- En ligne, 53 connectés sur CI et Confession Intime, compteur de visites : Confessions, histoires et photos érotiques d'amateurs visiteurs depuis 2003... -
Vos Ecrits

PAGE D'ACCUEIL > Histoires et récits érotiques > Joies de la campagne

Histoire érotique - Joies de la campagne

V.E.n°14 Vos Ecrits n°14
Date 13/08/05
Nom François
E-mail f.delabas@gmail.com
Titre Joies de la campagne

<<< Précédente <<< >>> Suivante >>>

Charlotte et François s'étaient installés pour le week-end dans un gîte de province. Le dîner se prenait au restaurant, le petit déjeuner était servi dans les chambres ou bien, comme nos deux amoureux l'avaient choisi, dans le chalet tout proche loué pour la circonstance.

Le chalet était parfaitement équipé, mais en matière d'ambiance et de romantisme un feu ouvert remplace merveilleusement un radiateur...

François s'était levé très tôt, avait allumé le feu et était déjà sorti pour faire quelques pas à l'extérieur et s'aérer quelque peu. A son retour, Charlotte avait elle aussi quitté le lit. Ils décidèrent alors de prendre une douche commune.

Lorsqu'ils quittèrent la cabine pour se sécher devant le feu, riant aux éclats, ils se trouvèrent nez à nez avec Cathy, la jolie rousse qui les avait servis la veille au soir et qui apportait le repas matinal. Elle les observait et ne semblait pas interloquée pour un sou.

- Veuillez nous excuser, dit François, qui se cachait derrière Charlotte, un peu gêné d'être surpris nu et bandant à moitié par une jeune femme presque inconnue.

Charlotte elle-même tentait vaille que vaille de camoufler ses seins derrière un bras et son pubis derrière une main.

- Non, non, ne vous excusez pas. J'ai frappé, mais vous n'avez pas entendu. Vous étiez sous la douche?

Charlotte répondit:

- Cela se voit tant que ça?

- Séchez-vous avant de prendre froid. Ce serait bête d'attraper une maladie chez nous, où tout est fait pour vous plaire et vous garder en forme. Voulez-vous que je vous sèche, Madame?

Sans attendre de réponse, Cathy entra dans une des chambres et en ressortit aussitôt, munie d'un grand drap de bain. Lui faisant faire face au feu, elle frictionna le dos de Charlotte, glissa aux pieds, remonta le long des mollets, et sécha avec douceur et tendresse la superbe croupe offerte à son regard et à ses mains actives. Prenant Charlotte par les épaules, elle lui fit alors opérer un demi-tour et recommença son manège. Une trouble chaleur envahit Charlotte, alors que Cathy s'attardait sur les coupoles de ses seins. Soudain, sa bouche se posa sur un des deux et elle se mit à le sucer, tandis que d'un pouce et d'un index savant elle triturait la pointe du second. Charlotte se mit à gémir.

François, bouche bée, ne savait que faire. Il restait immobile, comme statufié. D'une pression ferme, Cathy fit s'étendre Charlotte sur le tapis. Soumise, celle-ci la sentit se placer entre ses jambes écartées. Bras tendus, elle titilla, pétrit, malaxa les seins sensibles, en étira les pointes jusqu'à ce que Charlotte laisse échapper une longue plainte. Cathy approcha son beau visage de la fourche sublime et posa les lèvres sur le pubis. Elle se délecta aussitôt des chaudes senteurs provenant de la vallée des délices, mêlées à une odeur de cannelle vraisemblablement apportée par la récente douche. Elle introduisit alors en ce lieu magique une langue fureteuse, qui dénicha rapidement la petite boule de chair, lui fit oublier son alanguissement du moment, et la réveilla pour de bon. Charlotte se laissa porter, emporter par la vague qui l'entraînait à nouveau sur l'océan du plaisir.

Elle ne sut comment cela s'était passé, mais lorsqu'elle rouvrit les yeux, elle constata que Cathy n'avait plus le pull qui la moulait quelques minutes plus tôt, qu'elle n'avait plus sa jupe, bref qu'elle était toute nue entre ses cuisses. Prenant son visage entre les mains, elle l'attira vers elle et la fit pivoter, de façon à pouvoir lui rendre l'hommage qu'elle méritait, elle aussi. La beauté réelle, fragile, sauvage et délicate de la conque offerte lui donna envie de s'abreuver à cette source de plaisirs, et porta au sexe de Cathy sa bouche et sa langue, en même temps qu'elle y faisait pénétrer un majeur impatient. Toutes deux se concentrèrent alors sur des tâches similaires, extrêmement agréables pour chacune d'elles. Les mains gourmandes de Charlotte s'agrippèrent aux seins de Cathy, blanches mamelles pendantes et ballottantes parsemées de taches de rousseur.

