| P.FHH.n°16 | Partouze 1 Femme 2 Hommes n°16 |
| Date | 29/09/08 |
| Nom | Jioha |
| pourbennysmir@free.fr | |
| Titre | Vacances libertines |
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C'est l'été. Il fait chaud en ce mois d'août.
Avec ma femme, nous sommes en vacances chez des amis dans le sud-ouest de la France. Chez son amie d'enfance, exactement.
Et même s'ils ne sont pas en congés, nous avons la chance qu'ils habitent à une cinquantaine de mètres à peine de la plage. C'est plus facile pour passer le temps et aller se rafraichir lorsque que la chaleur se fait vraiment trop pesante.
Cela fait maintenant une semaine que nous sommes ici et comme tous les ans, je m'extasie visuellement sur les plaisirs que nous offre cette période estivale. Tout ces corps huilés, bronzés et dénudés ne font qu'augmenter l'électricité qui règne en maitre dans ma tête. Fou de désir habituellement pour mon épouse, je le suis bien davantage en été et c'est avec les plus grandes difficultés du monde que je me freine pour ne pas lui faire l'amour 24h sur 24.
Déjà qu'elle me supplie tous les soirs pour que nous soyons le plus discret possible, étant donné que dans la maisonnette de nos amis, la chambre se trouve en mezzanine et que ces derniers dorment juste en dessous.
Mais je ne me fais guère d'illusions quand à notre relative discrétion, tant nos étreintes, tant bien que mal contenues, demeurent très "bestiales".
Rajoutons-y les rictus matinaux qui accompagnent les "bonjour" de nos amis et le tour est joué. Mais comme dit ma femme, avec toute sa sagesse : "c'est naturel."
Un matin, accompagné de notre amie, je rejoins ma femme à la plage.
Elle apprécie profiter de cet endroit lorsqu'il est encore calme et que la cohue de l'après-midi n'est pas encore sur place.
Elle n'est pas seule. En effet, un jeune homme est assit à ses côtés.
Aimant plaisanter et habitué à ce qu'elle attire les hommes, je dis à celle qui m'accompagne de nous faire passer pour un couple afin ne pas briser l'élan de l'audacieux.
C'est bien vu car il ne se démonte pas en nous voyant débarquer et nous installer à côté d'eux.Ma femme, me connaissant bien, à tout de suite pigé mon petit jeu et a continuer à recevoir les flatteries de l'assaillant.
Celui-ci est beau, avouons-le. La vingtaine, look de surfeur, comme beaucoup dans le coin et un corps pas mal taillé du tout. Il reste avec nous et comme il est gentil, nous sympathisons avec lui.
Une fois rentrés pour manger, nous rions bien de cette situation qui a animée notre matinée. Trois heures après, nous l'avons quasiment oublié, lorsque nous sommes retournés sur la plage, pas lui. Il nous rejoint au même emplacement que le matin même. Je dirais même plus, il semble même nous attendre, c'est à partir de là que l'histoire est devenue vraiment marrante...
Ne sachant toujours pas que je suis le mari, il continue ses flatteries auprès de ma femme qui ne se fait pas prier pour se faire encenser.
Il se rapproche doucement d'elle durant tout l'après-midi, l'accompagnant dans l'eau ou à la douche, lui proposant de lui passer de la crème toutes les cinq minutes. Sans être lourd, il sait imposer sa présence et lui montrer qu'elle lui plait. Car il n'y a aucun doutes doutes, elle lui plait vraiment.
Du coup, notre amie qui a tout suivit depuis le matin s'étonne un peu tout de même, de mon absence totale de jalousie et du rôle un peu ambigüe auquel joue ma femme.
C'est donc sur la plage, pendant que ma femme se fait dangereusement draguée que j'explique à notre hôte que sa meilleure amie, son amie d'enfance, a épousé un homme qui aime la liberté et qui lui a permis de désinhiber un caractère qui ne demande qu'à l'être.
Bien entendu, j'ai mis les petites phrases dans les grandes pour lui annoncer cela, afin de susciter de l'étonnement et voir qu'elle est sa réaction.
Et bien à ma grande stupéfaction, elle n'est que très peu surprise, m'avouant qu'elle s'en doutait un peu depuis pas mal de temps.
De part les discussions toutes les deux, son tempérament, etc...
Mon effet d'annonce tombe à l'eau.
Nous avons passé l'après-midi tous les deux sur la plage, à discuter des raisons qui nous ont amenées à faire çà, des expériences que nous avons eues, bonnes ou mauvaises, des endroits que nous fréquentons et ainsi de suite.
Cette discussion a accaparé toute notre attention. Nous avons oubliés la mer, les gens qui nous entourent et qui nous écoutent et surtout ma femme qui s'amuse de plus en plus dans l'eau avec son jeune surfeur.
