| P.FHH.n°19 | Partouze 1 Femme 2 Hommes n°19 |
| Date | 27/05/11 |
| Nom | Stan |
| cocovero1@hotmail.fr | |
| Titre | Moi, ma femme et son pote |
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Bonjour.
Je suis militaire. Mon milieu professionnel, c'est toute la journée des mecs qui s'arrachent pour être les meilleurs. Un monde de brute où la vulgarité est de mise. Je ne dis pas que je n'en suis pas, je ne résiste pas à la tentation de regarder une belle femme, de faire un commentaire salace au passage. Mais j'ai des limites : ma femme compte plus que toute autre pour moi. Elle est ma vie, mon soleil. Et je ne la tromperais pas.
Précisément, c'est le genre de femmes qui fait rêver tous les hommes. Je sais que dans mon dos, tous mes collègues parlent sur elle, rêvent de se la faire. Et comme je les comprends ! Elle est une belle brune, 1m65 pour 53kg, avec des seins magnifiques, un peu gros pour son gabarit, mais tellement parfaits. Un visage d'ange et de démon à la fois... Tous les hommes se retournent sur elle, même les femmes parfois. Elle est tout simplement renversante. Elle m'a renversé moi aussi. Mais je fais en sorte de rester maître de la situation.
Ma femme est psychologue. Très brillante dans son domaine, une pointure comme on dit. Très perspicace, capable de cerner les gens au plus profond d'eux-mêmes. Elle ramène souvent du travail à la maison, et c'est précisément ce qu'elle fit ce jour-là.
Je rentrais d'une journée éreintante, et je la trouvais dans le salon, devant son ordinateur avec tout un tas de paperasses devant elle. Elle portait une jupe mi-longue, noire, fendue, qui laissait entrevoir des bas et surtout ses superbes jambes longues et fines. Un chemisier bleu pale renfermait sa paire de seins dantesque, moulant son buste sublime qui me faisait déjà envie. Elle arborait ses lunettes de repos, des lunettes carrées au pourtour noir qui lui donnaient un air sévère et terriblement cochonne. Je sentais mon sexe se durcir considérablement dans mon caleçon, mais je parvins à réfréner cette envie irrésistible de lui faire l'amour, en me dirigeant vers la cuisine.
Je me servis un verre de whisky, avant de retourner au salon.
- Ca va mon amour ? tu as l'air fatiguée ? lui lançai-je.
- C'est rien de le dire. Je bosse sur ce dossier depuis que je suis rentrée et j'ai l'impression de ne pas avancer.
- Humm... j'ai ce qu'il te faut.
Et je commençais à lui caresser le cou, jouer avec ses cheveux, sentir son odeur lorsqu'elle me repoussa.
- Chéri j'ai pas le temps !
Me renfrognant, je saisis mon téléphone, et décidai d'appeler un pote à elle. Un type qui la faisait fantasmer, et qui avait autant envie d'elle que moi. Jusque là je n'étais pas prêt à partager ma femme ; je la considérais comme mon bien, ma propriété. Mais avec le temps, j'avais acquis de la confiance, et je savais qu'aujourd'hui je pouvais lui faire passer un bon moment, sans risquer de la perdre. Mais je voulais aussi respecter ses envies ; elle ne voulait pas se donner à un inconnu, même si ça aurait été mon souhait. Elle voulait partager un tel moment avec quelqu'un de sa connaissance, qui la respecterait. Et John était le type de la circonstance ; queutard invétéré comme moi, mais terriblement sensuel et respectueux quand il s'agissait des femmes qu'il appréciait. Et je savais qu'il appréciait ma belle énormément. Je pense même qu'il l'aimait secrètement.
- John c'est Stan. Ca va ? ... Dis moi ça te dit de passer ce soir, pour un apéro ?.... Ok nickel à tout de suite.
Ma princesse me reluqua par-dessus ses lunettes, avec un air étonné. Macho comme il se doit, je lui rétorquais sur le champ :
- T'as peut-être pas envie de t'amuser, mais moi oui, et je vais pas me laisser périr pour tes beaux yeux, chérie !
Et je suis parti prendre une douche.
Trois quarts d'heure plus tard, John débarquait. Poignée de mains amicale. Il salua ma femme, et je ne pus m'empêcher de penser que lui comme elle allaient réaliser ce soir leur fantasme commun, mais qu'ils ne le savaient encore pas. Tout ça m'excitait terriblement : j'allais me taper ma femme avec un mec dont elle rêvait, et dont je savais qu'il la traiterait bien, et pas comme un coup d'un soir, pas comme une vulgaire nana chaude qu'il voulait baiser pour dire de baiser.
