- En ligne, 45 connectés sur CI et Confession Intime, compteur de visites : Confessions, histoires et photos érotiques d'amateurs visiteurs depuis 2003... -
Vos Ecrits

PAGE D'ACCUEIL > Histoires et récits érotiques > Tel est pris qui croyait prendre

Histoire érotique - Tel est pris qui croyait prendre

V.E.n°16 Vos Ecrits n°16
Date 01/01/06
Nom Encre Coquine
E-mail encrecoquine@free.fr
Titre Tel est pris qui croyait prendre

<<< Précédente <<< >>> Suivante >>>

Ce récit fait partie d'une série d'aventures mettant en scène une coquine inspirée par ma muse. J'écris pour elle, elle est ma première lectrice et aujourd'hui j'ai décidé de vous faire partager l'un des volets de ces aventures. Bonne lecture...

Elle se regarda une dernière fois dans la glace et acquiesça. La sonnerie de l'interphone retentit. Elle ajusta le décolleté de son peignoir de satin et décrocha enfin.

- Société Dumont, plomberie.

- Deuxième étage, porte à gauche.

Elle raccrocha et l'espace d'une fraction de seconde hésita. Mais bien vite sa phrase fétiche revint : « on a qu'une vie ! ».

Elle ouvrit la porte à l'homme qui venait de sonner. Il était brun, la quarantaine, pas trop grand mais trapu. Il restait sur le palier sans rien dire, aussi elle le pria d'entrer. Elle ferma la porte et, devant son air effaré, elle lui expliqua qu'elle était en train de s'habiller lorsqu'il avait sonné, ce qui expliquait sa tenue légère. L'homme eut tellement l'air gêné que sa confusion se voyait vraiment ; mais après tout, c'était la première fois qu'une jeune femme le recevait en petit peignoir de satin et bas noirs. Elle le conduit à la salle de bain pour lui montrer le problème. L'homme avait repris de l'aplomb et semblait plus détendu. Elle lui expliqua que lorsqu'on ouvrait le robinet d'eau froide de l'eau coulait sous la baignoire. Et pour illustrer son propos, elle se baissa dos à lui, rejetant ses longs cheveux châtains, pour atteindre le robinet. Elle sentit le satin remonter sur ses cuisses. Le mouvement avait sans nul doute dévoilé les jarretières de ses bas et cette foi, l'homme ne pouvait plus avoir de doute.

Elle resta un moment ainsi, la main sur le robinet qu'elle ferma lorsque les premières traces d'eau apparurent sur le sol. Elle avait senti le regard se poser sur ses jambes et ses fesses généreuses et cela suffit à faire monter une douce chaleur en elle.

- Très bien, je vais voir cela, dit simplement l'homme.

Il alla prendre sa caisse à outils qu'il avait laissée dans l'entrée et commença à déballer son matériel.

- Si vous permettez, je vais aller finir de m'habiller ; si vous avez besoin de quoi que ce soit n'hésitez pas.

Et sur ces mots, elle prit une guêpière de dentelle noire qui était posée de façon ostentatoire sur le panier à linge et sortit pour aller dans la chambre, au fond du couloir. Là, elle poussa la porte, enleva son peignoir et s'arrêta un instant devant son reflet dans la glace. Un peu de rouge lui était monté aux joues. Sa poitrine voluptueuse arborait des tétons arrogants de dureté. Elle agrafa sa guêpière et accrocha les jarretelles sur ses bas. Elle constata à la vue de son image, qu'ainsi vêtue, sa cambrure déjà bien dessinée, était bien mieux mise en valeur. Elle n'avait pas le physique de ces mannequins androgynes et jouissait d'un corps que l'on qualifierait plutôt de voluptueux, et sa guêpière ne faisait que rehausser les courbes harmonieuses tout en cachant son petit ventre. Elle attrapa le string assorti, mais finalement le rejeta sur le lit et enfila directement une petite jupe de tissu léger et souple qui lui arrivait au-dessus du genou.

- S'il vous plaît; appela le plombier.

- J'arrive.

Et elle mit rapidement, mais avec soin un fin chemisier prune noué à la ceinture par un ruban. On devinait à travers le vêtement légèrement transparent ce que le décolleté déjà avantageux ne montrait pas. Elle chaussa ses talons aiguilles qui la hissèrent à un bon 1.70 m et se hâta à la salle de bains.

