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Partouze 1 homme 2 femmes

P.HFF.n°01 Partouze 1 homme 2 femmes n°01
Date 07/06/03
Nom Laurie
E-mail laurie.f@ifrance.com
Titre La rencontre

>>> Suivante >>>

Cette journée est particulière pour moi. En effet, après des semaines de mails plus érotiques les uns que les autres, c'est aujourd'hui le jour de la rencontre tant attendue, et j'ai bien envie de "conclure". J'ai décidé de m'habiller sexy pour forcer le destin car je sais que ce n'est pas gagné d'avance. Malgré les messages torrides qui me permettent d'espérer beaucoup, il reste quand même un détail de poids à régler, un problème de taille. Mais bon, on verra ça en temps voulu, et puis j'ai ma petite idée pour briser ses dernières résistances.

En attendant, il faut que je me prépare. Le chaud soleil de mai me permet toutes les fantaisies possibles. Tout d'abord, une jupe, courte ça va de soi. Disons la noire, qui m'arrive mi-cuisse, pas trop moulante et légèrement froncée, de façon à pouvoir jouer avec la longueur si jamais le besoin s'en fait sentir. Avec ça, un petit string, vraiment pour dire que j'ai quelque chose, et des talons, pas trop hauts car je n'aime pas cette sensation de risquer la chute à chaque pas. Pour le haut, il faut à tout prix mettre ma poitrine en valeur, c'est en quelque sorte mon "argument de vente"... Tiens, ceci fera bien l'affaire. Deux petits morceaux de tissu attachés dans le dos par une ficelle. Ouhla, c'est quand même vachement osé! Faudrait pas que je passe pour une putain non plus. Bon je change... Ah tiens! Un petit débardeur bien échancré et bien moulant. Et pas de soutien-gorge!

Je me regarde dans la glace : " Si ses yeux ne se noient pas dans ton décolleté, c'est à n'y rien comprendre! Allez ma belle, aujourd'hui c'est le grand jour!"

Je suis excitée et en même temps je suis morte de trac. J'espère que tout va se passer comme prévu.

Il est temps de partir. Durant le trajet, je m'imagine toutes sortes de scenarii, des plus platoniques aux plus torrides. Bien entendu, ces derniers attirent plus mon attention et je pars en délire sur ce qui pourrait m'arriver de mieux. Tout en marchant, mon esprit se perd dans des pensées que certains qualifient d'impures, pour ma part je me contenterai d'érotiques...

Je suis à présent presque arrivée. Stoppant mes fantasmes et me concentrant plus précisément sur l'adresse, je me rends compte que mon entrejambe, et par la même mon string, sont tout humides. Si seulement j'arrêtais de ne penser qu'au sexe!

En tout cas, Je ne peux vraiment pas me présenter comme ça. En plus, avec ma jupe, je prends le risque de voir remonter les effluves de la fille en chaleur. Qu'est-ce que je pourrais bien faire?... Ah j'ai trouvé, je vais aller me refaire une beauté intime dans ce bar. Je commande un café et je file aux toilettes...

Ben dis donc, j'en avais bien besoin! Je déborde littéralement. Je m'essuie méticuleusement pour effacer toute trace de mon excitation précédente. Quant au string, j'ai bien peur qu'il ne faille l'oublier... Tant pis, je le range dans mon sac, bien au fond, et je ressors. Je bois mon café en vitesse et je poursuis ma route. Le léger vent qui s'engouffre sous ma robe me fait frissonner de plaisir mais j'ai un peu peur que dans un excès de friponnerie, il dévoile mon intimité au premier quidam qui passe. En tout cas, c'est loupé pour ma toilette intime, le fait de me balader en tenue aussi légère me fait mouiller à nouveau.

Heureusement, le reste du chemin n'est pas bien long et j'arrive enfin, après quelques hésitations et un quart d'heure de retard. Je sonne. Mon coeur bat à cent à l'heure et j'ai les jambes en coton. Je souffle un bon coup. La porte s'ouvre.

- Bonjour, Laurie.

- Bonjour Anne. Comment tu vas ?

- Très bien, merci. Et toi ?

- Ca va bien.

- Viens, entre.

La discussion s'engage timidement. Je te trouve rayonnante, pleine d'enthousiasme et d'entrain, ton visage souriant respire la gaieté. Tu m'invites dans ton salon pour prendre un café. J'accepte volontiers.