On but un apéro tous les deux sur la terrasse, parlant de choses et d'autres. Je m'assurais au passage qu'il n'avait pas de copine (je ne voulais faire de tort à personne), et nous parlâmes boulot.
On se déplaça ensuite à cause du soleil, et on se retrouva en face de la baie vitrée, avec une vue parfaite sur ma femme, à quelques mètres de là, qui bossait toujours. Telle un secrétaire studieuse. Je sentais ma libido reprendre le dessus.
- Ca va vous deux ? demanda John.
- Impeccable. Je suis accro tu sais. Quand je pars en mission, c'est terrible. Comme elle me manque. Je pourrais plus avoir d'autres aventures, ça m'intéresse pas. Je suis obnubilé par cette meuf.
John sourit.
- Je suis content que tu t'occupes bien d'elle. Elle a tellement rencontré de connards avant toi.
- Et toi ?
- Quoi moi ? rétorqua-t-il à la seconde.
- Pourquoi ça s'est jamais fait vous deux ?
Il ne parut pas mal à l'aise, John n'est pas le genre de type à se décontenancer. Mais d'un sourire en coin, il me répondit un peu amusé :
- Tu le sais Stan. On a dérapé un soir, on s'est retrouvés quasiment à poil, elle et moi, sans aller au bout. C'est une chance qu'elle me prenne pas pour un taré !
Je laissais passer quelques secondes, le temps à nous deux de diriger cette conversation. Et de reprendre :
- Elle est belle n'est-ce pas ?
Silence.
- Elle te fait envie ?
Silence. Je sentais mon John se raidir...
- Parce que moi j'ai très envie de me la faire. Chérie ! m'écriais-je alors.
- Oui ? répondit-elle en levant le nez de son boulot.
- Tu peux nous servir d'autres whiskies ?
- Débrouille-toi !
En guise de réponse, je ricanais. Avant de me lever, et de me diriger vers ma femme dont j'allais faire une seule bouchée. Lui relevant le menton sans ménagement, je me penchais vers elle, et l'embrassais d'un baiser langoureux, glissant ma langue entre ses lèvres, glissant mes mains dans son chemisier. Je savais que John n'en perdait pas une miette.
- Stan !
- Tais-toi, soupirais-je tout en continuant mes caresses. Elles ne devaient pas lui déplaire tant que cela, puisqu'elle se cambrait de plus en plus. Je déboutonnais un premier bouton, puis un second, avant qu'elle ne m'arrête d'un geste autoritaire.
- Rejoins-nous dans ce cas, lui susurrais-je à l'oreille.
On se déplaça in fine dans le salon, John un peu estomaqué, ma belle complètement retournée. Ils n'osaient se regarder tous les deux, pas plus qu'ils n'osaient me regarder. Moi j'étais aux anges. Finalement la tension redescendit et nous primes un verre tous les trois sur le canapé, ma puce étant en face de nous. Je voyais que John la matait subrepticement. Il reluquait ses belles jambes, il matait son decolleté quand elle remplissait les verres. Et moi je recommençais à bander comme un porc.
- Elle est bonne, n'est-ce pas ? lâchais-je tout à coup.
- C'est clair, répondit-il.
Et voilà. Nous étions deux machos prêts à fondre sur notre proie ; une putain de belle femme, bonne au lit, qui allait nous satisfaire tous les deux.
Elle nous dévisagea par-dessus ses lunettes, avant de devenir démon à son tour. Elle se releva sensuellement et avança vers nous avant de monter sur le canapé à quatre pattes. Elle portait toujours ses talons aiguilles... quelle sublime femme j'avais là ! Elle présentait à John ses superbes jambes tandis qu'elle m'embrassait. Sans perdre de sa contenance, il entreprit des caresses terriblement sensuelles et douces sur ses jambes et ses fesses. Pendant ce temps, elle entreprit de défaire ma braguette. Personne ne parlait. John regarda son fantasme sortir ma bite et l'enfourner dans sa bouche. J'émis un premier râle de plaisir ; cette femme suçait divinement bien. Elle suçait sensuellement, mais aussi de manière plus sauvage, faisant des va-et-vient sur ma hampe, luisante de salive. Sa langue tournait autour de ma verge, pendant qu'elle me caressait les boules.
