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Histoire érotique - L'initiation de Guillaume

V.E.n°07 Vos Ecrits n°07
Date 12/10/04
Nom Salvatore
E-mail salvatore69@club-internet.fr
Titre L'initiation de Guillaume

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La pluie tombait drue sur le pare-brise de la 'Clio'. Claire derrière son volant devait porter toute son attention à la route luisante et rendue glissante par le déluge. Aussi c'est avec un immense soulagement qu'elle franchit enfin le portail de son pavillon de banlieue. Stoppant le véhicule devant le garage, elle courut jusqu'à la porte d'entré qu'elle ouvrit rapidement pour se mettre à l'abri. Mais comme elle s'apprêtait à refermer la porte derrière elle aperçut une silhouette qui s'abritait tant bien que mal sous le porche de la maison faisant face à la sienne.

Reconnaissant Guillaume, le fils de ses voisins qui tentait d'échapper au déluge qui tombait du ciel, elle l'appela afin qu'il vienne se protéger de la pluie. Ruisselant de la tête aux pieds, le garçon ne se fit pas prier pour se précipiter vers l'abri qu'on lui proposait et dans lequel il s'engouffra dégoulinant de la tête aux pieds.

-- Mon Dieu ! Mais tu es trempé, s'exclama Claire en découvrant l'état dans lequel le garçon était. Tu vas attraper la mort si tu restes comme ça !... Viens, suis-moi ! Sans se soucier des traces que le garçon laissait sur le carrelage du sol, elle l'entraîna jusqu'à la salle de bain.

-- Vite, enlève tes vêtements mouillés que je les fasse sécher vers le radiateur, lui commanda-t-elle.

Heureux de se débarrasser de ses habits trempés Guillaume s'exécuta, retirant prestement ses vêtements ruisselants, gardant cependant son slip par pudeur. Ce dernier n'étant en fait pas trop humide. Avec ses cheveux trempés lui retombant de chaque coté du visage et dégoulinants sur les épaules, Guillaume faisait pitié à voir.

-- Tu ne peux rester ainsi, c'est un coup à attraper la mort, s'inquiéta Claire. Viens là que je t'essuie.

Tout en attrapant une serviette éponge, Claire ne pu s'empêcher de remarquer combien le garçon possédait un corps harmonieux : des épaules larges, un torse développé, le ventre plat, la taille fine et des cuisses étonnement musclées. Inconsciemment elle perçut une étrange attirance pour ce jeune corps d'éphèbe, lisse, svelte et agréablement proportionné. Il lui rappela la statue de David de Michel-Ange qu'elle avait un jour admirée à Florence, le slip en plus. Elle dut faire un véritable effort sur elle-même pour s'arracher à sa contemplation. Attirant le garçon ruisselant à elle, elle entreprit de le frictionner vigoureusement.

-- Il y a longtemps que tu étais dehors sous la pluie, s'inquiéta-t-elle ?

-- Une demi-heure, précisa Guillaume.

-- Et tes parents ne sont pas là ?

-- Maman devrait être là, mais je ne sais pas ou elle est allée.

-- Eh bien, tu l'attendras ici.

Tout en interrogeant le garçon, Claire lui avait d'abord frotté la tête, puis le torse. Prise par sa tâche elle s'était ensuite agenouillée à même le sol carrelé pour continuer son essuyage, passant la serviette sur le ventre du garçon debout devant elle, ainsi qu'elle l'aurait fait avec son propre fils si celui-ci s'était trouvé dans l'état de Guillaume. Consciencieuse dans sa besogne, alors qu'elle frictionnait énergiquement le bas-ventre du garçon, son poignet vint frôler la virilité du garçon, tapie sous le slip. Toute à son activité, Claire ne se rendit pas compte de son effleurement, contrairement à Guillaume qui ressentit une étrange sensation en sentant la main féminine effleurer son membre viril. Troublé et quelque peu gêné soudain de se trouver ainsi à demi nu face à cette femme qui devait être beaucoup plus jeune que sa mère, il baissa son visage vers cette dernière, agenouillée à ses pieds, guettant une réaction de celle-ci.

Mais du fait de la position prosternée de son hôtesse, occupée à lui frotter les cuisses, son regard plongea directement dans le corsage largement échancré de cette dernière. Par l'ouverture du vêtement il découvrit la naissance d'un sein blanc, alors que la main féminine pour la seconde fois venait heurter son sexe. Affolé et par ce qu'il entrapercevait de la gorge de son hôtesse et par les frôlements dont était l'objet son membre viril, Guillaume sentit avec angoisse sa jeune verge se gonfler insensiblement et se redresser inexorablement, sans qu'il ne puisse rien faire pour l'en empêcher. Bouleversé par cette transformation organique qui s'effectuait au niveau de son sexe, il crispa désespérément son bas-ventre, tentant par ce subterfuge de stopper cette érection inopportune et terriblement embarrassante.

Toute occupée à son labeur, n'ayant rien remarqué du trouble sexuel qu'elle avait bien malgré elle occasionné chez Guillaume, Claire laissa descendre la serviette le long des jambes de ce dernier, qu'elle trouva agréablement développées.

-- Tu es rudement musclé, remarqua-t-elle. Tu fais du sport ?

-- Oui, du foot, répondit fièrement Guillaume.