Il avait ouvert la plaque sous la baignoire et était allongé sur le sol. Il lui demanda si elle pouvait à nouveau faire couler de l'eau, afin qu'il puisse essayer de voir ce qui se passait. Elle entra et s'avança près de l'ouvrier. Elle dut se pencher plus que la première fois, car il empêchait quelque peu l'accès à la robinetterie. Elle sentit à nouveau le regard parcourir ses jambes, il était allongé juste à ses pieds. Que pouvait-il voir ? Cette fois, son bas-ventre était envahi d'une chaleur intense et incontrôlable.

A sa demande, elle arrêta l'eau. Il pensait avoir trouvé l'origine de la fuite, bien qu'à son avis à elle, il avait passé plus de temps à regarder ses jambes et peut-être même plus. Elle n'osait y penser. Elle qui avait toujours rêvé de s'exhiber devant un inconnu. Elle lui proposa un café qu'il accepta. Elle revint avec la tasse et il ne se leva pas pour la prendre. Ainsi, c'est elle qui dut se baisser, lui offrant cette fois une vue plongeante sur sa poitrine ronde bien soutenue par le corset. Il but le café accroupi, d'un trait et lui rendit la tasse avec un grand merci.

- Et bien, vous êtes un rapide, vous !

- Pour le travail, oui !

- Vous avez raison, au moins ça laisse plus de temps pour le reste …

- Cela dit, vu la manière dont vous m'avez accueilli tout à l'heure, je reviens quand vous voulez ! Ajouta-t-il avec un petit rire gêné par ce qu'il venait de dire.

- Eh bien au moins, je vous aurais mis de bonne humeur. Et puis on me fait tellement rarement de compliments que la prochaine fois, je vous ouvrirai à nouveau comme ça ou je trouverai encore mieux.

- Ça m'étonnerait, Madame, qu'on ne fasse jamais de compliment à une femme aussi ... heu … jolie que vous.

- Merci beaucoup, mais quand même, vous avez hésité à le dire !

- Non non, pas du tout, c'est juste que c'était pas le premier mot qui m'était venu à l'esprit.

- Vous en avez trop dit ou pas assez, c'était quoi ?

- sexy, dit-il sur un ton timide.

- Ça me va aussi, dit-elle en sortant de la salle de bains avec un grand sourire. L'homme commençait à franchement la draguer, mais s'était son jeu à elle et c'est elle qui en gardait la direction.

Elle était retournée dans le salon, vaquer à quelques occupations, mais le feu en elle était maintenant trop intense pour s'éteindre seul. Assise sur le fauteuil, elle ne put résister à l'envie de constater les ravages de la situation. En gardant un oeil inquiet, mais en même temps excité, sur la porte de la salle de bains toute proche, elle ouvrit doucement ses cuisses et glissa une main sous sa jupe. Elle effleura doucement ses lèvres gonflées et cela eu pour effet quasi mécanique d'ouvrir un peu plus le compas de ses jambes. Son petit chat qu'elle avait pris soin d'épiler presque entièrement, regorgeait de nectar d'amour. Elle posa un doigt sur son petit bouton et entama une douce caresse. A l'idée qu'il suffisait à l'homme de se tenir à l'entrée de la salle de bains restée grande ouverte pour la surprendre, elle fut prise par une violente excitation. Pour tenter un peu plus le diable, elle remonta complètement sa jupe de son autre main et ouvrit grand ses cuisses. Elle ne se contrôlait plus et comme toujours dans ces cas-là, elle devenait une vraie petite cochonne. Alors qu'une main s'occupait de son bouton - deux doigts l'ayant enserré pour le presser sans ménagement -, l'autre s'appliquait en elle en glissant tour à tour un, puis deux doigts dans cette faille béante.

Soudain, elle sursauta en entendant la voix de son plombier l'appeler à nouveau. Elle se réajusta rapidement et le rejoignit.

- Excusez moi de vous déranger à nouveau.

- Mais vous ne me dérangez pas, avait-elle répondu sur un ton un peu fébrile, les joues encore rougies par l'excitation.

