| P.G.n°07 | Partouze Groupe n°07 |
| Date | 20/08/05 |
| Nom | Céline |
| celine_lema@yahoo.fr | |
| Titre | 1990 ou la découverte des plaisirs |
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L 'année 1990 fût pour moi l'année de beaucoup de changements et de découvertes. Car bien qu'encore vierge à 18 ans, je m'intéressais de plus en plus aux garçons, pas ceux de mon âge, j'étais attirée par les mecs plus âgés comme les copains de mon frère, un an et demi plus vieux que moi, ou par ceux d'une voisine plus âgée de 4 ans, avec qui j'avais sympathisé. Il faut dire qu'elle rentrait souvent chez elle avec des mecs différents, parfois bien plus âgés qu'elle, bien que depuis quelques semaines c'était toujours le même et je ne voyais plus sortir de chez elle que des couples, certainement leurs amis.
Lorsque les copains de mon frère venaient à la maison pendant l'absence de nos parents ils ne faisaient que parler de sexe. Depuis plusieurs mois j'avais le droit d'assister à leurs discussions mais sans rien dire parce que j'étais une fille. Ils fantasmaient sur leurs futures conquêtes ou racontaient leurs dernières coucheries, quand ça arrivait. Car à cette époque ils fantasmaient plus qu'ils ne passaient à l'acte. Je me souviens que ce qui les faisait délirer c'était de s'imaginer coucher avec les « vieilles » du quartier. Ces vieilles, c'étaient des femmes de 30 à 40 ans mariées et mères pour la plupart, qu'ils passaient en revue en disant qu'avec l'expérience qu'elles avaient, ils étaient sûrs de passer un bon moment. Cela fait drôle de penser que maintenant je suis donc une « vieille » moi aussi et que si cette année là ils ne faisaient que fantasmer sur ces femmes, je sais aujourd'hui que leurs désirs sont devenus plusieurs fois réalités dans les mois qui suivirent.
Mon éducation sexuelle se faisait par les récits de ces garçons, par les films de cul de mon frère (j'avais trouvé la cachette) que je regardais quand j'étais seule dans l'appartement et par les discussions que j'avais avec ma voisine Sylvie lorsque j'allais chez elle. Elle avait beaucoup de charme et un joli corps qu'elle mettait en valeur par de petites robes très décolletées et très courtes. J'avais de plus en plus envie de lui ressembler et d'avoir le même succès qu'elle auprès des mecs. Souvent je passais la voir lorsque les mecs qu'elle recevait étaient repartis, elle me donnait des détails bien croustillants sur la nuit qu'elle venait de passer, ce qui nous faisait bien rire et renforçait notre complicité. Alors vierge ? oui, timide ou plutôt réservée ? oui aussi, mais pas innocente du tout. Les plus vieux que moi attiraient mes regards, je n'étais pas amoureuse mais j'avais de plus en plus envie de devenir femme. Sylvie était la seule à qui je racontais tout ça.
Au mois de Mai de cette année 1990, mon frère est parti vivre avec une femme de 30 ans à l'autre bout de Paris, son fantasme l'avait rattrapé, il avait réussi à mettre une vieille à son tableau de chasse mais il en était tombé amoureux. Son départ me libérait, sachant qu'il n'était plus là pour me surveiller ou me critiquer, je décidais de changer de look. C'est Sylvie qui s'en chargea. Ce fût un après midi de bonne humeur et de franche rigolade, mes cheveux furent teints en blonds, s'en suivi une longue séance d'épilation puis on déballa toute la garde robe de Sylvie pour finalement n'en garder que 2.
Par contre l'accueil familiale de mes parents fût glacial, car leur fille d'habitude brune et toujours en pantalon, était devant eux maintenant blonde dans une petite robe que je trouvais moi très sexy mais qui leurs plaisait pas. « Le cul et les nichons à l'air » avait dit mon père « tu vas quand même pas sortir comme ça ». J'avais beau lui dire que c'était la robe de Sylvie. Souvent je l'avais entendu dire que la voisine était mignonne et jolie, il avait du mal à l'accepter pour moi, mais têtue je tins bon. Finalement ma mère est intervenue pour le calmer et il finit par s'habituer.