A sentir ses muscles rouler sous sa main, Claire se surprit à ressentir un certain plaisir, aussi s'y attarda-t-elle plus qu'elle n'aurait dû, éprouvant une étrange tentation. Mais alors qu'elle remontait la serviette sur les longues cuisses musclées, son regard accrocha l'inconvenante protubérance qui déformait sle slip. Elle demeura alors stupéfaite devant cette découverte. Le tissu humide dessinait avec une précision rigoureuse la forme du jeune membre viril raide et gonflé. La gorge soudainement nouée par un trouble particulier, Claire fixa incrédule cette manifestation du désir du garçon.

Jamais elle n'aurait imaginé qu'il pouvait avoir une érection de cette force et cette découverte la troubla tellement qu'elle resta un long moment à fixer cette extraordinaire excroissance qui déformait le léger slip ; n'en croyant pas ses yeux. Malgré elle, elle tenta de comparer dans son esprit ce qu'elle voyait avec ce qu'elle connaissait ; c'est-à-dire le sexe en érection de son époux. Avec émoi, elle dur admettre que le jeune homme possédait déjà une virilité fort impressionnante. Se rendant compte soudain que la vision de cette excroissance la perturbait étrangement, elle tenta de s'y soustraire.

-- Tourne-toi, demanda-t-elle à Guillaume d'une voix soudain enrouée, que je t'essuie le dos !

Soulagé à l'idée de cacher son trouble sexuel aux yeux de la femme, Guillaume pivota vivement sur lui-même. Le regard encore emplit de ce qu'elle venait de découvrir, Claire s'attaqua au dos du garçon, mais d'une manière plus délicate, plus suave. Rapidement elle laissa descendre la serviette jusqu'aux fesses tendues qui se dessinaient d'une façon fort suggestives sous le slip humide. Perturbée, elle entreprit de frotter avec douceur, les rondeurs fermes et dures, éprouvant soudain un plaisir sensuel à sentir cette jeune chair sous ses doigts. Mais se rendant compte soudain qu'elle était en train de s'exciter sur le corps d'un garçon qui aurait pu être son propre fils, Claire dans un sursaut de volonté abandonna ses frottements et se redressa le souffle court et la gorge nouée.

-- Je vais te faire chauffer un chocolat pour te réchauffer, lança-t-elle à Guillaume. Profites-en pour finir de te sécher et te donner un coup de peigne.

Ramassant les vêtements trempés du garçon, elle les emporta afin de les étendre sur un radiateur pour les faire sécher, fuyant la salle d'eau et ce jeune corps qui la troublait anormalement. Resté seul avec son émoi sexuel, Guillaume se trouva soulagé. Glissant une main curieuse dans son slip, il ne put que constater la triste réalité, il était victime d'une érection phénoménale : une de ces érections qui depuis quelque temps se manifestait le matin à son réveil et qui l'obligeait bien souvent à se masturber d'une main alerte jusqu'à l'éjaculation libératrice qui venait mettre fin à cette raideur gênante. Comme il ne pouvait décemment pas se calmer ainsi qu'il en avait l'habitude, il tenta d'oublier cette raideur fâcheuse en prenant place sur le tabouret en bois blanc qui se trouvait là, espérant que son trouble sexuel allait disparaître après un moment de calme.

Assis à attendre que son érection disparaisse, Guillaume jeta un regard interrogateur autour de lui ; son attention fut attirée par la panière d'osier où s'entassait le linge à laver. Un morceau de dentelle noire capta son intérêt. Curieux, il avança une main indiscrète avec laquelle il tira le tissu à lui, découvrant avec émoi qu'il tenait entre ses doigts une des culottes de son hôtesse. La gorge nouée devant l'importance de sa trouvaille, il contempla longuement l'affolante lingerie féminine noire, si fine qu'elle en était translucide. C'était la première fois qu'il pouvait toucher et contempler un slip féminin aussi excitant ; ceux que sa mère laissait traîner étaient plus anodins, en coton sans aucunes fioritures, presque des slips d'homme. Pris d'un désir soudain, il écarta la dentelle noire afin de découvrir l'entrejambe renforcé du vêtement féminin si délicat, découvrant avec émotion sur le satin noir, quelques taches douteuses. Se laissant guider par son jeune désir, il porta l'affolante lingerie à ses narines, et le visage enfoui dans la soie il tenta d'en humer les odeurs qui s'en dégageaient. Frottant avec une délectation certaine son nez dans les replis secrets de l'affriolant dessous féminin, il s'enivra des senteurs qui s'en dégageaient.

Pendant ce temps dans la cuisine, Claire inconsciente de la scène érotique qui se déroulait à quelques mètres d'elle, et dont l'une de ses culottes en était l'initiatrice, préparait le chocolat pour le jeune garçon qu'elle avait recueilli. Tout en surveillant la cuisson du mets elle ne pouvait s'empêcher de penser à ce qu'elle avait ressenti à la vue de ce corps d'éphèbe de son jeune voisin. Etrangement émue, elle s'interrogea sur l'étrange mais impérieux désir qui l'avait submergé lorsqu'elle s'était rendue compte que le garçon qu'elle considérait comme un gamin, avait eu une véritable érection d'adulte sous ses attouchements pourtant anodins. Le bas-ventre bizarrement agacé, elle se surprit à désirer pouvoir contempler cette jeune virilité qui lui avait semblée si importante; et malgré les efforts qu'elle faisait pour repousser cette tentation perverse et hors nature, son esprit y revenait sans cesse, avec toujours une telle insistance qu'entre ses cuisses une douce chaleur n'avait pas tardé pas à enflammer sa vulve qui s'était quelque peu humidifiée en s'entrebâillant de désir : - Tu es folle, songea-t-elle... Ce n'est qu'un gamin. Il pourrait être ton fils.