- Pourriez-vous refaire couler l'eau, mais en tenant ça au-dessous du robinet, je voudrais être sûr que c'est l'arrivée et pas l'évacuation d'eau qui fuit.

Il lui tendit un petit bac. L'homme s'était recouché au sol mais cette fois, lorsqu'elle voulut avancer, elle s'aperçut qu'il avait changé de position et qu'elle ne pouvait pas faire autrement que l'enjamber pour accéder à la tuyauterie. Elle hésita, mais finit tout de même par passer une jambe par-dessus l'homme, mais pas la deuxième. Elle tourna le robinet et quelques gouttes de sueur perlèrent sur son front. Ce n'était pas si simple de réaliser un phantasme mais en même temps c'était tellement bon. Son intimité nue était offerte aux yeux de cet inconnu qui n'avait qu'à lever le regard pour la découvrir. Ses yeux à elle restaient fixés au mur, paralysés par l'angoisse.

Cela lui sembla durer une éternité et le bac finit par déborder. Elle s'entendit dire : « Je peux arrêter ? Le bac est plein !» L'homme répondit : « Comme vous voulez !»

Elle baissa alors les yeux. Il n'avait pas du tout la tête sous la baignoire. Il restait là, sans rien dire, ses grands yeux sombres et pétillants braqués sur l'entrejambe de la belle. Elle ne bougea pas.

- Vous ne devriez pas rester comme ça, Madame.

- Ah oui, et pourquoi, de toutes façons maintenant, c'est trop tard, alors au tant en profiter, ça ne vous plaît pas ?

- Oh si, Madame, justement, je pourrais avoir envie de…

- Et si je vous l'interdis ?

- Je vous répondrai que vous l'avez bien cherché.

- Eh bien, vous auriez tout à fait raison.

L'homme resta encore un instant à contempler la vue magnifique de ce minou bien dessiné aux lèvres gonflées et légèrement ouvertes au creux desquelles pointait son bouton de rose tendu par le plaisir. Il regarda encore les jambes gainées de soie noire, les jarretelles de dentelles. Elle sentit la sève emplir son intimité jusqu'à en déborder. Le regard embrumé, elle ne vit pas l'homme s'avancer et sentit juste un souffle sur son entrecuisse avant le contact de sa bouche. Un frisson la parcourut des pieds à la tête. Il lapait doucement les gouttes de nectar qui perlaient sur la fente brûlante.

- Vous ne devriez pas, lâcha-t-elle en soupirant.

- Tu l'as bien cherché, cochonne !

- Oui, c'est vrai.

Elle frémit de s'entendre appeler ainsi par un inconnu. Elle était si excitée qu'elle s'était fait prendre à son propre jeu et maintenant, c'est lui qui dirigeait.

- C'est vrai quoi, que tu l'as bien cherché ? lui demanda-t-il en jouant rapidement avec sa langue sur son clitoris.

Elle s'agrippa à ses épaules, secoué par des frissons de plaisir.

- Oui, je l'ai bien cherché.

- Et est-ce que j'ai raison, tu es une cochonne ?

Il redoubla de vitesse et finit par aspirer le petit dard entre ses lèvres.

- Oui, dit-elle en jouissant franchement maintenant.

- Oui quoi ? insista-t-il.

Elle hésita, mais céda à cet amant fougueux.

- Je suis une cochonne.

- Très bien, alors je vais te traiter comme une cochonne, c'est à moi de m'amuser maintenant.

Et il plongea sa langue en elle. Elle se laissait aller au gré des vagues de plaisir qui l'emportaient et elle devenait soumise à son bienfaiteur. Alors qu'elle allait atteindre l'orgasme, il se releva malgré l'insistance de la belle inconnue qui n'en pouvait plus. Il la pressa contre lui et l'embrassa à pleine bouche en lui caressant les fesses. Elle sentit une bosse dure contre son minou brûlant.

- Alors ma cochonne, je veux voir de plus près ce que tu m'as déjà montré tout à l'heure, dit-il en détachant le ruban de son chemisier avant de le jeter à travers le couloir.

Il admira ses seins lourds moulés dans la dentelle noire transparente. Il y posa ses mains. Il était fougueux et dominateur, mais en même temps ses gestes savaient être doux et sensuels. Il les caressa, puis les embrassa alors que ses mains parcouraient les flancs de la belle avant d'arriver sur ses hanches larges et rondes, entraînant dans leur chute la jupe qui glissa au le sol.