Le samedi 9 juin 1990 très exactement alors que j'étais chez Sylvie, Frank son copain arriva. Généralement je m'arrangeais pour partir avant qu'il n'arrive mais ce jour là je n'avais pas fait attention. Il insista pour que je reste dîner avec eux pour faire connaissance, ne sachant pas quoi faire je regardais Sylvie qui me dit que ça lui ferait beaucoup plaisir à elle aussi. Nous avons dîné dans le salon. Comme tous les mecs Frank faisait souvent des allusions au sexe, mais je le trouvais très chaleureux et très séduisant, il était d'un calme réconfortant avec une voix très grave. Je pensais que Sylvie avait beaucoup de chance. Vers la fin du repas il me complimenta sur mon changement de look, je lui dis que c'était le travail de Sylvie et il répondit que ça ne l'étonnait pas parce qu'elle avait beaucoup de goût.
Après quelques secondes de silence en nous regardant il se ravisa il dit que certains détails pourraient être améliorés. Je ne comprenais pas, je regardais Sylvie qui en écartant les mains et les sourcils me fit comprendre qu'elle ne comprenait pas non plus. « Vous avez toutes deux de beaux décolletés mais pourquoi ces soutien gorges qui dépassent ? enlevez les, comme ça ce sera plus joli, et puis vive la liberté non ? » dit-il. Plaisanterie ou désir ? En tout cas Sylvie ne se démonta pas et répondit « C'est vrai je trouve que tu as raison » en déboutonnant sa robe pour dégrafer son soutien gorge et le jeter au visage de Frank. Sylvie semblait contente de son geste et lorsque leurs regards insistants se posèrent sur moi je décidais de jouer le jeu en enlevant moi aussi mon soutien gorge et de le jeter également au visage de Frank avant de reboutonner ma robe vite fait.
Frank exhibait ses 2 trophées et entrepris à partir de ceux ci de deviner nos tours de poitrines. Il avança 2 chiffres qui s'avérèrent être complètement faux. Il dit qu'il ne pourrait le deviner que sur les poitrines elles-mêmes. Sylvie très joueuse lui répondit « ok vient ». Frank fit une première tentative en posant les mains sur les seins de Sylvie puis se plaignit à nouveau que le tissu le gênait. Sylvie descendit le haut de sa robe. Il nous étonna lorsque après quelques palpations il annonça un « 95b » que Sylvie accepta comme juste. « Trop fort » disait Frank en jubilant. « On va voir si tu as autant de chance avec Céline » dit Sylvie en déboutonnant le haut de ma robe. J'avais laissé faire Sylvie, deux mains chaudes se posèrent sur mes seins, je n'avais bu aucune goutte d'alcool mais j'avais l'impression d'être un peu ivre et frissonnait sous chaque attouchement . Il me caressait plus qu'il ne mesurait, il prit même le bout de mes seins entre ces doigts, je ne suis pas certaine que ce soit la meilleure façon pour mesurer un tour de poitrine, avant d'annoncer « 95 b, comme Sylvie ». « Presque » dis je tout doucement. Ses mains reprirent à nouveau possession de ma poitrine pour de longues caresses avant qu'il n'annonce le chiffre correct « 95c ».
Cette petite séance de massage m'avait tellement troublée que je ne savais plus trop où j'en étais. Si bien que lorsque Frank partit dans la cuisine je dis à Sylvie qu'il valait mieux que je rentre chez moi pour les laisser entre eux.
