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Partouze 1 Femme 2 Hommes

P.FHH.n°01 Partouze 1 Femme 2 Hommes n°01
Date 06/06/03
Nom Franck
E-mail Ne souhaite pas publier son e-mail
Titre Fantasme : passage à l'acte

>>> Suivante >>>

Ce texte est l’exacte vérité de ce qui nous est arrivé il y a quelques jours.

Il y a quelques jours, ma femme m'a dit avoir été troublée car elle avait été abordée par un grand Noir sur le Boulevard Carnot à Cannes alors qu'elle faisait du lèche vitrine. Ce Noir qui était semble t il superbe, l'avait suppliée qu'elle lui donne son numéro de téléphone. Surprise, elle avait refusé, même quand il l'avait suivie à distance et qu'il avait réitéré sa demande. Rentrée à la maison, elle m'avait raconté sa petite aventure en précisant, les yeux dans le vague.

"C'est idiot, car s'il m'avait plutôt donné son numéro, je l'aurai pris, mais sur le coup, il m'a surprise et un peu effrayée."

Je lui ai dit que si un jeu extra conjugal l'excitait, j'étais d'accord, pourvu que je sois au courant. Nous en avons beaucoup discuté, le soir, au creux de notre lit.

- Finalement, qu'est ce qui t'attire et qu'est ce qui te bloque ?

- Quelque chose de nouveau, presque d’animal. Se sentir désirée comme ça, d'une envie de vérifier qu'ils ont un si gros sexe... et de savoir qu’ils ont envie de nous le mettre partout …

- Je croyais qu'il est de bon ton d'affirmer haut et clair que la taille n'y est pour rien...

- Oui, je connais la rengaine "Vaut mieux une petite courageuse, qu'une grosse fainéante », mais si on tombe sur une grosse, longue et courageuse……… J'avais une copine de Fac qui m' avait assuré que les Blacks font de leur mieux pour satisfaire les petites Européennes.

- Et qu'est ce qui te bloque ?

- Le fait que je ne le connaisse pas. J’ai peur qu'il ne me fasse mal. Tu es mon gabarit idéal avec tes 15 cm, et si j’ai parfois envie d’être remplie, tu me baise si bien avec les gros godemichés (noirs….) que nous avons achetés ensemble. Mais c’est toujours avec ta douceur et ton savoir-faire. Un god, c’est froid et il n’y a pas la dimension psychologique si importante, le fait d’être désirée par un autre homme, le séduire, avoir envie de lui en ta présence….Lui que je ne connais pas, j’ai peur qu’il se prenne pour un marteau piqueur.

- Ce qui veut dire que si je te trouve un gabarit qui te remplit comme tu en as envie parfois et qu’il est doux, tu es prête a sauter le pas ?

- Tu as tout compris et c’est pour ça que je t’aime

La nuit d’amour que nous passâmes alors, fut riche et épicée…

Je vais deux soirs par semaine me défouler dans un club de self défense. C’est aux vestiaires, épuisés, qu’on se répand, que chacun se livre. Tout est possible parmi les confidences qui sont surtout sur un registre assez léger. J’entends souvent mes coéquipiers se plaindre que « leur femme soient devenues allergique à l’amour ». Parmi les sportifs, j’avais bien sympathisé avec Julio qui lui, ne plaignait jamais de sa vie sexuelle, bien au contraire. Sa femme, il l’avait connue pratiquement nymphomane, disait-il avec un soupir de regrets. Une grande gigue (1.75 m) à l’ égal de son mari (1.85 m), assoiffée de sexe sous ses formes les plus diverses, tout en excluant de façon quasi-systématique la sodomie vu la taille hors norme du pénis de son époux. On la comprend aisément quand on a vu la bête… 20 cm au repos et – paraît il – plus de 28 en action. Une épaisseur de 1.5 à 2 fois la mienne… Il fait des jaloux sous la douche quand il se savonne négligemment et que parfois la bête, qui a faim redresse vigoureusement la tête sous le jet de la douche. Malgré cela, son épouse, après une nuit d’amour bien agitée lui avouait se masturber 2 à 3 fois par jour quand il partait au boulot et qu’il rentrait tard. Donc tout allait bien, leur frénésie sexuelle battait son plein. Mais les couples ont des goûts qui changent, quand bien même ils changent ensemble. Ils décidèrent de faire un petit. Huit jours après la conception, elle commençait à vomir et ce pendant 2 mois… Les nausées passées, elle regardait avec horreur son mari s’approcher d’elle d’un air tendre et voulait lui prouver son ardent amour… Toute trace de libido, même homéopathique avait disparu… Un dépannage manuel une fois par semaine et encore.. C’est lui qui était obligé de se dépanner seul. Comique s’il ne disait pas ça d’un air malheureux à arracher des larmes à un galet.

