| P.HFF.n°02 | Partouze 1 homme 2 femmes n°02 |
| Date | 09/05/03 |
| Nom | Isabelle |
| sureman@free.fr | |
| Titre | Nos vacances en Espagne |
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Bonjour, je me présente Isa, 35 ans aujourd’hui, avec mon futur mari Pierre 43 ans. Je suis divorcée depuis 3 ans 2 enfants 12 et 8 ans. Mariée jeune, tout s’est émoussé et les rancœurs on remplacé l’amour, quant au sexe il était bien oublié depuis longtemps. Depuis mon divorce je revis, j’ai fait quelques rencontres, je me suis ouverte (et parfois beaucoup…) j’ai eu des expériences et puis j’ai rencontré Pierre.
Il est beau gosse, bien fait, cheveux grisonnant aux tempes, du charme quoi. Il a su me révéler, me prouver que j’étais dans la force de l’âge que j’étais belle (c’est lui qui le dit) que j’aimais l’amour (c’est vrai de plus en plus). Il s’est instauré entre nous une ferveur, un partage, une union, une communion et sur le plan sexe nous en étions arrivés à même en parler en dehors d’un lit. Fait nouveau pour moi capable de parler en dehors du feu de l’action de ce que j’avais ressenti, de ce que je projetai de faire ou qu’il souhaite me faire ou que je lui fasse…
Bref une certaine libération et vraiment une seconde vie…Au mois de mai l’année dernière nous avons projeté de nous marier cette année, en juin, tous les préparatifs sont en cours…. Mais entre temps il s’en est passé, des bonnes et des meilleures ! et notre vie sexuelle s’en est trouvée transcendée. Mais laissez moi vous raconter…
L’an passé lors d’une discussion avec ma petite sœur, je suis de 12 ans son aînée, nous avons projeté de partir ensemble en vacances en Espagne. Bref nous avons tout organisé, pour passer une semaine à Benidorm une station balnéaire proche d’Alicante. Maman garderait mes enfants et nous partirions Pierre et moi, Isa, ma frangine Béné et son mec David. Béné a à cette époque 22 ans et David 30 ans. Je me reconnais beaucoup dans ma petite sœur, nous avons le même physique, bien sur j’accuse quelques années et kilos en plus mais à 22 ans j’étais comme elle. Mignonne comme tout avec de jolis seins bien plantés (ils retombent un peu depuis) et un beau cul bien fessu. Mon mari au début en raffolait. David lui est un beau mec, cheveu ras, musclé, très musclé par des années de karaté (il est prof de karaté) et de gymnastique. Bref un beau spécimen, pas bavard mais sympa…
Nous voilà parti, pour ce temple des discothèques, ses plages et son soleil et c’est en plein mois de Juillet qu’on arrive à notre appartement. On s’installe c’est sympa, c’est un appartement face à la plage, 2 chambres une petite pièce à vivre, hyper bruyant mais bon…
Nos vacances se passent à merveille, cela fait déjà trois jours que nous sommes là, à nous traîner de la plage à l’appart, à faire les boutiques, restos, et passer la nuit entière en discothèque. Béné et moi faisons du Monokini et j’ai pu constater la belle poitrine qu’elle a, souple et maintenue, c’est vraiment une jolie fille. Elle ne porte que des strings sur la plage, moi qui vient tout juste de m’y mettre sous mes vêtements depuis peut être 6 mois ! Je me sens un peu mémère. C’est limite attentat à la pudeur. Mon Pierre ne se gêne pas pour la mater toute la journée…Quant à David c’est un régal, si son visage est plus ou moins ordinaire son corps est entièrement tapissé de muscles très fins qui jouent avec la lumière à chacun de ses mouvements. Il porte un minishort moulant, il a l’air d’avoir ce qu’il faut ou il faut. Moi je ne me prive pas pour le détailler à mon tour…Bref ça sent la jeunesse et l’amour, la mer, le soleil… hum…Pierre et moi on se prive pas de célébrer notre amour dès qu’on peut se retrouver seuls. C’est bon…
Ce jour là la fatigue se fait ressentir. Nous nous levons tard, je suis en T-Shirt Culotte, Pierre en caleçon. Nous déjeunons, les jeunes dorment toujours. Béné arrive alors les cheveux ébouriffés, elle ne porte qu’un string, les seins à l’air, elle est splendide dans la pénombre des volets tirés. Autant le string sur une plage c’est sexy, autant pour prendre le petit dej avec sa sœur et son beauf, ça plombe l’ambiance et je sens mon Pierre tout gêné. Béné nous fait la bise, je vois ses seins pendre et se balancer quand elle se penche pour saluer Pierre. Elle s’installe à table et s’étire comme un petit chat, sa poitrine se tend, ses tétons sont tout saillants. Je note que le caleçon de Pierre s’agite tout seul.
