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Histoire érotique - Vacances à Bonifacio

V.E.n°15 Vos Ecrits n°15
Date 09/10/05
Nom Marie
E-mail marie.pomme@laposte.net
Titre Vacances à Bonifacio

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Marie étend ses longues jambes sourit en voyant défiler les hautes falaises de cet endroit somptueux de la Corse. La traversée depuis le continent fut agréable, ponctuée d'un passage un peu houleux qui avait mis l'équipage à l'épreuve. Elle s'en était bien sortie, le souvenir des vagues dans la nuit reste dans sa mémoire, les ondulations de la mer ont induit chez elle une sorte de balancement qui, finalement, n'est pas si désagréable.

Maintenant, à l'approche de la terre dans cette sorte de fjord, elle regarde en silence défiler la roche blanche. Il fait presque nuit, Jean, son compagnon, prépare les amarres, les autres équipiers eux aussi s'apprêtent à l'accostage. Marie, debout à l'avant, indique d'une main nonchalante les emplacements possibles. Quelques bruit de pas, quels mots brefs, un mouvement souple de la carène et le bateau vient se glisser doucement à sa place.

Presque tout devient silence une sorte de calme envahit le bateau, simplement les bruits de la terre deviennent plus présents plus précis. Un rire, une musique, des odeurs lentement enveloppent les trois amis. Découverte de la terre, le soulagement de l'escale. Marie se sent toute légère. Jean et Pierre terminent de ranger le bateau, Marie éprouve une certaine fierté devant leurs gestes précis et méticuleux pour rendre leur petit monde mouvant propre, net, comme tout neuf.

Jean et Pierre s'installent dans le cockpit bavardant tranquillement. Marie sourit à Jean. Revenue près d'eux , elle leur sourit buvant à petites gorgées un thé presque brûlant. Des conversations lointaines leur arrivent par bribes, des odeurs de grillades flottent dans l'air, la nuit est tombée. Marie se sent bien, elle a envie de marcher, de détendre ses longues jambes pour fouler ce sol pour elle inconnu. Jean la regarde ironique, puis il dit: "Pierre, je crois que Marie a envie d'aller se promener!"

Marie ne répond pas, juste un sourire éclaire son visage. Marie en effet sent dans tout son corps le balancement qui l'avait envahie durant toute cette traversée, elle a envie de sentir un sol ferme sous ses pieds. "Jean, je vais faire un tour, je peux? - Mais oui Marie va te détendre! Je sais que tu aimes."

Marie va se changer. Pantalon de lin blanc lacets à la taille, elle se demande si elle allait mettre un soutien-gorge, puis réflexion faite elle ne le met pas. Elle a envie de se sentir libre et bouger sous le fin tissu de son boléro, pieds nus dans ses escarpins elle franchit le bastingage faisant un petit geste de la main. La fermeté du sol la surprend un instant puis elle s'y habitue vite. Lumières, brouhaha, la foule des vacanciers l'étourdit. Marie se sent légère, ses cheveux bruns bouclés attirent les regards, elle en sourit intérieurement aimant des hommages discrets à son allure.

Marie déambule presque sans but véritable, ses yeux noisette errent sur les gens, sur les bateaux sagement alignés. Elle sent confusément qu'elle est toute neuve, prête à découvrir, à s'étonner. La peau de son ventre, dorée par le soleil , apparaît entre son pantalon et le bas de son boléro. Sa poitrine doucement ondule au rythme de ses pas. Marie se sent parfaitement bien.

Un quai, étrangement sans presque personne, se présente devant elle, elle s'y engage. Eloigné des lumières de la ville elle avance jusqu'à son extrémité. Un bateau tout en acajou flotte là, le dernier. Marie s'arrête.

Un garçon, torse nu en bermuda, est installé dans la pénombre. Cheveux blonds, bouclés, peau toute bronzée, il buvait tranquillement. Marie, debout sur le quai, toute droite, regarde ce garçon... surprise que son regard s'attarde si longtemps sur lui. Mais elle sent ne pas avoir de défense, prête à toutes les surprises que la vie peut apporter. Le garçon la fixe droit dans les yeux un sourire étrange sur le visage.

Puis lentement il lève son verre et d'un geste comme celui d'une invite il balaie le bateau. Marie, sans le vouloir, répond à son sourire, comme un automate franchit l'échelle de coupée. Le garçon d'un geste lui indique de s'asseoir, Marie ne dit rien, mais elle accepte.