Ah !! Les confessions des vestiaires !! Cette misère sexuelle ne tomba pas dans l’oreille d’un sourd.

Il y a 8 jours, il m’annonce être bientôt célibataire pour quelques temps car sa moitié partait se reposer chez sa mère pour les fêtes de Pâques. Misère, misère …

Au sortir du Club de Self, nous sommes allés dans un bar ou je l’entretenais des désirs de ma femme. Il se porta volontaire avec le plus grand empressement, ma femme ne l’ayant jamais laissé indifférent. C’est vrai que blonde aux yeux bleus verts, 95 B pour 1 m 52 et de si jolies jambes sur un corps de gamine de 18 ans, elle attire bien des regards.

Julio, très respectueux de la femme des autres n’avait jamais essayé de la draguer. Mais cette fois-ci, la situation s’annonçait bien différente.

J’en parlais le soir même sur un ton un peu cru à ma charmante femme moitié pour voir sa réaction, moitié pour la choquer un peu

- Tu sais, j’ai vu Julio qui est toujours dans sa grande détresse sexuelle. Il m’ a dit qu’il avait très envie de t’enculer

- ?????

- Tu ne dis rien ?

- Qu’est ce que c’est que cette histoire ? dit elle l’œil un peu allumé quand même.

- Rien que la pure vérité Majesté. Et d’ailleurs, quelle femme n’ aurait pas envie de sa grosse queue ? Il est sur le marché des hommes disponibles, si le cœur - ou le reste- t’en dit…

- Tu plaisantes…

- Non, heureusement pour toi. Te concernant, il est preneur de la bête sur pieds …

- Là, je dois dire que c’est bien tentant..

Nous avons passé la soirée à régler les plus petits détails. Il fallait que pour un essai, ce soit un coup de maître. Nous nous mîmes d’accord sur ce que chacun avait envie de faire et de ne pas voir. Pas question de torpiller notre couple au cas ou l’un de nous deux aurait fait quelque chose qui déplairait à l’autre. Deux jours plus tard, à la sortie du club de self, je faisais une proposition à l’ami Julio.

- T’es sur qu’elle est d’accord ?

- Non seulement elle est d’accord mais elle est aussi demanderesse. Est-ce que la proposition t’intéresse ?

- Demande à un aveugle s’il veut voir …

- Par contre nous serons réunis pour son plaisir et non pas pour le notre. Nous ne pourrons le prendre qu’après elle

Après un long briefing sur l’art et la manière de servir la belle, rendez vous fut pris pour le lendemain soir alors que sa femme allait se reposer chez ses parents.

Nous arrivons chez lui vers 21h 00. Julio a préparé un apéritif – entre autre le fameux whisky-Coca qui a le don de décoincer ma mie quand il faut faire sauter des verrous (et Dieu sait si celui ci était important…)

Elle a revêtu une petite robe noire qui met en valeur ses gros seins bronzés. Ses bas ont du mal à rejoindre sa robe. A tout hasard, pour détendre l’atmosphère, j’ai apporté un cassette X enregistrée la veille. Nous nous installons sur un canapé face à la télé. Julio s’installe sur une table basse, face à elle. Après quelques banalités, nous regardons le film. Je commence à lutiner ma femme et à lui embrasser le haut des seins et en mettant ma main sous sa robe, je m’aperçois qu’elle n’avait pas mis de culotte ! Je remonte assez haut sa robe pour que Julio qui est resté en face d’elle puisse assister au spectacle. Il se rapproche d’elle aussitôt, se met à ses côtés et attaque le sein le plus proche.