Sylvie : « Pourquoi partir ? j'ai vu que tu prenais du plaisir sous les caresses de Frank, non ? »
Moi : « Oui mais c'est ton copain »
Sylvie : « Et alors, il te plait pas ? »
Moi : « Si »
Sylvie : « Tu lui plais, il a envie de toi »
Moi : « Tu sais bien que je suis vierge »
Sylvie : « Oui et il le sait aussi, je lui ai dit »
Puis il y eu de quelques secondes de silence pendant lesquelles je ne savais que décider avant que Sylvie ne se lève :
« Alors tu rentres chez toi ou tu viens avec moi dans la chambre ? »
Complètement soumise j'ai suivi Sylvie qui m'installa nue sur son lit. Je lui demandais d'éteindre la lumière trop vive à mon goût. Elle alluma une lampe de chevet qui diffusa une lumière beaucoup plus faible. Elle me caressa intimement un long moment avant que Frank n'arrive sur le pas de la porte. Il interrogea Sylvie de la tête qui lui répondit « tu peux venir ». Il se déshabilla puis avança vers moi avec un sexe bien dressé. Je ne regardais plus que ça. J'en avais vu dans les films x de mon frère mais celui ci était bien réel et m'était destiné. Sylvie se rendit compte de mes inquiétudes car elle vint me dire au creux de l'oreille « t'en fait pas il est très doux », alors que Frank écartait mes cuisses et se rapprochait de moi, j'attrapais la tête de Sylvie et l'embrassait à pleine bouche, juste avant qu'il ne s'introduise en moi, tout doucement centimètre par centimètre. Il commença de doux va-et-vient qui peu à peu s'accéléraient. Sylvie s'écarta, lorsque j'ouvrais les yeux, j'avais devant moi le visage de Frank de plus en plus crispé dans l'effort pendant que moi j'éprouvais de plus en plus de plaisir. Lorsqu'il se déversa en moi je n'avais pas jouis, mais j'ai énormément apprécié ces nouvelles sensations.
Je suis partie peu de temps après, pensant que je devais m'éclipser pour les laisser entre eux. J'ai eu bien du mal à m'endormir ce soir là. Je serais bien volontiers retournée les voir, enfin le voir surtout. Mais ce jour là j'ai pris conscience qu'il y avait du plaisir à prendre avec un mec, je m'en doutais déjà avant mais maintenant j'en étais sûre et bien décidée à recommencer dès que possible.
Vers la fin juin, dans une boite, je me suis retrouvée avec 3 des copains de classe de mon frère qui venaient souvent à la maison. Ils projetaient de partir 15 jours en vacance en Alsace dans un chalet. Ils disaient qu'ils voulaient passer des vacances cool, avec leurs guitares et sans se prendre la tête. L'un d'eux avait même vu qu'il y avait un concert là bas pas très loin et qu'ils pourraient y aller. Plus ils parlaient de leurs projets et plus j'avais envie d'être du voyage. Je les connaissais depuis longtemps. J'ai fini par leur dire que je voulais venir. Au départ j'ai senti une grosse réticence mais j'ai tellement insisté et tellement dit que je me ferais toute petite, que je les emmerderais pas, qu'ils ont finis par accepter à condition que je n'en parle pas à mon frère.
Je pensais que le plus dur était de convaincre mes parents, je mis une copine dans le coup en lui expliquant que je partais en Alsace avec des copains mais que j'allais dire à mes parents que c'était avec elle que j'y allais. Je m'attendais à devoir fortement négocier, mais ma mère finit par dire « puisque tu y vas avec Caroline c'est d'accord », mon père n'a rien dit, ce qui pour moi voulait dire oui. J'appris plus tard que comme ils s'étaient retrouvés sans enfants pendant 15 jours, ils étaient partis dans un camp de naturiste au cap d'Agde. Mes parents dans un camp de naturiste, je rêve, n'importe quoi ! Est ce pour cela qu'ils avaient acceptés si facilement ? C'est sans doute la première fois que je me suis posée des questions sur la sexualité de mes parents. Mais bon, c'est leurs vies (j'aimerai bien savoir quand même ce qu'ils ont fait ces vacances là).
Ma sexualité à moi passait maintenant par l'Alsace, Sylvie me mit en garde, me dit que j'étais complètement inconsciente de partir avec 3 mecs mais rien ne me fit changer d'avis « à moi l'aventure, à moi la liberté ».
Pas plus d'un sac à voyage avaient dit les garçons. Je l'avais fait nerveusement, un peu n'importe comment, à la dernière minute, et puis je trouverai bien ce qu'il faut là bas. J'ai dû subir toutes les recommandations de mes parents ainsi que la liste de tous les sites que je devais aller voir. Le voyage en train a duré plusieurs heures dans un wagon surchauffé. Puis arrivés à Colmar il avait fallut prendre un taxi qui nous emmena dans la montagne. Ca faisait pas mal d'heures que nous avions quittés Paris mais tout se passait dans la bonne humeur et nous étions impatient maintenant de découvrir notre lieu de résidence. Le chalet se trouvait à 2 kilomètres de la première ville. Le fermier propriétaire, qui n'arrêtait pas de me mater, nous le fit visiter en nous disant toutes les 2 minutes de bien de faire attention à toutes ses affaires. A l'extérieur quelques marches nous amenaient sur une estrade de bois où était installée une table, des chaise et une balancelle. A l'intérieur en dehors d'une toute petite salle de bain avec une douche il n'y avait qu'une seule pièce avec un coin cuisine, un coin repas (table et chaise) et un coin cheminée avec un canapé et deux fauteuils. Au dessus il y avait une grande mezzanine. Le propriétaire nous annonça qu'il y avait 4 couchages en hauts et un dans le canapé en bas, avant de partir.
