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Partouze 1 homme 2 femmes

P.HFF.n°17 Partouze 1 homme 2 femmes n°17
Date 27/05/11
Nom Nathalie
E-mail natelou83@gmail.com
Titre Camping-car et tente

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Lorsqu’Emmanuelle m'avait annoncé son mariage avec Jean-Loup, en 2003, j'avais eu un moment de flottement. La cause était que toutes deux, depuis l'adolescence, nous étions tellement intimes, bien au delà de l'amitié, puisque nous vivions une relation amoureuse faite de tendresse, de sentiments et aussi de partage de nos corps. Une délicieuse harmonie de jeunes lesbiennes.

Mon désarroi était d'autant plus sensible que son "futur" m'avait dépucelée à 16 ans. Il avait eu une place de choix dans mon cœur et dans mon corps, jusqu'à ce que nous nous rendions compte que nous n'étions pas faits l'un pour l'autre, même si nous avions passé des moments de volupté intense. La séparation s'est faite sans heurts et nous sommes restés de bons amis.

Finalement, le "choc" de l'annonce de ce mariage et la petite pointe de jalousie passée, j'ai été heureuse de l'union d’Emmanuelle et de Jean-Loup. Ce dernier connaissait notre amour lesbien. En dehors de cela, quelques rares aventures plus ou moins longues, plus ou mois satisfaisantes avec des garçons me feraient classer comme bi, avec une tendance plus prononcée pour les filles.

Avant son mariage, Emmanuelle et moi profitions des grandes vacances pour faire des randonnées en vélo, nous avons sillonné un certain nombre de régions en France et en Suisse, campant sous la tente. De beaux souvenirs d'excursions, de découvertes de paysages et de personnes. Souvenirs aussi de la douceur de nos corps blottis l'un contre l'autre, d'étreintes, de caresses et d'agréables jouissances. Parfois, le matin, un campeur du voisinage nous adressait un large sourire ambigu, un clin d' œil; J'ai eu l'impression une fois ou l'autre, le soir et dans la nuit, qu'il y avait quelqu'un à proximité de la tente pour nous ''espionner''. Pourtant, nous nous efforcions d'être discrètes dans nos ébats...

Emmanuelle et Jean-Loup se sont installés dans une autre région, près de Nice, mais nous avons gardé de fréquents contacts : téléphone, courrier, Internet, visites. Je suis follement heureuse de les revoir et c'est réciproque. L’été dernier, ils m'ont invitée à les accompagner pour un périple en Espagne. J'ai accepté avec joie. Ils avaient loué un camping-car qui semblait être la solution idéale. Pourtant j'ai emporté ma tente, celle-là même qui nous avait si souvent accueillies dans notre jeunesse, Emmanuelle et moi. Par discrétion, je ne voulais pas les gêner, qu'ils puissent vivre leurs nuits en toute liberté. Inconsciemment (ou secrètement), j'espérais sans doute que nous pourrions nous retrouver seules toutes les deux, dans ce nid douillet !

Ce qui s'est effectivement produit quand Jean-Loup a dû repartir quelques jours pour son boulot : il n'avait pas pu prendre 3 semaines de congés à la suite et avait dû les fractionner en 2 semaines et une semaine. Pour nous, enseignantes, nous avions tout notre temps ! Plutôt que de dormir dans le camping-car, nous avons trouvé plus sympa de dormir sous la tente. Nous avons vite retrouvé le plaisir d'être dans les bras l'une de l'autre, nous effeuillant, revivant les émois d'adolescentes du temps passé. Que de papotages et de partages ! Dans l'ombre, elle m'a parlé simplement de sa vie conjugale, de ses relations sexuelles avec Jean-Loup. Ça me faisait plaisir de la sentir épanouie dans son couple et de constater sa même ardeur dans mes bras. Nos jouissances arrivaient après un long temps de baisers et de caresses et se prolongeaient délicieusement. Par de discrètes allusions, nous avons fait comprendre à Jean Loup, à son retour que nous avions passés des moments merveilleux, mais que nous étions heureuses de le revoir !

Nous avons eu la plupart du temps du soleil très chaud, mais certains soirs l'orage s'annonçait. Justement, un soir d’orage, nous avions diné dans une charmante petite auberge, à l'accueil sympathique et l'ambiance chaleureuse. Nous pouvions profiter de musique folklorique et de quelques danses. Nous sommes rentrés assez tard, juste au moment où les premières grosses gouttes de pluie commençaient à tomber. Le ciel strié d'éclairs et le grondement du tonnerre promettaient un bel orage. Je pris quelques affaires pour la nuit (réveil, lampe, pyjama). Jean-Loup me dit que, si je préférais, je pouvais fort bien dormir dans le camping-car qui avait 2 couchettes en hauteur et en bas et les banquettes tirées formaient un grand lit. Instantanément, un chatouillis parcourut tout mon corps et je fus sur le point d'accepter, ce que j'aurais certainement fait si l'offre était venue d'Emmanuelle.