Ta petite robe qui virevolte au gré de tes allers-retours dans la cuisine m'excite. Surtout après tout ce que l'on s'est déjà raconté, j'ai fatalement des idées de luxure qui me reviennent, une envie de te faire découvrir de nouveaux plaisirs, d'être la première, celle qu'on n'oublie pas... Mais le voilà justement, le problème de taille. Comment fait-on pour convaincre une femme de coucher avec une autre femme lorsqu'elle ne l'a jamais fait ? Et qu'une résistance bien compréhensible l'empêche de se livrer ? Moi même, malgré ma toute petite expérience, je n'ai jamais été l'instigatrice des débats, la déclencheuse des hotilités. Et puis les 15 ans qui nous séparent me bloquent, m'intimident. J'ai peur de passer pour une jeune fille dépravée à tes yeux de femme mariée. Et justement, que dirait-il, ce mari, s'il nous voyait ?

Tu t'assois sur le canapé à côté de moi. Durant cette petite collation, je sens l'ambiance un peu tendue. Mon cerveau s'embrouille entre mes idées et mes questions : "Pense-t-elle à la même chose que moi ?", "Est-ce-que je lui plais ?", "Il faudrait que je fasse le premier pas, elle n'attend peut-être que ça!", "Oui mais dans le cas contraire, j'aurai l'air d'une gourde!", "Que faire?" ... J'attends un peu plus que les choses se passent...

Je désespère. J'ai une envie folle de toi mais je suis trop impressionnée et je n'arrive pas à tenter quoi que se soit. Il faut pourtant que j'agisse, j'ai l'air d'une gourdasse qui n'a jamais séduit personne! Je me croirais revenue au temps, pas si lointain, de mes 16 ans, à l'époque où quand je voyais un garçon qui me plaisait, je restais tétanisée et pantoise, comme un poule qui a trouvé une clé à molette.

Je prends mon courage à deux mains et bien qu'on soit déjà assez proche, je rapproche mon genou du tien, écartant par la même occasion mes jambes. Nos genoux rentrent en contact et bien que tu n'aies pas bougé, je sens ta voix hésitante. Je continue mes mouvements d'approche. Je pose à présent ma main sur ta cuisse, seul le tissu de ta robe m'empêche de sentir le grain de ta peau. Tu me regardes, l'air inquiète. Je te réponds dans un sourire :

- Tu es vraiment très excitante!

- Toi aussi tu es belle, ma petite Laurie!

Galvanisée par tes compliments, je tente un geste inconsidéré : j'approche mes lèvres et je les colle timidement sur les tiennes, attendant ta réaction avec appréhension. Loin de me repousser, tu réponds à mon baiser en m'embrassant à ton tour. Mon petit bisou tout prude se transforme en un baiser passionné. Tes lèvres enserrent les miennes, nos bouches s'ouvrent de plus en plus, ta langue cherche la mienne, nos mains partent à la découverte de nos corps respectifs. Je sais que j'ai gagné, ton excitation et la perspective de découvrir de nouveaux plaisirs t'empêchent de refuser ce corps à corps qui se prépare.

Je me sens pousser des ailes. Je passe une main sous ta robe et je caresse ta cuisse. Je remonte doucement vers l'endroit le plus intime de ton anatomie. Ma main caresse ton minou à travers ta petite culotte mais tes cuisses restent désespérément collées l'une à l'autre. Je te sens encore un peu tendue, un peu réticente à l'idée de te donner à une fille. Je n'insiste pas et je continue de remonter ma main sous ta robe, à la découverte de ta peau si douce et légèrement humide sous l'effet de la chaleur. Pendant ce temps, nos langues n'en finissent pas de faire connaissance.

Ma main arrive enfin sur ta poitrine mais tes seins sont emprisonnés dans un soutien-gorge. Je n'en peux plus de découvrir ton corps uniquement en le touchant. J'ai besoin de le voir, de le sentir, de le goûter... Je retire ta robe et ton soutien-gorge en un éclair et ma tête vient se perdre entre tes seins. Avec mes mains, je colle tes seins contre mes joues, je caresse mon visage contre ta poitrine, je renifle ta peau à pleins poumons, je m'enivre de ton odeur. Je sens la pointe de tes seins durcir dans mes mains, je les lèche, les suce, les aspire... J'en profite car je n'ai pas souvent le loisir de me repaître de seins féminins. Je devine à tes gloussements et à ta respiration saccadée que ça t'excite à toi aussi.

J'ai envie que tu goûtes à ton tour aux plaisirs de la dégustation mammaire alors je me redresse et enlève mon haut, exhibant fièrement ma poitrine que tu m'as dit apprécier. Tes mains sont alors inévitablement attirées vers mes seins : tu les caresses, les presses, les malaxes, les pinces... Je bascule au fond du canapé devant tant de ferveur. Tu ne t'arrêtes pas pour autant, tu montes à califourchon sur moi et ta bouche vient à son tour goûter mes aréoles. Tu sembles très excitée, tes gestes sont vifs et saccadés.

