| P.FHH.n°09 | Partouze 1 Femme 2 Hommes n°09 |
| Date | 20/04/04 |
| Nom | Andrée (Photo) |
| andreehelen@hotmail.com | |
| Titre | En Grèce |
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Nous avions décidé de nous offrir une semaine de repos sur une petite île grecque pour fêter, avec mon mari, notre anniversaire de mariage. Nous avions le plaisir de nous retrouver rien que les deux en nous consacrant tout notre temps. Le soleil et le calme nous incitaient a profiter au maximum de ce petit séjour en amoureux.
J'avais choisi, pour moi, un habillement que je voulais le plus sexy possible, robes légères et très courtes, petits shorts sexy et top moulants, insistant surtout sur une panoplie de maillots de bains dont le string occupait la place d'honneur, mon mari désirant depuis quelques temps m'en voir porter. J'avais même finalement décidé d'éviter de porter des culottes pendant tout mon séjour et n'avais emporté que deux strings de dentelle transparente réservé dans mon intention au voyage.
Dès le deuxième jour, notre choix s'est porté sur la plage, malgré sa distance imposant l'usage d'une navette, depuis de notre hôtel car elle était relativement isolée et surtout loin d'être surpeuplée, la foule préférant la piscine au pied de l'hôtel. Mais aussi parce que mon mari avait eu l'opportunité de prendre un cours de ski nautique, sport qu'il affectionnait beaucoup mais ne pouvait pratiquer régulièrement chez nous. Je suivais ses évolutions depuis le bord de l'eau en résistant du mieux que je pouvais aux avances du plagiste qui ne cessait de me tourner autour en me faisant profiter de menu services dont j'abusait volontiers !
Le premier jour, j'avais revêtu mon maillot le plus petit, bikini traditionnel mais de très petite surface de tissus élastique fin, moulant mes aréoles et mes fesses, ce deuxième jour, j'avais enfilé un maillot fait de ficelles tendant un tissus devenant transparent quand il était mouillé afin d'éviter trop de reproches de mon mari en ne portant pas tout de suite un de mes strings. Heureusement, l'excitation du lieu, l'environnement masculin et surtout quelques autres femmes (j'en avais compté 3 ) portaient des strings et quelques unes de plus, prenaient leurs bains de soleil, les seins nus. C'est ainsi, que sans rien dire, et sitôt installés, le plus naturellement du monde, je détachais mon haut, et exhibait mon torse nu, me valant non seulement les remerciements empressés de mon mari, mais aussi quelques câlins franchement au delà de la limite de la décence !
Le matin nous prenions la navette qui était une petite camionnette aménagée pour un transport très spartiate des touristes depuis l'hôtel, assis presque a même le sol, les jambes relevées, ce qui voulait dire pour celles qui portaient des jupes ou des robes, une position qui ne pouvait que dévoiler leurs dessous me forçant presque a devoir enfiler mon maillot avant le voyage pour ne pas exhiber mon intimité à tous les voyageurs. Le matin même, cette impression m'a été confirmée par une toute jeune femme, qui visiblement n'avait pas enfilé de culotte pour descendre a la plage et comptait se changer sur place, nous révélant malgré tous ses efforts une douce toison saillant entre ses cuisses relevées au plus grand plaisir de tous qui manifestement savaient apprécier sans la gêner.
Je me sentais bien à l'aise, l'endroit était agréable et surtout les femmes pouvaient prendre leurs bains de soleil sans être importunées, même assez dévêtues, les touristes ou le personnel appréciant le spectacle mais sans devenir désagréables comme c'est le cas notoirement dans certains lieux de vacances. C'est pourquoi j'avais pris la décision de remonter à l'hôtel pour changer mon maillot et enfiler un string pendant que mon mari irait skier. En passant devant le bar, où se trouvaient les cabines, je ne sais pourquoi, je m'y suis rendue et ai enlevé mon slip de bain pour passer ma robe, restant sans rien d'autre avant de remonter avec la navette. Ce n'était plus l'heure de pointe mais il y avait quand même deux hommes qui attendaient et qui, par chance pour moi me plaisaient, un grand fin, bien halé, et son camarade, nettement plus typé, à l'épaisse moustache lui nettement plus trapu.
