| P.HFF.n°06 | Partouze 1 homme 2 femmes n°06 |
| Date | 22/03/04 |
| Nom | Gabriella |
| gabzzz_34@hotmail.com | |
| Titre | Julie |
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Et bien je vais vous raconter pourquoi je suis divorcée. J'étais mariée à un flic, il travaillait souvent et était rarement à la maison. Et quand il ne travaillait pas, il préférait la compagnie de ses amis, plutôt que de rester à la maison.
Je suis donc devenue une « criminelle », j'ai pris goût à me laisser courtiser par les hommes qui me plaisait et je me suis mise à aimer commettre « des crimes » Je travaillais en tant qu'adjointe administrative mon patron était âgé environ de 38 ans, un très bel homme réservé. Il était grand, ses cheveux et ses yeux étaient foncés. Quant à moi, je suis grande mince et j'ai une petite poitrine, mes cheveux sont longs frisés roux/bruns.
J'avais remarqué que depuis quelques semaines, mon patron était d'une bonne humeur contagieuse, et ce même s'il restait souvent tard après le bureau. Je me demandais pourquoi il restait souvent après les heures d'affaires, puisque le chiffre d'affaires n'augmentait pas. Un soir, j'ai tout compris...
Ce soir là, j'ai quitté le bureau à 17 heures comme prévu. Je suis montée à bord de ma voiture et je me suis aperçue que j'avais oublié mon sac à main. J'ai donc fais demi tour et je suis retournée au bureau. En entrant, j'ai entendu la voix d'une femme, la voix venait de la salle de conférence. Je me suis approché de la salle et j'ai pu apercevoir que mon patron était en bonne compagnie.
J’aperçut une femme à longue chevelure dorée, dévoilant sa pulpeuse poitrine, jambes écartés, qui dévoilait son sexe et que mon patron avait le visage planté dedans, il était en train de la lécher. Elle gémissait de plaisir et lui respirait bien rapidement, je les observais et j'avais très envie de les rejoindre, de me retrouver à la place de cette fille. Après quelques minutes, elle jouie et laissa son nectar d'amour sur la langue de mon patron. J'ai quitté le bureau sans faire de bruit et je suis rentrée chez moi, excitée et insatisfaite. Toute la nuit j'ai rêvé des ébats de mon patron et de cette fille, j'étais tellement excitée que je du me caresser. Lorsque mon mari est arrivé, je lui ai demandé de faire l'amour, mais bien que ce fut très agréable, je n'étais cependant pas rassasiée.
Le lendemain matin, je les voyais encore et j'étais encore excitée par cette scène. J'ai donc décidé de provoquer mon patron afin de subir le même traitement qu'il avait fait à cette fille. C'était une belle journée de printemps, il faisait beaucoup trop froid pour porter qu'un simple robe, j'ai donc décidé d'enfiler un pantalon noir très ajusté et un gilet bleu pâle seulement, aucun sous vêtements.
On pouvait voir mes petits mamelons bien dressés faire pression sur mon gilet, on aurait dit qu'ils cherchaient à déchirer mon gilet.
Ce matin là, je suis arrivé avant mon patron, j'avais pris la peine de lui faire son café et d'acheter des croissants chauds, c'était le seul moyen intelligent que j'avais trouvé pour entrer dans son bureau afin qu'il me remarque et me désire. Je l'entendis entrer, cependant, il n'était pas seul, j'avais oublié qu'il avait rendez-vous avec les urbanistes de la ville. Par chance que j'avais suffisamment de croissants.
Mon patron vient me voir dans la petite cafétéria et lorsqu'il m’aperçut, il resta immobile et bouche béé, ses yeux étaient fixés sur moi. Il me dit en bégayant, de prendre tous ses appels et de servir le café pour la réunion.
Lorsque je suis entrée dans la salle de conférence pour servir le café et les croissants, je fus agréablement surprise par huit yeux qui me dévoraient. Je marchais vers la table et je sentais mes petits seins virevolter dans mon gilet et lorsque je remettais la tasse de café, je prenais soin, d'effleurer ces messieurs, afin qu'ils me respirent. Leur malaise m'amusait et je sentais que j'étais l'attraction. Je m'amusais à les regarder me dévorer des yeux et leur donnait mon plus beau sourire provoquant et révélateur en retour. Pas besoin de vous mentionner que je du faire quelques service pour le café..
La réunion se termina et les urbanistes quittèrent le bureau. Mon patron me dit qu'ils allaient revenir vendredi matin afin de conclure la transaction. Il fila dans son bureau et ferma la porte. Quelques minutes plus tard, il me demanda de venir dans son bureau. Lorsque j'ouvris la porte, il était assis sur son bureau et me regardait entrer. Il me fit part du contrat avec la ville, il était bien fier.
Lorsqu'il eu terminé, je me suis donc levée et il me pris par la taille et m'embrassa à pleine bouche. Il me poussa sur son bureau tout en m'embrassant. Il releva mon gilet et se mis à m'embrasser les seins. De son autre main, il baissa mon pantalon et sorti son sexe bien ferme et me le planta dans mon vagin humide et bien serré. Il me murmura à l'oreille :
-« petite vicieuse, tu m'as travaillé au corps toute la journée, je vais te sauter jusqu'à ce que tu me supplie d'arrêter ».