Elle se renverse en arrière, les paupières mi-closes et envoie chacune de ses mains autour de nos torses. Nous attaquons ses cuisses, retroussant la robe jusqu’au nombril. Elle fait d’elle-même descendre les bretelles de sa robe, dévoilant dans leur splendeur ses seins comprimés. Sans nous concerter, nous nous mettons à lui lécher puis sucer les seins. Je m’occupe de sa chatte, Julio lui pétrit les cuisses. Elle gémit, basculant son bassin en avant. Prenant ça pour une invite, Julio descend à genoux et met sa tête entre ses cuisses. Il la lèche à grands coups de langue, titillant son clitoris d’une main et fouillant l’intérieur de son vagin de ses gros doigts. Elle soupire quasiment aussitôt. « Oh qu’est ce que c’est bon ce que tu me fais ! »

Le regard trouble, elle se retourne vers moi et mettant ses bras autour de ma tête, entreprend de m’embrasser comme une perdue. Je la caresse toujours en lui disant des mots d’amour. Elle me regarde comme si c’était la première fois et me susurre « C’est si bon ! ……… »

Au bout de quelques instants qui voient disparaître l’ensemble de nos vêtements, l’atmosphère est chargée d’électricité. Quand Julio abaisse son slip, elle cesse de râler de bien-être et se penche pour observer de près la chose.

- C’est vrai qu’elle a tout d’une grande, sa bête…

Elle le prend aussitôt en main, l’attire à elle et, doucement, arrondissant les lèvres le porte à sa bouche. Ses lèvres le décalottent, sa main gauche soupesant ses énormes testicules. Elle le fait entrer aux trois quarts dans sa bouche et le ressort avec un air de ne pas y croire. Une traînée de secrétions salives les relie encore. Avant que le lien ne se rompe, elle le ré-engloutit. Cette fois l’érection de Julio est sans doute à son maximum. Les veines de son pénis sont gonflées à bloc, ses testicules remontés dans son scrotum. Elle le suce délicatement en creusant les joues, faisant entrer son membre au plus profond de sa bouche. Pour bien la connaître, je sait qu’en sortant son membre, elle le regarde dans les yeux et qu’en le ré-embouchant, elle ferme les yeux, se concentrant sur sa fellation, repoussant le plus possible un réflexe nauséeux. Elle repousse les limites qui étaient les siennes pour pouvoir profiter au mieux de ce membre monstrueux. Pouvoir refermer sa bouche dessus, faire rouler sa langue et le sentir en son pouvoir.

Elle profite de l’instant pressent, n’en faisant qu’à sa tête. Lui, attend son bon vouloir, n’osant pas encore appuyer sur sa tête pour se faire avaler encore. Au bout de quelques instants, il halète soudain : « Si tu continues, je vais tout te lâcher maintenant.. »

Il avait été convenu avec ma belle, qui devait prendre l’avion tôt le lendemain matin, que nous ne coucherions pas tard. Et puis elle avait envie de profiter pleinement de ce membre dément sans un instant de répit.