Après un moment de flottement, tous les 4 devant la cheminée, JP et Patrick décidèrent de descendre en ville faire des achats pour les repas du soir et du lendemain, Stéphane dit qu'il allait faire le tour de la maison et moi je réservais la douche pour un bon moment, ravie de découvrir une eau à bonne température.
Alors que je m'attendais à quelques taches ménagères, les garçons faisaient tout, mettaient la table et préparaient le repas. Ils avaient même remonté avec peine quelques bouteilles de vin blanc pour goûter aux spécialités du pays. Après la déception de la découverte du logement que l'on trouvait bien exigu, on s'organisait petit à petit et nous étions maintenant à table pour notre premier repas. Je ne sais pas si les autres étaient comme moi, mais la fatigue du voyage, la douche, le vin blanc ou le fait de se retrouver dans un lieu inconnu, j'avais l'impression d'être sur une autre planète. C'était sympa, les garçons s'assurant en permanence que je ne manquais de rien. Ils s'intéressaient de plus en plus à ma vie. Il est vrai que si moi je savais presque tout d'eux, pour avoir souvent interrogé mon frère à leur sujet ou pour avoir assisté à leurs discussions à la maison, eux par contre ne devaient pas connaître grand chose de moi. Je devenais leur centre d'intérêt principal et ça franchement ça me plaisait de plus en plus. J'étais sur un petit nuage. Et lorsque la discussion devint beaucoup plus indiscrète pour moi, je répondis volontiers à leurs questions.
« non j'ai pas de petit copain »
« non je ne suis plus vierge » (j'ai pas dit que je l'avais fait qu'une fois)
Et puis la question idiote « Lequel tu préfères de nous ? »
« Je vous aime tous »
C'était la vérité, j'avais pas de préférence, en ce moment précis je me trouvais bien avec eux 3, j'allais quand même pas commencer les vacances en choisissant 1 mec et décevoir les 2 autres.
La réponse fût loin de les calmer, bien au contraire, la rigolade tourna au jeu lorsque JP étala un jeu de carte sur la table en disant :
« on va désigner le vainqueur sur un tour de poker et tu lui feras un cadeau de ton choix »
JP faisait durer le plaisir il distribua un carte à chacun et dit « je suis sûr que ça va être moi ». Phrase que les 2 autres reprirent à leurs comptes. Je rigolais avec eux sans même savoir où ça allait me mener. Le sort désigna Stéphane. JP en rogne pris sa guitare suivi de Patrick.
JP : « alors Céline tu lui donnes quoi au vainqueur ? »
Moi un peu désorientée : « je sais pas, il a envie de quoi ? »
Sans doute une question à ne pas poser, car Stéphane s'approcha de mon oreille, me dit « baiser avec toi là haut » et retourna s'asseoir.
Les questions tournaient dans ma tête. Faire l'amour ? j'en avais envie, mais si je montais avec Stéphane je me doutais que les autres me demanderaient certainement la même chose les jours suivants. Je les regardais un à un, je savais bien avant de venir ce qui risquait d'arriver ici, j'avais imaginé les relations que j'allais sûrement avoir avec un ou plusieurs de ces garçons en 15 jours de vie commune, mais je ne pensais pas que ça commencerait comme ça dès le premier soir. Tous 3 me plaisaient, finalement je m'étais préparée à cette idée, je n'avais pas refait l'amour depuis ma première fois chez Sylvie et j'avais très envie de recommencer.
