| P.HFF.n°03 | Partouze 1 homme 2 femmes n°03 |
| Date | 07/04/03 |
| Nom | Candice barboux |
| candicebarboux@hotmail.com | |
| Titre | Chez le coiffeur |
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Il est 15 h00 lorsque je pousse la porte du salon de coiffure. J'adore aller chez le coiffeur. J'aime depuis toujours l'atmosphère chaleureuse qui y règne, l'odeur particulière des produits qui flottent dans l’air et, par dessus tout, la douceur et la précision des mains de Luc, mon coiffeur attitré...
Zut, Luc semble très occupé avec sa clientèle de mamies en bigoudis. C'est son assistante, Cécile, qui va donc s’occuper de moi. Elle m'aide à me débarrasser de ma veste et de mon sac qu'elle pose dans le vestiaire puis m’installe pour le shampooing. Les bacs sont situés au fond du salon, tout près du local des soins particuliers. Chez Luc, on peut aussi se faire épiler ou bronzer aux U.V.
J'enfile une blouse banche, m'assois sur le fauteuil, penche la tête en arrière et ferme les yeux. C'est un moment que j'apprécie particulièrement. Je me laisse complètement aller, soumise aux mains qui me savonnent, me rincent, et qui s'attardent sur ma chevelure, hum... Le shampooing terminé, Cécile m'aide à revenir sur terre en me dirigeant vers son coin, à l’abri de la clientèle. Je m'installe sur le siège capitonné. Après lui avoir indiqué les petites retouches à faire, je la laisse préparer ses instruments. J'en profite pour l'observer discrètement dans la glace. C'est une belle fille, assez grande, blonde, avec de grands yeux bleus troublants. Une silhouette appétissante, un chemisier blanc dans lequel semble flotter une petite poitrine en liberté, de longues jambes recouvertes par un collant beige et une jupe noire des plus courtes complètent un sacré tableau.
La sarabande des ciseaux peut commencer. Cécile tourne autour de moi, les lames raisonnent dans mes oreilles. Soudain mon coeur s'accélère : elle est sur ma droite et par l'entrebâillement de son chemisier, j'aperçois le galbe de son sein. Elle se penche davantage sur moi, concentrée sur une mèche récalcitrante. Dans le mouvement, l'aréole brune ainsi qu’un téton m’apparaissent, offerts par le chemisier déboutonné. J'en ai la bouche sèche, une boule au ventre. Je crois qu’elle vient de se rendre compte de mon trouble. Il faut que je dise quelque chose, que son chemisier est un peu trop échancré ou je ne sais quoi mais... elle se recule un peu, me sourit et, à mon grand étonnement, me pose son index sur mes lèvres. Son geste n’a duré qu'une seconde, elle a déjà repris son travail. Mon coeur va lâcher, c’est sûr, elle n’est visiblement pas dérangée par le fait que je puisse profiter allègrement de sa petite mais sublime poitrine.
Ouille, ça commence à me tourner la tête tout ça et je me rends compte que j'ai vraiment envie d'elle, la moiteur que je ressens entre mes jambes est là pour m'en convaincre. Je me laisse aller contre le dossier du fauteuil et ferme les yeux. Que faire ? Ravaler mon excitation ou rebondir sur ce geste étrangement érotique... Je me lance, ma main droite s’agrippe à sa cuisse. Le contact de son collant m’électrifie. Si elle doit refuser, c'est maintenant ! Rien ne se produit... mais elle ne me repousse pas. Elle continue imperturbablement la coupe. Qui ne dit mot, consent, non ? Je remonte le long de sa cuisse, passe sous sa jupe, ma main rentre en contact avec son entrejambes... qu’elle écarte de manière à peine perceptible... Mon dieu, elle perd les eaux comme moi !
Ma main atteint maintenant sa culotte et se met délicatement à masser son mont de Vénus. Mes doigts impatients trifouillent le coton inondé. J'écarte ses lèvres à travers le tissu trempé et la pénètre doucement. Mon index et mon majeur, malgré l’obstacle de la culotte, n’ont aucun mal à écarter ses chairs intimes.
Les ciseaux arrêtent leur cliquettement familier. Cécile est immobile, la bouche entrouverte et la respiration oppressée. Je nous vois dans la glace, mon bras engagé sous sa jupe, ses jambes écartées. J'entame un mouvement de va et vient avec mes deux doigts tandis que mon pouce se fixe sur son clitoris qui jaillit de sa coque nacrée. Cécile s'appuie de plus en plus contre moi. Je n’ai plus aucun mal à profiter de ses seins qui semblent n'attendre plus qu'une seule chose : se faire aspirer par mes lèvres... Soudain elle se raidit, laisse échapper un gémissement avant d’être prise de petits spasmes.
Une légère rougeur envahit ses joues. Je lâche enfin prise. Elle reste silencieuse quelques secondes puis reprend ses esprits. Elle me demande de la suivre dans le local du fond. Je me laisse conduire. C'est une petite pièce équipée d'une couchette pour les séances d’U.V, d'un fauteuil amélioré qui me fait un peu penser à celui du dentiste et d'une glace qui tapisse tout un pan de mur. Cécile ferme la porte, me saisit par les bras et, toujours sans rien dire, me vole un baiser fougueux. C'est doux et chaud, sa langue s'enroule autour de la mienne, fouille ma bouche. Pendant ce temps, ses mains me débarrassent de la blouse, palpent ma robe, la relèvent et s'emparent de mes fesses, encadrées par une culotte détrempée, qu'elles se mettent à pétrir...
