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Partouze 1 homme 2 femmes

P.HFF.n°15 Partouze 1 homme 2 femmes n°15
Date 14/03/10
Nom Jérome
E-mail Ne souhaite pas publier son e-mail
Titre Mon dépucelage avec deux tigresses

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Bonsoir chers lecteurs,
Je vais vous conter l'histoire de mon dépucelage.
C'était une belle journée d'été, je n'avais pas encore vingt ans. Il faisait un temps magnifique, j'étais en vacances et j'avais rendez-vous chez une amie, qui se trouve être ma voisine, pour installer un logiciel sur son ordinateur.

J'arrive à l'heure prévue et quelle ne fût ma surprise lorsque je ne vis pas sa voiture devant chez elle. Malgré tout, je tente ma chance et frappe à la porte. J'entends du bruit. C’est qu’elle est là ! Anne était à mes yeux la femme parfaite : toujours calme, jolie, la trentaine, un mètre soixante cinq, poitrine généreuse, fesses rebondies, cheveux châtains coupés courts, et un petit grain de beauté assez sexy au coin de la lèvre supérieure. La porte s’ouvre.
« Salut Jérôme, comment vas-tu?
- Je vais bien Anne et toi ?
- Très bien, merci ! Je discutais avec une copine, tu es pile à l'heure ! Tu veux boire quelque chose?
- Non merci, c’est gentil. Je vais juste voir comment installer le logiciel sur ton ordinateur. On verra de trinquer après…
- Ah, j'espère que ça ne te choque pas, mais ma copine qui est de passage a su me l'installer.
- Non ça ne me choque pas le moins du monde, mais où est-elle ?
- Viens la voir, elle est dans la cuisine. »

Je la suis dans la cuisine et en passant la porte, je découvris une créature tout droit descendue de la communauté des anges ! Elle était là, debout à coté de la cuisinière, magnifique du haut de ses… je dirais vingt huit ans. Cheveux châtains mi-longs, lunettes rectangulaires, assez stricte, un mètre soixante dix, yeux brun-vert, un regard perçant, une poitrine parfaite, pas trop grosse, pas trop petite non plus, des fesses assez fermes... une véritable beauté. Elle portait un joli chemisier bleu ciel très fin et très légèrement transparent, un jean serré, des bottes à hauts talons, et j'imagine, au travers son chemisier, un soutien-gorge en dentelle rouge vif.
« - Bonjour Jérôme.
- Bonjour, on a déjà eu l'occasion de se rencontrer ?
- Non, mais Anne me parle tellement souvent de toi que j'ai l'impression de te connaître.
- En bien j'espère?
- Bien sûr en bien... Répond Anne.
- Tout compte fait je prendrais quand même un verre de limonade si tu en as, Anne?
- Oui bien sûr. Assieds-toi. »

Je me pose sur une chaise a coté de la table de la cuisine et on commence à discuter de la pluie et du beau temps, du métier d’Emilie. Elle est technicienne de maintenance en électromécanique, je suis resté bouche bée ! Car quand elle m'expliqua être chargée dans son travail de changer et réparer des moteurs électriques parfois plus lourds que des voitures, je n'en revenais pas. De plus, l’imaginant dans sa salopette assez moulante et trop petite pour pouvoir fermer les boutons, je commençais à me sentir un peut à l'étroit dans mon pantalon.