Puis l'heure de rentrer sonne. Le soir venu, j'explique à ma femme mon après-midi avec sa meilleure amie et elle, le sien avec son prétendant.
Tous les deux très excités, notre discrétion n'est pas exemplaire. Je pense que nous ne sommes pas les seuls, à l'écoute de nos amis qui semblent avoir appréciés nos aventures.
Le lendemain matin, seul, nos hôtes fatigués de leur courte nuit, dorment encore avant d'aller travailler. Je rejoins ma femme, encore à la plage. Elle est dans l'eau avec Lui. Elle vient à ma rencontre en m'apercevant.
L'eau doit être fraiche car le bout de ses seins pointent joliment au travers de son petit maillot de bain.
Lui est resté dans l'eau, se qui me fait comprendre qu'il ne peut pas sortir de suite décemment. Le grand sourire de ma femme me le confirme. Un seul regard entre nous suffit pour nous comprendre.
Elle a envie de Lui. Il est jeune, il est beau, je suis d'accord. Mais, je veux m'amuser un peu également. Je lui ai expliqué rapidement ce dont j'ai envie. Nous nous tapons dans la main et nous rejoignons tous les deux dans l'eau.
Après les bonjour d'usage, nous commençons à discuter de tout et de rien.
Puis, toujours dans l'eau, la discussion a vite tournée vers un ton plus intime, pour dériver complètement vers le sexe.
Je lui avoue notre filiation et lui explique que toute cette situation nous a tous fortement échauffés. Il est estomaqué et a l'air un peu perdu, ne sachant plus quoi faire.
Pour le remettre sur les bons rails, je me positionne derrière ma femme afin de lui ôter très délicatement et sensuellement son haut de maillot.
Il écarquille des yeux comme jamais il n'a du le faire, tellement il a vraisemblablement fantasmé sur cette poitrine la nuit dernière.
Je prends ses deux seins à pleine main et les pelote tendrement.
Ma femme ne dit rien, c'est le jeu. Elle se fait un malin plaisir de lui lancer des regards incendiaires.
Je lui demande de s'approcher de nous. Il tremble comme une feuille.
D'une, parce qu'il est dans l'eau depuis un petit moment et de deux parce qu'il semble apeuré de ne plus maitriser la situation et de ne plus être dans la position du meneur.
Une fois tout près de nous, je fais un pas en avant pour coller la poitrine de ma femme contre son torse. Il est en transe. Je lui demande s'il bande.
Et surtout, s'il bande sur ma femme. Un tout petit "Oui" tremblotant est venu me répondre.
Je veux en avoir le cœur net alors je tends le bras et je pose ma main sur son sexe. Il a un réflexe de recul. Cela doit être la première fois qu'un homme le touche , même au travers d'un maillot de bain. Le sentant réticent, je lui mets une sorte d'ultimatum. Très simple, s'il veut espérer quoique se soit avec ma femme, il faut qu'il soit plus docile à l'avenir et qu'il ne se pose pas de questions. Il a quelques secondes d'hésitation puis est revient se coller à elle.
C'est joué, il est à nous.
Je fais signe à ma femme de lui baisser son short de bain. Je retends le bras et cette fois je prends son sexe dans ma main. Il ne bronche pas. Il ne regarde que ma femme. Sa queue a l'air épaisse. Pas trop longue mais bien épaisse. Comme les aiment ma femme.
Pendant qu'elle me caresse plus que sensuellement, je le masturbe un peu. Il semble complètement dépassé. Au bout de quelques minutes pour le récompenser de sa docilité, je le prévient que nous allons lui accorder une faveur. En contre-partie, il ne doit en aucun cas poser la main sur ma femme. Aucun contact ne lui est autorisé. Il acquiesce.
Alors pour continuer dans le jeu du dominant/dominé et afin de marquer définitivement les esprits et définir clairement qui est le meneur. Je pose ma main sur la tête de ma femme et je la pousse vers le bas pour lui ordonner de lui faire une fellation.
Ce qu'elle fait sans se faire prier, à nouveau. Elle descend et remonte trois fois avant qu'il ne jouisse dans la mer. Il a l'air apaisé. Elle lui donne un baisé sur la joue et nous le quittons ainsi, le short de bain sur les chevilles, tremblant dans l'eau avec un sourire béat en lui donnant rendez-vous le soir même chez nos amis.
En rentrant , nous n'avons plus qu'à mettre les pieds sous la table car nos amis sont rentrés du boulot et tout est prêt, royal.