Elle qui avait toujours été fidèle à son mari ; qui n'avait jamais répondu aux avances pourtant nombreuses que lui avaient prodigué nombres d'hommes, voilà qu'à quarante ans elle se sentait attirée par le jeune homme au corps si soyeux, si émouvant ; appâtée par cette jeune virilité qu'elle imaginait encore moelleuse comme une friandise. Mais le chocolat étant prêt, elle tenta de chasser une fois de plus de son esprit ses envies pernicieuses.

-- Guillaume, appela-t-elle. Ton chocolat est prêt, viens le boire pendant qu'il est chaud!

La voix de la femme tira brutalement le garçon de ses griseries érotiques. Remettant vivement et à contre coeur l'affriolante lingerie dans la panière, il constata avec effroi que son érection, loin d'avoir diminuée s'était au contraire intensifiée, l'extrémité gonflée dépassant presque de la ceinture de son sous-vêtement. Affolé à l'idée que son hôtesse n'allait pas manquer de découvrir l'enflure qui déformait le devant de son slip, il se dirigea vers la cuisine en tentant de cacher maladroitement de ses mains la protubérance gênante créée par sa verge monstrueusement gonflée.

Lorsque Guillaume pénétra dans la cuisine où l'attendait son bol de chocolat brûlant, Claire ne put s'empêcher de jeter un coup d'oeil salace en direction du bas-ventre de ce dernier. Malgré les efforts tentés par celui-ci pour dissimuler l'indiscrète bosse qui déformait le devant de son slip, elle put quand même se rendre compte que le malheureux bandait toujours aussi violemment, et à sa grande surprise elle s'aperçut que cette constatation lui procurait un plaisir extrême, pervers.

-- Installe-toi, et bois pendant que c'est chaud.

Au centre de la cuisine meublée à l'ancienne trônait une grande table en chêne massif entourée de deux bancs de même essence. Guillaume s'empressa de s'installer sur l'un deux, tout heureux de cacher l'objet de sa confusion aux regard de sa charmante hôtesse. Le bas ventre à l'abri de l'épais plateau de chêne ciré, il entreprit de boire son chocolat fumant. Claire demeura un instant debout à regarder tendrement le jeune homme se restaurer ; son visage juvénile, ses cheveux bruns humides lui retombant dans le cou, ses épaules développées, son torse large et glabre où les pectoraux se dessinaient finement, lui donnaient l'allure d'un Dieux mythologique Grec. Mais le désir qui la consumait devenant plus insidieux dans son bas-ventre, Claire vint s'asseoir à coté du garçon à demi nu, collant ostensiblement sa cuisse contre la cuisse du garçon; éprouvant un sublime plaisir à sentir contre sa chair la chair chaude et douce du garçon.

Tout à sa dégustation Guillaume ne s'aperçut pas immédiatement du contact de la jambe féminine contre la sienne. Encouragée par cette immobilité de la part de son jeune compagnon, Claire dont le désir devenait de plus en plus insistant osa poser sa main droite sur la cuisse nue de son jeune invité. Découvrant la fermeté et la douceur de la chair sous sa paume, elle ne put réprimer le frisson voluptueux qui la parcourut toute.

-- Ca va mieux ? Questionna-t-elle maternellement, afin de se donner une contenance et de chasser de son gosier cette boule créée par le désir.

Sous le contact de la main féminine si douce sur sa peau nue, Guillaume éprouva un tel choc émotif, qu'un long frisson le secoua tout.

-- Mais tu as froid, s'inquiéta Claire, se méprenant sur l'origine du frisson qui avait parcouru la cuisse sur laquelle ses doigts étaient posés.

Profitant de l'excuse qui lui était ainsi donnée, elle entreprit de frotter d'une main énergique la cuisse du jeune homme.

-- Tu aurais du ôter ton slip, le réprimanda-t-elle doucement. Je t'en aurai donné un de mon mari.

Affolé à l'idée que la femme l'oblige à retirer son dernier vêtement et découvre ainsi son érection toujours aussi vivace, Guillaume s'empressa de répliquer.

-- Non, non, je vous assure que ça va bien.

Faisant la sourde oreille, ne voulant surtout pas abandonner son projet, Claire n'en continua pas moins de masser la cuisse musclée du jeune garçon, en un lent et sensuel va-et-vient, qui partant du genou remontait jusqu'à l'entrecuisse frémissant. Immobile, transformé soudainement en statue de sel, Guillaume appréciait la caresse de la main féminine qui par moment, comme par inadvertance venait frôler la saillie que faisait son membre prodigieusement gonflé. Incapable de se résonner, dominée par ses sens exaltés, Claire laissa intentionnellement remonter sa main jusqu'au bas-ventre du garçon, frôlant avec une émotion grandissante la jeune verge dilatée. Un long frisson sexuel la parcouru toute lorsque ses doigts heurtèrent la raideur encore cachée par le slip.

-- Mais qu'est-ce que tu caches là, tenta-t-elle de plaisanter, d'une voix enrouée, réfrénant difficilement l'envie qu'elle avait de refermer sa main autour de cette protubérance affolante.

Incapable de répondre à pareille question, Guillaume ne réussit qu'à émettre une sorte de borborygme. Ne pouvant contenir plus longtemps le désir insidieux qu'elle éprouvait et qui lui torturait les entrailles depuis un long moment, Claire abandonnant toute retenue referma ses doigts autour de la rigidité qui l'affolait tant :

-- Mais tu bandes ! S'exclama-t-elle hypocritement en pressant fermement la colonne de chair gonflée qu'elle percevait sous le tissu.