JP : « tu as dû lui demander quelques choses de difficile, elle a les yeux tout rond »
Je souriais à JP, me leva, pris la main de Stéphane et l'entraîna dans la mezzanine où après quelques caresses il me fit l'amour au son des guitares des 2 autres. Lorsque nous sommes redescendus je ne savais pas quelle attitude prendre, j'étais gênée vis à vis des autres, j'avais encore le coeur qui battait encore beaucoup trop vite. Personne ne parlait. JP remplit mon verre, ils reprirent tous les 3 leurs guitares et pendant un long moment nous profitions calmement du moment présent. Je pensais encore à la relation que je venais d'avoir avec Stéphane lorsque je m'aperçu que JP me regardait de plus en plus et maintenant me faisait des sourires que bien sûr je lui retournais. Je ne fus pas tellement surprise lorsqu'il s'approcha de moi pour me demander si j'acceptais de monter avec lui. Sans même réfléchir un moment je le pris par la main et l'entraîna à son tour.
Le même scénario se répéta également ensuite pour Patrick ce même soir. Le déroulement de cette première soirée de vacance s'est répété les autres jours de la semaine, avec des ordres de passage différents. Je sais ce qu'on peut penser de moi mais je n'avais pas de petit ami, j'étais pas mariée, les mecs étaient heureux, j'éprouvais du plaisir alors.
Le samedi suivant nous sommes allés en stop au concert prévu. En 2 groupes nous avons mis plusieurs heures pour arriver à destination. La musique était nulle, c'était les années hippies, l'ambiance était cool mais les garçons n'étaient pas content d'avoir quittés le chalet avec en plus la galère du retour.
Et puis nous avons sympathisé avec un groupe (2 garçons et 3 filles) plus vieux que nous, les filles avaient de 24 à 25 ans et les garçons 27 tous les 2. Ils nous expliquèrent qu'ils vivaient en communauté. Cette façon de vivre plaisait bien à JP, Stéphane et Patrick qui n'arrêtaient pas de poser des questions aux filles. Lorsque JP leurs dit que nous aussi on vivait librement Jean un des 2 garçons me regarda fixement. Je me demandais ce qu'il pouvait bien penser à ce moment précis mais j'étais sûre que je lui plaisais car plusieurs fois il avait regardé mes jambes et ma poitrine. A chaque fois que nos regards se croisaient nous nous souriions.
Nous avons discutés tard et dormis sur place dans un champ à même le sol. Jean m'apporta une couverture afin que je n'ai pas trop froid. C'est finalement le seul jour où je n'ai pas fait l'amour.
Le lendemain midi nous avons pique-niqué avec eux. Ils avaient décidés de redescendre dans le centre de la France d'où ils venaient sauf Jean qui nous demanda de passer quelques temps avec nous et nous proposa de nous ramener en voiture. Rien que de penser à la galère du retour nous avions tous accepté sa proposition immédiatement sans réfléchir.
En moins d'une heure nous étions sur la terrasse du chalet à nous reposer un peu en buvant une bonne bière fraîche. Je sentais que Jean était nerveux il restait debout, se balançant d'une jambe sur l'autre.
Jean : « c'est vraiment sympa de m'accueillir ici »
JP : « non c'est normal, t'es sympa et tu nous as ramenés en voiture »
Stéphane : « JP a raison il faut partager »
Jean : « Super cool les mecs, tu viens avec moi Céline ? ».
Il me tendait la main avec un grand sourire pour m'entraîner dans le chalet. J'ai regardé les 3 autres, ils n'ont rien dit, je l'ai suivi. Jean en me déshabillant « tu as baisé avec les 3 ? »
Moi : « oui »
Jean : « tu aimes la baise, je m'en doutais, je l'ai vu tout de suite »
Il m'allongea sur le matelas, puis après avoir écarté mes jambes il mit sa bouche sur mon sexe. Sa langue experte et ses doigts qui me fouillaient mirent bien peu de temps à déclencher un orgasme. C'était la première fois qu'un garçon me faisait ça . Je jouissais et il continuait à me lécher ainsi pour profiter de ma jouissance.
Jean : « Pourquoi tu retiens tes cris quand tu jouis ? tu as peur de quoi ? »
Moi : « je sais pas, par pudeur, à cause des autres aussi»
Jean : « on s'en fous des autres, c'est toi qui compte et uniquement toi, tu comprends ? fait comme moi, profite de ces moments à fond sans aucune retenue, éclate toi ? promis ? »
Moi : (doucement) : « promis »
Jean :« Super, suce moi maintenant, que je sois bien raide pour bien te baiser »
Je pris son sexe en bouche et m'efforça de le faire du mieux possible comme dans les films de mon frère. En tout cas ça lui faisait de l'effet car son sexe avait maintenant belle dimension et j'en étais fière.
