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Partouze 1 Femme 2 Hommes

P.FHH.n°13 Partouze 1 Femme 2 Hommes n°13
Date 24/04/05
Nom Val45 (Photo)
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Titre Initiation d'un jeune Hollandais

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La fin du séjour orléanais de Manuel, le jeune cousin d’Amsterdam de Richard, approchait. On le ramenait à Orly demain après-midi, son vol étant prévu pour dimanche 13 mars à 17h45, porte E. Il nous restait donc plus que cette seule soirée à profiter encore un peu plus de ce jouvenceau de 23 ans. Ses parents venaient de divorcer et il avait eu besoin de s’éloigner des déchirures qu’implique une séparation. On voyait bien d’ailleurs qu’il manquait cruellement d’affection mais nous nous étions surtout aperçu qu’il manquait également de sexe.

Un soir que je passais devant la porte de sa chambre, j’avais entendu des râles et, en poussant un peu la porte, craignant qu’il ne soit malade, je l’avais vu, allongé tout nu sur son lit et qui se masturbait. Une jolie trique qu’il manipulait sans égards, pressé d’obtenir sa jouissance. Il me faut ajouter que voir, depuis une semaine, mon mari et moi, nous embrasser, nous toucher, nous caresser et surtout nous entendre la nuit dans nos jeux d’adultes l’avait sûrement émoustillé. En tout cas, sa présence m’avait émoustillée et mon mari m’avait conseillée, puisque notre chambre était contiguë à celle de Manuel, d’être un peu moins bruyante pendant l’amour mais à chaque fois j’en avais été incapable.

J'avais aussi remarqué les regards curieux, insistants et gourmands qu’il me lançait furtivement. Il est vrai qu’à mon habitude, je suis toujours en jupe et chemisier, avec talon haut, ce qui met ma féminité en valeur. D’autant qu’ayant depuis peu, quelques rondeurs propres à la quarantaine, je me plaisais à m’habiller de façon à ce que mes attributs soient un peu plus accentués. Chaque fois que mon mari était dans la chambre lorsque j’ajustais ma poitrine dans mon corsage, Richard me demandait si je n’avais pas honte, prétextait que j’allais faire bander Manuel et moi je lui répondais que c’est le but premier des femmes que de provoquer l’envie chez les hommes. Un soir, Manuel avait ajouté: «Et s’il avait envie de toi? S’il tombait amoureux? Qu’est-ce que tu ferais?» Je sais bien que mon mari est jaloux et en l’entendant dire ça, il m’a excité et j’ai répondu que depuis le temps qu’il me parle de faire l’amour avec un autre homme… pourquoi pas Manuel?

Le repas du soir s’achevait et Richard servit le café. J’en profitais pour me mettre à l’aise en laissant à la penderie ma jupe et mon chemiser et troquer un peignoir en satin crème qui s’arrête au ras du minou sous lequel j’enfilais une guêpière et un string assorti, des talons haut et des bas couleur gazelle. Ah! Cette guépière. J’ai de plus en plus de mal à la mettre parce que j’ai pris du poids mais en revanche, elle met en valeur mes fesses et mon buste. Mais, si je m’agite un peu trop, ou je me penche, ma poitrine se sauve…

Je reviens dans le salon pour boire mon café, je viens m’asseoir sur une chaise face à mes deux hommes assis dans le canapé. En m’asseyant je prends soin de remonter le peignoir pour offrir à leur vue le spectacle d’un petit minou épilé sous un string dont le tissu disparait entre les lèvres de ma vulve. Bien sur je n’oublies pas d’écarter les pans du peignoir, de façon à ce que mes seins, posés dans le balconnet de ma guêpière, puissent s’offrir à leur regard.

Mon dieu, ce n’était pas la première fois que je m’offrais au regard d’un autre homme, mais jamais je n'ai été aussi nue. Manuel ne sait plus s’il doit fuir ou se régaler du panorama que je lui exhibe et il reste la bouche ouverte, interloqué. Richard rigole doucement et le met à l’aise en lui disant qu’il n’y a rien de mal à regarder une belle femme. Quant à moi, je me rends compte que ce qui n’était au début qu’une provoc devient important et je me mets à espérer de ne pas être déçue. Comment Richard ne voit-il pas que je veux vraiment essayer son jeune cousin.

Je finis alors d’avaler mon café en continuant à parler de choses et d’autres et j’ouvre totalement mon peignoir comme si j’étais toute seule. C’est là que je m’aperçois que ma poitrine s’est libérée des bonnets et que mes mamelons sont bien visibles. Je me suis trop penchée en avant. A chacun de mes mouvements, mes seins tressaillissent. Etait-ce une volonté de ma part? Je me suis levée et je suis allée m’installer au milieu de mes deux hommes et j’ai vu Manuel heureux et inquiet à la fois tandis que mon mari me décoche un clin d’œil complice. Richard propose alors à son jeune cousin de me caresser les seins. Qu’auriez-vous fait si vous étiez un jeune homme respectable, mais néanmoins tiraillé par le désir et le sexe?