Je lui répondis que c'était chacun notre tour de se faire travailler au corps, que lui la veille m'avait excité avec sa blondinette. Nous avons baisé à plusieurs reprises au bureau et il m'obligeait à m'habiller provocante. Il m'a même acheté plusieurs robes, dessous et une paire de botte à cuisse. Je suis même rentrée complètement nue au bureau, j'ai du me cacher lorsqu'un client est entré !!!
Par un beau mercredi soir, mon patron me demanda de rester quelques heures avec lui afin de compléter un contrat. Lorsque nous avons terminé, il m'invita au restaurant. Arrivé au resto, je fus surprise de constater que la belle blonde de la table de conférence nous y attendais. Nous nous sommes assis avec elle et avons commandé un bon rouge. Après deux bouteilles et le bon repas, elle nous invita à prendre un digestif à son appartement qui était en face du resto. Elle habitait au sommet de l'immeuble, il y avait une grande terrasse qui donnait sur son salon. Nous nous sommes dirigé vers la terrasse et avons dégusté un porto et avons échangé.
Mon patron s'est approché de moi et m'a embrassé, la fille qui se prénommait Julie s'est approchée de nous et s'est mêlée à notre baiser, elle m'embrassait et embrassait mon patron, elle avait relevé ma jupe et avait commencé à me caresser. J'étais embarrassée et je lui fis la même chose en retour. Nous étions excités et à moitié nus sur la terrasse, Julie nous invita à passer au salon afin d'être au plus confortable.
Une fois entrée, elle me baissa la jupe et retira ma blouse, j'étais en string devant mon patron et Julie. Mon patron se mit derrière moi et baissa mon string au milieu de mes cuisses. Il m'embrassait à pleine bouche.
Avec mes mains je détachais sa ceinture et baissa son pantalon et du même coup retira sa chemise. Julie s'était déshabillée elle aussi.
Mon patron était derrière moi et me caressait partout sur le corps tout en m'embrassant passionnément. Julie s'agenouilla devant moi et écarta mes jambes. Elle approcha son visage sur mon bouton d'amour et se mis à le sucer, le mordiller. J'aimais la façon dont elle me léchait, ses caresses, celles de mon patron, j'avais le clitoris gonflé à bloc, je voulais jouir, j'étais sur le point de crier, ma respiration augmentait, mon coeur battait bien fort. Julie arrêta et me laissa sur ma faim. Elle s'allongea sur le dos en écartant ses jambes et m'offrant son sexe excité. Je devais la faire tripper elle aussi.
Mon patron nous regardait en se branlant, je me mis à sucer le clitoris de Julie, je le léchais tendrement. J'ai écarté ses jambes et ouvert son sexe afin de glisser ma langue dans son tunnel d'amour, je remontais vers son clitoris et inséra, un..deux et trois doigts dans son vagin lubrifié par l'excitation. Elle se tortillait et bougeait sur mes doigts, je sentais qu'elle était sur le point de jouir, je continuais de plus belle, lorsque tout à coup, je sentis un liquide chaud sur mes fesses, mon patron avait jouis et m'éjaculais dessus.. J'ai donc retiré mes doigts et ma langue afin de la laisser elle aussi sur sa faim.
Le sexe de mon patron était encore bien dressé, il s'approcha de Julie qui était encore couchée sur le dos les jambes bien écartées, il prit ses jambes et les mis autour de sa tête et lui enfonça son sexe bien ferme. Elle dont j'avais si bien préparé la chatte poussa un cri de jouissance, ce cri excita mon patron et le fis jouir à son tour avant d'éjaculer, il se retira de Julie et lui offrit sa queue. Julie ouvra la bouche et il éjacula.
Moi qui était restée en appétit et qui les avait observé, j'avais bien hâte qu'il m'enfile sa grosse queue. Nous sommes allés prendre une douche tous les trois. Lorsque nous sommes sortis de la douche, Julie nous offrit un verre à nouveau. Je remis mon string et me dirigea au salon vers eux.
Après avoir terminé notre verre, je me suis assise par terre en écartant les jambes. Mon string en dentelle blanche laissait transparaître mon sexe rose excité. Mon patron me fixait et je pu vite constater son désir.
Je me suis placée à 4 pattes et j'ai baissé mon string au milieu de mes cuisses, mon patron se plaça derrière moi et m'enfila. Il me sautait en me donnant de grand coup de buttoir, chaque coups faisaient virevolter mes petits seins. Je me suis relevée en me collant sur son torse, Julie se plaça face à moi et caressait mon clitoris en m'embrassant. J'étais tellement excitée, j'ai poussé un cri de bonheur. Julie se décolla de moi, mon patron me tenait par les hanches et me pénétrait jusqu'à l'âme, ses mouvements de va et vient me fit jouir à nouveau. Il se retira de moi et m'éjacula sur les fesses..
Nous étions épuisées, nous nous sommes endormis tous les trois dans le lit de Julie..
Gabriella du Canada.
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