Je ne sais pas si elle a vu quelque chose ou est-ce que c'est parce que j'essayais de ne pas trop la fixer pour calmer les ardeurs de mon bas ventre, mais elle essayait d'attirer mon attention, faisant tomber l'essuie vaisselle pour se pencher voluptueusement en avant afin m'offrir un spectacle formidable. Je n’avais plus besoin d’essayer de deviner la dentelle qui soutenait sa jolie poitrine. Elle se lécha sensuellement le doigt lorsque, soit-disant, elle se le coinça en raccrochant le torchon. Lorsqu’elle s’accroupit pour retendre les lacets de ses jolies bottes, comme elle me tournait le dos, mon attention fût attirée puis captivée par un élément de sa tenue, assorti à son soutien gorge. Ce string rouge vif, dont je ne pouvais plus détacher le regard, augmenta tellement mon désir déjà existant depuis quelque temps pour Anne et Emilie qui me provoquaient tant et plus, que je croyais que mon érection allait soulever la table.
« Anne... Je crois qu'il est prêt.
- Tu crois Emilie ?
- Oui.
- Heuuu de quoi les filles ? Je suis prêt à quoi?
- Et bien d'après la rumeur et ce que Anne m'a dit, tu es encore puceau ?
- Heuuu... Oui pourquoi ? J’attends d’avoir trouvé la bonne personne c’est tout…
- Et bien je sais que tu m'observes des fois de chez toi donc j'imagine que tu as des sentiments pour moi... insinua Anne.
- Et bien je ne sais pas quoi dire... Comment ne pourrait-on ne pas en avoir pour une aussi jolie femme ?
- Ne dis rien, repris Emilie. En discutant une fois avec Anne, je lui ai dit que mon fantasme était de faire l'amour à trois : une fille, un mec et moi.
- Oui et moi je lui ai dit que le mien était de faire découvrir le plaisir du sexe à un puceau, alors on s'est dit avec Emilie qu'on réaliserait ensemble notre fantasme avec toi.
- Oui mais heuuu, vous êtes sûres que... »

Avant que je puisse terminer ma question, Emilie me prit la main et m'attira vers les escaliers menant aux chambres. Arrivé en haut Anne cria « je ferme la porte, préparez vous ». Je restais là, debout, ne sachant quoi faire. Emilie me fit signe de venir m’asseoir à côté d'elle. Après trois secondes de réflexion, j'avançais vers elle pour m'asseoir lorsqu’elle commença à déboutonner son chemisier. Une hésitation me prit et je finis par me dire qu’il fallait que j'y aille. Une fois assis à coté d'elle, elle arrêta de déboutonner son chemisier, me regarda, souris et passa sa main dans mes cheveux pour attirer mon visage près du sien et m'embrasser comme jamais on ne l'avait fait jusqu’alors.
« Je suis là !
-Viens avec nous Anne, il t'attend ».

Je ne savais pas quoi faire ni qui regarder, elles étaient aussi belle l'une que l'autre. Anne avait enlevé le pull qu'elle avait par dessus un joli soutien gorge sport mauve. Elle avait déjà déboutonné son jean, me laissant apercevoir la culote transparente quelle portait à ravir sur un vagin apparemment épilé de près.
« Laisse- toi faire Jérôme, me dit Emilie en me couchant sur le dos, Anne va s'occuper de toi. »

Les pieds au sol et couché dans le lit, Emilie me plaça un oreiller sous la tête. Anne s'approcha de moi, se mit à genoux et passa ses mains le long de mes cuisses. Certainement par stress, mon engin s’était complètement ramolli. Anne commença à me caresser à travers mon pantalon, mais rien n'y fit ! Pendant ce temps Emilie m'embrassait et je ne savais plus où donner de la tête.
« Ohhh mais dis donc, tu n'es pas content d'être là? Regarde Emile il est tout mou...
- Anne, déboutonne son jean, on va le stimuler le petit. »

Je n'eus pas le temps de rétorquer quoi que ce soit qu’Anne déboutonna mon jean, le tira jusqu’à mes chevilles avant de faire de même avec mon boxer, laissant ma verge toute molle pendre entre mes cuisses. Pendant ce temps, Emilie enleva complètement son chemisier et dégrafa son soutien gorge quelle laissa tomber par terre. Je sentais les mains d'Anne caresser mon sexe pendant que Emilie agrippait ma main pour la porter à ses jolis seins et lui faire caresser ses petits tétons qui durcirent au simple contact de mes doigts. C'était la première fois que je faisais cet effet là à une fille. Je sentais mon membre se dresser tout doucement. Anne du bout de ses doigts avait réussi à ressusciter la bête. Quand elle vit que j’étais bien tendu elle proposa à Emilie de passer à l'étape suivante.