- Tu pourrais t’habiller un peu.. t’es pas sur la plage…
- Oh ça va … On est en vacances non ? Vous me voyez toute la journée comme ça sur la plage c’est bon non ? Allez Isa fais pas ta vielle conne… tu devrais aussi te mettre un peu plus à l’aise de temps en temps. Hein Pierre ?
- La je suis tout à fait d’accord, Quand on est belles comme vous deux on le montre…me réponds mon pierre tout jovial.
- Mouais, t’en perds pas une toi Pierre…Et David ? Il dort ?
- Oh oui il dort ! Je suis toute excitée et ce gros fainéant il dort !
A peine parlait on de lui que David fit irruption, juste vêtu d’un boxer blanc en lycra ou quelque chose comme ça. Son sexe se dessinait à travers le tissu moulant, pointé vers le haut. On en distinguait bien la forme à travers le tissu très fin, il bandait, on voyait bien la forme du gland. Son boxer blanc contrastait avec son bronzage. Ce type était vraiment exceptionnellement bâti. Cette vision fugace me fit oublier ma frangine son string et Pierre qui bavait. Mes tétons durcirent un peu, j’avais peur que cela se voit sous mon Tshirt, et je sentais des picotements dans ma culotte. Béné s’est levée pour lui faire un petit smack, David me tourne le dos, son boxer lui entre un peu dans la raie, et les petits plis de ses fesses apparaissent dénudés. Je sens à nouveau ma petite chatte me picoter. Quand il se s’assoit j’ai l’impression que sa bite a encore enflée.
Nous déjeunâmes légèrement. Nous décidèrent de faire un break. Aujourd’hui sitôt le petit dej finit, nous ferions la popotte pour manger tôt, puis sieste pour récupérer de nos nuits discos, puis plage, puis… etc.
Le repas a été excellent, et bien arrosé. Il fait chaud, très chaud. Nous les filles nous avons déjeuné en maillot, seins nus, c’était très excitant. Quand le ventilateur poussait son souffle sur ma poitrine, je sentais mes seins durcir. Après le café nous décidons de faire une sieste pendant la grosse chaleur avant d’aller à la plage. Pierre et moi nous nous retirons dans notre chambre, je suppose que David et Béné en font autant..
Pierre s’allonge dans le lit, je me fais toute chatte contre lui, et commence à le caresser dans le dos. Je lui retire son caleçon, et sa bite à moitié bandée surgit devant moi. Je m’approche et passe juste ma langue dessus, je le retourne sur le ventre et le caresse de la nuque aux fesses. Lentement, doucement… J’aime distribuer les caresses, souvent les femmes s’abandonnent chez moi c’est un peu le contraire, j’aime bien maîtriser et diriger l’amour… Je pense à tout cet érotisme dans cette matinée, mon maillot est tout humide, j’ai envie de faire l’amour… J’en suis là de mes pensées, quand je perçois distinctement un petit ronflement. Pierre s’est endormi sous mes caresses, le vin et la chaleur ne font pas bon ménage, je le regarde attendrie, je l’aime…Je suis un peu déçue et décide de faire la sieste, ce n’est que partie remise. Mais au bout d’une dizaine de minutes, il fait vraiment trop chaud. Je me lève pour aller boire ou prendre une douche et je referme la porte de chambre avec mon Pierre et ses doux rêves à l’intérieur.