Elle le relâche de ses petites mimines et laisse à regrets le sexe s’éloigner.« Si on passait dans la chambre, on y sera plus à l’aise »

Aussitôt dit, aussitôt fait. Ma belle emmène avec elle un tube de lubrifiant, sage précaution. Nous nous mettons à genoux devant elle et elle nous caresse plus légèrement. Je replonge ensuite entre ses cuisses. Julio s’enhardit à l’embrasser à pleine bouche en lui saisissant les seins à pleines mains. Elle gémit. Mes mains font de longs va et viens sur ses cuisses. Elle se dégage de l’emprise de Julio et me demande de la prendre, « Pour ouvrir la route.. »

Je m’empresse d‘entrer en elle dans la position du missionnaire. Julio s’est mis à ses côtés et l’embrasse encore en lui massant les seins. Elle descend sa main droite, se caresse pendant que de l’autre, elle masturbe tranquillement le gros membre gonflé. Au bout de quelques instants, je cède la place à mon collègue qui enfile une capote King size en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Françoise a à peine le temps de poser une noisette de lubrifiant sur sa queue qu’il est déjà sur elle. Leurs langues jouent un moment ensemble puis la bouche de notre ami descend vers la poitrine. Il embrasse les tétons et poursuit son chemin vers la fourche de Françoise. La peau de ma chérie se hérisse au passage des lèvres sur son ventre. Notre ami atteint bientôt le pubis. Il le contourne et vient embrasser les cuisses, qui, tout naturellement, s'écartent. Ma femme a les yeux clos, totalement réceptive aux baisers de Julio. La bouche se pose alors sur la fente, déjà humide, et s'y enfonce.

Françoise relève les jambes, offrant totalement son intimité aux baisers. Son amant lui écarte les lèvres, sa langue pénètre son vagin et le fouille. Un doigt agace le bouton qui, je le devine, est gorgé de sang. La poitrine de Françoise se soulève de plus en plus rapidement. Julio, toujours plus hardi, relève encore plus les jambes et a maintenant sous les yeux le petit œil sombre de ma chérie. Il y dépose un baiser puis y appuie le bout de la langue. Devant le volume de l’assaillant, elle a un petit recul puis se laisse envahir.

Il hésite à la prendre entièrement, lui relève les cuisses, et devant son acceptation muette, s’aventure au plus profond en quelques va et vient. Elle a tout d’abord un mouvement pour l’empêcher d’entre plus en le saisissant aux hanches puis finalement cette main qui empêche devient une main qui invite. Elle est crochée dans sa hanche et rythme la cadence et la profondeur des pénétrations. Elle commence à gravir les degrés de son orgasme. Mais la différence de tailles fait que notre ami a bientôt mal au dos à se cambrer ainsi en restant fiché au plus profond d’elle. « Attends lui dit-elle, on va essayer autrement. »

Après qu’il l’ait libérée, elle lui demande de s‘allonger et impudiquement, l’enjambe pour s’empaler sur sa colonne. Elle s’enduit la foune de gel et se laisse glisser le long de la hampe. Elle prend son temps, laissant ses muqueuses s’habituer à cette douce violence. Une main sur le clito, elle descend. Les genoux pliés, elle descend encore. Elle rouvre les yeux pour s ‘apercevoir qu’elle peut encore entre 5 ou 6 cm. On a l’impression que ça n’en finira jamais. Elle écarte alors les jambe et se laisse tomber sur le mandrin qui vient buter contre sa matrice. Elle ne peut plus se branler, penchée en avant, les mains sur le torse de Julio. Lui, la retient en la saisissant par les seins qu’il pelote avidement. Je me penche vers elle et suce un téton qui dépasse des mains de Julio. Ma bouche remonte aux lèvres de Françoise. Elle me rend mon baiser fougueusement. Elle décide de quitter sa monture.« Je veux goûter à tout ».Ce que femme veut..« Reviens en moi, me demande t elle en s’allongeant sur le dos. »

De l’avoir vue se donner si généreusement à un amant occasionnel, mon sexe a pris des proportions inconnues. Si Julio avoue que son érection n’est pas à sa dureté maximum, moi c’est un véritable manche de pioche que je glisse entre les cuisses. Elle recommence à se branler et passe sa main derrière ma tête. Nous sommes là ce soir pour elle et je me dois d’être endurant. Un instant plus tard, elle me demande d’arrêter car elle sent arriver l’Orgasme dévastateur qu’elle veut garder pour plus tard. « J’ai envie d’essayer un sandwich… »

Julio se met sur le dos et elle l’enjambe, les cuisses de part et d’autre de celle de son amant d’un soir. Elle se penche en avant vers lui, laissant ballotter ses seins qu’in s’empresse de rattraper. Je me glisse derrière elle et écarte ses fesses. Son anus qui m’a donne é tant de plaisir est là, qui m’attend, fripé, sombre, tapis dans l’obscurité. J’écarte ses fesses et m’empresse de lécher l’œil de bronze. Elle frémit sous la caresse. Je me redresse et appose mon gland sur son anus. Elle souffle « C’est super ».