Jean se retirant de ma bouche :« t'es maladroite mais c'est super bon, dis moi maintenant que tu veux ma queue dans ta chatte»
Moi timidement : « oui »
Jean :« dit moi que tu veux que je te baise »
Moi :« baise moi »
Jean :« plus fort »
Moi criant : « baise moi, Jean, baise moi »
Il entra en moi d'un seul coup, me tenait solidement par la taille en imprimant de longs va-et-vient entre mes reins. Le plaisir commençait à monter et je retenais quelques gémissements.
Jean : « laisse toi aller, te retient pas, gémit avec la gorge, ne pense qu'au plaisir, laisse tout sortir »
Suivant ses conseils je faisais abstraction de tout ce qui était autre que mon plaisir.
Jean : « super continue »
Je criais de plus en plus fort.
Jean : « tu aimes ça, ma salope, tu vas voir c'est pas fini »
Il accentua ses mouvements, plus vite et plus fort. J'entourais ses hanches de mes jambes. Chaque pénétration me faisait pousser un nouveau cri. Je tirais sur mes jambes pour qu'il entre en moi de plus en plus loin, de plus en plus fort. Chacun de mes râles étaient maintenant suivi d'un « han » grave et long qui sortait de sa bouche. J'étais complètement agrippée à ma proie, mon corps soudé au sien, ne le laissant s'éloigner que pour mieux le reprendre à nouveau avec plus de rage, jusqu'à ce qu'une dernière vague m'emporte. Mon cri fut à la hauteur de la jouissance. Je l'immobilisais pendant plusieurs secondes avec mes jambes et mes bras au plus profond de moi. Puis il reprit son mouvement dans des « han » de plus en plus fort, après un dernier « prends ça putain », jusqu'au bout de sa jouissance dans des cris de bête.
Pendant de longues minutes nous sommes restés allongés sans rien dire. J'étais encore en train de me remettre de l'ouragan qui venait de me traverser le corps lorsqu'il commença à me questionner.
Jean : « tu as vraiment baisé avec les autres ? »
Moi :« oui tous les jours, avec chacun »
Jean : « tu a déjà jouis comme tu viens de le faire ? »
Moi : « non jamais » , c'était la vérité
Jean : « des petits cons sans expérience, et toi tu as sucé combien de mecs avant moi »
Moi : « aucun »
Jean : « je m'en doutais, on t'avait déjà fait un cunni ? »
Moi : « non jamais »
Jean après un long moment de silence : « tu veux continuer à prendre du plaisir ? »
Moi : « là maintenant ? »
Jean : « non plus tard »
Moi : « je ne veux pas quitter les garçons »
Jean : « je veux juste que tu acceptes tout ce que je te demanderais, ok ? »
Moi : « OK »
Jean : « Promet le »
Moi : « Promis »
Pendant le sommeil de Jean, je suis redescendue sur la terrasse avec les autres. Je ne savais pas quelle attitude prendre. Il y avait une certaine tension.
JP : « Céline il t'a vraiment fait jouir autant que ça »
Moi : « «oui, vraiment »
Stéphane : « il vaut mieux que nous partions d'ici alors»
JP : « tu as raison, Jean a gagné, je pense aussi qu'il faut partir et les laisser ici tous les 2 »
Moi aussitôt:« mais je veux pas que vous partiez ». « j'ai pris énormément de plaisir avec vous aussi ». « avec chacun de vous ». « s'il vous plait ». « j'ai besoin de vous ». « vous pouvez pas me laisser »
En pleurant : « s'il te plait Stéphane fais le pour moi ».« JP s'il te plait ». « Patrick s'il te plait».
Ils finirent par accepter. Jean était accepté dans notre groupe.
L'atmosphère était déjà beaucoup plus détendue lorsque Jean arriva en disant qu'il n'y avait plus rien dans le frigo et qu'il serait bien d'aller faire des courses en ville pour fêter dignement nos vacances. Les garçons qui avaient décidés de prendre les choses du bon côté acceptèrent la proposition. Nous sommes montés tous les 5 dans la vieille voiture de Jean. J'étais assise devant à côté de lui.
