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Partouze 1 homme 2 femmes

P.HFF.n°10 Partouze 1 homme 2 femmes n°10
Date 02/05/05
Nom Jérome
E-mail jerome@sysif.net
Titre Une nuit avec deux flamandes

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Je m'appelle Jérôme, j'ai 23 ans, je suis métis, loin du style playboy mais plutôt mignon et look décontracté. Je fais 1m73 pour 58 kg, donc vous voyez je suis un peu maigrichon. Je suis svelte, mate de peau et comme la majorité des gars, je passe mon temps à regarder les filles.

Depuis peu, j'habite à Anvers. Pour faire comme la majorité des belges, je me suis acheté une bicyclette pour me déplacer dans ce plat pays qui est devenu le mien. Un jeudi soir, je me rendais à Groenplats, place réputée d'Anvers pour rejoindre des amis, histoire de boire un verre. De chez moi à cette place j'en avais pour une demi-heure en vélo.

A mi-parcours vers la nationalestraat, à une intersection, je rencontre deux jeunes femmes qui attendent comme moi que le feu passe au vert. Elles sont sur le trottoir et moi sur la piste cyclable à côté. Il y a une blonde et une brune et il faut dire ce qui est ; je louche sur leur cul.

La blonde se retourne, me regarde et me sourit. Elle parle à la brune et à son tour se retourne et me sourit également. Dans les deux cas je leur rends leur sourire. La blonde et la brune ont le même style vestimentaire, un jean moulant, un pull et des chaussures à talon. Elles doivent faire dans les 1m66 et les 50 kg et possèdent des formes là où il faut. Bref vous l'avez compris, elles ne me laissent vraiment pas indifférents. Je leur lance un hello, je me suis d'ailleurs surpris d'être aussi entreprenant. Elles commencent à me parler en flamand et je leur réponds : « I speak only french or english » !

- Where are you from ? me demande la blonde

- France

- French kiss, s'exclame la brune.

On s'est mis à rire. Je leur demandée si elles ont déjà fait un french kiss. Je ne leur laisse pas le temps de répondre et je demande aussitôt si je peux leur montrer. J'ai le gros sourire car ce n'est ni plus ni moins qu'une blague. La blonde me répond Why not ? Alors là, elle m'a scié les jambes. J'ai balbutié : Are you sure ?

- Yes !!!

Je me suis approché d'elle, je me suis mis en position de telle sorte que je sois à l'aise et que je ne gêne pas avec ma bicyclette. On approche doucement nos lèvres, je pose ma main sur sa joue. Je dégage minutieusement une mèche de cheveux et nos bouches sont entrées en contact. J'ai mis ma langue et elle a fait de même. C'est plus qu'agréable. Je crois que mon coeur va transpercer ma poitrine. La brune s'approche, je l'enlace et mes lèvres quittent celles de la blonde pour aller vers son amie qui les avait un peu plus fines. Je me dis au plus profond de moi-même qu'est ce qu'il m'arrive et si ces filles ne sont pas louches. Ceci dit, ça ne m'empêche pas de continuer et là, je commence à être serré dans mon pantalon.

Je leur propose d'aller dans un estaminet boire une bière, bavarder. Elles acquiescent de la tête, je gare mon vélo dans un des nombreux parcs à bicyclettes d'Anvers. J'apprends par la suite que la blonde s'appelle Pétra et la brune Anita. Elles sont étudiantes en musique et je n'ai pas très bien compris mais je crois aussi en peinture. Jouant moi-même de la guitare on a parlé de classique blues rock, en anglais en allemand et en français. On a inventé une nouvelle langue mais cette langue sentait l'amour. Je sens une complicité s'installer définitivement. Je prends une gorgée de blanche de Bruges et j'embrasse Pétra, je vais faire pareil avec Anita mais elle me montre les autres clients et je comprends bien que l'on ne peut pas faire ça ici.

Anita nous propose d'aller continuer la soirée chez elle prétextant qu'elle ne supporte pas la fumée de la taverne. Le studio de cette fille est vraiment sympa, avec sur les murs des photos en noir et blanc et des posters. Les meubles se composent d'un bureau, d'une table, une grande armoire et des sièges confortables et il y a deux autres salles : la cuisine et la salle de bain. C'est propre, une odeur de vanille embaume la pièce, cette fille a fait de son lieu de vie un endroit qui dégage une ambiance de bien-être. Pour revenir aux photos en noir et blanc, on trouvait un savant mélange d'originalité et d'érotisme qu'on retrouve dans beaucoup de chefs d'oeuvres, on était loin des schémas éculés autrement dit des clichés qui ne font pas clichés.