Quand la camionnette fut là, ils m'ont tous deux aidée à monter, ne me faisant aucune illusion sur le spectacle que je leur offrait, ce qui m'excitait franchement, surtout de savoir que visiblement ils appréciaient. Je me suis installée au fond, les jambes bien relevées, sachant pertinemment que dans cette position, ma vulve totalement rasée leur était intégralement visible et que mes petites lèvres bien développées et pigmentées devaient saillir nettement et mieux que la fille du matin dont les jambes étaient encore moins relevées que les miennes ! Le petit trapu s'est assis a coté de moi alors que son compagnon s'est installé en face, me souriant et, directement, me faisait des compliments a qui, j'ai quasiment effrontément, répondu, en ouvrant mes cuisses pour m'aider a garder l'équilibre pendant la route.
Mon compagnon m'aidait en tenant ma cuisse gauche, appuyant sa main sur la face interne de mon genou, m'ouvrant davantage les jambes pour finalement avoir ma cuisse gauche contre la ridelle gauche et la droite, à l'équerre, contre la cabine, mes deux co-voyageurs installés face à moi, vue imprenable sur mon intimité offerte qu'ils regardaient sans gêne tout en discutant avec moi, l'un massant délicatement ma cuisse en remontant en direction de mon pubis, sans toutefois l'atteindre avant la fin du voyage, l'autre se penchant pour embrasser mon genou, le regard rivé sur mon sexe ouvert et trahissant mes envies par l'humidité de ma mouille qui s'en dégageait. A aucun moment je n'ai exprimé de refus ou résistance, bien au contraire. Maintenant, à mon grand regret, le voyage se terminait et mettait un terme à la séance la plus torride d'exhibition que je n'aille jamais effectuée.
Dans le hall de l'hôtel, nous nous sommes retrouvés devant les ascenseurs que nous avons pris les trois ensemble et je me suis bien gardée d'appuyer sur le bouton de mon étage, répondant à leur invitation quand ils m'ont montrés la clef de leur chambre. Rouge de honte et tiraillée entre le désir et la culpabilité, je les ai suivi et suis entrée dans la chambre. Le premier, le petit trapu me faisait face et m'a tirée à lui, me plaquant délicatement contre son corps, sentant immédiatement la dureté de son membre contre mon ventre alors que sa bouche se collait contre la mienne. Sa langue se glissant dans ma bouche et je ne fus pas de reste. La lui suçant avec volupté, lui glissant aussi la mienne pendant que je sentais ses mains trapues soulever ma robe, la gauche sur ma cuisse, la droite appuyée sur l'extrême haut de mon pubis, descendant lentement en massant délicatement mon Mont de Vénus totalement glabre. Le grand s'était maintenant collé à moi, après avoir refermé la porte, sa bouche jouant avec mon cou et me léchant la nuque, jeu érotique des plus fort pour moi et poussant mon excitation à son comble. Ses deux mains pétrissaient mes fesses avant d'en placer une sur mon autre cuisse et laissant descendre l'autre le long de la raie de mes fesses.
Le petit fut le premier à atteindre mon sexe et sa main ferme caressait d'avant en arrière ma vulve gonflée, glissant un doigt entre mes lèvres trempées lui facilitant son exploration en répartissant ma mouille abondante entre mes replis qu'il explorait ainsi dans le détail. Quand plusieurs de ses doigts se sont enfoncés dans mon vagin, le dilatant avec douceur mais fermeté, son copain jouait de son index sur mon anus, forçant progressivement le passage en s'arrêtant juste avant la douleur, pour poursuivre son chemin en direction de ma vulve où il se lubrifiait les doigts. Les deux massaient mon périnée comme il ne l'avait jamais été, mes mains massant avec fermeté le cou de celui qui continuait a jouer avec sa langue dans ma bouche. Les deux, en même temps, m'ont écarté mes cuisses en me soulevant, la vulve maintenant totalement ouverte et offerte a leurs caresses, tenue en l'air, au propre avant de m'envoyer en l'air, les cuisses largement écartées, l'un massant mon clitoris l'autre explorant et dilatant mon anus dans lequel il avait déjà plusieurs doigts qui me pénétraient. En mouillant ses doigts dans mon vagin pour faciliter le traitement de mon clitoris, le petit m'enfilait tous ses doigts me laissant craindre une séance de fistage..que, dans le fond, j'espérais. Il n'en fut rien, juste avant de me faire jouir, ils ont tout arrêté et m'ont reposée sur le sol, me retirant alors complètement ma robe.
