| P.HFF.n°11 | Partouze 1 homme 2 femmes n°11 |
| Date | 10/07/05 |
| Nom | Frank |
| Ne souhaite pas publier son e-mail | |
| Titre | Le secret de mes deux meilleures amies |
| <<< Précédente <<< | >>> Suivante >>> |
Mon nom est Frank, 22 ans, 1m85, 75 kg et tout le tralala qui font de moi un garçon tout à fait normal, rien de plus qui me rendrai « the beau gosse » (dommage) et rien de moins (tant mieux). Pourtant, l'histoire qui m'est arrivé il y a trois ans me faisais penser que j'étais peu ordinaire. Et puis je me suis aperçu en lisant fréquemment les confessions de ce site dont je suis fidèle lecteur que d'autres avaient vécu des choses plus folles encore. Et quand je vois leur confessions, j'ai aujourd'hui envie de vous raconter la mienne pour la partager. Les dmt que vous verrez dans cette confession veulent dire « dans ma tête » et les paroles sont réelles car pour me souvenir à jamais, j'ai écrit mon histoire l'apres midi du retour de fête où je suis revenu chez moi sur un cahier.
Donc, si vous comptez bien, j'avais 19 ans. J'étais en terminale (et oui, à 19 ans en terminale, ça s'appelle redoubler dans le jargon scolaire), et notre très bonne camarade de classe Clémence nous avait invité chez elle, à l'occasion de la fête de son village dont nous profiterions du bal pour aller s'éclater un peu, ce qui était une bonne chose à quelques semaines du bac. Le permis en poche, j'emmenais avec moi mes deux meilleures amies qui faisaient également partie du notre groupe d'amis et amies. La première, c'est Sandrine, qui avait alors 20 ans, un peu plus d'1m60, très peu de kg, des cheveux chatain clair qui lui arrivaient aux épaules, et pour être complet dans la description, elle avait une petite poitrine bien formée (c'est tout ce que je peut vous dire car je ne suis pas un crack en tour de poitrine), mais possédait de belles formes en particulier des fesses bien rebondies. Nous nous connaissions depuis 4 ans. La deuxième, c'est Angélina, 18 ans, le genre de fille qui ne laisse pas insensibles les garçons qui passent dans la rue (ce qui était notre jeu préféré en ville), 1m75 environ, je ne connais pas ses kg car comme toutes les filles elle refuse de le dire, en revanche moi je peux vous dire qu'elle est quasi-parfaite car il n'y a pas un poil de gras en trop et elle n'est pas non plus maigre comme un clou, des cheveux presque blonds qui lui arrivaient dans le haut du dos, et des formes qui feraient tirer la langue avec, en plus des ses fesses belles comme tout et bien rebondies également, une poitrine entre 90C et 95C, là encore c'est tout ce que je peux vous dire car je n'ai jamais pensé à lui demander. Je la connaissait depuis 2 ans. Ne me voyant pas jongler entre l'une et l'autre, je les avais présenté l'une à l'autre très vite, et à ma grande surprise (car ce sont 2 forts caractères) elles se sont vite bien entendues et sont devenues inséparables, depuis nous sommes tous les 3 pour tout faire, et chacun connaîssait tout des 2 autres (du moins c'est ce que je croyais). Et quand je dis tout, c'est tout ! En effet, ces 2 jeunes filles m'avaient appris à ne pas faire du sexe un sujet tabou et à me libérer, donc nous parlions de tout, et comme tout jeune qui se respecte, beaucoup de sexe, que ce soit par blague ou non.
Je cherchais donc ma route au milieu de cette campagne de chez campagne (ce village était bien paumé) tandis que mes deux complices faisaient les folles à l'arrière de la voiture et ne m'aidaient pas, elles se moquaient plutôt. Après de multiples tours et demi-tours et un périple de presque une heure et demi, nous arrivâmes enfin chez Clémence, une grande maison avec le grand terrain qui va avec. Premier réflexe, étant célibataire, j'observais autour de moi toutes les personnes que je ne connaissais pas, plus précisément les filles, avec en tête non pas des cochonneries mais juste un petit flirt d'un soir (c'est toujours plaisant). Nous disions bonjour à tout ce beau monde (environ 20 personnes connues et inconnues) dont Stéphanie et Erwan, un couple de notre âge avec qui j'avais déjà bien sympathisé lors d'une précédente fête. A peine avais-je finis les salutations que Clémence m'interpella :
- Frank, tu va pouvoir installer ta tente s'il te plait ?
- OK, j'y vais !