Alors que j’allais me servir un verre d’eau j’entends parler sur le balcon, les volets ont tirés… Je m’approche, Béné et David prennent le soleil, il se sont allongés sur des serviettes, ils sont nus. Il fait une chaleur écrasante. David est sur le ventre et Béné sur le dos. Elle a plié ses jambes et les écartent un peu et offre son minou tout rasé au soleil. Je vois bien ses lèvres un peu gonflées, elle fait petite fille. Je suis tout juste à un mètre d’eux, ils ne m’ont pas vue.
- Hum c’est bon, ça chauffe.. Hum je suis toute excitée… C’que c’est bon le soleil. Tiens David, prends tes lunettes et mets toi comme moi, ça chauffe vraiment…
David a pris ses lunettes et s’est mis sur le dos. Ca devenait intéressant. Il s’est tourné et la, le choc. Lui aussi avait le sexe complètement rasé. Il n’avait pas un poil sur le pubis. Je ne saurai dire s’il était de bonne taille, il ne bandait pas. Ce sexe nu et mou c’était à la fois excitant et ridicule. Il était circoncis. Béné pris la bouteille d’huile de coco. Et en fis couler un trait sur le torse de David. Elle entreprit de le crémer. En passant ses mains sur ses pectoraux et ses abdos. David mis les mains derrière la tête très relax et très mâle. Béné descendait de plus en plus bas pour passer de l’huile sur son homme. Le sexe de David gonflait légèrement et je le voyais par saccades se décoller de son ventre. Il soupira. Béné s’assit en tailleur. Je ne voyais pas sa chatte et je le regrettais. Je me demandais si je devais rester. Autant j’étais fasciné par la bite imberbe de David autant voir ma petite sœur dans des situations scabreuses me gênait au plus haut point. Elle renversa de l’huile dans ses mains et attrapa la bite de David pour l’enduire. Elle la malaxait, en quelques secondes, sa bite gonfla. Elle m’a semblé très longue et très épaisse. J’ai senti ma chatte s’inonder, je sentais battre mon cœur près de mon clito. Je ne pouvais détacher mes yeux de cette bite. Elle semblait sortir de son corps, sa nudité totale, sans poils, décuplait encore l’impression de grosseur, elle luisait maintenant au soleil. Bené la regardait sans la caresser. J’avais envie de la toucher, de la palper de la sucer. Et cette conne était là à la regarder. Béné est resté assise, puis elle lui a saisi les boules dans sa main. Elle les caressait doucement du bout des doigts,. Elles les faisait rouler sous ses doigts, penchait la tête et regardait. Elle tirait sur la peau c’était splendide, je voyais bien ses boules, sa queue noueuse qui prenait racine dans son ventre. Aucun poil disgracieux pour cacher ce spectacle. Sa queue avait encore grossit et de temps en temps elle battait toute seule. J’étais liquide ma chatte dégoulinait. David a soupiré :
- Hum c’est bon… occupe-toi de moi Béné, c’est bon tes caresses et le soleil…
- Laisse toi faire, laisse toi caresser, profite…Je vais te faire jouir, laisse toi aller. Tu bandes, je vais te sucer, te caresser, te faire gicler… Je vais jouer avec ta grosse queue.
Tout en disant cela elle lui caressait les boules. Elle cercla sa bite de deux doigts et le masturba sur toute sa longueur. Au bout de quelques secondes David dit :
- Non ne me branle pas… Je veux que ça dure…
Des gouttes perlaient sur le bout de sa queue. Béné se pencha et passa sa langue dessus. Hum j’en pouvais plus… je me suis caressée doucement…Ma chatte était trempée. Béné continua sa caresse, elle suçotait sa queue de bas en haut, frottait son gland sur ses joues. Elle semblait vraiment bien jouer avec cette bite. Elle était toujours assise en tailleur, penchée sur la queue de son mec. Elle a appuyé ses mains sur les hanches de David et a gobé son gland. Il a gémit.
