| P.G.n°04 | Partouze Groupe n°04 |
| Date | 30/03/04 |
| Nom | Andrée (Photo) |
| andreehelen@hotmail.com | |
| Titre | Shampooing, coupe et rasage |
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En fin de journée, lors de nos vacances, dans la petite ville voisine pratiquement déserte, nous sommes allés nous ravitailler. Il faisait une chaleur torride, et, comme tous les jours, je ne portais qu'une petite robe légère et courte, sans aucun sous-vêtement. Mon mari portait un short et un polo. Nous avons du nous arrêter pour boire et j'ai eu le malheur de prendre une bière bien fraîche dont j'avais eu envie. Bien mal m'en a pris, car avec la chaleur, j'avais les jambes coupées et j'étais bien éméchée moi qui n'ai pas l'habitude de boire.
En partant vers notre voiture, mon mari, en passant devant son échoppe s'est souvenu qu'il devait se faire couper les cheveux. Son coiffeur, pour homme uniquement, est dans une ancienne boutique au fond d'une allé, entièrement voûtée.
Deux coiffeurs étaient a l’œuvre et un client attendait son tour. Nous avons décidé d'attendre et je suis restée avec eux. Le plus jeune des coiffeurs jetait des coups d’œil fréquents en ma direction, j'avais l'impression qu'il avait du découvrir ma nudité. Je m'amusais à croiser et décroiser mes jambes, par provocation et par jeu.
Quand se fut le tour de mon mari, il fut servi par le plus âgé des coiffeurs et discutait de sa coupe. Je suis intervenue de façon un peu provocante, me mêlant volontairement à la conversation dans ce milieu particulièrement machiste quand mon mari a décliné l'offre de se faire faire un shampooing « pour gagner du temps » mes moqueries ont rencontré de l'écho chez tous pour finalement arriver a la conclusion que j'avais raison et que le shampooing était un moment de rafraîchissement par la météo du jour. Je ne me suis évidemment pas gênée d'en rajouter, me moquant un peu de mon mari qui a bien évidemment relevé la provocation.
Par amusement, le jeune m'a même proposé de me laver les cheveux en attendant, proposition enrichie par mon mari qui trouvait là un bon moyen de me faire taire. Quand a moi, je leur ai suggéré de le raser pour lui montrer comment bien faire et lui, piqué au vif et un peu désinhibé a voulu me lancer une vanne pour vraiment me faire taire. Il a demandé s'ils rasaient aussi le pubis des femmes qui portaient leur sexe glabre mais qui se laissaient aussi aller sur le suivi de la coupe, allusion directe aux quelques jours de dépassement de ma taille personnelle.
Tous ont évidemment compris et moi je devenais rouge pivoine de me sentir ainsi exhibée. En me regardant, le jeune a annoncé que c'était la spécialité de la maison ! Ayant bien compris la plaisanterie je me suis calmée mais mon mari a pris le relais en leur suggérant de s'occuper de moi. Je devais réagir et trouver un argument pour ne pas perdre davantage la face pendant que les coiffeurs et leur client soutenaient l'idée en me provoquant.
Nous étions en fin de journée (pendant les vacances d'été) et la boutique était assez isolée de la rue. Franchement allumée et étant surtout convaincue que les plus gênés seraient les coiffeurs, d'avoir à procéder a ce type de coiffure dans leur échoppe que je me suis lancée, prête à assumer, en acceptant la proposition, shampooing, rasage de ma toison et peut être léger ajustement de ma coupe de cheveux.
Mon mari était le plus surpris et les coiffeurs ont accepté, baroud d'honneur pensais-je. Quand le client fut prêt, juste avant mon mari, le jeune est allé fermer la porte et m'a invité a prendre place. J'étais a deux doigts de défaillir mais me suis levée en demandant comment il voulait que je m'installe. Voyant que je participais, il m'a proposé de déposer ma robe pendant qu'il recouvrait le siège d'un grand linge éponge. Je me suis dit, qu'en dehors de celui qui me raserait les autres ne verraient pas grand chose et se satisferaient de me voir torse nu dans le miroir.
J'ai, très effrontément retiré ma robe en la passant au-dessus de me tête puis le plus calmement du monde, alors que je tremblais comme une feuille, je me suis assise sur le fauteuil. Comme je m'y attendais, il ne m'a pas passé de cape et tous me regardaient, totalement nue juste après le retrait de ma robe, sur le siège. Les commentaires sur ma nudité sous ma robe ont débuté, admiratifs. Manifestement, mon mari prêt, les deux coiffeurs allaient s'occuper de moi, le plus jeune préparant la mousse a raser. Le client et mon mari se sont installés derrière nous, se rinçant l’œil au travers du miroir.
Quand il m'ont retournée sur mon fauteuil, pour le shampooing, basculée en arrière, quasi couchée dans le lavabo, maintenant face à tous je me suis franchement sentie mal. Alors que je basculais ma tête en arrière, aidée par le plus âgé, le plus jeune me demandait de relever mes cuisses, adoptant une position quasi gynécologique, les cuisses posées sur les accoudoirs du fauteuil, ma vulve complètement offerte. Ils me faisaient le shampooing en même temps que le rasage et je restais la tête en arrière, couverte de mousse pendant que je sentais passer la mousse a raser de mes fesses a mon nombril suivie des mouvements du rasoir. Il y eu plusieurs passages et mon mari, le salaud, leur a rappelé qu'ils devaient aussi faire attention aux petits poils qui poussaient entre mes lèvres.