Emilie se leva, déboutonna son jean moulant, se mit face à Anne et commença à l'embrasser sur la bouche. Mais quel spectacle, mes hormones étaient en ébullition !! Emilie descendit dans le cou d'Anne, lui léchant de temps à autres la peau pour finir sur les seins durs qu’Anne venait de libérer de leur soutien gorge. Emilie retira le jean gênant d’Anne et lorsqu'elle arriva à ses chevilles, Anne baissa en même temps le string et le jeans d'Emilie jusqu'à ses cuisses. Comme Emilie me présentait ses fesses, je pus voir son vagin complètement rasé et ouvert par l'excitation. Emilie remonta ses doigts sur les cuisses de notre partenaire et en ôta la culotte transparente qui risquait de déranger Anne pour la suite du programme. Emilie ayant encore ses bottes à lacets, elle se releva et vint asseoir ses fesses nues sur mes cuisses afin qu’Anne puisse lui délier ces chaussures qui l'empêchaient d'être à son tour complètement nue. Je n'avais jamais été aussi près de fesses d’une femme nue ! Anne me donna alors l'ordre de tenir les fesses d'Emilie pour pouvoir lui retirer ses bottes. Comme j'hésitais sur la manière d’exécuter l’ordre, Emilie me prit les mains, les colla autour de son ventre mais toujours en me les poussant vers le bas. Une fois les bottes retirées, Emilie se retourna sur mes cuisses et me dit :
« Détends-toi, mets le dos de ta main dans la paume de la mienne, et laisse-moi faire. »

Prenant ma main droite et l'entourant dans la sienne, elle commença par me faire caresser ses seins. On aurait dit que ma main, devenue son esclave, était commandée par son cerveau. Elle me chuchota à l'oreille "laisse-toi faire et détend toi surtout...". Je la laissais donc contrôler mes gestes… Pendant ce temps Anne, venue à coté de moi à genoux dans le lit, me prit la main gauche et me dit : "fais-moi monter au plafond" en posant ma main sur ses seins. Je commençais à lui caresser les seins quand je sentis mon autre main, pilotée par Emilie la douce, descendre vers son entrejambe avant de me faire caresser l'entrée de son vagin. Elle se retourna et me dis: "Tu as déjà joué avec un minou sauvage ?", tout en appuyant ma main entre ses lèvres charnues et humides. Je n'avais jamais eu l'occasion de pouvoir toucher ou même de voir un sexe féminin jusqu'à ce jour et pour ma première, la fille me tourne le dos. Voyant que je me déconcentrais sur les caresses de ses seins, Anne tira mon menton du bout de son majeur et me fit un clin d'œil. Elle se leva sur le lit, prit ma main et la plaça sur sa fente toute dilatée. Lorsque je fis descendre mes doigts le long de ses lèvres, je la vis fermer les yeux et entrouvrir la bouche. Pendant ce temps je pénétrais sans le savoir le corps d'Emilie avec deux de mes doigts et je pouvais ressentir aux contractions de ses fesses sur mes cuisses qu'elle commençait à prendre son pied.

Ca y est, je faisais prendre pour la première fois du plaisir à une femme... Heuuu non ! A deux !
Mes doigts étant commandés par Emilie, cela m’enlevait tous soucis de mal faire. Je ne devais pas m'en soucier. Elle savait comment se donner du plaisir. Mais pour ce qui est d'Anne, je ne savais pas quoi faire. Accrochée au baldaquin pour garder l'équilibre, elle ne pouvait me guider que d'une seul main. J'entrepris alors de presser de plus en plus tout en caressant de haut en bas ses lèvres. En écartant les doigts j'entrevis l'entrée du vagin, et d'un geste assez délicat je les poussais un peu plus à cet endroit. Une sensation bizarre me surprit lorsqu'elle poussa un léger gémissement. Est-ce que c'est bon ou est-ce que je lui ai fait mal ? Je retirai alors mon doigt d'un geste timide et m'apprêtais à m'excuser quand elle ouvrit les yeux et me dit "encore...". Mon doigt était à ce point mouillé qu'il rentra cette fois-ci sans pousser. Anne, se penchant vers moi, attrapa ma main pour faire faire un va-et-vient en elle à mon doigt. Tout en soupirant elle me dit "deux doigts maintenant...". Je m'exécutai et apparemment elle aimait ça puisque, me lâchant alors la main, elle me proposa d’essayer avec trois.... J'hésite un instant, mais puisqu'elle à l'air d'aimer ca, je m'exécute à nouveau et la pénètre avec trois de mes doigts jusqu'à ce que mon pouce frotte sur son clitoris. De son coté, Emilie avait de plus en plus de mal à contenir son corps en feu. Elles se regardèrent alors et se firent un petit signe de la tête. Je me suis alors demandé quelle serait la suite du programme !