Je regardais John tout en prenant mon pied. Il comprit mes mimiques de plaisir, et répondit :
- Putain Stan qu'est-ce que j'ai manqué !
- T'inquiète, je te l'offre aujourd'hui. Rattrape-toi... Et toi aussi ma belle, prends ton pied avec ce mec.
Cambrée au possible, elle se releva et me regarda droit dans les yeux, avant de se diriger vers John. Cette bombe allait nous bouffer l'un comme l'autre. Elle s'assit sur lui, prit son visage et l'embrassa. Il répondit à son étreinte par un baiser langoureux. Il passa ses mains dans son dos, la caressa, comme seul un homme fou amoureux pouvait le faire. Aimait-il ma femme à ce point ? Tout en me masturbant, je me surpris à plaindre ce mec, car moi aussi j'avais attendu que cette femme pose enfin les yeux sur moi, et c'était une torture continuelle de me dire que je ne l'aurais peut-être jamais. Je les laissais donc dans leur moment d'intimité, de baisers et de caresses. Elle l'avait déshabillé de son tee-shirt, et lui baisait les tétons, sans cesser de le caresser. Lui la regardait amoureusement, la caressait aussi, et la guidait doucement vers sa bite, qu'elle tenait déjà dans ses mains. Elle se cambra davantage, lui et moi regardâmes en même temps son dos cambré, ses fesses, ses sublimes jambes parées de ses bas, et enfin ses talons aiguilles. On allait la démonter ; elle faisait naître en nous des pulsions bestiales, mais aussi de profondes envies d'amour et de désir.
John me regarda pendant qu'elle le suçait, elle s'appliquait à chaque fellation qu'elle faisait, de haut en bas, langoureusement. Imaginez cette langue experte sur votre hampe Messieurs, une femme de rêve en train de vous masturber tout en vous suçant, tout en vous caressant le torse, le ventre, les boules, les jambes. John se cambrait lui aussi sous l'effet du plaisir. Dans un soupir, il parvint à lâcher :
- Jamais... on m'a... sucé comme ça.
- Je sais... moi non plus, ai-je soupiré sarcastique. Il est vrai que, de toutes les gonzesses que je m'étais faites et par la suite John me confirma la même chose pour lui aucune n'était plus bonne que ma femme. Aucune. Que ce soit en baise, en pipe, en sodomie, aucune !
Elle se redressa une fois sa pipe finie, et comme deux aigles affamés, on s'est levés tous les deux, et on l'a entreprise. John était devant elle, l'embrassait, la contemplait. Moi j'étais derrière et je lui caressais les hanches, les reins, le dos. John ôta le troisième bouton de son chemisier. Ce faisant, elle se cambrait davantage et son souffle s'intensifiait. Je devinais ses tétons tous durs. Les autres boutons suivirent, pendant ce temps John la fixait et elle le regardait. Pour ma part, je l'embrassais dans le cou.
Je lui retirais son chemisier, dévoilant alors un superbe soutien-gorge blanc, qui mettait parfaitement en avant ses deux magnifiques seins, galbés et gros.
- Régale-toi John, annonçais-je.
En réponse, ma femme gémit, et son pote inerte, se contentait de l'admirer.
- Je t'avais déjà vu quasiment nue, mais je dois dire que tu me coupes le souffle !
D'un doigt je fis tomber ses bretelles et caressais ses épaules, mordillais son cou. Je défis le soutien-gorge qui ne tarda pas à sauter, prenant dans mes mains ses deux gros seins. John me suivit, et bientôt il lui caressa la poitrine, ce qui ne manquait pas de nous faire de l'effet à tous. Ma beauté se tortillait de plaisir ; quant à nous, on était durs comme pierre.
John ne résista pas à l'envie de prendre un de ses seins en bouche, et elle l'encourageait à ça. Elle lui caressait les cheveux, et le suppliait de continuer alors qu'il lui bouffait la poitrine.
J'entrepris de défaire sa jupe, elle se laissa faire sans broncher. John et moi, on se recula pour la mater. Comme deux pervers. Elle était seins nus, en talons noirs, bas et string. Magnifique ! On se jeta sur elle comme deux malades, les bas furent déchirés et elle prit John en bouche pendant que je la léchais. Elle couinait de plaisir. John m'adressa un clin d'oeil complice alors qu'il râlait également. Il se tordit comme un ver en annonçant :
- Poupée je vais jouir si tu continues.