Je n'ai pas le temps de goûter à la douce chaleur qui règne dans cette appartement que Anita goûte mes lèvres avec gourmandise. Je passe une main sous le pull de sa copine et je peux sentir ses petits seins ronds sous ce soutien gorge. Les deux filles sont contre moi, elles balancent mon manteau que je n'avais toujours pas enlevé. Elles ouvrent mon gilet et me l'ôtent. On arrive à un stade où le french kiss ne leur suffirait plus. Mon T-shirt disparu, je suis torse nu, la brune s'écarte et commence à se dévêtir pendant que la blonde s'imprègne de mon odeur et me baise mes parties dénudées. J'enlève mes chaussures, chaussettes puis mon jean et mon slip disparaît quasiment au même moment grâce à Pétra. Mon sexe est en érection et me fait mal tellement l'afflux de sang est important. Anita qui est nue me masse le pénis et quand je commence à être mieux je scrute son corps. Ses tétons étaient roses, sa chatte possédait une touffe légère et douce au toucher. Son grain de peau est agréable. Elle me branle, en ce moment il n'y a que ma queue qui compte. Je n'existe que par ma bite. Je vois mon gland apparaître et disparaître dans un mouvement régulier à rendre jaloux un métronome. Elle a des doigts délicats, fins, mais elle a de la force ce qui lui permet de me prendre avec douceur et malgré tout avec suffisamment de pression pour gonfler mon sexe dont les veines ressortent de plus en plus.

Pétra prend le relais, je vois mon sexe entrer dans sa bouche, je bloque ma respiration et mon coeur bat la chamade. Anita vient m'embrasser, les deux femmes me tiennent, inutile de lutter je me laisse faire. La fellation dure, m'excite toujours plus et la brune me présente un sein que je m'empresse à caresser et à baiser. Je commence à sentir la sève monter. Je prends mon sexe en main et je dis en français : « Avoir du style, c'est s'arrêter avant d'en faire trop ! »

Pétra n'a pas du comprendre mais peu importe le principal est que la sève soit redescendu. Je couche les deux femmes sur le lit et j'enchaîne les cunnilingus et les masturbations. Je mets un préservatif et me positionne sur la blonde. Je frotte mon gland sur son bouton sensible et toujours avec la tête de mon instrument je lui écarte délicatement les lèvres sans pour autant la pénétrer. Je fais des mouvements de haut en bas avec ce pénis qui est dur dans ma main. Pétra gémit de plus en plus, je lui dis « ne te retiens pas, ne te retiens pas », bien sûr elle comprenait rien mais au son de ma voix elle a compris qu'elle pouvait se laisser aller. Putain, elle sent bon et comme son amie son corps est agréable et un pubis également poilu raisonnablement. Je trouve ça vulgaire un sexe entièrement rasé et en plus les poils permettent d'exciter mon sexe même quand je ne pénètre pas la nana. Il me suffit de poser ma queue sur sa touffe et le doux duvet offre un support agréable à mon membre. Pétra pendant ce temps a son souffle qui s'accélère et lance un petit cri. Elle a joui une première fois.

Je la laisse reprendre ses esprits et je m'occupe d'Anita. Je lui fais des baisers dans le cou, elle m'allonge sur le dos et m'aspire mes tétons. Elle me masturbe à travers la nouvelle capote qu'elle vient de changer mais le latex entre ses mains et ma queue me brûle la peau. Je retiens son bras, je la retourne et je lui mets un doigt, elle pousse un cri si aigu, je crois que dans l'immeuble tout le monde l'a entendu. Elle me sourit comme pour me dire que tout va bien, je l'embrasse et je descends à hauteurs de ces seins. Mon index fait de léger mouvement dans son sexe qui devient de plus en plus humide. Je retire ce doigt et je descends sous ses nichons pour explorer tout son corps. Je l'embrasse sur son bas ventre et là c'est elle qui retient sa respiration. Je me prépare à la pénétrer, j'entre délicatement dans son vagin, mon gland disparaît dans ces entrailles puis enfin toute ma colonne de chair. Je reprends mon esprit en l'embrassant et en laissant mon engin immobile dans ce lieu humide et chaud comme la braise. Puis je fais un premier va et viens puis un autre et les intervalles entre chaque coup deviennent infiniment petit, elle me tient si fortement. On crie comme deux personnes qui n'ont plus de retenues, qui s'abandonnent à tout pour l'extase quand j'explose. Ma queue expulse énormément de sperme et les premiers spasmes réguliers sont forts et font à chaque fois gémir Anita et à moi me font délicieusement mal. Quand les spasmes sont devenus moins forts elle et moi sommes sentis soulagés de ce mal qui nous fait du bien.