Anne retira mes doigts de son corps tout en me félicitant. Elle me demanda de m’allonger de tout mon long au milieu du lit avant de s’asseoir sur mes jambes. "Tu vas aimer!...". Me dit-elle. Elle déplaça alors tout son corps pour frotter son vagin humide sur toute la longueur de mes jambes. Puis, d’un coup, elle prit tout entier mon sexe dans sa bouche ! C'était ma première pipe. Quel bonheur, je n'avais encore rien ressenti de pareil ! J’étais tellement excité que je n'ai pas vu Emilie se positionner au dessus de moi et descendre son bassin pour présenter sa fente à hauteur de mon visage. Là elle me dit: "vas-y, mange-moi toute crue!". Je ne savais pas quoi faire. Est-ce que j'allais aimer ou pas? Quel goût ce minou pouvait-il avoir ? Appréciera-t-elle ? Et puis zut, je me lance et je donne un coup de langue de bas en haut. Tout compte fait, ce n’est pas si mal... Je retente. Le goût ? Et bien ce n’est pas délicieux mais bon, si je peux lui faire plaisir du bout de la langue… Je recommençais mes léchées quand elle me dit: "Entre ta langue dans ma chatte...". Alors qu’elle me disait cela, elle prit ma tête et la tira vers son bas ventre pour mettre un terme à mes hésitations. Aux soupirs qu’elle produisait, nul doute que ça lui faisait du bien… De plus ses mains se refermaient de plaisir dans mes cheveux. Pendant ce temps-là, Anne prenait du bon temps mais malheureusement et sans que je puisse la prévenir ayant la bouche occupée et plaquée contre le vagin d'Emilie je n'ai pu me contenir et finis par éjaculer dans sa bouche. Surpris, j'arrêtai de lécher le minou d'Emilie et un peu gêné je deviens rouge, ne sachant pas quoi faire. Là, je sentais la bouche d’Anne qui n'arrêtait pas sur mon sexe. Tendant le bras elle frôla les hanches d'Emilie. Etait-ce un signal entre elles ? Emilie se releva et Anne en fit de même, en silence toutes les deux. Elles ne disaient rien. Avais-je fait quelque chose de mal ? Elles s’agenouillèrent face à face et commencèrent à s'embrasser avec complicité sur la bouche avec la langue. Mais que se passe-t-il? C'est à ce moment que je vis une goûte blanche couler de sa bouche sur le menton d’Emilie. Elles se partageaient mon sperme tout en s'amusant ! Lorsqu'elles eurent fini de s'embrasser, elles se tournèrent vers moi et toutes les deux en même temps ouvrirent la bouche afin de me montrer qu'elles n'avaient fait qu'une bouchée du liquide que je n’avais pas su retenir en moi. Elles se regardent dans les yeux et Emilie demande à Anne: "Crois-tu qu'il soit prêt à se faire dépuceler par toi maintenant ?"Et d'un geste affirmatif de la tête Anne se releva et me demanda :
« Est ce que tu es prêt maintenant ?
- Oui Anne il est prêt, il faut juste le restimuler un peu. »