Sans avoir eu le temps d'y réfléchir, elle se retrouvait devant cet inconnu en guêpière, bas et talons aiguilles noirs, sans culotte, avec cette furieuse envie d'être prise sans ménagement. Il ne put s'empêcher de la pousser légèrement en arrière pour qu'elle pose les fesses sur le panier à linge et replongea son visage entre ses cuisses. Elle était si sensible, que le moindre contact la faisait vibrer. Lorsque les doigts de l'homme vinrent accompagner sa langue, elle ne tint plus et explosa dans un cri de plaisir et de délivrance.

- Prenez moi, dit-elle presque suppliante.

- Il va falloir le demander mieux que ça.

Il l'avait relevée, faite se retourner et il découvrait sa cambrure magnifique accentuée encore par ses talons aiguilles et ses fesses rondes et rebondies.

- En tout cas, tu es vraiment magnifique !

- Allez, prends moi.

- Je n'ai rien entendu !

Il s'était pressé contre ses fesses et lui caressait les seins. Elle roulait des hanches, se frottant contre cette bosse qui lui semblait maintenant énorme.

- Baise moi ! lui susurra-t-elle à l'oreille, en tournant la tête.

Alors, il la fit se pencher en avant, elle s'appuya contre le panier en se cambrant au maximum. Elle resta un instant comme ça, offerte, les jambes écartées alors qu'il sortait son sexe violacé. Lorsqu'il pressa son gland luisant à l'entrée de son intimité, elle n'en crut pas ses sens. Il lui semblait que ses chairs, se dilatant au maximum pour accueillir ce véritable gourdin, n'avaient jamais été aussi sensibles. Conscient des dégâts qu'il pouvait provoquer avec un sexe aussi gros que le sien, il la pénétrait avec une grande douceur et chaque centimètre parcouru la faisait frémir. Bientôt, il entama un va-et-vient lent et langoureux, s'engouffrant de tout son long dans la douce chaleur humide qui enserrait son sexe comme un fourreau. Elle se cambra un peu plus encore pour s'ouvrir au maximum et les gestes de son étalon devinrent plus rapides alors qu'il l'avait saisie par les hanches. Chaque coup de reins lui arrachait un profond gémissement et la faisait remonter vers les cimes du plaisir. Elle adorait être prise et soumise ainsi.

- Mais c'est vrai que tu as l'air d'aimer ça, t'es vraiment une belle cochonne !

Elle confirma, emportée par la jouissance. Il lâcha une de ses mains pour la promener sur ses fesses et lorsqu'un de ses doigts se posa sur le petit trou offert lui aussi, la belle ne put s'empêcher de l'encourager. Il mouilla alors son doigt et se mit à jouer sur ce petit anneau si tentant, s'y glissant de temps à autre brièvement. Elle roulait du bassin et avalait le doigt d'un coup de reins se prêtant au jeu avec volupté. Ils furent arrêtés en pleine ascension par une sonnerie de portable.

- Merde ! lâcha l'homme, c'est mon portable d'urgence, il faut que je réponde.

Il attrapa le téléphone dans sa poche, décrocha et entama une discussion avec ce qui semblait être un collègue. Il ne s'était pas retiré pour autant de la belle, restant bien calé entre ses cuisses. Son doigt jouait encore sur le petit anneau et la jolie inconnue donnait de petits coups de reins, s'empalant sur le membre toujours aussi ferme.

- Ok, j'arrive !

Et il raccrocha.

- Vous n'allez pas me laisser comme ça ? demanda-t-elle sur un ton on ne peut plus provoquant.

- J'ai une urgence à deux rues d'ici, un cumulus à changer et mon collègue peut pas faire ce genre de truc tout seul. Mais ne t'inquiète pas ma cochonne, je vais revenir bientôt m'occuper de toi.

Il avait prononcé ces derniers mots en plongeant son doigt fougueux entre les fesses charnues de la cochonne qui avait gémi de plaisir. Il laissa tout son matériel, se rhabilla et elle le raccompagna à la porte, ses talons claquant sur le carrelage.