Soudain, alors que la houle montait dans ses reins, Cathy abandonna la vulve de Charlotte et s'écria:

- Une queue, je veux une queue. Madame, donnez-moi sa queue!

François n'avait pas bougé. Tétanisé, la verge fièrement dressée, il regardait sa compagne et la jolie rousse qui s'envoyaient en l'air. Il n'avait pas osé s'en mêler, de peur de rompre un fragile équilibre et peut-être de ramener Charlotte à une dure réalité, stricte et pudique. Celle-ci, sans un mot, lui fit comprendre d'un signe que ni lui ni elle ne pouvait laisser Cathy languir plus longtemps.

François, un peu confus mais toujours bandant, s'agenouilla donc derrière la jeune femme qui avait recommencé à lutiner Charlotte sans attendre la réaction de l'homme. Charlotte vit, juste au-dessus de son visage, le pieu de chair chercher et trouver seul son chemin, et s'enfoncer d'une traite jusqu'à la garde dans le vagin mouillé de sa partenaire. Commença alors un lent et profond va-et-vient, de plus en plus vigoureux et rapide, suivi d'une véritable cavalcade durant laquelle le pubis de l'homme heurtait les fesses de la jeune femme. Plusieurs fois, la verge glissa hors du fourreau et fut remise en place par Charlotte, aux premières loges pour remplir correctement cette agréable mission. François s'efforça de penser à des choses désagréables, à des animaux dangereux, à des aliments amers, afin de résister au plaisir qu'il sentait monter. Cathy faisait de même pour retarder également l'échéance, mais le cri de plaisir de Charlotte, les spasmes qui agitèrent celle-ci lorsque sa jouissance arriva eurent raison de sa volonté. Cathy hoqueta, hurla, gueula, s'agita en tous sens, puis se calma, fléchit les bras, posa une joue sur le pubis de Charlotte. Quelques instants passèrent durant lesquels François était toujours fiché en elle. Soudain, ayant repris ses esprits, elle demanda:

- S'il te plaît, change de trou. Fous-la-moi dans le cul.

Surpris par le tutoiement et le ton presque brutal, mais ravi par cette demande de sodomie à laquelle tant de femmes répugnent, à laquelle si peu se soumettent, François n'osait pas obéir. C'est Charlotte qui l'y poussa:

- Vas-y, je te le demande. Je veux assister à ça.

François sortit dès lors du vagin humide et chaud qui l'enserrait, et, écartant des deux mains les splendides fesses de Cathy, il dirigea son gland visqueux vers la petite rondelle plissée qui attendait sa visite. Il poussa pour entrer, l'anneau fragile se distendit, d'un seul coup le gland pénétra.

- Attendez, pas trop fort, pas trop vite, gémit Cathy... Vous êtes gros, allez doucement...

Immobile, François patienta quelques instants. Alors qu'il regardait sa verge partiellement avalée par le postérieur de Cathy, il sentit une main s'emparer de ses testicules et entreprendre de les malaxer.

- Allez-y, lui intima Cathy.

Les mains crispées sur les hanches de sa partenaire, François commença à faire entrer et sortir sa queue du fondement de la belle. Lorsqu'il fut certain que le sphincter, suffisamment dilaté, acceptait sa présence, il s'enfonça de plus en plus loin, de plus en plus fort, et poursuivit plus hardiment ses va-et-vient. L'explosion finale fut provoquée par Charlotte: sa langue et ses doigts reprirent leur sarabande et envoyèrent sans tarder la rousse en délire au septième ciel, dans des hurlements de plaisir. François continuait à donner de puissants coups de boutoir. Charlotte cria:

- Sors, donne, donne, à moi, à moi!

Il obtempéra immédiatement. A peine le pénis avait-il quitté le derrière de Cathy qu'il fut avalé par Charlotte, qui se mit à le pomper. Sa jouissance était imminente, le plaisir était là, tout près. Abandonnant un court instant la queue frétillante, une langue indiscrète, accompagnée d'un doigt fiévreux, vint titiller son anus. Lorsque, encore mouillé de sève vaginale, le doigt s'enfonça en entier dans son rectum, il fut surpris par l'audace de sa compagne, qui s'était remise à le sucer gloutonnement. Toutes ces merveilleuses sensations, inattendues, l'enchantèrent. Il ne se retint plus et jouit abondamment, par saccades, dans la bouche de sa compagne, qui s'empressa d'avaler la précieuse semence.



Retour en haut de la page






Partagez ce récit :


Copyright 2003-2019 © Confession Intime