Et il y eut plusieurs passages de rasoir, eux écartant mes replis pour faire leur travail, leur permettant aussi et surtout de découvrir absolument tous les détails de mon intimité, sans oublier les questions et commentaires sur mes sensations du moment et de mes pratiques sexuelles, toutes renchéries par mon mari. Leurs mouvements étaient doux et manifestement connaisseurs de corps de la femme, j'y prenais finalement un certain plaisir et je commençais a être excitée de la situation. Quand mon mari leur a dit que j'étais très sensible du clitoris, j'ai immédiatement rétorqué qu'ils s'en occupaient de façon experte et qu'un petit massage me ferait le plus de plaisir, balançant cette invitation pour tenter de museler mon mari. Le rasage étant terminé, le plus jeune m'a rincée et essuyé la région et m'a séchée avec un linge très fin en insistant là où il fallait. Le plus vieux passait enfin au 2e lavage et me massait le cuir chevelu pendant que son collègue, le plus naturellement du monde débutait une exploration de mon intimité digne de la meilleure masturbation.
Emportés par leur élan, ils ont commencé a me caresser tout le corps puis m'ont enfin rincée et essoré les cheveux. Le plus jeune me caressait délicieusement la fente, pendant que le plus âgé jouait avec mes seins et que le client me prenait la jambe gauche qu'il portait, ouvrant d'avantage ma vulve, introduisant même ses doigts dans mon vagin, détrempé d'excitation. Mon mari se tenait un peu a l'écart mais ne perdait rien de la scène, je me laissait faire et exprimait mon plaisir quand j'ai vu les verges sortir de pantalons tombant sur le sol. Très vite je me suis sentie empalée et mon jeune coiffeur maintenant me massait le vagin a l'aide de sa verge, me pompant voluptueusement d'un va-et-vient rythmé et profond me repoussant de façon rythmique sur mon fauteuil, augmentant l'effet de massage des diverses mains explorant mon corps. L'un d'entre eux a tourné le fauteuil, toujours en position semi allongée juste après que mon plus jeune amant se soit écarté, soulagé de son sperme qui réchauffait mon vagin. J'avais toujours les jambes écartées et les cuisses relevées, offrant ma vulve fraîchement rasée a qui voulait s'y installer.
Quasi de façon synchrone j'ai senti une nouvelle verge s'introduire en moi et une langue s'insinuer dans ma bouche. Aussi fort je sentais la verge me défoncer aussi fort je suçais la langue qui me fouillait la bouche. Je sentais mon plaisir monter et j'ai joui d'une vigueur rare. Je ne pouvais plus sucer la langue tant mes cris étaient forts pour juste me rendre compte que c'était celle de mon mari. Mon nouvel amant, doté d'une forte bite venait de répandre sa semence en moi et le sentiment de sa chaleur m'emplissant avait déclenché mon orgasme, j'ai reconnu le spectateur qui venait de prendre son pieds...
J'étais rassasiée mais le plus âgé des coiffeurs attendait son tour avec une queue bien raide et frémissante mais avant de me prendre a son tour, il m'a tournée, mettant mon visage face a la verge de mon mari qu'il a enfilé dans ma bouche, laissant mes mains libres pour le caresser en même temps. J'avais a peine débuté mon travail, suçant goulûment ce membre pourtant bien connu que les autres m'installaient, la croupe bien tendue et offerte pour une levrette bien profonde. Quand j'ai senti le membre que j'espérais s'introduire en moi, mon vagin sur-lubrifié de tout le sperme des visiteurs précédents, je ressentais immédiatement mon plaisir croître, cette pénétration suivant un orgasme intense ne faisant que le prolonger à ma plus grande satisfaction.
Cette double pénétration, nettement plus lente mais aussi plus appuyée que les précédentes laissait présager d'un plaisir futur intense. Elle me semblait bien longue et j'étais tellement bien que j'oubliais le lieu ou nous nous trouvions. Puis d'un seul coup, mon mari a explosé en moi, répandant dans ma bouche sa semence chaude dans un jet d'une violence telle que j'avais de la peine a contrôler mon réflexe nauséeux. Il n'arrêtait de se répandre en moi et je ne savais que faire de ce liquide que n'arrivai pas a avaler suffisamment vite quand j'ai a mon tour explosé dans un nouvel orgasme torride accompagnant la décharge du dernier amant.
Je n'en pouvais plus et quand je me suis redressée, la bouche dégoulinant de semence chaude et le vagin brûlant laissant s'écouler le trop plein qui me collait aux cuisses. Ils ont trouvé le temps et la force de me sécher les cheveux et me coiffer, encore nue sur mon fauteuil. J'ai a peine eu le temps de me rincer la bouche et de m'essuyer les cuisses avant de ré enfiler ma robe pour sortir. J'avais, dans la rue l'impression que tout le monde me regardait, sentant encore toute cette semence couler hors de moi.
Mon mari me tenait à la taille n'arrêtant pas de me traiter de la plus grosse cochonne de la terre et se félicitant d'être l'heureux baiseur privilégié de cette nymphomane. Moi je lui demandais a quel intervalle je devais revenir pour me faire tailler la toison, lui suggérant une heure de travail plus active du salon.
Au parking il a finalement réussi a nous faire taire, dans un baiser torride mêlant nos langues dans une exploration sans fin, le laissant me pétrir mes fesses sous ma robe relevée offrant en spectacle mon cul a ceux qui voulaient le voir sans que je réagisse et me laissant exhiber avec délice !
Andrée.
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