Nous dormions dans des tentes dans le jardin, et pour le plus grand plaisir de tout le monde j'avais ramené la tente de mon oncle qui pouvait accueillir une dizaine de personnes. Je commençais à déballer le matériel quand soudain Clémence couru vers moi :
- Frank, en fait, laisse tomber on va faire un premier tour à la fête (500m plus loin), tu monteras la tente plus tard.
- Mais vous partez tous ?
- Oui c'est pour ça, il n'y aura personne pour t'aider, alors viens plutôt avec nous.
- Non , non, c'est pas grave, vous occupez pas de moi, je préfère la monter tout de suite et je vais m'en sortir tout seul, allez-y.
- T'es sûr ? bon bah, pour tes efforts et pour te remercier d'avoir ramener cette tente, quand t'auras fini, si tu en a envie, tu pourras aller prendre un bain dans la salle de bain en haut, on s'est tous déjà douché avant que vous arriviez.
- C'est gentil ça merci ?
Et dans un « de rien » étouffé, elle se jeta sur moi pour me coller un bisou assez tendre sur la joue avant de repartir aussi vite en courant rejoindre les autres qui partaient, dont Sandrine et Angélina. Je restais à les regarder partir avec un sourire bête, encore soufflé par ce bisou. Je repris vite mes esprits par la suite en me répétant qu'il ne fallait rien traduire de ce bisou et repris ce que je commençais : le montage de la tente. Je finis par presque regretter ma phrase sur le non besoin d'aide car je ne m'y retrouvais plus dans l'armature de la tente et le soleil tapait bien fort, je n'allais donc pas regretter en revanche cette offre de bain. Ce qui me paru une éternité n'était en fait que 30 mn. Alors qu'il ne me restait plus que 2 ou 3 piquets, le portable sonna : c'était un texto de Sandrine « rejoins nous après ta tente, nous sommes partis pour rester longtemps sur la fête ». Je me décidais donc à y aller, mais comme j'étais dégoulinant de sueur, je voulais absolument passer par la case salle de bain. Je pris mon gel douche et parti avec hâte. J'arrivais enfin à la salle de bain à l'étage, et oh surprise, la pièce était proportionnelle à la maison : grande ! il y avait deux baignoires assez larges, l'une presque en face de la porte au pied de la fenetre, l'autre contre le mur de droite au fond en L par rapport à l'autre et celle ci avait un rideau car elle avait jet d'eau avec tuyau pour se doucher.
- 2 baignoires !!! ils sont 5 dans la famille mais quand même !!!
Je fermais la porte et choisi celle de droite, 2 minutes plus tard, j'étais au fond de l'eau fraîche avec le rideau tiré pour ne pas en mettre partout. Tandis que je pensais à la soirée à venir, j'entendis un bruit sourd immédiatement suivi par un « Frank ?! » venant d'en bas. (dmt : déjà ! je croyais qu'ils en avaient pour longtemps !) Je n'identifiais pas immédiatement la voix mais je pu mettre une tête sur celle-ci quand la porte de la salle de bain s'ouvrit et que je reconnu un « Frank ?! » sortant de la bouche d'Angélina. (dmt : merde !!! j'ai pas mis le verrou, quel con !!!) Et là, ne me demandez pas pourquoi, mais je n'ai pas répondu et je me pose encore la question pourquoi un simple oui n'est pas sorti de ma bouche. Pire encore, Angélina sorti sa tête de la pièce pour je suppose voir si je n'était pas dans les parages, et je ne trouvait rien de mieux que de passer la main au dela du rideau et de choper mon t-shirt et mon short en sueur tous les deux qu'Angélina ne semblait pas avoir aperçu, tout cela dans une rapidité et un silence que je ne soupçonnais pas chez moi, et de poser mes vêtements.dans l'eau (et oui quand on est bête, on l'est jusqu'au bout). Puis j'écartais un tout petit peu le rideau pour voir Angélina qui était revenu dans la salle de bain avec une tête qui se demandait bien où j'étais. Seulement voilà, malchanceux comme je suis, Angélina ferma la porte mais en restant dans la salle de bain, et elle au moins pris soin de fermer le verrou. Mais mon discours se changea vite en « chanceux » lorsque je pris conscience qu'elle n'avait pas prêté attention à ce rideau fermé et que je vis ma Angel qui commençait à défaire sa ceinture. Mon souffle devint très court, presque de l'apnée, j'étais pétrifié et ne bougeais plus d'un poil sauf mon sexe qui commençait à durcir rien que de s'imaginer la suite. Nous avons beau être de proches amis, je fantasmais des nuits entières sur mes 2 amies m'imaginant les galipettes les plus folles avec chacune d'elles, parfois même avec les 2 (un garçon reste un garçon). Et là, même s'il ne s'agissait pas de galipette, c'était 100 fois mieux que dans mes rêves ! Ces gestes étaient d'une délicatesse précise et je frémissais au frottement délicieux des vêtements sur sa peau. D'abord de dos, Angel était maintenant nu, puis elle se tourna vers sa baignoire, son corps était ce que j'imaginais : parfait. A présent, mon sexe était en pleine érection et me faisait presque mal alors que rien ne le touchait, surtout pas ma main par peur de faire du bruit. Angel se glissa ensuite dans l'eau et se tournait dans tous les sens. Je ne voyais plus que sa tête qui dépassait de la baignoire mais je devinais quelques fois ses seins ou ses fesses. Elle se calma et moi aussi en me replaçant correctement sans bruit dans mon bain. 5 à 10 mn passent :
- Mmmmmhhhhh....