Moi aussi je suis très excitée. Depuis le temps que j'attends ce moment, je profite au maximum. Je ferme les yeux et je m'abandonne à tes caresses. Tu ne restes pas longtemps, je te sens glisser doucement le long de mon corps. Ta bouche et ta langue me caressent le ventre, tes mains empoignent mes seins. Tu apprécies mon corps et j'aime ça, j'adore me sentir désirée.

Ma jupe n'est aucunement une barrière à tes envies. Tu la relèves en un geste, découvrant ainsi mon minou qu'aucun tissu n'emprisonne. Tu me regardes avec stupéfaction. Je ne réponds qu'avec un sourire et un regard lubrique. Je ne veux pas t'expliquer le pourquoi du comment. Ca m'excite de penser que tu me prends pour une libertine de premier ordre qui se balade nue sous sa jupe.

Ma petite surprise, qui au demeurant n'était nullement intentionnelle, t'a mise en appétit. Ta bouche s'approche et vient goûter ma petite chatte qui pleure d'excitation. Ton premier coup de langue me fait tendre. Tu prends bien soin de "nettoyer" tout le contour de mon sexe. Mes mains cherchent désespérément à agripper quelque chose. Seuls mes seins comblent ce désir. Je les presse de toutes mes forces. Mon sexe est en feu, je le sens bouillir de l'intérieur. Loin d'éteindre l'incendie, ta langue qui me fouille embrase tout mon être.

Je me connais bien, je sais que dans peu de temps, l'orgasme va me foudroyer. Je ne veux pas jouir "comme ça", aussi vite, sans avoir vraiment profité. Je prends tes bras et t'entraîne sur moi. Je t'embrasse et te caresse. Je goûte tes lèvres et ta langue impregnées de ma cyprine, je caresse ta peau, je profite de tes caresses sensuelles. Ce petit intermède me calme quelque peu, tout en entretenant quand même mon désir.

Je te bascule sur le côté et m'allonge sur toi, tout en continuant mes baisers et mes caresses. Ma main s'aventure sous ta culotte. Cette fois-ci, tu ne résistes plus et tu écartes les jambes. Ma main s'engouffre dans ton entrejambe, mon majeur parcourt ta fente divine. Je sens l'humidité de ton sexe, j'ai envie de le goûter moi aussi. Je m'agenouille sur le côté du canapé et je retire ta culotte. Tu offres ton minou à ma vue sans complaisance. Je ne tergiverse pas et je le goûte avec délectation. Je te sens très réactive à mes caresses. Je porte une attention particulière à ton clito tout redressé qui piaffe d'impatience.

Ma langue qui s'enroule autour de ton bouton d'amour te procure visiblement beaucoup de plaisir. Tes mains empoignent fermement tes seins et viennent caresser de temps en temps le derrière de ma tête. Ta tête se penche en arrière, ta langue caresse le contour de ta bouche grande ouverte, tes yeux se ferment, tu t'abandonnes totalement à mes caresses. Que c'est beau de voir une femme prendre du plaisir, grâce à moi en plus!

Mes caresses ont l'air de te plaire, tes râles redoublent d'intensité. Je te sens au bord de la jouissance alors j'arrête tout. Je sens à ton regard que tu m'en veux et que tu en redemandes. Je remonte doucement ton corps en sueur en traçant un sillon avec ma langue. Ta peau est délicieusement sucrée, c'est un vrai délice. Ma bouche arrive enfin au creux de ton oreille et je te soupire :

- J'ai envie d'un 69!

- Moi aussi ma petite Laurie!

Je redescends alors lentement, très lentement. Cette attente est délicieuse. Ton corps est exquis, je ne me lasse pas de l'embrasser, de le goûter, de le toucher, de le caresser...

Je replace ma tête entre tes cuisses, pour ton plus grand plaisir, tandis que mes jambes emprisonnent la tienne. Je caresse ton sexe ouvert et humide. J'écarte encore tes lèvres avec mes doigts pour découvrir les parois brillantes de mouille de ton vagin et j'y balade ma langue. Ma main restée libre s'enroule autour de ta cuisse et je présente un doigt à l'entrée de ton sexe ruisselant. Je promène mon majeur lentement sur le bord avant de l'enfoncer dans ton intimité. Je t'entends gémir en même temps que je sens ton corps qui se contracte. Je caresse ton intimité lentement, mon doigt s'agite en toi, te fouille en profondeur. Bien vite, mon index vient au soutien de mon majeur et mes doigts vont et viennent doucement dans ton vagin. Ma langue s'occupe de ton clitoris.