Se sentant découvert, Guillaume, mort de honte tenta de se disculper :

-- Je vous demande pardon, se lamenta-t-il. Je ne l'ai pas fait exprès.

Ravie par la tournure que prenaient les événements, Claire dont le désir se faisait de plus en plus tenace, s'empressa de mener le débat à sa guise :

-- Tu n'as pas à t'excuser, rassura-t-elle tout en compressant sans vergogne la jeune verge gonflée à travers le slip... Quel âge as-tu ?

-- Dix huit ans, madame...

-- Et bien Guillaume, à ton âge c'est tout à fait normal d'avoir ce genre de problème... Ça t'arrive souvent ?

-- Euh !... Si, des fois, soupira Guillaume, ne sachant qu'elle attitude adopter devant cette femme qui lui posait des questions terriblement embarrassantes, tout en lui étreignant la bitte de si agréable façon.

-- Et lorsque cela t'arrive...Tu te... Tu te branles ?... Continua Claire, éprouvant soudain un certain plaisir à l'interroger.

-- Euuhh... Oui, quelquefois, répondit Guillaume dans un souffle, terriblement mal à l'aise.

Après une minute de silence pendant laquelle elle continua à presser fébrilement la protubérance qui ornait le bas-ventre du garçon, Claire proposa hypocritement :

-- Je ne peux tout de même pas te laisser comme ça... Tu veux que je te calme ?... Ça te ferait plaisir que ce soit moi qui te branle ?

Sidéré devant pareille proposition, Guillaume balbutia, plus qu'il ne répondit, d'une petite voix mal assurée :

-- Ouu... oui.

Toute heureuse d'avoir pu mener à bien ses désirs, Claire referma fermement ses doigts autour de la bosse qui gonflait le slip, et à travers le vêtement elle entreprit le coeur battant, de caresser en une lente et sensuelle masturbation la jeune verge qui l'affolait tellement... N'en revenant pas, Guillaume tendit son bas-ventre en avant, offrant généreusement son membre à la sensuelle masturbation. Même si le tissu de son slip formait un écran entre les doigts féminins qui le branlaient et sa verge gonflée, jamais il n'avait ressenti un tel ravissement. Le plaisir qui ressentait était sublime.

-- C'est bon ?

La question de son hôtesse, à peine murmurée le tira de sa langueur sexuelle.

-- Tu aimes ? Insista-t-elle.

Qu'aurait-il pu répondre ? Que c'était réellement plus voluptueux que lorsqu'il se branlait lui-même, pressé de se faire jouir ? Il aurait aimé qu'elle repousse son slip pour empoigner à pleine main son sexe tendu et impatient. Le seul son qu'il réussit à émettre fut un grognement de satisfaction.

Claire la gorge nouée par l'insolite de la situation éprouvait un plaisir ho combien savoureux à palper le sexe brandi d'un garçon ; même si un reste de pruderie l'empêchait de repousser ce slip qui lui cachait encore l'objet de ses désirs. Elle qui en vingt ans de mariage n'avait jamais trompé son mari, même en imagination, s'apprêtait à le tromper, et avec un garçon de dix huit ans. Même si cet accès soudain de désir pour un garçon qui pouvait être son fils la surprenait, elle ne se sentait pas capable de résister à cette tentation perverse. Fixant le visage extasié de son jeune compagnon, elle continua sa sensuelle masturbation, accélérant progressivement le mouvement de son poignet, suivant d'un oil critique sur les traits de Guillaume la monté du plaisir.

Mais lors d'un mouvement plus incisif de sa main le long de la colonne de chair gonflée le slip glissa légèrement laissant apparaître à ses yeux extasiés le gland dilaté du jeune. Médusée devant cette révélation, Claire en cessa sa douce câlinerie pour fixer incrédule le bourgeon de chair rose qui tel un diablotin farceur avait jailli des profondeurs du slip.

-- Oh, quel amour, s'exclama-t-elle !... On à envie de le croquer !...

Elle sentit au plus profond de son corps bouleversé qu'elle avait envie de cette jeune virilité, tous ses sens en effervescence le réclamaient ; il lui fallait qu'elle la sente frémir au creux de sa main, vibrer entre ses lèvres, pour enfin la sentir écarter les chairs intimes de sa vulve, s'enfoncer au fond de son ventre affamé. Mais la cuisine ne se prêtant guère pour ce genre d'exercice, elle se redressa le souffle court. Abandonnant momentanément l'objet de ses désirs elle saisit Guillaume par la main elle le força à se lever du banc.

-- Suis-moi, grogna-t-elle oppressée.

Le tenant par la main, elle l'entraîna plutôt qu'elle le mena jusqu'à sa chambre où elle le poussa sur la couche matrimoniale. Guillaume s'écroula sur le dos, jambes écartées. Grimpant à son tour sur le lit, Claire ayant perdue toute retenue, toute pudeur, impatiente de découvrir le jeune membre viril qui lui avait semblé d'une taille plus que suffisante, se plaça promptement à genoux entre les jambes écartées du garçon, les fesses reposant sur ses talons. Incapable de dominer ses sens en émoi, l'entrecuisse déjà fort humide par l'extrême désir qui lui consumait la vulve, elle se pencha sur le bas-ventre du garçon que couvrait encore le slip de coton. Fixant avec convoitise l'affolante protubérance qui déformait le sous-vêtement, elle décida de faire durer encore un peu ce merveilleux supplice qui lui torturait le sexe. Délicatement, presque religieusement elle posa ses lèvres sur la bosse que faisait le jeune membre viril gonflé, et à travers le tissu du slip elle le picora de tendres baisers, le mordillant même délicatement.