J’ai du mal à la prendre plus, son anneau est terriblement serré. Julio s’est arrêté de bouger pour que je puisse investir la place plus facilement. Elle ferme les yeux de bonheur en se concentrant sur son plaisir. Julio s’est arrêté pour que je puisse entrer en entier puis se remet à bouger dans son ventre. La sensation est terrible. Je pensais sentir beaucoup la queue de Julio mais en fait, l’anus de Françoise me comprime terriblement. Je place mes jambes de part et d’autre de celles de Julio qui s’est encore emparé des seins de ma belle… Nous oeuvrons en silence pendant quelques minutes, de peur que le premier qui parle ne dise une connerie. La belle souffle de plus en plus fort. Elle demande enfin grâce. Elle a envie de pouvoir se manipuler le bouton.

- Encule moi, me demande t elle avec un air terriblement salace dans les yeux.

- Tu ne préfères pas Julio ?,sachant son envie d’un gros calibre par cette entrée là.

- Oui, mais Julio, c’est pour après. Je veux que tu m’ouvres le chemin. Je garde le meilleur pour la fin…

- Gourmande, va !

Nous avions souvent parlé ensemble de nos fantasmes respectifs et un des siens était de goûter une sodomie profonde avec un sexe de taille immodérée. Elle avait aussi peut d’avoir mal, d’être déchirée si le mâle était par trop brutal. Avec Julio, nous étions tranquilles sur beaucoup de plans. Hygiène, discrétion, vigueur, mensurations, et l’envie comme moi de régaler la belle en premier et d’essayer de se retenir au maximum.

Elle reprend du gel, s’en remet sur la foune et s’en applique largement sur et dans l’anus. Elle se met à quatre pattes, les cuisses assez écartées, comme lors des sodomies que nous pratiquons 3 à 4 fois par semaine. Elle pose 2 oreillers l’un sur l’autre, appuie sa tête dessus, glisse une de ses mains entre ses cuisses et commence à se masturber. Je suis derrière elle et me régale du spectacle. Au grand étonnement de Julio, j’ai gardé toute ma vigueur sans avoir eu besoin de me caresser.

J’approche ma queue de ce sanctuaire qui m’a déjà donné tant de plaisirs. J’écarte un peu ses fesses (elle adore) et force l’entrée. Le frottement me décalotte en partie et c’est maintenant que les choses sérieuses vont commencer.

Aidée par le gel, la tête de mon sexe entre assez rapidement. Elle se caresse plus vite et me gratifie de l’habituel « Oh qu’est ce que c’est bon », Sésame à une bonne sodomie bien commencée.

Je pousse un peu plus. Je vois les muscles de ses fesses effectuer d’habiles manœuvres pour laisser le passage. Elle tourne la t^tête et regarde en arrière comme pour vérifier si je suis toujours là.. Je la prends par les hanches et m’enfonce lentement, d’un seul trait. La pénétration dure bien trente secondes pendant lesquelles ses chairs les plus secrètes m’ouvrent un chemin de Roi. Julio est aux cotes de Françoise et continues tranquillement à se masturber, se délectant du spectacle de ma belle qui roule des yeux exorbités. Il avait été convenu qu’elle se garde pour un seul orgasme. Je reste abuté en elle, mes testicules tapant contre ses fesse. Je lui écarte ses globes pour tenter de rentrer encore un ou deux cm. Sa main gauche martyrise de plus en plus vite son clito. La tête maintenant restée sur le coté, elle est dans la grande ligne droite du plaisir.