Un grand moment de silence, il semble que sans qu'il y ait eut une seule parole échangée, une étrange conversation se fit jour. Fantasme de Marie presque étourdie d'avoir ainsi accepté cette invitation. Un verre apparaît devant Marie, elle le prend, en boit doucement une sorte de punch glacé très fort en alcool... Marie habituellement buvait peu, cette gorgée embrase sa poitrine, elle sourit tournant sa tête vers le garçon toujours immobile. Marie allonge ses jambes sur la banquette laissant passer un léger soupir entre ses lèvres. Silence... Marie sent bien le regard de ce garçon posé sur elle, l'enveloppant, glissant sur tout son corps comme une caresse, elle se laisse faire toute attentive à un mouvement à un geste qu'elle ne serait sûrement pas allée provoquer, non, simplement elle est là. Le garçon se lève s'approchant d'elle doucement, masquant les lumières, il est grand. Lentement il prend la main de Marie, elle se laisse relever. Debout face à face ils se regardent sans rien dire. Le coeur de Marie bat fort dans sa poitrine, l'image de Jean passe furtivement devant ses yeux. Marie sourit. Le garçon, toujours tenant la main de Marie, lui indique l'escalier qui plonge dans le bateau. Marie passant devant lui descend souplement.

L'intérieur sent bon, les couleurs fauves de l'acajou donnent une impression de chaleur et d'intimité, contrastant avec le décor plus sobre de son propre bateau. Marie apprécie. Le garçon passe devant elle sans un mot, lui montrant les différents aménagements. Marie est troublée par cette ambiance où , ni l'un ni l'autre ne parlent, mais où l'un et l'autre savent très bien ce qui va se passer. Marie l'a confusément accepté. A l'avant du bateau une cabine de forme triangulaire occupe tout l'intérieur de l'étrave. De petits spots diffusent une lumière chaude, Marie en fait le tour du regard, le garçon se tenant derrière elle. Elle sent sa présence, Marie s'immobilise, sa poitrine se soulevant soudain plus vite, ses jambes tremblent...

Le garçon pose doucement ses mains sur ses épaules, elle ferme les yeux comme apaisée par ce contact qu'elle redoute, mais qu'elle souhaite instinctivement. Elle laisse les mains parcourir ses épaules nues, les doigts se glisser délicatement sous les fragiles bretelles de son boléro. Marie pose ses mains sur son ventre, étrangement la chaleur de sa peau la rassure. Le garçon caresse ses flancs, puis ses mains descendent sur sa taille, sur sa peau nue, elle frissonne. Contact presque fébrile qui doucement lui fait dresser sa poitrine et gonfler ses seins, ses pointes tendent le tissu, elle a l'impression d'être nue. Les mains doucement remontent sur sa peau soulevant son boléro, Marie tremble lorsque les mains arrivent au contact de ses seins qu'elles entourent tendrement. Marie se cambre légèrement puis d'un mouvement gracieux elle relève ses bras au-dessus de sa tête, le garçon soulevant son boléro le lui fait passer par-dessus sa tête, Marie est poitrine nue. Le garçon mordille doucement son épaule, Marie gémit un peu se laissant aller le dos contre le garçon. Ils n'ont prononcé aucune parole mais ils sentent une harmonie s'installer. Marie lentement croise ses mains sur sa poitrine pour la protéger mais elle sait qu'elle va se laisser faire, la tête lui tourne un peu.

Le garçon lui caresse longtemps ses épaules, ses flancs, ses hanches. Marie doucement se retourne pour sentir les yeux du garçon plonger dans les siens, elle sourit. Marie tremble, l'envie d'être nue dans les bras de ce garçon lui fait presque mal. Elle relève les bras et les pose sur ses épaules, soulevant ainsi sa poitrine aux pointes dressées. Le garçon presse à nouveau ses seins dans ses paumes, Marie ferme les yeux. Elle sent les mains descendre vers sa taille et jouer avec les lacets de son pantalon qui cèdent aux doigts agiles... Marie gémit. Elle sent que ses jambes ne peuvent plus la soutenir, elle ploie doucement les genoux et se laisse aller en arrière sur la couchette. Allongée sur le dos, poitrine dénudée, elle laisse le garçon la regarder. Il lui caresse le ventre et ses doigts accrochant la ceinture font doucement glisser son pantalon sur ses longues jambes. Marie apparaît juste avec son string. Le garçon le fait glisser à son tour. Marie est toute dévêtue.

Elle gémit doucement, les yeux fermés, attendant sentir le garçon la toucher, il glisse ses mains entre ses jambes qu'elles ne peut empêcher de s'ouvrir doucement. Elle sent les doigts remonter pour atteindre son coquillage tout chaud, Marie, à ce moment se cambre. Ouvrant les yeux, elle voit le garçon se dévêtir à son tour. Marie respire vite, sa poitrine se soulève, elle pose ses mains sur sa toison, elle se sent brûlante. Le garçon, en appui sur ses bras, la surmonte, sa poitrine vient toucher juste le bout des seins de Marie qui se cambre un peu plus. Le garçon lui lèche la poitrine elle l'entoure de ses bras l'appuyant contre elle, sentant le poids de son corps.