C’est un feu d’artifice, j'ai envie de jouir, envie de la sentir nue contre moi. Je déboutonne à la hâte le reste de son chemisier et libère ses deux seins. Je saisis délicatement ses tétons et me mets à les pincer. Ils raidissent instantanément. Nos silhouettes maintenant enlacées se reflètent dans le miroir. Je sens sa main sous ma robe, entre mes jambes, ses doigts qui tâtonnent, fouillent, malaxent... Je me tortille pour l'aider à atteindre mon sexe trempé et... rasé. Chose qu’elle semble apprécier. Soudain elle s'interrompt, me tire vers elle, attrape ma robe qu’elle déchire verticalement, de l’ourlet jusqu’à la taille. je n’ai pas le temps de réagir... Elle m’oblige à m’asseoir dans le fauteuil. C'est elle qui mène désormais la danse.
- “Écarte les jambes !”, m’ordonne-t-elle... Je ne sais pas ce qui me surprend le plus, le ton ou le son de sa voix, si rare jusqu’alors.
- “Laisse-toi faire”, surenchérit-elle... en se saisissant d’une paire de ciseaux, les yeux brillants.
Je n’ai pas le temps de protester, elle découpe les attaches et l’élastique de ma culotte qui cède immédiatement. Elle retire le bout de coton qui obstrue la vue de mon con totalement rasé. Mes fesses rentrent en contact avec le cuir froid du fauteuil. Elle s'accroupit entre mes cuisses, la tête à la hauteur de mon sexe qui fuit de plus en plus. Je suis complètement offerte, à sa merci. Elle dirige mes jambes dans des sortes d'étriers, je sens les lèvres de mon sexe qui s'écartent naturellement. Son souffle chaud caresse ma peau et lorsque sa langue remonte sur toute la longueur de ma chatte, j’explose littéralement. Je jette un coup d'oeil dans le miroir : ma coiffeuse est agenouillée, torse nu, la tête entre mes cuisses. Deux de ses doigts me pénètrent et se mettent à aller et venir dans mon vagin, ses lèvres se referment sur mon clitoris et je sens un troisième doigt forcer doucement l'anneau étroit de mes fesses. Mon orifice cède sous la poussée digitale. Je suis envahie, pleine... Je serre les accoudoirs de toutes mes forces, retenant le plus possible mon envie de hurler à la mort...
Coup de théâtre, la porte s'ouvre, Luc rentre dans la pièce. Je me fige, morte de honte ! Il n'a pourtant pas l'air d’être surpris de nous trouver dans cette drôle de position. Nathalie aussi, d’ailleurs, qui ne s'est même pas interrompue comme si elle s’attendait à ce que son patron nous rejoigne. Il referme la porte, déboucle sa ceinture et sort son sexe qui se dresse instantanément. Il ne tarde pas à se masturber. Il a une bite énorme. Je ne me reconnais plus... mais surfant sur la vague de chaleur qui s’est emparée de moi, je lui fais signe d'avancer. Il s'approche, je lui saisis le sexe et me mets à le caresser, à le branler, à le tordre... Je soupèse également ses bourses gonflées. Je suis hypnotisée par cette belle queue qui palpite dans ma main. Luc semble ravi de mon traitement. Son sexe devient énorme, congestionné. Il se libère de mon emprise, il en veut plus ! Il ajuste un préservatif sur son énorme membre, se place derrière son employée, remonte sa jupe, déchire le bas, écarte son slip et la pénètre en levrette sur toute la longueur de son énorme et longue queue. Pour le (bon) coup, Cécile arrête de me “travailler” le minou, tétanisée par l’assaut de son patron. Luc est surexcité, il entame des mouvements de bassin monstrueux qui se répercutent dans tout le corps de sa coiffeuse.
La puissance des coups de boutoirs Luc est phénoménale, Cécile se met à hurler et, dans un éclair de lucidité, son patron lui cale la tête entre mes jambes afin de la faire taire ! La scène que j’entr'aperçois dans la glace est hallucinante : Mon coiffeur est en train de défoncer une des ses employées qui, sous la violence et le rythme de sa bite, est en train de me déchiqueter le clito avec ses dents. Je prends le relais, c’est à mon tour de hurler. L’arrière-train en compote, les genoux meurtris par le carrelage, manquant de s’étouffer entre mes cuisses, Cécile supplie son patron d’arrêter de la pistonner de la sorte. Pas frustré pour un sou et bandant toujours comme un taureau, Luc me demande de prendre le relais. Je ne me fais pas prier, je suis dans tous mes états. Cécile réajuste ses affaires et retourne dans le salon de coiffure. Luc me soulève et prend place sur le fauteuil. Une fois dans ses bras, je me laisse lentement redescendre sur sa bite. Je m'empale à fond, les jambes grandes ouvertes et me mets à bouger le long de cette pine gigantesque. Son sexe s'épanouit, grossit, grandit, je suis tout bonnement empalée...
Pendant qu’il me fait monter et descendre sur son pieu de chair, Luc me travaille le petit trou avec ses doigts grâce à la mouille qui coule abondamment de mon chatte. Une fois prête, il se dégage, me retourne et glisse son gros gland dans ma raie humide. Il m’appuie un court sur les épaules et me laisse descendre sur sa colonne. Mon anus se dilate et j'entame ma dernière chevauchée. J'adore me faire sodomiser. Ma main accompagne mon clitoris, me voici partie au septième ciel. Nous crions, jouissons sans aucune retenue, tant pis pour les mémés en bigoudis, c’est tellement bon !
Il est plus de 16h00 lorsque je quitte le salon de coiffure, des cernes sous les yeux, les cheveux et ma robe coupés, sans culotte... mais avec le numéro de téléphone de Cécile et un grand sourire aux lèvres...
Candice