Sous ces bécots légers mais terriblement agaçants pour son désir exacerbé, Guillaume poussa un gémissement de plaisir en agitant subrepticement ses hanches dans un mouvement d'impatience amoureuse. Du fait des agitations désordonnées de ses hanches son slip glissa légèrement, dévoilant de nouveau l'extrémité gonflée de sa jeune virilité tendue à l'extrême. Découvrant soudainement à quelques centimètres de ses yeux le merveilleux gland à la peau rose et lisse, Claire ne put résister plus longtemps à l'envie qu'elle avait de contempler enfin cette jeune virilité aux dimensions étonnantes. Saisissant le slip qui lui cachait l'admirable objet sexuel, elle le repoussa vivement sur les cuisses de Guillaume, découvrant enfin ce jeune membre qui l'affolait tant :

-- Oh, quel morceau, ne put-elle s'empêcher de s'exclamer, en découvrant la longue verge qui se dressait orgueilleusement devant son visage... Ce n'est pas possible, tu es monté comme un âne !

Troublée par l'apparition de cette jeune virilité à la dimension surprenante, Claire s'empressa de refermer ses doigts autour. Tout en la contemplant avec curiosité elle la pressa fermement, faisant ainsi gonflé le gland dilaté par l'afflux de sang. Jamais elle n'aurait imaginé qu'un garçon de dix huit ans, encore un gamin, puisse posséder un membre de cette taille. Immédiatement elle tenta de comparer le sexe qu'elle avait en main et qu'elle sentait palpiter doucement contre sa paume, pareil à un jeune animal, à celui de son époux. Elle dut se rendre à l'évidence, si Jacques son mari possédait une queue plus grosse, plus massive, elle était néanmoins nettement plus courte que celle de Guillaume. De sa main refermée dépassait encore cinq à six centimètres de chair douce et veloutée, surmontée d'un gland boursouflé légèrement violacé par l'extrême désir qui le gonflait et au centre duquel s'ouvrait le minuscule orifice du méat.

Admirative, Claire se demanda jusqu'où pouvait s'enfoncer dans le ventre d'une femme une bite aussi longue ? Quel effet pouvait ressentir cette femme lorsqu'une queue de cette taille venait lui frapper le fond du vagin ? Un frisson sensuel la traversa toute à cette pensée. Lorsque son mari, qui possédait un membre nettement moins long que celui qu'elle tenait en main la pénétrait, il lui semblait qu'il la comblait toute, qu'il la remplissait entièrement ; comment pourrait-elle accepter dans son ventre ce dard d'une longueur prodigieuse ? Le désir qu'elle ressentait depuis un moment déjà s'accentua un peu plus dans ses entrailles. Mais c'est surtout l'absence de tous poils qui excitaient le plus Claire. Comme il avait les jambes largement écartées, elle pouvait admirer avec émoi les bourses pleines et lisses comme une peau de bébé. Affolé par cette main féminine qui étreignait son sexe de façon fort savoureuse, mais qui demeurait par trop passive à son goût, Guillaume agita doucement ses hanches, tentant par ce subterfuge de se masturber soi même.

Comprenant l'impatience du garçon, Claire se pencha alors sur le jeune membre viril frémissant qu'elle tenait en main, puis salivant abondamment, elle laissa sa salive couler sur le gland cramoisi afin de l'humidifier copieusement. Alors seulement elle commença à agiter sa main refermée en anneau, de haut en bas, en un mouvement alternatif, recouvrant le bourgeon dilaté à l'aide du prépuce mobile, pour aussitôt repousser celui-ci le plus loin possible sur la base de la verge ; décalottant largement l'extrémité arrondi du jeune membre viril extrêmement gonflé. Le regard fixé sur le visage du garçon pour y guetter la monté du plaisir, Claire agita longuement sa main refermée, en une lente et sensuelle masturbation.

Guillaume éprouvait un indicible plaisir à être branlé ainsi pour la première fois par une main féminine dont les souples va-et-vient le long de sa virilité tendue à l'extrême créaient, à l'intérieur de son bas-ventre et de ses couilles gonflées une tétanisation d'une volupté affolante. Emporté par son plaisir, il osa alors lancer son bas-ventre en avant, à la rencontre de cette merveilleuse main qui le caressait si agréablement, poussant des petits gémissements de bonheur.

-- Tu aimes ? Lui demanda Claire, qui éprouvait elle-même une véritable félicité à branler cette jeune queue à la chair si douce... C'est meilleur que lorsque tu te le fais toi-même ?

-- Oh oui ! Gémit Guillaume aux anges.

Ressentant une volupté insolite, mais terriblement émouvante à masturber ce petit jeune, Claire fit longuement coulisser sa main refermée le long de la jeune verge qui se redressait de toute sa morgue, crachant par moments sur le gland pour rendre sa caresse plus fluide, plus sensuelle. Jamais elle n'avait éprouvé ce genre de jouissance à branler son mari. C'était comme si elle était redevenue jeune elle-même ; elle retrouvait ses dix huit ans et l'époque où elle avait désiré caresser ses premiers flirts sans jamais l'oser.