A l'entendre, Angel semble au confort dans son bain. Mais ces soupirs de confort se répétaient et se faisaient entendre de mieux en mieux. Je retirais sur le rideau et deviens fou en observant Angel, buste relevé me faisant voir ses seins, avec une main derrière la tête et une autre dont on ne voit pas la fin mais dont on sait qu'elle caresse son intimité. Mon sexe repart au garde à vous illico presto et je reste les yeux fixés sur cette déesse dont les sons deviennent de bons gémissements, auxquels il faut ajouter des bruits qui me feraient exploser qui semblent être des doigts fouillant un minou que j'ai pu voir bien rasé. Mais toutes les bonnes choses ont une fin, fin qui fut sonnée par Sandrine qui frappait à la porte (dmt : me voilà dans de beaux draps !)
- Toc toc toc Angel t'es là ?
Cette dernière cessa brutalement son activité
- Oui, oui, attends, je viens t'ouvrir !
(dmt : oh non, c'est pas possible !!!) Angélina sorti du bain et alla ouvrir à Sandrine avant de refermer derrière elle, tout cela sans prendre soin de mettre sa serviette sur elle. (dmt : après tout, les filles peuvent se voir entre elles, elles n'ont rien à se cacher, et puis peut-être que Angel et Sandrine, très complices, se sont déjà retrouvé dans une salle de bain toutes les deux)
- Pourquoi t'es parti ? Tu prends un bain ?
- Oui, j'avais très chaud et Clémence m'a dit que je pouvais venir ici.
- Et bah y'en a qui s'emmerde pas !
- Tu veux en prendre un aussi ?
- Allez, allons-y tant que je suis là.
Et c'est 2 fois plus apeuré mais aussi 2 fois plus excité que je vit Sandrine quitter à son tour ses vêtements, dévoilant son corps moins canon, mais tout aussi excitant. Et surtout, elle allait prendre l'autre baignoire où je suis. Et bien non, elles s'installèrent toutes les 2 dans leur baignoire en face à face. Je re-respire un peu. Je lâche le rideau et je les entends rire et se chamailler à coups d'éclaboussures d'eau, de vraies gamines. Les minutes passent de nouveau, elles se calmèrent, causent de tout et de rien avec entre autre « je sais pas où est Frank » (si seulement elles savaient.). Et soudain ce fut Angélina :
- Attends, du calme.
- Allez.
- Non Sandrine, t'es folle quand tu t'y met. Plus tard.
- Trop tard, maintenant.
Puis ce fut le silence, suivi quelques secondes plus tard par des bruit de smaks. Je tirais une fois de plus sur mon rideau. Cette fois, je cru faire une crise cardiaque, Sandrine était allongée sur Angélina et lui roulait une pelle comme jamais je n'avais vu. Moi qui croyais tout savoir d'elles, je découvrais, à 3 ou 4 m de moi, que mes 2 meilleures amies étaient non seulement bi mais en plus ensemble ! Et ce que je voyais démontrait parfaitement que ce n'était pas la première fois. Très vite, tout a dégénéré, Angélina s'est assise sur le bord de la baignoire puis écarté les jambes le plus possible pour permettre l'accès à la tête de Sandrine. Un festival de mots crus alors commencé, ces mots resteront à jamais gravés dans ma mémoire.
- Bouffe moi et lèche moi bien, je veux que ça reluise.
Angel et Sandrine étaient sans tabou, certes, mais là j'en revenais pas de ce que j'entendais. Sandrine exécutait l'ordre et s'appliquait avec tendresse. J'étais devenu complètement fou, je ne savais plus où j'étais, j'étais pris de panique et survolté à la fois, mais je ne bougeais pas. De son côté, Angel se faisait bien entendre jusqu'à jouir sous l'effet de cette langue bien experte apparemment.
- A mon tour de te nettoyer.