Je n'en revenais toujours pas d'avoir éjaculé dans la bouche de ma voisine et amie, quand je pris conscience que ce n'était pour elle que les préliminaires. Pendant qu’Emilie me caressait le sexe pour me stimuler, Anne sortit d’un tiroir une boite de préservatifs pour la poser sur la table de nuit. Je ne sais comment mais les doigts d'Emilie avaient un don pour redonner vigueur à mon sexe, en deux temps trois mouvements, le revoici au garde à vous et prêt à donner du plaisir aux deux tigresses à coté de moi. Lorsqu’il finit par être tout dur, Emilie se leva et dit à Anne :
« Ca y est, il est reparti pour un tour !
- Et quel tour, je vais pouvoir enfin assouvir mon fantasme… «

Anne se coucha à côté de moi pour ouvrir un préservatif et l’enfiler sur le bout de mon gland. Se tournant vers moi elle me sourit et acheva de l'enfiler avec sa bouche. C'est une manière originale de mettre la précieuse protection ! J'en avais déjà mis moi-même pour ne pas être trop gauche le moment venu, mais jamais comme ca. Emilie se mit à califourchon sur mon torse, se pencha en avant, ses seins à la hauteur de mon visage, puis attrapa mes poignets et me chuchota : "Tu vas aimer!". C'est à ce moment que je sentis quelque chose de doux se resserrer autour de mon poignet. Elle se retira après m'avoir mordillé l'oreille. Je relève la tête pour constater que j'étais attaché avec des menottes recouvertes de soie rouge, la paire de menotte passant dans une sangle elle même attachée en dessous du lit. Impossible de bouger. Anne se releva et plaça sont corps au dessus du mien. Au passage jes pu voir que son excitation était au maximum, les lèvres ouvertes, recouvertes d’une humidité qui coulait le long de ses cuisses. Elle me fit un signe de la tête et me demanda :
"On y va, tu es prêt à perdre ta virginité ? "

Je ne lui réponds même pas. Je lui fais juste un geste de la tête pour signifier mon accord. Elle glisse alors ses doigts dans la bouche, les ressort et se frotte le sexe. Tout en écartant ses lèvres, elle descend son corps pour faire frotter mon gland contre elle. Après deux trois aller-retour, elle se penche légèrement en avant afin qu'à la prochaine descente mon sexe pénètre en elle. Lorsqu'elle me fit pénétrer en elle pour la première fois, je la vis fermer les yeux et pousser un soupir de plaisir. Elle se relève et redescend. Je regarde son vagin coulisser autour de moi et je peux voir qu'elle n'engloutit pas entièrement mon engin. Elle remonte et descend quelque fois comme ça et environ à la dixième descente, elle se penche entièrement sur moi et tout en me regardant dans les yeux. Je la vois serrer les lèvres et les dents et continuer le mouvement de pénétration jusqu’à ce que sa vulve touche mon bas ventre. Je n'avais encore rien ressenti de pareil, c'était fabuleux. Je ne suis plus puceau maintenant. Elle continua ses allez et retours, lentement, son corps reposant contre le mien, ses seins s'écrasant sur mon torse. Pendant ce temps Emilie m'écarte les jambes au maximum et se couche sur le dos, tête penchée en arrière et vient me lécher mes valseuses. Je ne peux pas dire que c’était désagréable... C'était trop bon… En plus vu que j'avais déjà joui il y a dix minutes, mon gland était encore très sensible. Mais je n’étais pas prêt d’éjaculer pour le moment… Je vis qu’Anne y prenait du plaisir. Elle gardait les yeux fermés et poussait de petits cris tout en se tordant de plaisir. Pour varier les zones à stimuler, elle se redresse, puis se penche vers l’avant, s'incline à gauche, à droite, accélère, ralentit, elle prend littéralement un pied d'enfer. Moi, attaché, je ne peux qu'admirer le spectacle.