Je suis le maître de son corps et de son plaisir. Je ressort presque entierement de son rectum, ses fesse me chassent. Je réinvestis bientôt la place, encouragé par un « HAAAAAA » qui vient tout droit du cœur. Je rentre encore une fois a fond dans ce conduit que je connais tant et qui pourtant me surprends de douceur, de chaleur, de fermeté, de résistance… J’ai l’impression encore une fois de la dépuceler de ce cote là.

C’est un peu comme si elle me désirait et qu’en même temps qu’elle cherche à me chasser. Dés que j’entame un léger recul, je suis presque éjecté. Je dois alors lutter pour reprendre ma place. Ces va et viens profonds lui arrachent des spasmes annonciateurs d’un orgasme prometteur. Je me calme, fiché au plus profond de ses fesses. En me penchant, je peux me saisir de ses merveilleux seins qui ballottent encore sous mes attaques. Julio s’est rapproché, la queue à la main presque sous le nez de Françoise se disant certainement qu’elle pourrait s’occuper de lui si elle ouvre le bouche… Mais la belle n’en est pas capable. Je ne sais pas si elle se rend compte qu’il est à ses cotés à fourbir son arme tout en désirant ma place. Je propose à mes partenaires de changer …de partenaire. La proposition est acceptée à l’unanimité…

Je me retire très aisément.. Julio est déjà à côté de moi prêt à investir la place..Françoise s’aperçoit soudain que l’érection de Julio n’est plus à son top niveau. Elle lui demande « Veux tu que je m’occupe de toi ?

Il accepte avec plaisir, avançant à genoux vers elle. Elle gobe son pénis et lui administre une fellation gourmande. En quelques instants, son sexe a repris des proportions hors normes. Quand elle juge le volume assez flatteur, elle prend une capote King Size et entreprend de la lui enfiler. Elle se ravise soudain, pensant qu’avec ses ongles, elle pourrait abîmer le latex. Elle le lui passe donc et il s’empresse de la glisser sur son membre turgescent. Elle lui rend provisoirement sa liberté et reprend sa position en levrette preferée.

Françoise me demande de bien vouloir lui enduire l’anus de lubrifiant à l’eau. Julio s’en met une bonne dose sur la capote.

Françoise me regarde, le regard un peu trouble. Tout le reste, elle l’a fait sans aucun problème, mais cette fois, il s’agit de la fameuse sodomie tant désirée. Si nous voulons tous les deux que l’expérience puisse se renouveler, il faut que tout se passe bien. Nous arrivons à la phase critique, désirée de tous.

Je l’encourage d’un grand sourire et me penche alors pour l’embrasser tout en lui pelotant les seins. Elle se met du gel sur la foune et le moment tant attendu débute… Il la prend par la hanche d’une main et tente maladroitement de s’introduire en tenant son mandrin de l’autre. Je me propose de l’aider. Je me penche vers lui et écarte doucement les fesses de Françoise. Pour ne pas rompre l’équilibre fragile de la situation, Julio et moi communiquons par gestes, mimiques ou en chuchotant. Je lui fais comprendre qu’il lui faut caresser l’intérieur des cuisses pour donner à la belle encore plus envie. Je lui chuchote d’entre progressivement dans la place et de ne pas reculer. Il obtempère et alterne écartements des fesses et caresses. Je suis à quelques dizaines de cm la progression de l’énorme mandrin dans mon repère favori. Françoise souffle, ses seins semblent avoir grossi. J’en presse les tétons et lui arrache des gémissements de bonheur.