C'est pas ça qui allait l'arrêter ! Et pour cause, elle continua de sucer son pote, et reçut toute sa semence dans la bouche. John avait crié son plaisir, en lui tenant la tête et les cheveux. A présent qu'il s'était répandu, il lui essuyait le visage, et l'embrassait.
- Merci beauté, lui dit-il.
J'avais interrompu mon cuni pour les laisser reprendre leurs esprits. Elle fila à la salle de bains se nettoyer. John avait le souffle court, hoquetant. On se regarda, avant de se taper dans la main.
- Tu veux boire un truc ?
- Avec plaisir.
On fit une pause, ma belle me remercia. Elle se mit au milieu de nous deux, tout en nous caressant les cuisses. Vingt minutes plus tard, John l'embrassa fougueusement. C'était reparti.
- Suce-le, ordonna-t-il.
Elle le regarda, interloquée. Elle ne s'attendait pas à ça.
- Suce ton mec, répéta-t-il.
Elle s'exécuta, sagement.
- Comme elle est docile... j'aime ça, ajouta-t-il.
Effectivement, elle était agenouillée devant moi et me pompait le dard. Elle s'appliquait à me donner du plaisir, me caressant, me masturbant. John se branlait lui aussi, debout, il nous regardait.
Puis il approcha, s'allongea sur le sol, et lécha ma femme. Il lui avait écarté grand les jambes, et la léchait. Elle poussait des petits cris de salope, tout en continuant sa pipe. Je lui palpais les seins.
- Ca te fait du bien ?
- Oh oui mes chéris, vous me faîtes du bien.
Nous riâmes tous les deux, excités comme des taureaux.
- Et ben t'inquiète pas ma puce, on n'a pas fini de t'en faire du bien, ajoutais-je. Elle me sourit, m'adressa un clin d'oeil.
- John, baise-la !
Il s'était redressé, et hésitait quant à la suite. Je savais qu'il la désirait comme un fou, il voulait l'empaler mais n'osait pas, par rapport à moi qui me faisait encore sucer. Et putain que c'était bon. De fait, je lui ordonnais de la prendre. En réponse ma femme gémit, et je lui tâtais les seins. Elle se cambra davantage.
- Vas-y baise-la, elle attend que ça.
- Oh oui John prends-moi, le supplia-t-elle.
Elle était presque au bord des larmes tellement elle avait envie. On devait être à la hauteur, lui comme moi. Préservatif oblige, il s'approcha d'elle, de son vagin inondé de cyprine, et entra en elle doucement. En levrette donc. Elle stoppa la fellation, je crus qu'elle allait défaillir. Ses yeux étaient révulsés. Elle se retint de partir, en s'agrippant à moi. Je me redressais et la maintenais fermement. John était dans un état similaire ; il tenait les hanches de ma femme, savourait ses superbes formes, se repaissait de ce spectacle, tout en commençant des va-et-vient. Ma belle gémit de plaisir, une larme roula sur sa joue.
- Je vais hurler ! annonça-t-elle.
- Déjà ? s'étonna John.
- Tu lui fais de l'effet, ricanais-je.
Il augmenta la cadence, elle roucoulait littéralement de plaisir. Je me reculais pour savourer ce spectacle : ma femme prise par un pote, cambrée au possible, lui qui la pelotait sans vergogne.
- Oh oui encore, John, encore ! Je t'en priiiiiie !
- Voilà ma poupée, ça te plaît comme ça ? dit-il en la prenant plus fort encore. Il était idéal comme partenaire : il la caressait, lui demandait si elle aimait, s'il ne lui faisait pas mal. Il était soucieux d'elle, il ne voulait pas la blesser avec sa grosse queue. Il se souciait de son plaisir, et j'aimais ça. Ma princesse jouissait sous ses coups de reins.
- Han, han, han, haaaaaan, haaaaan, han, han !
Ses gros seins ballotaient dans tous les sens. Elle ouvrit grand la bouche, et je m'approchais aussitôt. Je lui fourrais ma bite, et lui baisais la bouche.
- T'aimes ça hein, salope ?
- Ho oui j'adore. Encore mes chéris, encore !
John la baisa encore et encore. On se tapa encore dans la main.
- Tu peux le dire qu'elle est bonne, hésite pas, elle adore ça.
- Bien sûr qu'elle est bonne, hein chérie que t'es bonne ?!!!! s'énerva-t-il. Elle ramassa des coups de reins supplémentaires.