Elle le suçait maintenant allant et venant sur sa bite, appuyée sur ses bras, faisant des bruits de succion, recrachant sa queue la regobant. David ne bougeait pas il ne la touchait pas il était tout à son propre plaisir. Je regardais Béné, elle avait l’air experte, elle soufflait gémissait, elle avait des fils de jute aux lèvres quand elle recrachait cette bite. Je la trouvais dévergondée pour son âge je ne savais pas ma frangine aussi salope. C’était une véritable colonne de chair qui sortait de son corps, j’étais fasciné de voir cette bite imberbe. Cela faisait bien 10 mn qu’elle s’activait, elle ne l’avait pas touché, juste sucé ou plutôt pompé. Elle a laissé sa bite et lui a roulé un patin d’enfer. Ils se sont parlés à voix basse des mots gentils sans doute. Je pensais enfin voir ma sœur se faire mettre mais elle s’est mise à 4 pattes entre les jambes de David. Elle a saisi sa queue du bout des doigts pour la maintenir sur le ventre de David et elle a commencé à lui laper les boules la langue bien sortie puis à lui sucer à lui aspirer les boules. Elle les gardait longtemps dans sa bouche sans doute les faisait elle rouler sous sa langue. De temps en temps elle lâchait sa bite et donnait de grand coup de langues dessus. La bite tressautait sur son visage puis elle renfouissait son visage sur les boules de son apollon. Maintenant il y avait de gros bruits de succion.
Béné a relevé la tête, elle a attrapé les hanches de David et l’a fait pivoter. Il s’est retrouvé en quelques sorte sur le coté, une jambe pliée un peu comme en position de sécurité. Il se laissait faire comme une poupée de chiffon. Béné s’est agenouillée dans son dos a passé ses doigts dans sa raie.
- Hum… Où vas-tu coquine ?... a-t-il soupiré.
Elle n’a pas répondu. Elle lui a écarté les fesses et a penché son visage dans sa raie. C’était la vision la plus excitante que je n’avais jamais vue ! Elle lui bouffait carrément l’anus, elle le suçait et quand sa tête s’arrêtait de bouger, j’imaginais qu’elle dardait sa langue dans son petit trou. Elle descendait lui bouffer les couilles. Ma sœur belle comme un cœur, sexy comme tout si féminine suçait l’anus de son mec ! Et David, un type on ne peut plus viril, genre macho, que toutes les filles mataient sur la plage avait l’air d’adorer.
Béné a relevé la tête et a continué de passer ses doigts dans sa raie. Elle a arrêté sa main. David a semblé se relâcher maintenant ce n’était plus équivoque vu la position de sa main Béné lui doigtait le cul.
- C’est bon ? Tu aimes ?....
- Himpfff a-t-il répondu
- J’adore ! Dit-elle…
Elle lui avait mit un doigt dans le cul et le branlait. Elle lui donnait de petites tapes sur les fesses. Tout en gardant son doigt au fond de lui, elle s’est déplacée entre ses jambes, a fait à passé sa jambe par-dessus sa tête. David s’est retrouvé sur le dos, elle agenouillée entre ses jambes qu’il avait pliées et bien écartées. Elle était agenouillée et fixait le trou de son mec et faisait aller et venir son doigt, le sortait le remettait. Son expression sur son visage m’était inconnue. Attentive au moindre mouvement ou soupir de David, elle savourait elle aussi le plaisir qu’elle donnait. Je suis sure qu’elle était au bord de la jouissance. Je voyais ses muscles bouger, ses abdos jouer pendant qu’elle lui massait l’anus. Sa queue remontait haut sur son ventre et de la jute coulait sur son nombril.
- La comme ça c’est excellent, la c’est un délice..Dit-il.
Elle continuait de le regarder. Penchait sa tête pour regarder son doigt agir.
- Encore, hum je sens mon petit cul palpiter…hummm, mets en un autre.
Elle a retiré sa main. Tout en le fixant dans les yeux, elle a sucé son doigt, il sortait de son cul et elle le suçait en sortant la langue. Elle a mis un peu d’huile sur ses doigts et est repartie entre ses fesses. Elle l’a pénétré doucement. Puis elle est restée peut être une minute au fond sans bouger juste en le regardant. Alors elle a commencé à lui masser l’anus, à aller et venir, cela a duré quelques minutes, David semblait ailleurs, en transe, il gémissait doucement, d’un coup il dit doucement.