De son côté, Julio fait son chemin … Le gland a passé l’examen avec succès, mais il ne faut pas crier victoire trop tôt car son pénis est plus gros à la base qu’au niveau du gland… Le plus gros reste à faire … La différence de taille est de taille … Il doit s’abaisser beaucoup pour pouvoir la prendre dans l’axe. Il la maintient par les cuisses tout en les lui caressant. Je comprends qu’il va avoir besoin des mes services. Françoise ayant définitivement clos les paupières sur son bonheur, la tête sur les oreillers, j’abandonne ses seins et me dirige vers ses fesses que j’écarte au maximum pour laisser passer le convoi exceptionnel…

Il pousse de plus en plus et l’étonnant se produit. Il entre 10 puis 15 puis 20 cm dans l’anus de ma femme qui souffle comme une baleine. Il est au comble de l’excitation. Françoise est aux portes de l’orgasme. Je devine son anus dilaté au maximum mais qui est prêt encore à accepter un coup de pouce… Sa main s’accélère sur son clito. Julio ne croit pas ses yeux de son bonheur. Un petit gabarit de 1.55 m qui avale sans rechigner un objet de cette taille et par derrière s’il vous plait !! Il me demande des yeux s’il peut commencer à reculer. Je lui fais signe qu’oui.

Il commence alors à déculer doucement. Françoise sentant s’échapper cette colonne de ses fesses, d’un coup de reins tente de le suivre. Julio est sorti de bien 15 cm. La tentative de Françoise de se réapproprier son sexe l’excite et il la réinvestit d’un coup. Il demeure au fond d’elle, ayant tout rentré. Françoise gémit « Vas y, prends moi, encules moi à fond ».

Julio ne se fait pas prier. Il ressort un peu en retenant les fesse de la belle et commence des va et viens puissants. Il prend de plus en plus d’amplitude et ressort même un moment sa queue monstrueuse des fesses de ma femme. Son anus pourtant, se referme instantanément. Elle n’apprécie pas cette fuite involontaire et lui re demande de la reprendre avec des mots crus. Il pose ses grosses pattes sur les deux globes, écarte les fesses de ses pouces et re-investit la place d’un seul coup. Brutalement ré habitée de ce sexe démesuré, Françoise ouvre les yeux sous le coup d’une intense émotion.

Le sexe de Julio est entré au maximum et doit appuyer sur des parois qui n’ont jamais vu le loup…. et se met à jouir. Elle jouit fort, une main crochée dans les draps, le visage convulsé. Elle sombre dans le plaisir, ses cuisses s’écartent de plus en plus, ses fesses ne sont plus soutenues par ses genoux. Julio a du mal à la suivre, à descendre avec elle. Il la retient par les hanches pour ne pas avoir à la suivre dans sa chute.

Elle souffle très fort, balbutie des mots sans suite tout en continuant à se branler. Julio se remet à bouger dans son rectum. Il halète. Ca fait bien 30 secondes qu’elle jouit et l’intensité de l’orgasme ne semble pas vouloir diminuer. Julio continue à la prendre sans ménagements. Il roule des yeux regardant un peu stupidement son membre entrer et sortir dans les fesses de Françoise. Apparemment, de sentir les contractions de l’anus de Françoise sur sa queue accélère son approche finale. Je lui demande de se retenir encore un peu. Julio a lâché ses fesse pour se régaler de ses seins qui ballottent sous la prise animale. J’ouvre toujours les fesses de Françoise pour faciliter l’intromission.

Enfin, la fin de son plaisir approche et je fais signe Julio qu’il peut se lâcher, ce qu’il fait dans les trente secondes, éjaculant dans sa capote une quantité énorme de sperme. Il accélère le mouvement entre et sort presque entierement de l’anus convoité. Le sentir jouir et recevoir le sperme libérateur arrache encore à Françoise un dernier plaisir.

Il reste abuté, fiché en elle. Nous attendons tous les trois la fin de la tempête. Françoise a la tête plantée dans l’oreiller, la croupe en l’air, toujours reliée à Julio par l’anus. Lui, a de grosses gouttes de sueur qui lui perlent au front.

Il a l’air épuisé et ravi. Une minute se passe et nous laissons Françoise atterrir. Elle se dégage à regret du mandrin, les yeux brillants elle a du mal à parler. Elle me regarde, ravie et presque les larmes aux yeux, m’avoue. « C’était fabuleux, j’ai cru que ça ne s’arreterait jamais. »

Quelques instants plus tard : « C’était dément, j’ai joui comme jamais. »

Je la regarde d’un air attendri et me penche vers elle pour l’embrasser à pleine bouche.