En fin de compte, je leur dis préférer la tente pour leur laisser leur intimité. Y a-t-il eu une hésitation dans ma façon de répondre ? J'ai cru déceler comme une lueur de déception dans les yeux de Jean-Loup quand je lui fis la bise... Je me glissai sous la tente. J'adore y être en écoutant la pluie tomber et voir la toile s'illuminer par les éclairs. Je me déshabillais, passais seulement la veste de pyjama et, fantasmant comme presque chaque soir sur ce qui devait se passer à côté, j'entrepris une délicieuse masturbation jusqu'à ressentir un profond orgasme. Les sens apaisés, je m'endormis tout en continuant de caresser mon minou.

Je fus réveillée en sursaut et me mis à hurler avant de réaliser ce qui arrivait : la tente, à cause du vent violent s'était effondrée ! Ceux à qui une telle mésaventure est déjà arrivée savent combien c'est cauchemardesque. On ne sait plus trouver la sortie, empêtré par la toile froide qui nous enveloppe. Heureusement, mes amis sont vite accourus avec leurs torches électriques. Ils n'avaient même pas pris leur imper. Ils ont ouvert l'entrée, m'ont pris par la main et m'ont fait sortir. Nous avons rejoint le camping-car en courant sous les trombes d'eau; quelque 10 mètres seulement, mais cela a suffit pour que nous soyons entièrement trempés. Une fois rentrée, en pleine lumière, je réalisais que je ne portais que ma veste de pyjama, déboutonnée de surcroît, mes petits seins et mon pubis exposés. Je la rabattis vivement, mais Jean-Loup avait certainement eu le temps d'apercevoir mes trésors. De plus, même refermée, la veste ne cachait pas mon pubis. Jean-Loup était torse nu, en caleçon, quant à Emmanuelle, elle portait un T-shirt long, collé au corps dessinant ainsi ses formes harmonieuses et ses cheveux dégoulinaient d'eau. En nous regardant, nous éclatâmes de rire.

Emmanuelle prit des serviettes et sans façon, retira son T-shirt. Qu'elle était belle dans sa nudité ! Elle s'approcha de moi, retira ma veste de pyjama et se mit à m'essuyer. Elle y mit une telle douceur que je sentais l'excitation monter. C'est qu'elle connaissait mes zones sensibles, comme je connaissais par cœur les siennes. Simultanément, je l'essuyais, m'attardant sur ses seins, son ventre, son pubis. Un instant, mon doigt parcouru sa fente qui était toute mouillée et le glissais le long de ses sillons intimes, lui caressant même le clitoris. Je la sentis frissonner et se contracter légèrement. Notre désir se manifestait. Les yeux brillants, Jean-Loup nous regardait, une bosse s'était formée dans son caleçon. Alors Emmanuelle s'est approchée de lui. Ils se sont embrassés amoureusement. Elle a glissé sa main dans son caleçon. Une émotion m'envahit : je savais ce qu'elle saisissait, ce qu'elle caressait en un lent va-et-vient, je l'avais fait avant elle. Elle a retiré le caleçon et Jean-Loup est apparu tout nu, la queue bien en forme, dressée fièrement. Je le retrouvais... Il a chuchoté quelque chose à Emmanuelle qu'elle m'a traduit ''C'est peut-être le moment de satisfaire le rêve de Jean-Loup, nous voir toutes les deux nous aimer '' et d'ajouter: ''Il ne désire rien d'autre que de nous admirer''.

Déjà bien émoustillée d'être nue en trio, ce qui ne m'était jamais arrivé et sans éprouver aucune une gêne, en guise d'assentiment, je passais un bras autour du cou d’Emmanuelle, l'autre enlaçait sa taille, la main sur ses fesses. Nous avons unis nos lèvres en un baiser passionné, nos corps, seins, ventres, pubis, soudés en une étreinte forte. Je ne pense pas particulièrement être exhibitionniste, toutefois, me savoir, nous savoir regardées par Jean-Loup donnait un plus d'érotisme à notre étreinte. Jean-Loup a eu vite fait d'installer l'un des lits à l'étage pour s’y installer.
Etendues sur le grand lit du bas, Emmanuelle et moi avons fait l'amour, sans réserve, sans gêne et sans retenue, comme tant de fois auparavant. Quel délice de parcourir tout le corps d'Emmanuelle, son visage délicat, ses épaules, ses jambes fines et surtout ses seins menus, son ventre plat et ferme. Étreinte des bras et des jambes. J’introduisis mes doigts dans son précieux écrin. Elle en fit de même. Toute notre tendresse et notre sensualité se manifestaient. Peut-être le privilège des lesbiennes ? Le sexuel ne se situait qu'au second plan. Progressivement, nous parvînmes à l'orgasme, l’une après l'autre. Emmanuelle, les yeux dans le vague, les pieds se contractant, le ventre agité de soubresauts laissait exploser son plaisir, avec ses soupirs, ses petits gémissements qui contribuèrent à ma propre jouissance, quelques minutes plus tard. Quels délices rien que de l'écrire...