Lorsqu'elle se redressa pour la dernière fois je vis son ventre se contracter et faire apparaître les différents muscles de son abdomen. Par saccades, elle poussait des cris de plus en plus forts. Elle commença à ralentir et tout en continuant le mouvement, elle hurla de plaisir. Je compris alors quelle jouissait. Son bassin était devenu incontrôlable. Entendant cela, Emilie se rapprocha de moi, mouilla ses doigts, et caressa assez violemment le clitoris d'Anne. Provoquant sur son corps des saccades musculaires suivies de mouvements incontrôlables de son bassin à tel point que je fus éjecté de son vagin. Je n'avais pas encore vu une femme dans cet état, pleine de transpiration, frissonnante, regard à l'ouest, les larmes aux yeux et sachant à peine où elle était. Après quelques instants, elle vint se rasseoir à côté de moi et me dit :
« Merci tu as été parfait.
- Attends je te détache Jérôme, ce n'est pas fini, maintenant c'est Anne qui est prête ! intervint Emilie.

Elle m’aide à me relever, attrape Anne, la retourne avant de la faire se mettre à quatre pattes au milieu du lit. Puis elle me dit : "maintenant à toi de travailler !". Emilie se place à coté de son amie encore un peu dans les vapes, me fait signe d'approcher et me montre d'un geste évocateur que je dois prendre Anne par derrière. Elle guide mes fesses, puis passe entre les jambes d'Anne, attrape mon sexe et me fait signe de la tête d'y aller. Je m'exécute et commence alors mon avancée vers l'entrée du plaisir. Emilie me guide et l'excitation d'Anne est telle que je la pénètre sans effort. A ce moment là, Emilie me fait un clin d'œil et s’allonge au dessous d'Anne et termine en position 69. Elles commencèrent alors à se lécher l'une l'autre Anne, ayant repris ses esprits. Elle entre alors dans le jeu et commence à reprendre du plaisir, je pouvais sentir les deux filles se tordre de jouissance. Je me suis alors dit que je c’était moi qui participais à leurs plaisirs. Mes testicules frappaient le visage d'Emilie pendant que je défonçais le minou d'Anne. J'entendais les filles émettre des râles de plus en plus forts et je commençais à ne plus pourvoir tenir lorsque Emilie arrêta de lécher Anne pour nous dire :
-"On jouit ensemble, OK ?
-OUUUIIIIIIIIIII........ » Cria Anne, me rassurant sur la qualité du plaisir que j’étais seul à lui donner désormais…

Elles recommencèrent à se lécher. La fréquence de leurs râles s’accélérait lorsque je sentis les mains tremblantes d'Emilie s'agripper à mes fesses. Elle gémissait mais n'arrêtait pas pour autant de lécher le clitoris d'Anne. Moi je continuais mes aller-retour, de plus en plus vite car je sentais mon orgasme arriver. Le bassin d'Anne, prit de mouvements saccadés, me força à la retenir de plus en plus fort pour maintenir ma bite en elle… Anne continuait à lécher le vagin d'Emilie, lorsque je sentis les doigts de celle-ci entre les cuisses, et d'un seul coup un jet a arrosé le lit, giclant sur le visage d'Anne alors forcée de se frotter les yeux pour pouvoir continuer à boire la mouille d'Emilie. Anne arrêta de lécher Emilie avant de se raidir. Je compris alors quelle était en train de jouir. Je ne l'ai pas sentie la première fois, mais là je peux sentir son vagin se contracter sur mon sexe. Elle poussa un cri qui me m’autorisa qu’alors à lâcher en elle mon précieux liquide. Apres quelques secondes on s'écroula tous les trois sur le lit. Après avoir repris ses esprits, Anne se releva, vint près de moi et se coucha mes cotés. Emilie en fit de même de l'autre coté et d’une seule voix, elles me dirent :
« Merci ! »

Voilà c'était ma petite histoire... J’en vois certaines et certains parmi vous se demander si cette histoire en est restée là. Se poser l’évidente question de savoir si elles et moi nous nous sommes revus ou pas… Pour le savoir, relisez le début de ce témoignage… N’oubliez pas qu’Anne et moi sommes voisins… Je vous souhaite une bonne journée ou une bonne nuit à tous… Qu’elle soit remplie de doux rêves et de fantasmes très chauds...

Jérôme.

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