- Oui comme ça, ça palpite, je jouis du cul c’est bon continue chérie. Oh oui tu me fouilles bien continue je jouis, baise-moi le cul. Ah salope c’est une bite que t’aimerai avoir, Oh oui fouille-moi…
Tout en continuant à lui fouiller le cul elle s’est penchée, elle lui suçait l’anus, lui bouffait les couilles, elle lui bourrait le cul bien fort, elle devenait autre bougeait la tête de manière désordonnée. Je suis sure qu’elle jouissait…
- Oh Béné, suce-moi, suce moi, je viens, je viens…
Tout en continuant de l’astiquer, elle a gobé sa queue. Quand ses lèvres ont cerclé sa queue, elle a gémit, elle a jouit.
- Doucement doucement, je viens, il a gémit, ses abdos se contractait…
Il lui a giclé dans la bouche, elle le regardait, il se vidait en elle. Tout est redevenu très calme, doucement elle a retiré ses doigts elle a gardé sa queue dans la bouche, elle n’avait pas avalé et laissait le sperme couler jusque sur son ventre. David a débandé, elle a laissé sa verge molle pleine de sperme couler de sa bouche. Elle s’est redressée…
- Hum c’était délicieux … Elle parlait comme si elle avait dégusté un bon plat. Tu as aimé ?
- Oh oui, c’était très bon, très doux…je t’aime…
- Et toi, tu as aimé ? J’ai mis quelques secondes avant de réaliser que c’était à moi qu’elle parlait… Viens !
J’étais paniquée, rouge et honteuse. J’avais la chatte inondée. Cela faisait maintenant 30 mn que je les observais et je m’étais branlée comme une collégienne. David a tourné la tête..
- Oh, Isa, tu nous regardais ? Viens !
J’ai passé les volets et je suis allée sur le balcon. Le soleil était très fort. Je me suis assise près de Béné sans rien dire. Elle me séparait de David.
- Alors ça t’a plut ? Tu savais pas que ta petite sœur baisait avec son mec ?
- Si…
- Oui tu ne m’imaginais pas comme ça…
- Effectivement ça fait un choc mais c’était beau à voir. Y’avait de l’amour là-dedans.
Je ne pouvais détacher mon regard de la bite de David. Elle reposait sur le coté, contente d’avoir joui. Son sexe, ses boules brillaient de l’huile et du sperme qui avait coulé dessus. Il y avait une petite flaque de jute sur son ventre…
- Elle te plait sa bite ?
- C’est beau comme ça, sans poil
- Ouai ! C’est doux ! touche là tu vas voir…
Je la regardais, choquée
- Touche ! et alors ? T’es ma sœur et c’est qu’une queue !
J’ai tendu le bras et j’ai attrapé ses boules. C’était doux effectivement, vraiment une sensation nouvelle. Elle était molle, je pris la queue dans la main la retournais l’observais. On voyait ses moindres détails. Elle n’était pas flasque mais lourde et souple d’avoir joui. Elle était visqueuse de sperme et d’huile. J’étais fasciné par sa nudité. On voyait bien l’endroit où elle est attachée au corps. J’ai tiré dessus, je voyais la racine s’étirer.
- Hum c’est bon… dit David, Béné, dit à Isa qu’elle peut me sucer si elle veut. Elle a l’air d’aimer ma bite…
Elle n’a pas eu besoin de me le dire, je me suis penché pour prendre le gland entre les lèvres.