Le voyant hésitant, je lui prends la main et la pose sur mon sein droit, puis Richard fait pareil de son coté et pose sa main sur mon sein gauche. Je lis dans le regard de Manuel des sentiments contradictoires, chargés de félicité et d’envie mais aussi de culpabilité et de honte. Je le sens terrorisé. De son côté, Richard malaxe, pétris mon sein, joue avec mon téton, comme à son habitude et comme pour inviter Manuel à en faire autant. Celui-ci, timidement d’abord, puis plus hardi par l’accord silencieux qu’on lui donne, commence à caresser mon sein, à lui abandonner généreusement. Puis, à mon invite, il jette sa bouche sur le téton et me tète goulûment. Ce n’est pas le vice de Richard qui cherche à me rendre folle à chaque fois qu’il le fait mais le résultat est quand meme là car je commence à sérieusement mouiller ma petite culotte.

Ce petit cochon de Manuel n’a pas tardé à poser sa main sur ma cuisse et tout doucement il remonte, il m’explore. Par mon regard glissé entre mes seins je vois que Richard le laisse faire. Et je juge qu’il est temps d’agir et de ne pas me contenter de me laisser faire. Je pose alors mes mains sur leur sexe. Richard l’avait déjà sorti et Manuel me quitte un instant pour ouvrir son pantalon et extraire sa verge qui est déjà toute droite. Il remet sa main sur mon minou et moi je m’ouvre encore plus pour le laisser faire. Je suis heureuse parce que pour la première fois j’ai deux queues parfaitement dures pour moi toute seule. Je me mets à les masturber le plus doucement possible. Je sais par expérience que mon époux ne lâchera pas tout rapidement, mais j’en suis moins sûre de Manuel, qui manque d’expérience mais néanmoins lubrifie sous mes doigts et bande comme un taureau.

Richard s’en aperçoit. C’est alors qu’il demande à Manuel s’il veut me prendre et ajoute qu’il m’offre à lui pour ce soir, comme cadeau, comme récompense et comme encouragement. Que je serai leur jouet. Eberlué, Manuel ne sait quoi répondre, mais j’ai compris qu’il n’osera pas dire non. Richard me fait alors mettre en levrette, notre position préférée, sur le canapé, et demande à Manuel de se poster derrière moi pour prendre cette chatte et ce petit cul tous lisses et qui ruissellent de ma mouille. Notre jeune taureau se met alors à genoux derrière moi, et me frotte la moule avec ses doigts avant d’enfoncer son pieu. C’est fou comme les jeunes apprennent vite. Richard offre sa queue à mes lèvres et à ma bouche gourmandes. Deux bouches, et maintenant deux queues pour moi toute seule. Le phantasme de toute femme normalement constituée.

Je prends alors mon homme sous ma langue pendant que Manuel me baise timidement au début, puis de plus en plus gaillardement. A chacun de ses coups de reins, j’avale un peu plus le sexe dur et chaud de mon mari qui râle de plaisir, par le bien-être que ma bouche lui prodigue mais surtout de me voir pilonnée par un autre que lui. Malheureusement, Manuel n’est pas très long à décharger. Richard prend alors le relais. Il se poste derrière moi et se glisse en moi comme dans du beurre. Il se penche en même temps sur mon dos pour me tripoter les seins qui rebondissent à chacun des assauts. Manuel a pris, lui, la place de Richard dans ma bouche, de façon à ce que je lui vide completement les couilles et goûte sa semence. Quelques minutes plus tard, privilège des jeunes hommes, sa vigueur ne tarde pas à revenir ainsi que nos cris de plaisirs et puis de jouissances. Mes deux amants déchargent leur foutre en même temps : l’un dans mon vagin béant et l’autre dans ma bouche...Je ne saurais vous dire ô combien c'était bon...

Il est temps de se coucher car il est près de minuit. Je fais réchauffer un dernier café et nous nous disons bonne nuit. J’ai compris que le petit cousin aurait bien voulu partager notre lit. Mais je l’envoie dans sa chambre et je me dis qu’il se donnera du plaisir en pensant à moi. A peine couché, Richard me dit qu’il faut qu’il me punisse parce que je l’ai trompé… Il se met à rire et dit qu’il faudra qu’on rinvite son cousin. Alors, il me punit en me faisant l’amour d’une façon encore plus vicieuse que d’habitude..... Mais ça, c’est une autre histoire.

Val.









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