Elle referma la porte derrière lui et se retrouva seule dans l'entrée. C'est alors qu'elle prit réellement conscience de ce qu'elle venait de faire. En faisant volte face, elle se vit dans le psyché et une seule phrase lui traversa l'esprit : « une belle petite cochonne ». Elle avait un peu honte de s'être offerte ainsi à cet inconnu qui devait à présent avoir des idées bien arrêtées sur elle. Ces mots qui lui avait dits et qu'il lui avait fait dire. En y repensant, la honte laissa place à une douce chaleur entre ses cuisses. Elle se souvint de cette impression de plénitude lorsqu'il s'était introduit en elle. Mais c'était sous le coup de l'excitation, qu'allait-elle faire lorsqu'il reviendrait ? Elle décida de ne plus y penser et renfila ses vêtements éparpillés dans le couloir et la salle de bains.

Le plombier devait en avoir pour une heure et ainsi, elle décida d'aller faire quelques courses ; elle passa un long manteau noir qu'elle ne ferma pas et sortit. Elle marcha tranquillement jusqu'à la boulangerie. Elle aimait sentir le tissu léger de sa jupe sur ses fesses nues, sensation étrange, doux mélange de liberté et de crainte. C'était le genre de femme devant laquelle on se retournait et elle aimait penser que si tous ces hommes pouvaient voir à travers ses vêtements, ils n'en reviendraient pas. Elle acheta du pain ainsi que quelques autres courses et rentra.

A peine un quart d'heure après son retour, la sonnette retentit à nouveau. Avec un léger stress, elle alla ouvrir. A sa grande surprise, l'homme n'était pas seul.

- Mon collègue est venu me donner un coup de main comme ça après on va prendre notre pause ensemble, ça vous dérange pas ?

- Non pas du tout, répondit-elle sur un ton neutre.

Son collègue était plus jeune, la trentaine, athlétique, aux cheveux blonds et courts. Finalement, elle était soulagée ; c'était mieux comme ça. Les deux hommes allèrent dans la salle de bains. Ils discutèrent un instant de la cause possible du problème, qui apparemment n'était pas si simple et finirent par demander à la jeune femme si elle pouvait leur ramener un seau ce qu'elle fit.

C'était le plus jeune qui, semblant avoir une idée, s'était attelé à la tâche alors que son collègue le regardait, debout à l'entrée de la pièce en commentant. Elle avait passé le seau à l'ouvrier et se tenait près de l'homme qu'elle connaissait intimement. Elle manqua de sursauter lorsqu'elle sentit la main de ce dernier sur ses fesses. Il la caressait doucement et discrètement alors que l'autre desserrait boulons et joints. Elle n'eut pas la force de se refuser à cet amant fantastique et la situation lui plaisait énormément. Bientôt, la main se faufila sous sa jupe et elle sentit à nouveau la virilité de ces doigts rêches et musclés.

Alors qu'il discutait le plus naturellement du monde avec l'autre, sa main se plaqua entre les jolies fesses rondes pour descendre jusqu'entre ses cuisses. La jupe ample et souple ne laissait rien paraître de face alors qu'elle était pratiquement complètement remontée derrière. Elle avait changé sa posture pour lui offrir un accès plus facile à son intimité, malgré son inquiétude. Elle sentait les doigts fouiller son entrecuisse déjà chaud et humide. Bientôt son petit anneau fut lui aussi assailli par les doigts habiles et elle dut retenir son bassin qui commençait à tanguer malgré elle. Son souffle se faisait lui aussi plus court et elle craignait de ne plus être discrète du tout. Sa tête tournait, enivrée par l'excitation. Il lui semblait que les doigts de l'homme se glissaient partout à la fois, enflammant le creux de ses cuisses. Il s'attaquait maintenant à son petit bouton sans toutefois abandonner ses orifices brûlants et trempés de liqueur. Elle crut défaillir alors que des gouttes de sueur perlaient sur son front.

Tout se passa très vite. Sans qu'elle n'ait eu le temps de réagir, son bienfaiteur s'était glissé derrière elle et l'avait enserrée dans une étreinte bienveillante, mais décidée. Le grand blond était à présent à genoux à ses pieds, le visage enfoui entre ses cuisses légèrement ouvertes. Il avait remonté sa jupe d'un coup, dévoilant la fine toison châtain. Elle tenta de protester, mais l'homme derrière elle maintenait son étreinte. Pourtant, malgré la surprise de cet assaut soudain, le corps de la belle réagissait alors que l'homme lui susurrait à l'oreille.