Je suis allongé entre les deux étudiantes, on reprend chacun notre respiration. Pétra ayant joui la première a déjà repris son souffle et se lève jusqu'au frigo, je regarde son petit cul et me rappelle que deux ou trois heures plus tôt où je matais ce même petit cul danser dans son jean. Elle revient avec du chocolat. Amour, complicité, franche rigolade, chocolat, j'ai trouvé le remède contre la dépression. Moi j'embrasse Anita et quitte à mon tour ce lit pour la laisser un peu seul. Le sexe pendant, je mets un CD de jazz. Pétra me tend la boîte de chocolat. Je me délecte de cet assortiment de cacao quand elle me dit qu'elle veut que je lui fasse jouir en la pénétrant. Malgré le chocolat dans ma bouche, je l'embrasse et le bonbon passe dans l'autre bouche. Ca nous a fait rire et je lui dis : « No problem, don't worry, wait few minutes ! » Je lui montre mon pénis complètement flasque et me prend dans ses bras. Anita vient nous rejoindre. Il fait bon, l'odeur est agréable. On parle de tout et de rien. De temps en temps elles parlent entre elles et comme je ne comprends rien au flamand, j'écoute plus attentivement le CD et je comprends soudain d'où vient l'inspiration jazz d'un célèbre groupe de rock anglais venu d'Oxford. Je rêvassais quand la brune se jette sur moi.

J'ai senti un léger souffle d'air contre ma joue. L'instant d'après, elle me prend par la nuque et m'enfonce la figure entre ses jambes. Anita semble traversée par une espèce de transe, elle vibre des pieds à la tête. Savoir que c'est ma langue sur sa chatte qui lui procure ça, cela me rend fier de moi et se traduit immédiatement par une érection. Elle me pousse parterre avec la même furie et pose son vagin contre mon machin devenu dur. Elle se frotte dessus, elle va de plus en plus vite et je sens que les veines irriguant ma verge ne tardera pas à exploser. Elle se fait du bien, elle me fait du bien et lorsqu'elle jouit elle lance son corps sur moi. Je suis si excité que je veux me finir en elle mais elle me montre Pétra. Je l'ai complètement oubliée, elle est émoustillée par ce qu'elle vient d'observer. Je la prends contre le mur. On s'embrasse. Elle me pousse. Elle s'élance sur mon torse qu'elle dévore, descend au niveau de mon bas ventre, écarte ma queue avec sa main et suce une testicule. J'ai peur de jouir, je la soulève et je me calme en embrassant ses seins. Sa poitrine paraît encore plus grosse dans la pénombre qui baigne à présent cette pièce. Elle arrache littéralement ma tête de ses nichons et s'allonge sur le ventre. Je mets une capote et je m'allonge sur elle. Je glisse mon sexe dans sa fente et je fais des va et viens. Mes mouvements de bassin deviennent de plus en plus amples que mon ventre claque contre les fesses de ma blonde. Elle soulève sa tête comme pour chercher de l'air. Elle me demande de continuer et je la pistonne. Mon sexe émet un jet aussi puissant que la fois d'avant avec toujours ses mêmes spasmes qui me font délicieusement mal.

Cette deuxième partie de sexe ressemble à un champ de batailles. Anita, Pétra et moi sommes chacun dans un coin, nus, en sueur et essoufflés. Je prends conscience que je vis un grand moment. La fin de soirée s'est terminée dans le lit d'Anita, où le sommeil est interrompu par des bavardages et des roulages de pelle et réciproquement.

Je revois toujours ces deux filles et sommes toujours aussi complice et en plus amoureux. Je souhaite de bonnes rencontres à toutes et à tous.

PS : Les noms ont été modifiés pour préserver quand même un peu notre intimité.

Jérôme.

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