Ainsi les rôles s'inverse et Sandrine part aussi dans ses mots.
- Oh oui, c'est bon, mets moi ta putain de langue.
Elles s'inversent les rôles plusieurs fois de suite jusqu'à ce que Angélina déclenche le sommet du spectacle.
- Allez, viens mettre ton doigt dans la chatte à ta Angel.
- Tout de suite.
Effectivement, Sandrine ne s'est pas fait prier et la délicatesse n'est plus à l'ordre du jour, elle lui enfonça directement son index et commença un va-et-vient vigoureux.
- Plus de doigts. (alors Sandrine met 2 doigts), Plus encore. (3 doigts), Continue. (viens le 4e)
Puis après une minute où Angel commençait à bien jouir, cette dernière eu assez de souffle pour sortir.
- Allez vas-y.
Et comme un code bien convenu entre elles, Sandrine enfonça son dernier doigt et aussitôt toute la main jusqu'au poignet, ce qui fit hurler Angel qui se contractait. J'étais stupéfait de cette main qui n'eu aucun mal à rentrer, et surtout de leurs pratiques. Pendant ce temps comme elles faisaient du bruit, ma main était descendue masturber mon sexe. Mais ce n'était pas fini, Sandrine se retourna et c'est Angélina qui exécutait cette fois-ci mais sans aller jusqu'à autant de doigts. Le manège dura bien 10 mn encore et se finit par des jambes entrecroisées. Les filles se séchèrent et sortirent tandis que moi je suis resté abasourdi dans mon bain avant de me sécher à mon tour et de partir sous la tente en courant en boxer pour mettre des affaires de change que j'avais bien fais d'amener.
Je rejoignit les autres à la fête et je n'ai cessé de regarder mes 2 filles, n'en revenant toujours pas. La soirée continua, la nuit tomba, nous sommes rentrés entre deux manger puis nous sommes repartis pour danser. Vers une heure du matin, je décidais de faire une pause, et les filles aussi.
- Bon Frank, nous on va boire un peu chez Clémence, tu viens ?
- Non, non, pour une fois que je danse, je vais rester.
- OK, à tout à l'heure.
Cette dernière phrase fut prononcé en choeur par mes 2 délurées sur un ton que je trouvais un peu coquin, d'autant plus qu'elle rigolaient tout en s'éloignant. Ni une ni deux, mon cerveau s'est tout de suite imaginé des choses, et je me suis lancé à leur poursuite. Je les vit passer la barrière puis plus rien. Je rentrai alors dans la maison avec l'espoir vicieux de les surprendre dans de nouvelles caresses. Ça y est, je touchait au but, car après être monté discrètement à l'étage, je cru entendre des voix. La lumière au fond du couloir me fit penser que je ne me trompais pas. Je m'approchais alors de la porte entrouverte et au lieu de 2 sexes féminins, je vit un sexe masculin et un sexe féminin, plus particulièrement la bite d'Erwan qui pilonnait la belle petite chatte de Stéphanie. Ce mec semblait posséder des performances supérieures aux miennes, en tout cas Stéphanie prenait son pied et encourageait son homme. Je me délectais de ce spectacle avec nos 2 protagonistes qui essayaient toutes les positions du kama sutra. Mais je fut vite calmé par un murmure.
- Tu crois que je t'ai pas vu dans la salle de bain ?
Je sursautais comme jamais, mon coeur failli lacher quand je me retourna et observa Sandrine qui se tenait devant moi, son regard fixé dans le mien.
- Ça t'a plu au moins ?
- ......
- T'as plus de voix ?
- Si si mais.
- Tu t'es bien rincer l'oil mon cochon.
- Arrête Sandrine, c'était pas volontaire.
- T'en fais pas, je l'ai pas dis à Angel, et puis c'est pour toi que j'ai incité Angel à se qu'on se touche.
- T'es malade toi.
- Non, juste une grosse cochonne (elle me fais un doux baiser) Qu'est-ce que tu regardais ?
- Devines.
Sandrine s'approcha de la porte.
- Et bien tu en as de la chance, 2 spectacles pour toi tout seul ce soir.
Angel arriva alors à son tour.
- Ça sent le sexe par ici.
- Viens voir, lui dit Sandrine.
- Oh très intéressant.
Je ne pu m'empecher de dire tout de suite à Angel la vérité.
- Angel, on disait avec Sandrine que je vous ai vu toutes les 2 dans la salle de bain.
- C'est vrai !!! (son cri failli nous trahir, puis elle repris) De toute façon, il fallait bien que tu le sache un jour où l'autre, et puis c'est assez excitant de savoir que en fait t'étais là.