- Ne t'inquiète pas ma belle. Profites-en, prend ton pied. Je t'avais dit que je m'occuperais de toi et bien ça sera encore mieux.

La langue entre ses cuisses s'appliquait sur son petit bouton déjà bien échauffé et elle recommençait à avoir le souffle court. Elle sentait à nouveau la bosse dure contre ses fesses et elle ne put s'empêcher de se frotter doucement sur lui. Les bras autour d'elle se desserrèrent et elle ne bougea pas. La langue gourmande continuait de la fouiller alors que les mains de l'autre homme s'étaient posées sur ses seins lourds et ronds.

- Tu veux qu'on arrête, n'hésite pas à le dire.

Elle n'avait rien répondu, alors avait commencé sur son corps un ballet de caresses savamment orchestré. Son chemisier ne tint pas longtemps et fut vite dénoué par le jeune homme qui découvrit avec délectation la guêpière de dentelle noire qui soutenait les deux globes imposants de sa poitrine. Il ne put s'empêcher de les caresser, les soupesant doucement avant de les écraser. Il jouait ensuite avec ses tétons qui pointaient à travers la dentelle. L'homme derrière elle s'occupait de ses fesses ; tantôt les frôlant doucement, tantôt les malaxant avec fougue. Il s'attaqua de nouveau à son petit trou bien rapidement, alors que la langue entre ses cuisses avait repris de plus belle. Elle les encourageait maintenant de vive voix.

- Allez-y mes cochons, c'est bon comme ça.

Pour libérer les voies de son plaisir, elle avait posé un pied sur le bord de la baignoire en fléchissant la jambe. Sa petite chatte ainsi offerte au joli blond fut littéralement aspirée par la bouche gourmande, alors que les doigts de l'autre la fouillaient sans relâche. Elle sentait des mains lui caresser les seins, les hanches, sans toutefois savoir à qui elles appartenaient. Elle avait fermé les yeux et se laissait aller au gré des vagues de jouissance qui l'emmenaient toujours plus loin.

- Je t'avais bien dit qu'elle aimait ça cette cochonne, dit le premier au second.

- T'as pas menti, et en plus, elle est bonne, ajouta l'autre.

Il avait saisi le petit bouton frémissant entre deux doigts et le faisait rouler en appuyant très fort. Quelques secondes de ce traitement suffirent à la faire exploser dans un cri de jouissance qu'elle ne put contenir. L'homme derrière elle la soutint pour qu'elle puisse se laisser aller au gré des spasmes qui parcouraient son corps. Lorsque l'assaut fut calmé, il la saisit par la taille pour la faire reculer. Une main sur la croupe, il la guida jusqu'au salon.

- Et si on passait aux choses sérieuses ?

Elle resta silencieuse, les joues empourprées par un sentiment de honte. Ses talons aiguilles lui donnaient une démarche chaloupée et ses fesses bien cambrées ondulaient sans qu'elle le veuille vraiment, complétant ainsi à merveille le rôle que ses deux inconnus lui avaient donné. Elle savait qu'elle était leur chose sexuelle et d'ailleurs son esprit faisait doucement place à la psychologie de son nouveau personnage.

Une fois dans le salon, l'homme blond se plaqua contre elle et l'embrassa fougueusement. Ses mains parcouraient le corps de sa chose comme pour mieux vérifier la véracité de la situation. Il s'attarda sur ses fesses et les écarta libérant ainsi son petit orifice brûlant. Les doigts de l'autre s'y insinuèrent immédiatement puis, s'arrêtant, il lui montra la table basse en la poussant légèrement. Elle ne comprit pas tout de suite ce qu'il attendait d'elle, aussi, il la guida par les hanches. Se laissant faire, elle se plaça à quatre pattes sur la largeur de la table et le rose lui monta de nouveau aux joues. Les deux hommes la regardèrent un instant :

- Cambre toi un peu plus ma cochonne !