Ils nous demandent comment s'est passé notre matinée. Ma femme, sans se démonter leur explique tout en détails. Maintenant que tout le monde est au courant, elle n'est pas du genre à se cacher. Eux, écoutent et n'en loupent rien.Et c'est donc tout naturellement, qu'ils nous demandent s'ils peuvent être présent le soir afin de nous observer et en échange d'avoir accepté que le prétendant de ma femme vienne chez eux pour s'amuser.
Nous acceptons bien évidemment et le repas se déroule dans la bonne humeur.
Nos amis repartent travailler, notre sieste se transforme en "siexte" et ressemble plus à un marathon du sexe qu'à un temps de repos.
Nous dormons un peu tout de même et faisons l'impasse sur la plage cet après-midi là.
Le soir arrive. L'heure du rendez-vous aussi. Je vais chercher notre jeune audacieux.
Serait-il là où allait-il abandonner, dépassé par les évènements ?!
Cela ne m'aurait pas vraiment étonné mais il est là, impatient.
Nous discutons un peu sur le chemin. Arrivés à la maison, il est surpris de voir nos hôtes sur place. Mais je ne veux pas qu'il pense être tombé dans un piège ou le prendre par surprise en les faisant arriver plus tard quand tout sera lancé. Cela aurait pu tout gâcher.
Alors je mets de suite les points sur les "i" en lui expliquant qu'ils ne seront que spectateurs. Je réitéré également mon ultimatum du matin en lui rappelant que ma femme lui serait offerte s'il est doux.
C'est sa corde sensible car il semble tellement avoir envie d'elle et prêt à tout pour la posséder qu'il acceptera beaucoup de chose, c'est sur.
Il se détend. Notre couple d'amis s'installe dans un coin du salon pour être les plus discrets possible. Ma femme, elle, n'est pas encore là.
Elle se trouve à l'étage afin de faire monter un peu plus encore la pression.
Notre jeune homme n'en peut plus. Je le sens bouillir de l'intérieur. Je lui demande de se placer au milieu de la pièce. Je me suis positionne derrière lui, les mains sur ses épaules. La pression que j'exerce sur ces dernières suffisent à asseoir mon autorité.
Puis j'appelle ma femme. Elle, si belle et si désirable.
Elle descend les marches de l'escalier une à une telle une déesse.
La décrire est inutile tant elle est belle, envoutante et excitante à la fois.
Elle a réussi son entrée car je sens les jambes de notre étalon fléchirent sensiblement.
Je ne veux pas que cela traine. J'ordonne à ma femme de venir devant nous et de nous aguicher comme elle sait très bien le faire. Mes mains toujours en pression sur ses épaules, je lui sussure dans l'oreille des mots pour le mettre dans l'ambiance.
Je lui dis d'admirer cette splendide créature, qu'il allait pouvoir la posséder s'il était docile tel un agneau comme le matin même dans l'eau. Je lui explique qu'il ne peut même pas imaginer à quel point cette femme devant lui peut se transformer en terrible salope lorsqu'elle est surexcitée.
Elle ne parle toujours pas, les règles du jeu n'ayant pas changées. Cela donne un côté plus mystérieux à la situation.
Lui par contre, ne cesse de répéter qu'il la veut. Je lui demande alors s'il veut la baiser et surtout s'il est prêt pour bien la baiser.
Je lui mets la pression en lui répétant que cette femme qui se déhanche langoureusement devant nous comme une chienne, fait partie d'une catégorie de très haut niveau en matière de sexe.
Je lui mets la pression en lui demandant s'il est prêt à aller au-delà de ses limites pour arriver à ses fins. Mais plus je lui mets la pression, moins il tient en place.
Il répond positivement à tout ce que je lui demande. Il est mûr.
Alors d'un regard, je lance l'attaque à ma femme.
Elle s'approche tout contre lui afin de se frotter et de vérifier si les machines sont en marche. Pas de problèmes de ce côté.
Je lui tiens les bras pour qu'il ne la touche pas. Je bande moi-même tant elle m'excite.
Sans un mot, elle me demande de le déshabiller. Et pendant qu'elle s'effeuille, j'ôte une à une, les frusques de notre jeune homme.
Le strip-tease dure quelques minutes sous les regards attentifs de nos amis.
Une fois nos deux protagonistes nus, elle s'amuse à tourner autour de nous en nous caressant, trois fois. Elle se positionne derrière moi.
Elle nous étreint quelques instants ainsi puis s'empare de ma main et l'a dirige vers le sexe en érection de l'audacieux, qui cette fois, n'a pas eu de moment d'étonnement. Il est vraiment prêt à tout, c'est très bon signe.
Elle veut donc que je le branle un peu.Tout en caressant son torse, à mon tour, je le masturbe de mon autre main pendant que ma femme continue son show d'allumeuse et sous les yeux médusés de nos amis qui ne s'attendaient surement pas à cela.