S'en est suivi toute une discussion de 5 minutes environ pendant laquelle nous nous sommes éloignés de la chambre. Puis Angel, n'en pouvant plus nous demande.
- On retourne voir nos baiseurs ?
Et nous nous rapprochions de nouveau de la porte, Sandrine devant moi et Angel derrière. Stéphanie usait ses cordes vocales tellement elle jouissait, l'orgasme ne devait plus être loin. Et visiblement, Angel ne tenait vraiment plus car avec un geste vif elle passa ses mains autour de moi, attrapa les boutons du jean, les retira d'un coup sec, puis alla chercher mon sexe tendu sous le boxer. Elle le sorti pour d'abord le caresser puis le prendre bien en main et se mit à me branler énergiquement.
- Angel, je vais pas faire long feu.
Cette phrase fit retourner Sandrine d'abord surprise
- Eh qu'est que vous faites ?
Puis elle pris à son tour mon sexe en main et le masturba avec lenteur et douceur et me plaça cette phrase en me fixant avec des yeux coquins et pleins d'envie
- Je sais pas pour toi Angel, mais moi j'ai bien envie de me faire ramoner comme Stéphanie par une bonne queue.
Ces mots crus me glacèrent et dans un dernier mouvement je finis par éjaculer sur la main de Sandrine qui se jeta sur mon sexe pour le mettre dans sa bouche pour récupérer les autres jets. Elle se releva et avala le tout. Je lui déclare alors
- Tu ne m'avais pas dis lors d'une discussion que tu ne prenais pas le sperme en bouche, et donc encore moins l'avaler.
- Si mais il ne fallait pas laisser de trace de notre présence pour notre couple, alors.
- Et alors c'est comment ?
Elle me regarda avec une grimace
- Bizarre et visqueux au début mais délicieux tellement je suis excité.
- Moi je trouve ça bon, dit Angélina, en se penchant vers la main de Sandrine pour lêcher le sperme qui restait. Bah oui, je vous l'ai pas dis pour pas paraître trop salope, mais moi j'avale. et d'ailleurs le tien est bien sucré mon amour.
Je fondais sous les paroles de ces 2 cochonnes. Un râle se fit alors entendre, c'était celui de Erwan qui giclait tout son jus sur le cul de Stéphanie. A ce moment je me suis senti comme dans un monde de débauche, nous étions tous les 5 dans un état primaire, presque des bêtes en rut. Nos 2 tourtereaux remballaient les instruments, il fallait donc disparaître en vitesse. Angélina nous ouvrit une porte dans laquelle Sandrine et moi nous engouffrions sans poser de questions. Nous entendimes leurs pas et leurs rires d'amants satisfaits s'éloignèrent. Le portable de Sandrine sonna
- Heureusement qu'il n'a pas sonné avant !
C'était Clémence qui nous appelait pour nous demander si on voulait venir chez Arnaud, un gars de la fête qui habitait à quelques km de là. Pendant ce temps, Angélina alluma la lumière, nous étions de nouveau dans la salle de bain
- Encore cette pièce, décidément tout nous ramène ici, c'est un signe. dis-je pour rigoler
Sandrine répondait au portable
- Non merci, nous 3 on va se calmer.
Angélina me regarda en se mordant les lèvres et ferma le verrou
- Cette menteuse va nous permettre la plus belle soirée de notre vie.
Je compris alors que j'allais vraiment réaliser mon fantasme. Angel souleva son t-shirt au dessus de ses seins qui n'étaient pas tenus par un soutien gorge et s'approcha
- Ils sont beaux les nibards à la Angel, hein ? Vien donc les sucer mon salop.
Je me mis à l'ouvre comme un bébé sur son biberon tandis qu'elle se collait contre moi pour saisir mon sexe encore à l'air et le masturber. Sandrine raccrocha et Angel lui ordonna
- Vas y, suce le, redonne lui de la vigueur (car je venais de jouir et je ne suis pas une machine)
Sandrine s'exécuta et ne tarda pas à réussir sa mission, je sentais ses lèvres autour de mon sexe et la langue me nettoyer le bout avec application pendant que je profitais de la douceur et de la rondeur et aussi de la grosseur des seins d'Angel que je suçais, mordillais, gobais sous ses mots de plus en plus crus. Puis je retirais de force la tête de Sandrine de peur d'éjaculer encore une fois. Sur ce, Angélina s'agenouilla sur le carrelage à côté de Sandrine, et je me mis aussi à partir en vrille
- Oh, oh, 2 suceuses pour moi tout seul, allez y les filles
Elles me répondirent par des coups de langues, puis entamèrent leur double fellation, jouaient avec mes bourses, mon gland etc.et cette fameuse technique d'une bouche de chaque côté avec un mouvement similaire et symétrique. Cette technique me fit littéralement gicler sur leurs seins.