Et elle s'exécuta. Le jeune homme avait sorti son sexe bien proportionné et s'approchait maintenant de sa bouche. Lorsqu'il fut à sa portée, elle passa la langue et lécha doucement le gland chaud et lisse. Elle ne fut pas surprise de sentir bientôt l'autre sexe, celui qui l'avait déjà possédée, presser à nouveau contre sa fente naturellement offerte par la position. Tout comme la première fois, il entra doucement jusqu'à se caler bien au fond d'elle. Elle sentit à nouveau le feu intense embraser son ventre. L'autre membre était à présent lui aussi bien calé dans sa bouche.

Aux premiers va-et-vient du gourdin en elle, elle regretta immédiatement de n'avoir jamais voulu tenter ce genre d'expérience avant. C'était incroyable de pouvoir ressentir autant de plaisir tout en en donnant soi-même. Les coups de reins menaient la danse et elle avalait l'autre sexe au rythme du roulis de son corps. Son amant beaucoup moins précautionneux s'activait maintenant avec fougue, si bien que la belle s'agrippait à la table, secouée de toutes parts. Elle devait abandonner régulièrement le gland qui avait pris d'assaut sa bouche pour pouvoir respirer et exprimer son plaisir. Toutes ses barrières tombaient une à une, elle ne pensait plus qu'à la jouissance. Elle ondulait elle aussi à présent pour mieux sentir la force qui la prenait violemment. Elle ne retenait plus ses gémissements et ses encouragements se surprenant elle-même à une étonnante fougue verbale. Elle les suppliait de la baiser toujours plus fort, ce qui ne faisait qu'encourager les hommes à être de plus en plus crus. Loin de l'effrayer, elle n'en fut que plus excitée et ainsi lorsqu'elle lâcha :

- Baisez moi comme une salope, j'suis une petite salope alors punissez moi !

Elle jouit à nouveau, excitée par ses propres mots. L'homme derrière elle ralentit un peu pour lui laisser reprendre son souffle et elle en profita pour avaler toute entière la queue qui se dressait devant, la branlant dans un va-et-vient de la main qui accompagnait sa bouche. Le sexe énorme quitta sa fente brûlante et l'homme annonça :

- Ah, tu veux qu'on te prenne comme une petite salope et bien allons-y !

Ils la firent se relever. Ses genoux étaient endoloris par la position assez inconfortable et le traitement qu'elle venait de subir. Le quarantenaire bien bâti s'assit sur le divan et la tirant par la main, il l'invita à le rejoindre. Son sexe n'avait rien perdu de sa vigueur et il brillait de sa liqueur. Avec grâce, elle s'installa, le chevauchant pour lui faire face. Ils s'embrassèrent et l'homme guida à nouveau son sexe entre les lèvres gonflées et moites de sa chose. C'est elle qui menait maintenant la cadence, s'empalant sur le pieu qu'elle retrouvait avec bonheur, comme s'il faisait partie d'elle-même.

Un instant, elle tourna la tête pour voir celui qu'elle avait sucé avec gourmandise, assis sur la table, il les regardait en se masturbant, les yeux rivés sur ses fesses. Elle se cambra un peu plus et le mateur lâcha une nouvelle obscénité. Les mains de l'autre quittèrent ses seins pour venir écarter ses fesses d'un mouvement brusque et franc. Elle gémit pour l'approuver. Un doigt se glissa dans son petit trou offert, ressortit pour se lubrifier entre ses lèvres avant de replonger. Elle accéléra ses mouvements de bassin pour que l'homme n'arrête pas. Elle se tourna encore, le jeune homme se mordait les lèvres d'excitation. Elle adorait être matée ainsi. L'autre se tourna lui aussi vers le mateur :

- Je crois que madame nous a demandé quelque chose, n'est-ce pas ma belle ? Ou devrais-je dire ma salope ?

Ce simple mot la repiqua au bas-ventre et elle donna un grand coup de bassin pour il entre au plus profond d'elle. Soudain, elle sentit la présence de l'autre homme derrière elle. Son corps entier se mit à trembler légèrement. Ce n'était pas la peur, mais une légère appréhension mêlée à une immense excitation. Elle n'osait y croire.