Une petite ombre : je pensais à Jean-Loup. Il était à moins d'un mètre de nous, à portée de bras. Mais j'étais attentive et percevais des frottements sur le tissu, tout proche. A coup sûr, il se masturbait en nous contemplant, profitant de la lumière toujours branchée. Cela me donnait encore plus d'ardeur. Son plaisir me ravissait, il m'avait déjà montré comment il se masturbait et en y songeant, je me concentrais encore plus sur Emmanuelle.

Comblée par notre plaisir, je suggérais à Emmanuelle que je monte dans la couchette supérieure pour la laisser avec Jean-Loup prendre leur temps d'amour. Détendue, bien qu'encore excitée, j'étais vraiment au bord du sommeil, et là-haut, je m'endormis rapidement, assurée qu’Emmanuelle et Jean-Loup commençaient un autre bonheur. Il n'était après tout que 2h00 du matin...

Le lendemain, le soleil était déjà haut quand je me réveillais, encore pleine du dynamisme de la nuit. Emmanuelle dormait, je la contemplais un long moment dans sa nudité, abandonnée et désirable. Je passai délicatement ma main sur toute la surface de son corps, sans l'éveiller. Dehors, je retrouvais Jean-Loup, dans la même tenue que la veille au soir, torse nu et caleçon. Après une poignée de mains et un bisou gentil, nous nous rapprochâmes pour un baiser sur les lèvres très sage et nous ouvrîmes la conversation. Le premier mot qu'il me dit fut un merci pour la veille, ce qu'il avait pu voir concrètement de l'amour qui nous unissait, Emmanuelle et moi. Il avait été témoin de la beauté de cette union et s'en réjouissait. Il me confirmait ce que j'avais deviné : sa masturbation. Je lui dis combien cela me faisait plaisir de savoir qu’il y avait pris du plaisir. La journée se passa très détendue, avec une belle excursion.

Aussi détendu, notre baiser de bonne soirée le soir même. Je regagnai ma tente, mais ne pus trouver le sommeil qu'après un long temps de jouissance, en pensant è la nuit précédente. En était-il de même pour mes amis ?
Quel éclatement de bonheur, le soir suivant, quand Jean-Loup et Emmanuelle me firent cette proposition : ''comme cadeau, nous t'offrons de vivre notre intimité, si tel est ton désir d'y assister et d'y participer..'' Imaginez les battements de mon cœur...! Sans aucune hésitation, je répondis avec chaleur que leur proposition me faisait un plaisir immense. Ils ont même pu percevoir mon émotion.

C'est ainsi que nous nous retrouvâmes à nouveau, après une promenade romantique dans la nuit tombante, en simple tenue, libres et aimants. Si nous avions fait l'amour, Jean-Loup et moi jadis et si Emmanuelle et moi connaissions toujours cette relation intime de deux femmes, pour la première fois, ils me permettaient de voir l'union d'un homme et d'une femme, deux personnes qui s'aimaient de tout leur cœur et leurs corps. J'étais témoin de la beauté de deux corps qui s'unissent dans une union des cœurs et des corps. Quelle fadeur et artifice à côté des films X ! Un joli moment de confiance quand Emmanuelle me prenant une main et me la guidant pour l’enserrer autour de la bite de Jean-Loup. Elle me la guidait dans son vagin. Je l'ai accompagnée dans son va-et-vient amoureux, tenant et roulant de l'autre main ses boules d'où naissait sa semence. Quelle sensation de percevoir par les soubresauts d’Emmanuelle et Jean-Loup leur plaisir, leur amour. Quelle beauté, cette union de leurs corps. Je la respectais et ne désirais rien d'autre que de la contempler, en y participant, juste ce que nous le voulions. J'étais si heureuse de leur amour. A trois j’ai peur que cela ne gâche quelque chose de leur amour et de notre amitié. Sans l'exprimer, nous ne voulions pas aller au-delà.

Nous avons hâte de nous retrouver aux prochaines vacances. D'ici là, notre correspondance par téléphone et par mail nous redisent ces moments uniques vécus le mois dernier. Une correspondance vraiment chaude, nous aimons redire et revivre ces heures exceptionnelles dans les détails. Quels approfondissements dans notre relation à venir ? J’ai bien quelques souhaits et désirs. Eventuellement, je les partagerai en temps voulu, avec tous ou chacun en particulier.

Tendres bises.

Nathalie.



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