Sous cette caresse nouvelle pour lui, Guillaume ne tarda pas à se trémousser de façon désordonnée, en gémissant de plus en plus fort sous la formidable sensation qu'il éprouvait au niveau du bas-ventre. Aussi excitée que son jeune compagnon qu'elle voyait se tordre et haleter sous l'affolante caresse qu'elle prodiguait à son membre prêt à exploser, Claire fut prise soudain du désir pervers d'interroger ce dernier :

-- Tu dois bien avoir des copines ?

-- Ouui, gémit Guillaume dont le bas-ventre se crispait désespérément sous le plaisir que lui procurait la main féminine.

-- Et... Elles doivent bien te branler quelques fois, non ? Lança Claire, se surprenant elle-même de son audace mais éprouvant un étrange plaisir à le pousser aux confidences.

-- Noon, continua de gémir Guillaume, qui sentait le plaisir l'envahir inexorablement.

A cette réponse Claire sentit un étrange volupté l'envahir : ainsi elle était la première femme à le branler ; la première à lui faire connaître l'extase d'une savante masturbation. Cette constatation ne fit qu'aggraver encore le trouble érotique qui l'habitait et qui lui chauffait les reins. Sa main se fit plus légère autour de la jeune verge monstrueusement gonflée, tandis que de ses ongles elle griffait délicatement les bourses pleines et durcies.

-- C'est vrai que je suis la première qui te caresse comme ça ? Insista-t-elle excitée par la réponse que le garçon n'allait pas manquer de lui faire.

-- Ouui. Gémit Guillaume dont le plaisir devenait de plus en plus intense.

Mais comprenant aux trémoussements désordonnées qui agitaient les hanches du garçon que ce dernier n'allait pas tarder d'atteindre le point de non-retour, Claire cessa immédiatement son affolante masturbation ; et afin de l'empêcher d'éjaculer trop rapidement, elle pressa fortement la base du gland prêt à exploser, l'étranglant franchement.

-- Essaye de te retenir, conseilla-t-elle doucement au garçon au bord de l'apoplexie... Tu verras ce n'en sera que meilleur... Nous avons tout notre temps.

Dans un effort surhumain, Guillaume se crispa frénétiquement, tentant désespérément de retenir l'éjaculation qu'il sentait prête à jaillir de sa verge palpitante. Aidé par l'étranglement que sa sensuelle hôtesse pratiquait à son gland dilaté, il réussit avec beaucoup d'efforts à refouler le jaillissement qu'il sentait imminent.

Toujours agenouillée entre les jambes de son jeune disciple Claire ne relâcha sa pression autour de la verge raidie que lorsqu'elle sentit cette dernière cesser de frémir entre ses doigts. Alors seulement elle libéra le gland cramoisi.

-- Ca va mieux ? Questionna-t-elle, impatiente de reprendre ses attouchements érotiques.

-- Oui, balbutia Guillaume qui se sentait quelque peu lésé.

Devant l'air dépité du garçon, Claire ressentit une affectueuse pitié :

-- Mon pauvre chéri, tu m'as l'air vraiment malheureux. Tu veux que je te suce ? Lui demanda-t-elle, s'étonnant elle-même de son impudicité.

Cette offre, qu'elle faisait couramment à son époux, lors de leurs ébats amoureux, sans en éprouver la moindre gêne, la troublait étrangement face à lui.

-- Ça te ferait plaisir ? ...

-- Oh oui ! S'exclama Guillaume n'en croyant pas ses oreilles !

Cette demande transporta Guillaume aux portes du paradis : que cette femme lui propose ce genre de caresse qu'il ne connaissait que par ce qu'il en avait vu sur certaines revues érotiques qui circulaient sous le manteau au sein du lycée, l'excitait tout en l'affolant totalement. Il allait enfin connaître les réelles sensations que peuvent procurer une bouche féminine autour de sa queue. Que de fois en avait-il rêvé le soir, seul dans son lit avant de s'endormir.

Oubliant son état d'épouse fidèle, se refusant de voir en ce jeune homme superbe au sexe grandiose, un gamin dont elle aurait pu être la mère, Claire se pencha sur le merveilleux membre dressé. Emue à l'idée qu'elle était la première à prendre en bouche cette jeune verge, elle l'aspira lentement, goûtant avec ivresse ce moment magique. Du fait de la longueur extraordinaire du membre, elle ne réussit, malgré le désir qu'elle en avait, à en avaler qu'une partie. Guillaume était véritablement monté comme un âne songea-t-elle. Ses lèvres atteignirent les trois quarts de la jeune virilité dressée lorsque que le gland gonflé vint lui heurter la glotte, l'obligeant à stopper l'avance de sa bouche.

Sentant ce fourreau chaud et humide lui enserrer la verge, Guillaume se cambra de plaisir. Complètement affolé par la douceur de cette caresse nouvelle pour lui, il recommença à s'agiter sensuellement, lançant de plus en plus furieusement son bas-ventre en avant, à la rencontre de cette bouche féminine qui lui dispensait un tel bien-être.

Surprise par la violence des coups de reins de son fougueux partenaire, Claire dut lui saisir les hanches et le maintenir fermement sur le lit afin de pouvoir le sucer à son aise. Mais sous sa succion à laquelle elle apportait tout sa science, toute son expérience, Guillaume, gémissant de plus en plus intensément, avait recommencé à s'agiter convulsivement. Si bien que sous les furieux coups de boutoir que le garçon lui dispensait, Claire dut relâcher le membre viril qui venait lui frapper violemment le palais. Sans toutefois cesser sa lente masturbation, elle interrogea le garçon, la bouche baveuse :

-- C'est bon ?... Tu aimes ?