- 2 fois ! j'ai l'impression que je suis au bout. (j'avais beau avoir déjà été initié par une certaine Emilie quelques temps auparavant à de sérieuse étreintes, j'avais l'impression d'être vide)
- T'inquiète pas, tu as encore beaucoup de réserve, plus que tu ne le crois, tu verras, pour l'instant il faut juste que tu te calme, me disent Angel et Sandrine.
Moi qui croyais qu'on allait en rester là, les filles n'avaient pas l'air de cette avis pour mon plus grand bonheur. Donc, pour se calmer, nous nous sommes déshabillés entièrement et doucement avec des caresses. Les filles s'occupaient de moi et moi de chacune des filles à tour de rôle. Voyant que je ne redevenais pas dur pour le moment, Sandrine s'exclama
- Attends là, reste assis pour le moment, tranquille.
Elle se leva et pris Angélina par la main, puis mes 2 partenaires se câlinèrent, se caressèrent, jusqu'à passer aux choses sérieuses, et tant qu'à aller vite, s'offrir mutuellement leurs nids d'amour dans un très érotique 69. Puis d'érotique il passa à pornographique, elles m'offraient les détails de leurs intimités et je pu parfaitement observer les langues de chacune se balader dans les lèvres vaginales de l'autre, entrecoupé par des doigts qui écartaient ou pénétraient les orifices. Et plus elles mouillaient, plus je rebandais. Ce qu'elles ne tardèrent pas à remarquer.
- Viens par là toi. me soufflait Sandrine.
Et tour à tour je me faisait prendre en bouche, moi je m'occupais d'elles, bref un méli mélo que certains d'entre vous connaissent. Enfin Angel me lança.
- Tu as vu ce que Sandrine m'a fait tout à l'heure, t'as main est encore plus grosse, je la veux en moi.
Tout était jouissif pour elle jusqu'à l'entrée de la main, elle cria de douleur et je décidais donc d'arrêter. Mais Sandrine enchaîna, se mis à 4 pattes par dessus Angel et me demanda quelque doigts dans son minou puis dans son anus, ce qui me laissa bouche bée. Angel revint alors à la charge en me demandant de recommencer. Ce que je fit. Les même cris de douleurs cette fois mais pour ce coup elle me tenait le poignet et forçait dessus en criant.
- Ne t'arrêtes pas.viens.rentre la. oui ça y est.oooooohhhhhh.
En effet ma main était entièrement rentrée et elle me demandait de ne pas la retirer et de la bouger. Quelle sensation bizarre ! mais tellement bonne ! et comme une surprise en amène une autre, la curiosité de Sandrine a pris le dessus et elle me demandait le même sort, je sorti ma main d'Angel et commença sur Sandrine. Ce fut beaucoup plus difficile et plus long, mais dans un dernier effort alors que je songeais abandonner, ma main rentra, alors Angel s'allongea de nouveau sous Sandrine qui soupirait très fort à présent et me fis signe de reprendre, et j'avais alors une main dans chaque vagin, ce qui aurait bien valu une photo. Je voyais maintenant deux nymphos devant moi, mais je pris la résolution de ne pas penser cela par respect pour elles, elles voulaient simplement s'éclater en sexe, et j'évitais, malgré des phrases salaces, de trop m'enflammer. Angel, elle, continuait dans l'excitation.
- Bon, puisqu'on a mis la barre haute, tu commenceras par Sandrine et par derrière.
Sandrine et moi nous regardions d'un air de dire qu'Angel avait pété un plomb.
- Mais moi j'ai jamais sodomisé de fille.
- Et moi je me suis jamais fais prendre par là.
Après quelques négociations, Angel nous a convaincu, se rhabilla quelque peu et parti en bas chercher ma boîte de préservatifs dans mon sac (et oui, je l'amène toujours au cas où et pour le coup j'avais bien fais) et Sandrine et moi discutions pour nous rassurer, surtout elle. Une fois le préservatif mis, je forçais l'entrée du petit trou de Sandrine qui déclarait<./p>
- Finalement ça va bien, vas y tu peux forcer encore.
Et mon sexe glissa au fond. Mes va et viens furent lents, je n'était pas là pour tourner un film. Angélina me demanda la même chose et me demanda d'être plus rapide avec elle. Puis au milieu de ses soupirs de plaisir elle me dit.
- Maintenant je veux que tu m'enfile ta bite dans ma petite chatte.