Petit à petit, j'accélère le rythme car les caresses que tu me prodigues font monter le désir en moi. Mon sexe me brûle, mon clitoris gorgé de sang palpite, je sens ta langue, tes doigts, ton souffle chaud et saccadé, tes gémissements de plus en plus rapprochés, de plus en plus audibles, ton bassin qui se contracte, c'en est trop, je jouis, fort et sans retenue, une onde de plaisir intense et de chaleur me submerge, mon corps est pris de spasmes, ma bouche crie son plaisir, mes doigts s'affolent dans ton vagin. Ma jouissance significative t'entraîne avec moi pour Cythère. Je t'entends crier à ton tour, tes cuisses se contractent sur mes joues, ton bassin tiraillé par le plaisir se met à onduler, ton vagin enserre mes doigts...

Je reprends peu à peu mon souffle et mes esprits. Nos voix timides et encore haletantes se perdent en phrases inutiles et autres futilités post-coïtales qui font cependant toujours plaisir à entendre :

- Merci Anne, c'était vraiment très bon !

- Moi aussi, ma petite Laurie, je te remercie!

- Et moi aussi!"

Je me redresse en entendant cette voix d'homme que je ne connais pas. Je reconnais Walter, ton mari, que je ne connais pourtant qu'en photo. Le sourire en coin et la bite à la main, il nous observe depuis le fond de la pièce. Il s'approche de nous et ajoutant d'un air cynique :

- C'est dommage, je suis arrivé un peu tard, j'ai vu que la fin!

Je m'assois sur le canapé est pose instinctivement un vêtement (le premier que je trouve) sur mon corps complètement nu. Tu te redresses à ton tour, visiblement gênée. Moi aussi je suis gênée, mais le fait de savoir qu'il se branlait en nous regardant m'excite. Et puis sa bite qui se dresse fièrement à quelques mètres de moi me donne des envies. Il s'assoit sur le fauteuil qui nous fait face.

- Je peux participer à vos petits jeux coquins ?

- Dis donc Walter ça va pas non ? ... Et puis c'est à Laurie de décider.

- Euh... ben disons que... c'est-à-dire... je sais pas trop si je peux. C'est quand même délicat... C'est pas que ça me dérange mais c'est pour toi, c'est quand même ton mari.

- Bah tu sais, si tu veux, je peux le partager un moment.

- Ah bé alors, pourquoi pas ?

Je lance en même temps un petit regard fripon à Walter. Il retire ses vêtements en vitesse et se retrouve nu. Tu te lèves et tu m'entraînes vers le fauteuil, où Walter nous attend. Il se met sur le bord du canapé et écarte les jambes bien à fond pour nous accueillir. On s'agenouille. Il bande toujours bien à fond. Tu prends sa bite dans ta main et me la tends, comme une offrande.

- A toi l'honneur, tu es notre invitée après tout!

Je te remercie et j'accepte avec joie! Son gland est déjà tout juteux, c'est là qu'il est le meilleur. Hmmmm... Mes premiers coups de langue me permettent de le goûter. C'est un régal! Je mets son gland entièrement dans ma bouche, je l'aspire et le pompe avec délectation. Quant à toi, tu embrasses et caresses le torse de ton homme. Mais très vite, tu reviens t'installer entre ses jambes et tu lui lèches les couilles. Walter doit être aux anges. Deux femmes pour s'occuper de son sexe, c'est le fantasme de presque tous les hommes (hétérosexuels ça va de soi).

De temps en temps, je le regarde. Ses yeux observent fixement sa bite et ses couilles se faire dévorer par les deux affamées que nous sommes. Ca me plait de savoir que l'homme me regarde pendant que je le suce. Je m'applique pour qu'il prenne un maximum de plaisir. Mais je ne veux pas abuser de ton hospitalité alors je te rends sa verge que tu connais par coeur et on échange nos rôles. Je lèche ses couilles déjà bien humides de ta salive, les gobe, les aspire...