-- Oh oui ! S'empressa de répondre Guillaume épanoui.

-- Alors laisse-moi faire, lui conseilla-t-elle... Tu vas voir, ça va être meilleur encore !

Replongeant son visage sur le bas-ventre de son jeune amant, elle reprit sa voluptueuse fellation. Dans un lent hochement de tête, elle entreprit de faire coulisser ses lèvres humides le long du membre viril palpitant. Sachant que sa jeune victime se trouvait au bord de la jouissance, et qu'une fellation par trop rapide allait indubitablement l'amener à l'orgasme final, elle s'ingénia à le sucer posément afin qu'il ne décharge pas trop vite, voulant lui faire connaître pour sa première caresse buccale une extase marquante. Par instant, alors que sa bouche se trouvait au sommet de la verge, elle refermait délicatement ses dents sous l'extrémité renflée du pénis, tout en léchant d'une langue souple et agile le gland turgide, affolant un peu plus le malheureux garçon, qui le corps arqué tendait désespérément sa virilité congestionnée à la rencontre de sa bouche. Puis lorsqu'elle sentait l'énorme bourgeon de chair se dilater dangereusement entre ses lèvres, elle relâchait vivement sa morsure sexuelle pour de nouveau sucer avec passion la longue verge rigide.

Tout en s'activant avec dextérité sur le jeune membre palpitant dans une sensuelle fellation, Claire s'évertua à caresser d'une main habile les deux couilles glabres à la douceur d'une peau de nouveau né, pinçant délicatement les noyaux durcis qui s'y cachait. Sous ces différentes caresses terriblement affriolantes, Guillaume ne tarda pas à se contorsionner en tous sens sur la couche matrimoniale de sa perverse initiatrice. Cependant pour Claire, le fait de sucer ainsi ce jeune sexe à la peau si douce ne tarda pas à accroître encore le désir qui l'habitait depuis qu'elle avait découvert la sexualité de son jeune voisin ; et la fontaine qui avait pris naissance au plus secret de sa féminité c'était rapidement transformée en un véritable torrent bouillonnant qui s'échappant des tréfonds de son vagin, inondait l'entrejambe de sa légère culotte.

Sur des charbons ardents depuis le moment où son hôtesse avait commencé à le branler, Guillaume, malgré les efforts désespérés qu'il faisait pour essayer de contenir le plaisir qu'il sentait monter du fond de ses entailles bouleversées, sentit bientôt qu'il ne pourrait retenir plus longtemps la jouissance qui l'envahissait. Ne sachant qu'elle attitude adopter devant l'imminence de son orgasme, il tenta de prévenir sa sensuelle initiatrice.

-- Ca vient ! Haleta-t-il, affolé à l'idée de jouir dans la bouche qui l'aspirait si voluptueusement.

Comprenant le trouble que sa jeune victime ressentait, Claire resserra vivement ses doigts autour de la partie du membre qui se trouvait hors de sa bouche et accéléra, et sa masturbation, et sa fellation, pressée d'amener enfin le jeune homme à l'ultime jouissance. Prisonnier de la bouche avide de la femme, incapable de résister à l'affolant plaisir qui lui nouait les entrailles, Guillaume cessa de lutter. Et alors que tout son corps se tétanisait il ne put retenir le jaillissement libérateur. Dans un long cri de volupté il lâcha sa semence virile en se tordant convulsivement sur le lit, tel un ver de terre coupé en deux.

Bien que s'attendant à recevoir les puissants jets que le garçon n'allait pas manquer de lui offrir, Claire demeura sidérée par la force de l'éjaculation et par la quantité importante de sperme que chaque giclée lui envoyait dans la gorge. Comme l'énorme gland tressautant se trouvait niché au plus profond de son gosier, elle n'eut qu'à laisser le liquide séminal glisser dans sa gorge avant de l'avaler précipitamment pour ne pas s'étrangler et risquer de recracher le précieux nectar. Guillaume le corps arqué, tétanisé, jouit longuement par giclées répétitives. Jamais, lors de ses masturbations solitaires il n'avait lâché une telle quantité de sperme. Gémissant de plaisir, il lui sembla que ses entrailles se vidaient entièrement.

Avalant précipitamment les longues giclées de la délicieuse liqueur au goût âcre et salé qui s'écoulait dans sa gorge, Claire ne put s'empêcher de songer que jamais elle n'avait reçu autant de sperme en une seule fois dans la bouche ; jamais en vingt ans de mariage, son mari ne l'avait ainsi abondamment abreuvé de sa semence intime. Il est vrai que le liquide séminal qui jaillissait de la jeune verge n'avait pas encore atteint sa consistance maximum ; pour l'instant ce n'était qu'un liquide assez fluide qui jaillissait par saccades du membre tressautant. Ce n'est qu'après de longues minutes que le débit diminua enfin. Le gland cracha encore quelques gouttes gluantes, puis la source séminale se tarit totalement. Claire n'en continua pas moins de sucer et lécher tendrement l'attendrissante verge qui lentement perdait de sa raideur. Mais en même temps elle essayait de reprendre quelque peu ses esprits : car l'abondante éjaculation de son jeune partenaire dans sa bouche avait déclenché à son insu un mini orgasme qui lui avait abondamment inondé les cuisses, et l'entrejambe de sa culotte n'était plus qu'un chiffon trempé.