Bientôt, elle sentit le deuxième sexe se poser contre son petit trou. Elle arrêta de bouger et le gland pressa plus fort. Il finit par entrer, non sans lui arracher une grimace de douleur. Le sexe continua sa progression et bientôt, elle se risqua à de légers mouvements. Lorsqu'il fut assez loin, elle donna le dernier coup de bassin pour le faire entrer complètement et avala du même coup le gourdin qui était resté à l'entrée de ses lèvres. Les deux sexes en elle se touchaient presque, simplement séparés par une mince épaisseur de chair. La sensation était incroyable et elle entama un léger va-et-vient. La douleur s'estompait sans toutefois disparaître, mais n'était rien à côté de son excitation. Elle était possédée par deux hommes qui comblaient chacune de ses antres du plaisir et bientôt elle recommença à gémir. Ses mouvements étaient maintenant plus amples et elle avalait les deux queues en même temps avec délectation. Elle s'arrêtait de temps à autre, ce qui donnait le temps au blond de s'activer entre ses fesses avec des coups de reins qui commençaient à se faire brusques. Bientôt, elle ne bougea plus et ce sont les deux hommes qui menèrent la danse. Celui du dessous la pilonnait à la force des abdominaux, alors que l'autre jouait du bassin pour la posséder.

Leur rythme était volontairement inversé ce qui avait pour effet de ne laisser aucun répit à la belle. Elle était comme folle, s'agitant, roulant du cul pour mieux les exciter et montrer son plaisir. Le premier effet fut qu'une nouvelle salve de mots crus l'assaillit. Mais chacune de leurs paroles appelait une réponse de la coquine et très vite, elle ne cessa de les encourager aussi crûment qu'eux, répétant sans cesse qu'elle n'était qu'une petite salope, qu'il fallait baiser comme elle le méritait…

Son fantasme le plus fou se réalisait et elle n'en perdait pas une miette. Elle se surprit même à regretter qu'il n'y ait pas un troisième sexe à engloutir dans sa bouche. Ses deux orifices en feu n'avait aucun répit et elle avait l'impression de ne comprendre qu'aujourd'hui ce que voulait dire « se faire baiser ». Elle avait déjà fait l'amour, mais jamais elle n'avait ressenti une telle soumission et une telle envie qu'on la prenne toujours plus fort. L'homme derrière elle l'avait attrapée par les cheveux, s'y cramponnant avec poigne alors que son compagnon lui malaxait les seins. Alors qu'elle atteignait ainsi son troisième orgasme, le sexe qui lui labourait les fesses se gonfla encore, l'homme se retira et dans de grands râles, il se libéra sur les fesses de la belle. Elle sentit les longs jets chauds éclater contre sa peau et elle l'encouragea, se frottant à son gland parcouru de spasmes.

Mais bientôt elle dut se lever car l'autre venait lui aussi. Elle s'agenouilla, la croupe brillante du foutre du blond et se jeta sur le volcan en fusion qui se présentait à elle. L'homme repoussa la tête de sa chose et saisissant son sexe, il inonda le visage encore perlant de sueur de la jeune fille qui faisait ce qu'elle pouvait pour essayer de ne pas en perdre une goutte. L'éruption calmée, elle le prit dans sa bouche pour le sucer doucement, les derniers spasmes du plaisir mourant dans sa bouche.

Elle se demandait encore ce qui venait de lui arriver. Tout son corps restait engourdi par cette étreinte folle. Elle était seule dans le salon, les deux hommes après s'être relevés, avait rangé leurs outils. Ils lui avaient promis de revenir au plus vite, si elle avait à nouveau un problème et après l'avoir une dernière fois caressée, ils étaient partis.

Elle sortit de ses songes en sentant la liqueur d'amour couler sur ses cuisses et dans son cou et elle alla aussitôt à la salle de bains. En passant devant la grande glace de l'entrée elle s'arrêta à nouveau, comme elle l'avait fait plus tôt dans la matinée. Elle n'eut pas honte comme la première fois… Elle était même assez fière.

N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires, impressions et autres concernant le contenu de ce récit. J'adore connaître ce que mes lectrices, en particulier mais pas seulement, ont ressenti en me lisant.

A bientôt pour peut-être d'autres aventures.

Encre Coquine

Retour en haut de la page






Partagez ce récit :


Copyright 2003-2019 © Confession Intime