- Ca te dit de l'enculer ? proposais-je.
Il sourit, elle s'arrêta net.
- T’inquiète mon amour, on ne va pas te faire mal.
Je m'allongeais sur le divan, elle sur moi, face vers moi. Au passage je lui volais quelques baisers avant de la prendre. John arriva par derrière, et s'enfonça lentement dans son anus. Il posa sa main sur celle de ma femme, se penchant sur elle. J'avais quasiment leur poids à tous les deux sur le torse.
- Tu me dis si je te fais mal, hein ?
- Oui John. Pas trop fort.
- Ok poupée, j'y vais doucement.
On observait tous les deux ses réactions, je vis de l'appréhension dans les yeux de mon pote. On avait l'un et l'autre tellement peur de lui faire mal, qu'on attendait qu'elle nous encourage.
- Tu peux y aller un peu plus fort.
Ce qu'il fit. Sans cesser de la caresser, et de l'observer. Elle aimait qu'il l'encule. Pour ma part, je raidissais mon membre en elle, et elle me souriait, heureuse.
La DP cessa. Je l'installai sur le côté, et passai derrière elle, en cuillère. Je m'enfonçais en elle, qui gémissait de plaisir. Assis sur un fauteuil, John nous regardait en se branlant. Elle le regardait aussi, et moi de même.
- T'aimes ça petite garce hein ?
- Oui, gémit-elle en se cambrant davantage.
Je la pillonnais de plus en plus fort, serrant les mâchoires, agrippant ses épaules, baisant cette belle salope encore et encore.
Je me retirais. John approcha pour prendre le relais. Dans la même position. Elle couinait sous ses coups de bite, il la tirait par les cheveux pour qu'elle se cambre davantage. Elle releva complètement une jambe, magnifique membre complété par un talon aiguille époustouflant. John la baisa encore et encore :
- Prends-toi ça ma belle, souffla-t-il.
J'approchais pour qu'elle me fume, la jouissance n'étant pas loin.
- Encore John, encore !
Il lui pétrissait les seins, de plaisir, d'envie, de rage aussi. Sa main tenait fermement sa cuisse. Les gémissements de ma femme se firent plus intenses, elle ne me suçait plus, me branlant spasmodiquement. Elle criait son bonheur, fermant les yeux, et souriant. John continuait, encore et encore. Ses coups de reins s'intensifiaient, il se redressa pour mieux la prendre. Elle hurlait à présent :
- Je viens, je viens.
Il n'était plus qu'une bête en train de baiser, lorsque dans un spasme il se raidit, avant de jouir dans un râle que je peinais à imaginer. Il avait tout lâcher. Ma femme jouissait avec lui. Et moi de même, arrosant ma déesse d'une giclée de sperme sur la poitrine, le cou et le visage.
Notre acte fini, on se regarda tous, fatigués, éreintés.
- Verdict ? demandais-je à notre invité.
- Une pure bombe ta femme !
Nous riâmes tous les deux tandis que la bombe en question faisait couler un bain chaud pour nous trois. Nous nous sommes savonnés, caressés, et embrassés dans ce bain. Le repas se passa bien, on parlait à peine, mais les regards que John me lançait étaient expressifs. Plus tard sur la terrasse, il me confirmerait ses pensées :
- T'as vraiment une déesse en guise de femme Stan.
- Je sais. Je voulais vraiment que tu connaisses ça.
Silence.
- Et merci d'avoir été si... doux avec elle. De l'avoir respecté en temps que femme, et pas en temps qu'objet de baise.
- Je peux être un salaud Stan, tu le sais. Mais pas avec elle. J'ai trop de sentiments pour elle, elle est trop meveilleuse.
- Tu l'aimes ? demandais-je, sombre.
Son silence était une réponse bien plus claire que n'importe quel autre mot.
- Aller viens on va se coucher.
- Tu veux que je reste ?
- Et comment, aller viens ! elle nous attend.
C'est ainsi qu'on a passé la nuit tous les trois, ma femme au milieu de nous deux. On recommença de nombreuses fois ce rituel, allant de une à plusieurs fois par mois. Je sais que ce n'est pas satisfaisant pour John, aussi je crains le jour où il trouvera une copine. Mais je sais aussi qu'il aime ma femme autant que moi.
En ce qui la concerne, elle a été très reconnaissante pour ce cadeau que je lui ai fait. Je lui fais l'amour trois fois plus qu'avant. Elle est heureuse, et moi aussi.