Cette demande eu le dont de m'exciter et ne la fit pas attendre, je mis la troisième capote et la pénétra.
- Viens, fourre moi, bourre moi. j'accélérais le rythme, et plus je le faisais plus elle en demandait.
- C'est ça oui, éclate moi la chatte.
Ces mots me faisait bien comprendre que je baisais plus que je ne faisais l'amour, ce qui me fit un peu peur car je ne voulais pas m'emporter, je voulais essayer de rester érotique et pas trop pornographique, plus du plaisir que de la cochonnerie. Je m'aperçu que nous en étions à la limite vu le rythme que je tenais, mais cela m'a aussi donné confiance car je me découvrais le talent de résister comme me l'avait prédis les filles. Je la regardais son dos sur le carrelage et ses seins qui remuaient très fort, les mots fusèrent alors.
- Ah quelle chienne ! T'en est une, hein ?
- Oui, je suis à toi.
La réponse était courte, elle était plutôt occupé à regarder nos sexes s'emboîter et se cogner. Et viens le tour de Sandrine qui réclamait.
- A moi, à moi, j'en veux aussi !!!
Je me préparais et elle m'attirait en elle.
- Allez viens mon amour, je veux te sentir en moi.
Ses mots étaient plus doux, moins bruts, mais j'aimais les 2 méthodes. Notre fusion fut plus romantique, il faut dire que la tentation nous a chatouillé plus d'une fois dans le passé avec Sandrine. J'étais couché sur elle (missionnaire), la tendresse fut de nouveau au rendez-vous, la sensation était tout aussi géniale, elle continuait de me susurrer des mots doux à l'oreille et me fit comprendre qu'elle attendait ce moment depuis longtemps. Je sentais les mains d'Angel me parcourir de haut en bas en plus de celles de Sandrine. Cette dernière écarta un peu plus ses cuisses.
- Vas y mon chéri, plus fort.
J'accélérais mais pas trop, il fallait rester dans de bonnes sensations. Je commençais à me sentir monter, alors je me suis retiré et me suis calmé une minute. Angel me pousse alors pour me mettre sur le dos, elle se positionna accroupie par dessus moi, écarta ses lèvres avec ses doigts, saisie ma verge de l'autre et se l'enfila au grand ralenti en me disant.
- Regarde bien mon bébé, c'est pas beau la nature, le corps humain et ses folies, aux premières loges ?
- Magnifique ma belle.
- Et cette fois ci c'est moi qui commande, moi qui décide le rythme.
Cette phrase me fit trembler et je n'avais pas tort : Angel ne tarda pas à me chevaucher comme une folle et je me concentrais le plus possible pour ne pas venir. Décidément, je faisais face à 2 styles différents : Sandrine la tendresse et Angélina la tigresse, toutes 2 très expérimentées par rapport à moi. En effet, elles m'apprenaient beaucoup de choses, en particulier sur moi-même qui n'en revenais toujours pas de tenir le coup. Sandrine exécuta la même position qu'Angel mais sur mon visage et je faisais comme je pouvais pour être le meilleur. Puis Sandrine s'allongea sur le dos sur moi, me laissant son sexe à quelques cm de mon visage, et Angel s'allongea pour aller attraper ce sexe de ses lèvres et de sa langue tout en essayant de garder ma verge en elle (dmt : et bien ! que de cabrioles !). Je finis par me retirer et les filles s'occupaient mutuellement d'elles.
- Vous êtes vraiment belles toutes les deux, vous savez ?
- Tu entends ça Angel ? ça mérite une récompense.
Sur ces mots, les filles se levèrent et entrèrent dans la baignoire (sans rideau) et je les suivi aussitôt, Sandrine fit couler de l'eau tiède jusqu'au bord (donc pas beaucoup car à 3 dans une baignoire, l'eau monte vite), ce qui nous fit le plus grand bien car nous transpirions pas mal. Sandrine ressorti et m'attira pour exécuter la même position que la précédente avec le même souci du détail, sauf qu'en plus cette joueuse s'amusait à ressortir et à re-rentrer mon sexe en elle. Je ne pu m'empecher de lui dire.
- T'es une vraie chienne quand tu fais ça.
- Ooouuuiii ! TA chienne ! TA salope ! Tout ce que tu veux !
- Et en chaleur en prime ! ajouta Angel restée dans la baignoire à nous regarder. Sautes sur sa pine ma chérie !
Cette fois Sandrine se lâchait et imprimait une cadence élevée. Toute cette folie, ces rythmes fous, ces paroles crues me transportais dans un autre monde, mon fantasme était devenu réalité et redevenait un rêve tellement j'étais enivré.
- Dites-moi les filles, comment est-ce que je peux résister avec ce que vous me faites, je ne comprends pas !