- Tu veux mes fesses pour jouir ? me demande t elle

- Si c’est encore possible …

Françoise s’allonge avec un coussin sous le ventre, remontant ainsi son bassin. En m’installant derriere elle, je n’ai qu’à ecarter ses fesses pour voir reapparaitre son anneau mignon qui s’est refermé comme si de rien n’était. Je prends appui sur mes bras au niveau des ses épaules et mon sexe trouve seul l’entrée convoitée. Bon sang, qu’elle est ouverte et profonde et disponible …Je me fiche au plus profond d’elle d’un seul coup et je l’encule lentement me rassasiant de son petit corps. Elle écarte parfois les jambes, me permettant de la prendre encore plus, parfois, elle resserre les cuisse, ce qui emprisonne mon pénis de ses fesse et fait se referme son anneau sur moi. Ô temps, suspend ton vol… Julio, s’est placé à la tête du lit, face à Françoise les jambes en grand écart. Son gros sexe luisant est face à Françoise, a quelques cm de sa bouche. Il se masturbe tranquillement, jouissant du spectacle de la possession.

Françoise, qui a ce membre sous le nez, ne peut s’empêcher d’ y mettre la main. Aussitôt, la bête se relève partiellement. Sous mes coups de reins, la tête de Françoise avance par à-coups vers Julio. Elle le prend dans sa main droite et le gobe. Julio qui espérait cela sans oser le demander ferme les yeux de bonheur. Françoise prends appui sur ses coudes, se relève partiellement et entreprend de le sucer. Je profite de cette position pour m’allonger le plus possible sans la gêner et je peux saisir ses seins a pleins mains pendant que je sens ses fesses douces qui tapent contre mes testicules. Françoise, très excitée par la situation a un peu de mal a respirer par le nez, sa bouche est trop prise par la queue de Julio qui ne cesse de grossir. Julio bascule sa tête en arrière et ferme les yeux. Il enserre le tête de Françoise entre ses grosses pattes et contrôle la fellation. Je sens les picotements du plaisir monter en moi et je lance des mots crus à ma compagne. « T’aimes ça hein de nous faire jouir par ton petit cul, tu aimes sa grosse queue dans ta bouche. T’as aimé te faire enculer par son gros machin… »

Pour toute réponse, je n’obtiens que des grognements. Je me retiens le plus possible pour me régaler de la situation. Je jouis soudainement. Je me raidis et envoie tout mon sperme au fond de ses fesses. Elle me sens jouir et m’accompagne de mouvements de reins en arrière pour se faire prendre encore plus. La situation a énormément excité Julio qui lui aussi sens la jouissance venir. Il dirige de plus en plus la tête de Françoise sur sa queue et crie des imprécations. « Ah ! c’est bon, je vais viens, prends-moi, avale tout, je jouis dans ta bouche prend moi, je viens, Ohhhhhhh… »

Françoise a considérablement accéléré sa succion et a enfourné le sexe de Julio au maximum. Il appuie fort sur sa tête et se met à jouir dans sa bouche. Françoise n’est pas une adepte d’avaler le sperme des autres hommes. J’ai été le seul à qui elle a réserve ses faveurs buccales profondes. Julio émet des quantités phénoménales de sperme qui tapent sur sa langue et son palais et elle laisse ressortir la semence par la commissure des lèvres. Elle arrête doucement ses mouvements de tête et pose sa joue sur la cuisse de Julio, gardant son sexe dans sa bouche. Je reste quant à moi planté dans ses fesses, le cœur battant à 200. Je me dégage à regrets, laissant Françoise à demi assoupie, le nez sur la queue de Julio.

Le reste de la soirée passe en toilettes, remerciements mutuels. Nous nous échappons dans la nuit. Celle ci sera chaude et pleine de murmures….

Franck

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