Sentant les choses sérieuse arriver je me suis dirigée vers le lit mais le grand me guidait fermement vers le balcon, se tenant raide derrière moi, sa verge frottant entre mes fesses pendant qu'il me pétrissait mes seins tout en continuant à me sucer le cou. Je me suis penchée en avant sur la balustrade, remarquant sans l'apprécier la vue qu'ils avaient de leur chambre, voyant en contrebas la camionnette devant l'entrée et la piscine surpeuplée sur la droite. Bien cambrée, je lui offrais ma croupe et d'un coup de rein, sans aucune difficulté, il m'a pénétrée avant de ressortir une fois son sexe bien humidifié de mes secrétions, pour me prendre par mon petit trou soigneusement dilaté, l'entrée facilitée de nos seules mouille. Son va-et-viens faisait ballotter mes seins et m'arrachait des petits cris de plaisir malgré la violence de sa sodomie. Mais c'était délicieux ! Quand il m'a redressée, sa verge toujours enfoncée dans mon cul, j'ai remarqué, sur le balcon voisin un couple prenant son petit déjeuner, la femme, face à moi me regardant mais ne pouvant tout voir, son mari lui faisant face. Il n'y avait aucun doute que même en voyant qu'une partie de mon corps penché au dessus de la barrière, mes cris et mes mouvements ne laissant planer aucun doute sur nos activités de moment.
Maintenant, face a moi, entièrement nu se trouvait celui qui allait devenir mon deuxième amant, une verge incroyable dressée face à moi, aussi trapue que lui, que j'imaginais, quand je la sentais contre moi au début hors des dimensions habituelles mais en réalité encore plus large que je ne l'espérais, sans être toutefois particulièrement longue ! Je n'ai pas eu le temps d'avoir peur,, il s'est plaqué contre moi, mon sodomiseur me soulevant les cuisses pour mieux les écarter offrait ma vulve a ce pieux que je n'ai même pas eu besoin de guider et qu'il m'a introduit avec une douceur exquise, l'enfonçant jusqu'a la garde, sentant en moi le contact de ces deux sexes me faisant vivre ma première double pénétration. C'était presque trop fort et ainsi écartelée les sensations restaient très voisines de la douleur, sentant a tour de rôle ces membres pomper mes deux orifices.
Pour mieux m'offrir j'ai passé ma cuisse droite sur la barrière, soulageant la charge de mon amant qui a fini par jouir en moi dans un cri de plaisir accompagnant ce que je ressentais comme une explosion chaude dans mon rectum..il jouissait longuement avant de détumescer, libérant mon anus et me livrant au seul sexe de mon étalon qui allait et venait plus agréablement en moi. Je suis restée, une cuisse sur la barrière, l'autre toujours tenue par le grand qui récupérait, appuyée contre la paroi. Je fus frappée, en regardant au dehors par les évolutions d'un bateau sur la mer tractant un skieur pendant que les mouvements de mon amant me rappelaient la réalité délicieuse dans laquelle je me trouvais. Cette fois ci, je voyais bien, nous regardant, les deux visages incrédules du balcon voisin. Ils étaient nus, et la femme caressait la verge de son mari. Le va et viens de mon amant s'amplifiait et mon corps enserrait cet objet de plaisir au plus près, qui glissait avec volupté contre mes chairs ultra lubrifiées par nos secrétions mélangée, sentant son gland énorme marteler le col de mon utérus à chacun de ses coups de rein.
Mon plaisir croissait et plus je le sentais haleter à chacun de ses coups de buttoir plus mes cris de plaisir devenaient forts avant de me laisser aller dans un gémissement de plaisir continu, prolongé par la sensations des spasmes de son propre orgasme répandant en même temps ,dans mes entrailles, une chaleur de plaisir sans fin. Il jouissait par explosions de foutre, spasmes de sa verge et surtout par grognements de plaisir se mêlant à mes propres expressions d'un plaisir rarement atteint. Je restais ainsi suspendue à ses bras, la vulve empalée et laissant sourdre toute cette semence de plaisir de longues minutes, reprenant mon calme uniquement distraite par les mouvements saccadés des deux visages voisins qui de toute évidence devaient assouvir leurs besoins de la même façon que nous, avant.