Puis on s'occupe tous les deux simultanément de sa verge. Nos langues et nos lèvres qui se touchent avec cette bite entre nous! C'est un bonheur. Walter est de plus en plus crispé, je sens qu'il lutte pour repousser le plus possible son éjaculation. C'est une peine perdue parce que je compte bien le faire jouir. On continue à le lécher lentement, très sensuellement, sans s'aider de nos mains. Soudain, il lâche un cri rauque qui annonce une giclée plus qu'imminente. Effectivement, son sperme sort petit à petit, presque sans puissance. Nos langues nettoient son gland qui blanchit à vue d'oeil. Ce qu'on ne récupère pas avec la langue coule le long de sa verge. Mais ce n'est pas perdu pour autant car ma langue vient récupérer ces petites gouttes friponnes qui tentaient d'échapper à mon appétit gargantuesque. Ma récolte terminée, j'approche ma bouche de la tienne pour partager ce festin en un baiser enflammé où se mêlent à la fois nos salives et son sperme tout frais et encore tiède.

Ce baiser dure longtemps et lorsqu'on s'arrête, la verge de Walter est déjà toute flasque. Moi je suis encore toute excitée, et je sens que toi aussi. On reprend nos baisers et nos caresses entre nous, en s'écartant un peu pour laisser Walter se reposer. Enfin, surtout sa bite car ses yeux nous regardent toujours avec autant d'intensité. Petit à petit, on arrive sur le canapé. Sans relâcher notre étreinte passionnée, tu t'assois et je me retrouve sur toi, à te câliner et à t'embrasser sous les yeux (jaloux?) de ton mari. Il ne tarde d'ailleurs pas à venir nous rejoindre. Je me décale sur le côté pour lui permettre un accès à ton corps brûlant de désir. Sa bite est encore au repos mais il t'embrasse et te caresse avec passion ; quatre mains et deux bouches parcourrent à présent tout ton corps. Tu te laisses faire, seule une main tente de timides caresses sur le sexe de Walter qui reprend néanmoins force et vigueur.

Son membre à nouveau opérationnel, il s'agenouille aux pieds du canapé. Tu es à demi-allongée sur le canapé, les jambes écartées et totalement offerte. Il te pénètre sans difficulté, tu mouilles abondamment. Je vous regarde faire l'amour et ça m'excite de partager un moment de votre intimité. La verge de Walter disparait dans ton vagin, ressort, rerentre... J'embrasse tes seins pendant que Walter te prend. Je sens une main s'immiscer entre mes cuisses et caresser ma fente et mon clito tendu comme un arc. Les doigts inquisiteurs de Walter m'excitent, j'ai envie qu'il me prenne. Il se retire de ton vagin et "m'installe" entre tes jambes, à quatre pattes. Avant que j'ai le temps de réaliser, il se retrouve à genoux derrière moi, à me caresser les fesses, tandis que tu plaques ma bouche contre ton sexe. Mes coups de langue se font parcimonieux car je guette l'instant où Walter va me pénétrer.

Il présente sa verge à l'entrée de mon sexe. J'attends avec impatience et envie le moment de la pénétration mais il ne semble pas pressé et il prend même un certain plaisir à retarder l'échéance. Il joue avec son gland à l'entrée de mon vagin, il tourne autour, tapote son sexe sur mes fesses, introduit juste son gland avant de ressortir et de me faire languir encore plus. Puis d'un coup, au moment où je n'espérais plus, il introduit sa verge en moi d'un seul coup et jusqu'à la garde, m'arrachant un cri entre la douleur et le plaisir. Il commence alors son va-et-vient énergique. J'ai du mal à garder ma bouche contre ton sexe alors je te doigte énergiquement, au même rythme que Walter. Très sollicitée depuis un moment, tu ne tardes pas à jouir, en prenant visiblement beaucoup de plaisir.

Je retire alors mes doigts de ton sexe mais Walter continue son labourage. Ses mains caressent mon clito et mes seins qui se balancent au gré de ses mouvements de hanches. Chaque percussion de son sexe dans le mien m'arrache un cri de plaisir que je ne peux contenir. Mais alors que je sens la jouissance proche, il s'arrête et me fait prendre la même position que toi, assise sur le canapé. Toujours à genoux, il me pénètre cette fois par devant. J'ai un peu honte de me faire prendre ainsi sous tes yeux mais tu t'approches de moi et me caresses tendrement, ce qui contraste singulièrement avec la violence exquise de sa pénétration. Ses mains caressent mes seins qui ballottent toujours autant. Sa bouche vient à son tour croquer ma poitrine ainsi offerte, tout en continuant ses mouvements de hanche.

Je ne résiste plus, je me laisse envahir par l'orgasme, extrêmement puissant et qui me laisse sans réaction. Tout juste me permet-il de sentir Walter exploser en moi et répandre son sperme brûlant dans mon vagin qui ne l'est pas moins.

Laurie

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