Marie ouvre ses jambes soulevant son ventre, elle sent le sexe du garçon remonter entre ses cuisses, elle ferme les yeux... Le garçon pousse doucement sa pointe contre la chatte de Marie, elle s'ouvre un peu plus toute cambrée, bouche ouverte, attendant avec une sorte de fébrilité d'être pénétrée. Le garçon pousse un peu plus son sexe au contact de la fente de Marie, elle appuie sur ses reins comme pour lui demander d'entrer en elle. Le garçon soupire puis d'un souple mouvement des reins il glisse son sexe tendu, raide, dans le ventre de Marie, elle soupire profondément arquant son corps. Un moment de plénitude, son sexe envahi. Marie et le garçon ne bougent plus se délectant de cet instant délicieux de la première rencontre, de l'harmonisation des sensations.

Puis, tout doucement le garçon anime ses reins allant et venant dans le ventre de Marie qui, agitant sa tête ondule à son rythme soulève ses reins, ouvre ses jambes, presse ses reins de ses mains. Le garçon se retire doucement puis remonte en glissant sur ce corps doré et vient poser son sexe entre les seins de Marie. Elle gémit cambrant sa poitrine en serrant le sexe du garçon entre ses seins avec ses deux mains. Il glisse, elle le mouille de sa salive, de sa cyprine qu'elle cueille délicatement entre ses jambes. Le garçon bouge plus vite son sexe se glissant entre les globes de Marie qui gémit plus fort. Marie se mord les lèvres, toute parcourue de sensations délicieuses qui la font couler.

Le garçon délaisse les seins...remonte plus et glisse son sexe dans la bouche de Marie, elle l'accueille avec un profond soupir dans sa gorge, elle le masse de sa langue, le mordille de ses dents. Le garçon gémit, son sexe emprisonné dans cet écrin délicieux. Marie caresse ce garçon auquel elle n'a toujours pas dit un mot, mais qu'elle souhaite à nouveau sentir envahir son ventre, bouger dans son corps, presser ses seins s'offrir complètement à lui.

Le garçon quitte sa bouche se laisse glisser sur elle pour à nouveau d'un coup, plonger dans le ventre de Marie, elle pousse un cri sous le coup de reins, s'ouvre encore plus, ouvre ses bras et soulève ses reins monte son ventre vers le garçon, lui souffle ses premiers mots "Oh, oui, encore, prenez-moi, bougez dans moi!". Le garçon progressivement accélère ses mouvements de reins, Marie se sent monter, elle gémit plus fort poussant de petits cris, elle se sent être parcourue par un frisson intense qui lui bloque presque la respiration, et toute tendue cambrée comme un arc elle crie longuement, longuement pendant que le garçon dans une sorte de longue plainte se déverse en elle.

Ils restent ainsi encastrés l'un dans l'autre un long moment, souffles confondus, corps soudés, Marie le sent battre au fond de son ventre, elle le serre doucement. Son ventre inondé la brûle, son coeur bat la chamade...Tout doucement, tout doucement, leurs muscles se détendent, leurs souffles s'apaisent, leurs corps deviennent plus souples. Délicatement le garçon caresse Marie, son visage, ses cheveux, ses flancs et tout aussi délicatement il se retire d'elle. Ils restent ainsi un long moment allongés cote à cote laissant leurs souffles se calmer.

Le garçon se lève, prend Marie par la main et la conduit toute tremblante encore sur la plage arrière du bateau, lieu de leur rencontre. Marie, nue, s'étire, offrant son corps à la douceur de la nuit. Elle aime se voir ainsi, dévêtue, observée, intérieurement tout son corps vibre encore de cette étreinte. Marie laisse doucement l'émotion s'apaiser, le garçon la regarde, attentif, souriant, il lui tend ses vêtements, Marie lentement s'habille laissant son ventre nu sous son pantalon, comme si elle voulait que tout le monde le sache. Un sourire d'une infinie tendresse... Marie quitte le bateau, il fait nuit. Elle sent ses jambes encore toutes faibles, tremblantes, ses pas sont hésitants, elle ne se retourne pas, ce moment est pour elle comme un moment de rêve.

De retour sur son bateau, Jean attend Marie, il comprend, il sourit... Marie sourit à son tour, pas plus de paroles...

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