Jean s'adressa aux garçons : « on vis en communauté, pas vrai ? »
Jean : « première règle, les filles ne doivent porter ni culotte ni soutien gorge, c'est ok pour vous ? »
Bien sûr les garçons répondirent « OK » en coeur. Devant tant d'enthousiasme et complètement soumise à leurs désirs, je m'exécutais immédiatement , retirait mon string et mon soutien gorge que je jetais par la fenêtre.
Au supermarché Jean choisissait l'alcool avec Patrick pendant que nous allions chercher de la nourriture. Au passage en caisse j'étais un peu inquiète car il y a avait plusieurs bouteilles de champagne, de l'alcool fort, de la bière mais Jean a tout réglé.
Jean : « je vous paie un coup au bistrot là bas »
Nous nous sommes installés dans le café pour prendre une bonne bière fraîche.
Moi : « vous avez vu on a du succès tout le monde nous regarde, ils doivent pas avoir l'habitude d'avoir du monde ici »
Stéphane : « c'est pas nous qu'ils regardent c'est toi, tu t'es affalée sur la banquette les jambes en l'air »
Stupéfaite, en pensant au spectacle que j'avais dû offrir j'éclatais d'un rire que je communiqua à tous les garçons.
Jean : « super, buvons à la santé de Céline »
Les garçons se foutaient de moi parce que les vieux avaient les yeux rivés sur moi. Lorsque nous décidâmes de partir je pris soin de m'extirper de la banquette en écartant bien les jambes à nouveau.Les garçons profitant aussi du spectacle étaient ravis.
Moi (après avoir fait quelques pas) : « attendez, j'ai oublié quelque chose »
Je retournais vers la table, relevait un peu ma jupe et me baissait jambes tendues pour prendre le ticket de caisse qui était tombé à terre. Dans cette position il était impossible de ne pas voir mon anatomie. Je suis restée quelques instants dans cette position avant de vite rejoindre les garçons en passant devant tous les mateurs en rigolant. Dans la voiture j'eu droit aux compliments de tous les garçons, j'étais rentrée dans leur trip et ça me plaisait. Plus j'en faisais et plus ils étaient contents.
A nouveau au chalet.
Jean : « on mange au champagne ok ? »
Tout le monde répondit ok.
Jean : « mais avant je voudrais savoir comment sont installés les couchages ? »
Patrick : « 4 en haut et 1 en bas »
Jean : « viens m'aider on va descendre les matelas ici »
Ils installèrent les matelas de la mezzanine dans la pièce du bas en déplaçant tous les meubles qui les gênaient.
Jean : « voilà, comme ça on est tous ensembles, et ils nous reste un peu de place pour tourner autour de la table, impeccable, maintenant champagne »
Je n'avais plus aucune retenue. Lorsque les garçons déjà pas mal excités passaient une main sous ma robe j'allais au devant de leurs caresses.
Moi : « on boit à la santé de qui ? »
Jean : « à la santé de ton prochain orgasme »
Tous les autres approuvaient bien sûr.
Moi (volontairement provocatrice) : « Ok mais pourvu qu'il vienne vite »
Jean : « puisque c'est ton désir, allonge toi nue au milieu du matelas »
Ma robe tomba a mes pieds et je m'allongeais sur le dos, nue, sur les coudes, au milieu du matelas, les jambes relevées et écartées face à eux pour bien les provoquer.
Jean : « qui veut lécher Mademoiselle ? »
Les 3 autres firent « moi » en même temps.
Jean : « Patrick vas y tu es le plus près, les autres prendront le relais »
Jean les conseillait, en expert, se levait, venait jusqu'à nous, retournait s'asseoir. Il s'excitait tout seul. Ce fût au tour de JP. J'appréciais cette position et leurs langues qui fouillaient mon intimité me ravissaient. Puis vint Stéphane qui joua avec mon clito. Je prenais de plus en plus de plaisir. Jean était à côté de nous, encourageait Stéphane « c'est bien continue ». Pendant que je prenais mon pied Jean dit à Stéphane « continue à lécher, boit sa liqueur, c'est ta récompense, régale toi ».
