanda de s'occuper de lui et je déboutonnais les boutons de son pantalon, j'appréhendais le moment où j'allais prendre son sexe dans la main. Sous son pantalon je sentais un sexe dur, gonflé. Il me regardait avec un sourire d'ange en disant qu'il aimait les femmes qui savaient ce qu'elles voulaient, puis il me demanda avec insolence : « Qu'est ce que tu fais là ? Dépêches-toi, j'ai trop envie de me faire sucer. »

Sous le choc je m'exécutais sans répondre, j'ouvris d'abord timidement la bouche avec une certaine appréhension et j'embrassais le gland, quand il me dit :

"Fais-moi voir ce que tu sais faire, appliques-toi pour que je profite de ta petite bouche de salope."

Ses paroles directes et crues me faisaient un drôle d'effet, à laisser cet homme abuser de moi et me traiter de salope et de suceuse, j'avais vraiment l'impression d'en être une. Je le suçais doucement et je sentais ses mains qui me tenaient fermement par les cheveux j'avais cette impression excitante de n'être qu'un objet entre ses mains, qu'il se servait de moi à sa guise.

"Oui comme ça, c'est bien, j'étais sûr que tu voulais te régaler, allez profites, fais-toi plaisir"

Je le suçais comme jamais j’avais sucé sans me poser de question, loin d'être une experte de la fellation, il vantait mes mérites et j'exécutais ses moindres désirs :

" ... sers toi de ta langue, t'arrêtes pas ma belle, lâches-toi, t'es une sacrée bonne suceuse tu sais...".

J'avais perdu toute pudeur, c’était bon, je ne pensais plus à rien, juste à ce morceau de chair qui me rendait folle. Toutes les frontières de mon éducation s'étaient envolées. Il me disait qu'il aimait ma bouche et quand il m'annonça qu'il voulait jouir dans ma bouche je voulus me retirer. Mais il m'en empêcha fermement m'expliquant que j'allais vivre un moment inoubliable, que c'était ma récompense. Je n'avais jamais laissé mon mari me faire subir un tel traitement, je me sentais humiliée et en même temps je vivais un moment intense dépassant les limites de mon éducation. Et bestialement, il explosa en un long râle puissant, une première vague de semence m’inonda jusqu'à la gorge, puis un deuxième jet puis un troisième, il gémissait et me félicitait de ma prestation me suppliant de le finir. Ma bouche était remplie de son liquide chaud qui s'écoulait sur mon menton.

Je repris doucement mes esprits et réalisais peu à peu ce que je venais de subir. Je venais de faire jouir un homme dans ma bouche et j'y avais pris du plaisir. Jamais je n'aurais imaginé un jour vivre une telle expérience et je n'arrivais pas à expliquer mon geste.

Claire.

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