J’ai du avaler du sperme trois fois dans ma vie et la je n’étais pas dégoûtée. Sa bite avait le goût du sperme. Elle était un peu molle, je sentais Béné et David qui m’observaient. J’étais fascinée par la racine. Je tirais sur sa queue, pour lui mordiller la racine. Cela me fascinait. J’ai posé ma joue dans le sperme sur son ventre pour mieux la mordiller à la base. Sa queue recommençait à gonfler. Je l’ai prise en bouche. Elle était sacrément visqueuse, mais je me faisais un devoir de la nettoyer, de la sucer, d’aspirer tout le sperme. Elle n’était pas encore bandée complètement. Quand je relâchais mes lèvres elle retombait sur son ventre. A un moment, je l’ai prise en bouche et doucement j’ai avancé mes lèvres, je voulais l’avoir totalement dans la bouche, je poussais doucement faisant jouer ma gorge, ma chatte dégoulinait, le soleil me chauffait le cul. Je suis arrivée à caresser son ventre avec mon nez, mon nez dans le sperme, j’avais du mal à respirer avec cette belle queue dans la bouche, doucement j’ai tendu les lèvres, jusqu’à sentir la racine de sa bite, la jonction de son corps et de son sexe sous mes lèvres, ce corps nu et lisse. Ils faisaient des commentaires sur moi mais je n’entendais pas, mon bassin s’est agité, j’ai senti mon vagin se contracter, j’ai joui dans mon maillot de bain, la bouche bien remplie, j’ai cru que je m’étais pissée dessus. J’aurais voulu qu’il me la mette en levrette. Je suis restée tout en haut de mon plaisir aux frontières de l’orgasme, je vibrais littéralement à l’intérieur. J’ai recraché sa queue et j’ai lapé son ventre plein de sperme, j’ai sucé, nettoyé ses boules, je les ai aspirées, avalées. C’était doux un toucher nouveau, je découvrais des sensations nouvelles comme adolescente en touchant ma première queue. Je m’appliquais, sa queue redevenait bien dure.
- Elle suce bien la frangine
- Elle suce pas elle te la bouffe ta queue, je crois qu’elle est encore plus salope que moi. C’est bon chéri ? Peut être qu’elle va te mettre un doigt… Oh tu suces mon mec. T’aimes bouffer sa queue. Elle est douce mange lui les couilles
J’avais sa queue qui coulissait dans ma bouche, je bavais dessus, Béné s’est penché sous moi et a gobé ses couilles, elles les lui léchait jusqu’à l’anus et remontait sur sa queue. Nos lèvres se sont effleurées, mes seins effleuraient son épaule, mes tétons me lançaient. J’avais les yeux écarquillés, une bonne bite dans la bouche et ma sœur à quelques centimètres qui m’aidait à lui faire gicler son jus.
- oh les salopes, vous êtes deux petites salopes. Espèces de putes, Isa je vais te gicler dans la bouche. T’aimes ça te faire arroser par des bites, t’aime ça bouffer de la bite. Sale pute, salopes, Oh je viens ! AHHHHHHHHHHHH
J’ai senti sa queue s’agiter toute seule, je l’ai gardée en bouche, Béné lui pressait les boules, le temps s’est suspendu 2, 3 secondes, je suis restée sans bouger à attendre à espérer que ça gicle enfin que ça m’inonde la gorge que ça m’explose à la figure. J’avais sa queue en bouche, posée sur ma langue, je l’ai sentie gonfler sous ma langue pour laisser passer son sperme et elle a giclé fort au fond de ma gorge, une fois, deux fois..Trois fois… Dans ma culotte ça giclait aussi, j’ai joui encore une fois, j’ai gémi sur sa bite comme un animal. J’ai failli m’étouffer, j’avais la bouche pleine de sperme, les lèvres serrées sur sa queue, je respirai difficilement avec le nez, je faisais des bruits animals. Je suis restée comme ça une vingtaine de secondes à redescendre sur terre, puis j’ai senti sa bite dégonfler un peu. Je l’ai maintenue contre mon palais avec ma langue pendant que je déglutissais. J’ai pressé le gland avec ma langue pour sortir les quelques gouttes. J’ai sucé sucé, je voulais la ressortir propre de tout sperme.
Je sentais David partir, alangui, il s’endormait. Sa queue était maintenant toute molle dans ma bouche, je jouais à l’agacer avec ma langue. Je l’ai recrachée. J’ai encore donné des coups de langue sur son pubis tout lisse c’était délicieux. Sans un mot je me suis levée, je suis allée prendre une douche…
J’ai pensé à Pierre, qui dormait
Depuis ce jour, les vacances ont changé de ton. Mais aussi ma sexualité, et les relations avec Pierre mon futur mari. Mais je vous le raconterai plus tard…
Isabelle