Par pudeur, je laisse vagabonder à nouveau mon regards vers le large où je constate que le bateau poursuivait ses évolutions. C'est vrai que tout s'était enchaîné si rapidement..en rentrant, encore chancelante dans la chambre, mon premier amant sortait de la salle de bain, sa verge au repos venant à ma rencontre. Il sentait bon l'eau fraîche et me suis accroupie, pour le remercier en prenant son membre dans ma bouche pour lui lécher et sucer son gland en m'amusant à refaire gonfler cette verge dans ma bouche. Je me suis ainsi amusée le temps d'une petite douche pour calmer et réduire la taille du membre de mon étalon, pensant pouvoir me rafraîchir à mon tour. Il n'en fut rien et à son tour, le petit pas insensible à mon art de la fellation, il réclama son du, ce que je me fis un plaisir à lui administrer rêvant de pouvoir goûter et jouer avec cette bite inhabituelle. Allongé sur le dos, je le dominait en l'honorant, faisant grossir cette pièce dans ma bouche, sentant contre ma croupe offerte, derrière moi, la verge juste léchée s'appuyer contre les lèvres encore ouvertes de ma vulve tendue.
Je vivais une nouvelle double pénétration, d'un autre genre, cette fois prise en levrette par une verge plus habituelle, me pompant avec une fougue immédiate alors que je dévorai le pieux tendu qui m'avait si bien dilatée et que j'arrivai avec peine à contenir dans ma bouche. Tout a été très vite, mon plaisir sous ces coups de buttoir ne déclinant plus et me replaçant en l'état d'orgasme continu quasi instantanément alors que, l'endurance de mes amants s'est très vite assouvie dans une nouvelle décharge de semence chaude au plus profond de moi, par chance, la quantité de foutre larguée par la bite de mon étalon n'étant elle, heureusement, pas proportionnelle à la taille de son engin. Sa semence coulant avec une force maîtrisable dans ma bouche me laissant le temps d'avaler ce jus acidulé au fur et à mesure de sa production. Tous trois n'en pouvions plus et mes amants m'ont encore embrassée avant de me raccompagner a l'ascenseur, m'aidant à repasser ma robe et me donner une apparence présentable. La tête me tournait, tout avait été si vite, mon corps en avait tant reçu et c'était tellement bon que j'en avais presque encore envie..jamais pareille expérience ne m'étant arrivée.
Une fois dans ma chambre, je pris juste le temps de me rincer rapidement, n'éliminant que le surplus de ce que je venais de recevoir, laissant le reste s'écouler tranquillement, mouillant l'intérieur de mes cuisses pendant que je retournais vers la navette, mon tout petit string dans la main, pris à la hâte en m'interdisant un quelconque temps de réflexion tant sa taille me semblait maintenant minuscule.Pas plus vêtue qu'à l'aller mais seule sur le pont de la camionnette, seul le chauffeur qui m'a aidée à monter a eu le plaisir d'une vue intime de mon anatomie que je me suis sans aucune gêne arrangée à lui faciliter, en étant heureuse de voir les effets de ce spectacle discrètement apprécié.
Arrivée sur la plage, rien ne semblait avoir changé et j'ai juste pu voir mon mari regagner notre transat après sa séance de ski nautique. Il s'est même excusé de m'avoir abandonnée croyant que j'étais allée boire un verre au bar. Mon excitation fut à son comble quand j'ai constaté, qu'à son tour il découvrait la nudité de mon sexe sous ma robe, m'arrangeant évidemment de me placer bien en vue de lui, moi debout alors qu'il était allongé sur le dos sur son transat, la tête sous ma robe. Je ne me suis pas reconnue quand je me suis placée à califourchon sur lui, plaquant ma vulve sur son ventre en mouillant sa chair, sentant sa verge durcir sous son maillot contre mes fesses. Il était plus gêné que moi mais ne me repoussait pas, pendant que je me frottais délicatement contre lui.