La connaissant parfaitement, je vois ma femme rentrer totalement dans le jeu, excitée par ce jeune mâle qui lui avait fait du rentre dedans toute une journée et par la présence d'un auditoire improvisé.
Elle s'accroupit devant lui et lui inflige une terrifiante fellation. J'espère pour lui qu'il a eu la présence d'esprit de vider son chargeur avant de venir ici car cela serait très dur pour lui dans le cas contraire.
Pour corser le tout, je lui demande de me déshabiller en même temps.
Il le fait avec beaucoup de difficultés.
Nous sommes donc tous les trois nus. Toujours debout et derrière, je me colle à lui, ma queue en effervescence dans la raie de ses fesses.
J'approche ma bouche de son oreille et lui dis explicitement que s'il veut baiser ma salope de femme, il faut que lui même devienne ma salope.
En lui disant çà, je lui caresse l'anus avec ma queue.
Son absence totale de réaction signifie qu'il est d'accord et que mon travail de sape a fonctionné.
Je reprends donc ma pression sur ses épaules pour le mettre à genoux.
Ma femme lui indique le chemin à prendre en avalant d'un trait mon sexe.
Il ouvre le bec machinalement et je lui fourre ma queue dans la bouche.
Il est complètement passif. Il ne me suce pas, c'est moi qui lui baise sa petite gueule. Cela dure quelques minutes et le temps de retirer le préservatif, je lui éjacule sur le visage.
Aussitôt, ma femme se précipite pour lécher ma semence qui coule le long de la joue de mon soumis.
Nos amis, dans leur coin ne disent pas un mot mais semblent complètement abasourdis. Lui a l'air un peu réticent mais elle, elle parait totalement subjuguée. Elle ne perd aucune images du spectacle qui leur est offert.
Ne perdant aucune secondes, ma femme s'est allongée sur le lit, attrapant la tête de son amant pour qu'il la lèche. Il ne se fait pas attendre et bien plus actif car c'est un domaine qu'il connait mieux mais son répit est de courte durée car je n'en ais pas terminé avec lui, son petit cul m'attendait.
Ma femme lui maintient la tête dans son sexe pendant que je le lubrifie de mon pouce. Son petit trou dilaté, je présente mon gland et le pénètre sans trop de difficultés.
Mes va-et-vient lui arrachent des cris mélangés de douleur et de plaisir.
Ma femme observe la scène avec beaucoup d'attention et je sens son excitation dans son regard. Elle adore me voir jouer les dominateurs avec d'autres hommes. Cela l'excite.
Alors plus elle me regarde, plus je baise ce petit puceau comme un fou.
Pour le terminer, je le mets sur le dos, les quatre fers en l'air et je le ramone violemment pendant que ma femme le suce.
Il crie qu'il n'en peut plus, que c'est trop bon.
Je le traite de salope, de petite pute, de pédé et il aime çà.
A nouveau, juste le temps d'enlever la capote, je lui crache sur la bite pour que ma femme puisse encore se délecter de mon sperme. Il est complètement épuisé. Il lui a fallu de longues minutes pour se remettre.
Nos amis avaient passés le stade de l'étonnement et sans surprises, ils se caressent discrètement. Ma femme, elle, se trémousse sur le lit, elle n'a pas eu sa dose.
Je me tourne donc vers notre nouvel ami pour lui dire que j'en ai fini avec lui et qu'il peut faire ce qu'il veut de ma femme. Il ne lui en faut pas plus pour se requinquer en quelques secondes.
De nouveau au garde-à-vous, il l'attrape et lui fourre aussitôt sa queue dans le gosier pour terminer de le remettre d'aplomb. Je vois qu'il a l'air remonté et décidé à faire payer à ma femme ce qu'il venait de subir.
J'avais raison, aussitôt prêt, il l'a mise à quatre patte et l'a attaqué directement dans l'anus. Il veut retrouver sa position de meneur qu'il a l'habitude d'avoir.
Il l'a traite de tous les noms, elle adore çà. Plus il l'insulte, plus elle en redemande. Alors je suis intervenu et nous baisons alors cette putain à deux.
Ce petit salaud est bien endurant et cette épaisse queue met ma femme dans tout ses états. Il l'a baise par tous les orifices pendant longtemps, jouissant de nombreuses fois sur son corps et se vengeant de l'humiliation qu'il avait enduré.
Mais il a l'air d'avoir apprécié tout de même. Plus tard dans la nuit, il me fait la demande de l'enculer à nouveau pendant que ma femme le suce.
Et tout cela, sous les yeux de nos amis qui, s'ils n'ont pas participés, ont appréciés jusqu'au bout de la nuit. nuit.