- On te l'avais bien dis ! me répondit Sandrine entre 2 mouvements de va et viens qu'elle guidait.
- Viens te calmer par là mon homme.
Angélina m'invitait à la rejoindre dans la baignoire pour lui effectuer un cunnilingus, je ne refusais pas et me replongeais dans l'eau pour faufiler ma langue le plus loin possible dans l'intimité de ma Angel qui multipliait les positions pour mieux accueillir mon visage.
- Aahh ! Je sens ta langue ! oohh ! Je sens ta langue !.répétait-elle.
Puis après m'avoir demandé de lui mettre une nouvelle fois ma main (elle adore ce truc !) elle se retourna.
- Je veux que tu me prennes les 2, enfiles moi ton engin !
Mais avant de l'enfiler comme elle le dit, j'enfilais encore un autre condom, je ne les comptais même plus, le jeu en valait la chandelle, en tout cas heureusement que ma boite était grande et contenait beaucoup de condoms. Et me voilà dans une magnifique levrette dans la baignoire
- Oh c'est bon ! continue mon chéri.ooouuuiii !
Plus elle m'adressait ses mots cochons, plus j'accélérai très vite, je me dépassais, parfois trop même et je m'apercevais que ce n'était pas moi qui était bon, mais plutôt elles : elles étaient très bien organisées, me testaient, faisaient tout pour que je dure.et surtout étaient de très bonnes baiseuses. J'entrecoupais ma levrette par une sodomie fortement réclamée.
- Encules moi ! je veux te sentir au fond de mon cul !
Lorsque je me suis arrêté, pas le temps de respirer, Sandrine était grimpée dans le bain et déjà bien cambrée.
- Allez viens, dépasses toi, donnes moi tout.
Je faisais donc subir le même sort à Sandrine, toujours aussi vite mais avec prudence parfois car je n'était pas ici pour lui faire mal et je me sentais proche de la fin.
- Prends mon petit trou ! agrandis ma rondelle ! bien à fond.
Je donnais mes dernières forces dans cette sodomie. Je réussi à faire jouir une nouvelle fois Sandrine comme Angel juste avant. Cette dernière me voyant maintenant bien épuisé me dit.
- Allonges toi sur le sol, on va te finir. Tu l'as bien mérité, tu nous à bien défoncé et fais jouir.
- C'est vrai ça ? demandai-je
- Oui, oui, je t'assure que c'est vrai. Et Sandrine justifiait la réponse d'Angel en hochant la tête de haut en bas.
- Vous me dites pas ça pour me faire plaisir.
- Non, ne t'en fais pas, c'est toi qui nous a donné du plaisir, maintenant allonge toi.
J'acceptai et les filles me firent alors une énorme surprise. Elles se positionnèrent une de chaque côté de moi et entrecroisèrent leurs jambes au dessus de moi en coinçant mon sexe entre leurs chattes. Elles commencèrent alors un va-et-vient du plus lent au plus rapide. Je sentais la chaleur de la chair de leur intimité, une branlette de très grand confort et de très grand effet, inutile de vous dire que je sentais que je n'allais pas tenir plus longtemps. D'ailleurs les filles me voyant grimacer m'encourageaient.
- Allez vas-y, ça vient, lâche tout ce que tu as au fond de tes couilles, tout ton foutre.
- Faut fêter notre soirée, donnes nous du champagne.
Et comme si ces mots étaient aimantés, ils attirèrent mon jus qui explosa et se réparti sur le si peu de toison qu'elles avaient. Les filles crièrent avec moi pour faire de ce moment une extase avant de me sucer et me lécher et se lécher entre elles pour recueillir la grande quantité de sperme dont je me demandais bien d'où il sortais, je n'en avais jamais sorti autant.
- Aïe aïe aïe, les filles, vous êtes dingues.
- (en choeur) Merci.
La suite de la soirée fut très difficile pour moi, j'étais vraiment crevé. Nous nous sommes dis sur le moment qu'il fallait que cette aventure reste unique et ne pas recommencer. Nous sommes donc rentré gentiment mais quelques jours après, la tentation était trop forte, j'ai recommencé avec chacune des filles puis tous les trois dans des endroits insolites comme des forêts, des parcs, des wc, des piscines, afin d'assouvir nos fantasmes et cette fois ci avec le sexe libre puisque nous avons fais tous les 3 le test du sida et que je ne voulais plus utiliser des boîtes entières de préservatifs, je vous raconterez peut-être ces autres moments insolites.en tout cas je tenais à vous faire partager ce rêve devenu réalité qui continue aujourd'hui encore.
Frank.