Ce coquin a libéré son sexe et dans ma position, une simple bascule du bassin l'a guidé en moi, mon sexe trempé étant toujours suffisamment ouvert pour l'engloutir sans effort. Il tournait au cramoisi me traitant de folle alors que je me frottais sans grande discrétion sur lui pour le masser de mon vagin. Je me suis même amusée à rester immobile et travaillant avec mes muscles du périnée des contractions et relâchements lui massant sa verge, poussant son excitation à son comble, sans trahir nos exploits par des mouvements suggestifs. Malgré mon apparent détachement personne n'était dupe et malgré un langoureux baiser dans cette même position, j'ai du me relever pour rester à un échelon de décence juste tolérable, lui ayant juste le temps de recacher avec beaucoup de difficulté son membre. Il n'en revenait pas et tout en me traitant de folle m'exprimait son envie de me faire l'amour, ce que je ne refusait évidemment pas !
J'étais à nouveau au comble de l'excitation malgré les exploits récents que je venais de vivre, probablement pour me forcer à éluder ma naturelle culpabilité.Sous les regards jaloux ou réprobateurs de notre environnement je suis allée me changer et ai du me forcer à sortir avec mon string tant ma tenue m'apparaissait indécente. La tête du barman me confirmait cette impression mais il était déjà trop tard, tous les clients du bar me dévisageant. A ma plus grande surprise mon mari qui me regardait venir ne dit rien en me trouvait très belle il renchérit et me rassura quand je lui fit part de mes réserves sa seule remarque fut : « heureusement que tu es toute lisse, car effectivement ton string ne cache pas grand-chose en dehors de tes petites lèvres pourtant bien moulées, le tissus entrant profondément dans ta fente bien grosse.
Il m'entraîna dans l'eau et me dégagea le string guidant sa verge restée dure, en moi, tentant de faire l'amour en équilibre dans l'eau. C'était bon mais inefficace, mais nous en avions tant envie que je lui proposai les cabines derrière le bar. A peine sortie de l'eau je le suivi mal rhabillée et, heureusement il y avait peu de monde, nous nous sommes installés dans une cabine où je me suis offerte à mon mari lui administrant immédiatement une fellation passionnée comme je n'osais normalement jamais lui faire de craindre de passer pour une traînée obsédée ! Nos ébats ont été tellement fougueux que nous nous laissions aller à nos envies et j'ai joui encore plus fort que ce que j'avais déjà ressenti plus tôt, prenant sans aucune gêne le contrôle de nos ébats, sans me rendre tout de suite compte que la porte était mal fermée et que le barman nous observait dans le reflet du miroir.
Manifestement mon mari s'en était rendu compte mais n'a rien dit et quand à mon tour je l'ai remarqué j'ai laissé aller tant le plaisir était fort. Et maintenant je préférais m'exhiber avec mon mari qui connaissait les moindres replis ou zones sensibles de mon anatomie et les stimulait au plus fort de ce qu'il était possible de faire. Sans rien nous demander, le barman nous servit du champagne quand nous avons passé au bar. Nous continuions nos jeux érotiques, moi assise en face de lui, pendant qu'il m'embrassait et me caressait fesses et seins sans aucune pudeur, devant un spectateur bien complaisant qui appréciait ce spectacle. Mon mari n'en revenait pas de découvrir sa femme ainsi délurée surtout quand je lui avoué que j'aimerai être ainsi tout le temps avec lui..et comme une preuve, il me fit remarquer que j'avais mal remis mon string car tout le tissus restait enfoui dans ma fente, cette fois ci même mes petites lèvres ajoutant au spectacle et moi en riant, sans aucune gêne, retendant le tissus sur mon sexe lisse que tous ont pu admirer !
Au retour à l'hôtel mon mari s'est bien rincé l'oeil dans la camionnette mais il n'était pas le seul et ce ne fut bien évidemment pas la dernière fois car de tout notre séjour je ne portais jamais de petite culotte et n'enfilait aucun autre maillot que l'un ou l'autre de mes strings, prenant simplement la précaution de ne pas attraper de coup de soleil sur les seins ou mes fesses !
Andrée
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