Jean : « dis moi, Céline je pense qu'ils ont droit à une petite récompense non ? »
J'avais compris, quelques secondes après j'étais à genoux avec 3 sexes déjà bien dressés à hauteur du visage. Pendant de longues minutes je m'efforça de les sucer tour à tour du mieux que possible, toujours sous les conseils de Jean, alors qu'il avait sorti son sexe et se branlait en nous regardant.
Jean : « JP allonge toi, Céline mets toi dessus et branle les 2 autres »
J'enjambais JP, prenait les 2 autres en main puis montait et descendait au rythme de mon plaisir les yeux fermés. Je fus surprise par l'arrivée de Jean qui força le passage dans ma bouche. Il me tenait par la tête et imprimait des mouvements de plus en plus rapide avec son bassin. Il cria un « tu aimes ça, putain », un « tiens prends ça salope » puis lâcha un cri rauque pendant que son sperme ne jaillissent au fond de ma bouche. Surprise par l'éjaculation et pouvant à peine respirer j'en recrachais la moitié sur JP en toussant.
Puis pendant que Jean, Patrick et Stéphane étaient repartis boire un verre d'alcool fort en discutant, toujours assise sur JP je commençais à reprendre du plaisir par des petits mouvements de bassin lorsque Jean m'apporta une bouteille de champagne que je bus au goulot. Il se pencha ensuite à mon oreille en me disant « tes petits copains veulent te la mettre dans le cul, t'es d'accord ? » j'ai regardé Stéphane et Patrick qui attendait ma réponse. Je n'avais plus la force de dire quoi que ce soit. Je me pencha en avant sur les bras juste au dessus de JP. Les garçons comprirent que j'acceptais. La pénétration fut moins douloureuse que je ne l'avais pensé. Ils changèrent ensuite régulièrement de place tous les 3 jusqu'à jouir sur moi selon les souhaits de Jean. Mais ça n'était pas encore terminé pour moi car Jean avait repris des forces et vint prendre place dans mon petit trou du cul, de moins en moins petit ce soir là, jusqu'à exploser en moi avant que je ne m'allonge et m'endorme d'un sommeil profond.
Lorsque je me suis réveillé le lendemain vers midi j'appris que Jean était parti sans rien dire. Les garçons me racontèrent qu'eux avaient continués à boire après que je me sois endormi. Il a dormi avec nous mais le lendemain matin il n'était plus là.
Jusqu'à la fin de la semaine nous avons recommencé toutes ces positions à 4 sans aucune notion de temps, uniquement pour le plaisir de chacun à tel point que nous avons été surpris par le propriétaire du chalet alors que j'étais en pleine action avec Stéphane et JP. Patrick a eu beaucoup de mal à le mettre dehors. Ces journées révélèrent les préférences sexuelles de chacun des garçons, Stéphane ne pensait qu'au cunni (pour mon plus grand plaisir), JP à la sodomie et Patrick lui était le limeur fou.
Je craignais un peu le retour à Paris. Ma mère trouva que j'avais une petite mine mais je me dis la même chose en la regardant, elle avait des cernes très marquées. Elle me dit avoir mal dormi, je lui répondit en riant que moi aussi j'avais eu du mal à dormir là-bas.
Par la suite il n'y eu pas de relation intime immédiate entre JP, Stéphane, Patrick et moi, bien qu'on se voyait assez souvent, ce voyage restait notre secret. Jusqu'à aujourd'hui nous nous sommes quand même rencontrés plusieurs fois sur ma demande dans des moments où j'avais pas trop le moral. Tous les 3 avaient vite fait de me remettre sur le bon chemin.
Mais j'en ai quand même voulu à Stéphane lorsqu'un après midi je trouvais porte close chez moi. Il fallut que je sonne et tape 10 bonnes minutes avant que je ne le vois sortir en disant « j'étais venu te voir mais j'ai plus le temps maintenant », lorsque je suis entrée ma mère se rhabillait, son string était au pied du lit, je suis partie dans ma chambre et nous n'en avons jamais parlé malgré une grande complicité qu'on partage toujours aujourd'hui. Le fait d'en parler aujourd'hui ravive ma curiosité, il faut que je sache ce qui c'est réellement passé ce jour là.
A la lecture de ces lignes je me rends compte que souvent par la suite j'ai essayé de renouveler des plaisirs que j'avais découvert cette année là.
Céline.