Haletant, reprenant difficilement conscience, Guillaume songeait déjà à ce qu'il allait pouvoir raconter le lendemain à ses copains. Jamais ces derniers ne croiraient à son histoire. Jetant un coup d'oeil en direction de son bas-ventre où oeuvrait encore sa sensuelle hôtesse, il vit cette dernière se redresser après avoir recraché son membre apaisé. Les yeux et les lèvres brillantes elle lui sourit :

-- Tu as aimé ? Lui demanda-t-elle, affectueuse...

Gêné d'avoir ainsi lâché sa semence dans la bouche si délicate de son initiatrice, Guillaume tenta de s'excuser d'une voix mal assurée :

-- Excusez-moi. Je n'ai pas pu me retenir... Ça été plus fort que moi...

-- Tu n'as pas à t'excuser, le rassura Claire, amusée par l'innocence de son jeune compagnon... Ce que tu viens de connaître est tout à fait naturel pour un garçon de ton âge. En vieillissant tu apprendras à mieux te contrôler... D'ailleurs qui te dis que je n'ai pas aimé ?... Ta semence a le goût du miel, et je suis prête à en déguster de nouveau... quand tu le voudras !... Mais dis-moi, tu en avais une sacrée provision ! C'est toujours comme ça quand tu jouis ?

-- Ou.oui, répondit Guillaume, fier de lui.

-- Et bien j'envie tes futures copines, elles vont se régaler !... Mais repose-toi un moment. Il faut que tu reprennes des forces si tu veux continuer.

Claire, que le désir travaillait toujours malgré la furtive jouissance qui lui avait trempé l'entrecuisse au moment de l'orgasme de Guillaume, s'allongea sur le flanc à coté de Guillaume momentanément apaisé. Se penchant sur lui, elle entreprit de lui caresser tendrement le visage, presque maternellement, plongeant avec amour son regard dans les grands yeux bleus, pleins d'innocence.

-- Tu sais, moi aussi j'ai éprouvé du plaisir, tenta-t-elle de lui expliquer, et j'ai été très heureuse de te faire jouir.

Mais comme elle se penchait légèrement sur le garçon, pour lui caresser tendrement le torse ; l'absence de poils la fascinant, Claire se rendit compte que Guillaume avait les yeux braqués sur, et dans l'échancrure de son corsage. Sous ce regard plein de désir, elle ressentit une bouffée de chaleur lui monter à la tête.

-- Qu'est-ce qui t'intéresse tant que ça ? Tenta-t-elle de plaisanter, émue sexuellement.

Mais sous son regard insistant, elle sentit ses mamelons se gonfler de désir tandis qu'un long frisson lui parcourait l'échine. Prise de nouveau par ses tentations érotiques, elle continua, d'une voix soudain changée :

-- C'est mes seins qui te passionnent à ce point ?... Tu aimerais les voir ?

-- Oh oui, s'empressa de répondre Guillaume, ravie de l'aubaine qui lui était offerte.

Les joues brûlantes, la gorge nouée, stupéfaite de son audace, Claire après un moment d'hésitation s'agenouilla sur le lit à coté du jeune homme, qui appuyé sur un coude la contemplait les yeux brillants d'excitation. D'une main tremblante, elle déboutonna rapidement son corsage qu'elle rejeta au pied du lit après s'en être débarrassée. Oppressée par ce qu'elle osait faire, elle demeura un instant immobile, le torse à demi dénudé, à se laisser contempler par son jeune amant.

La gorge sèche, Guillaume fixa d'un oeil surexcité le buste féminin qui s'offrait à ses regards. Les merveilleux seins, objets de ses désirs étaient encore cachés par un affriolant soutien-gorge dont les bonnets étaient fait d'une soie mauve si transparente qu'il pouvait deviner à travers le délicat tissu les larges aréoles bistres qui faisaient une tache sombre au centre des balconnets. Des balconnets rehaussés d'une bordure de dentelle de couleur parme et d'où émergeaient deux dômes de chair laiteuse. Le malheureux garçon sentit son pouls s'accélérer lorsqu'il vit la femme lancer ses mains dans son dos pour dégrafer son sous-vêtement. Lorsque d'un mouvement rapide, celle à qui devait l'une de ses plus prodigieuses jouissances, laissa tomber son soutien-gorge, libérant ses deux seins au volume impressionnant, il sentit sa gorge s'assécher devant le merveilleux spectacle qui s'offrait à ses yeux.

Les joues en feues, éprouvant un plaisir surprenant à dévoiler ses lourds appas mammaires, Claire empauma ses deux seins douloureusement gonflés dans ses mains refermées en coupe. Ne pouvant détacher son regard des extraordinaires masses de chair que lui présentait son initiatrice, Guillaume demeura comme pétrifié. Bien sur, sur les revues qui circulaient au sein même du lycée, il avait vu des filles nues exposant leurs appas mammaires, certaines même possédaient une poitrine nettement plus grosse et certainement plus ferme que celle qu'il avait là sous les yeux ; mais ce n'était que du papier glacé, alors qu'à cet instant, la femme devant lui, lui présentait deux seins vivants, réels, lourds, charnus et qui ballottaient d'une manière terriblement excitante selon les mouvements de leur propriétaire. Sans être vraiment énormes, comme ceux que les filles des revues exposaient généralement, les mamelles qui s'offraient à sa vue avaient un volume suffisant pour qu'il ait furieuse envie de les prendre dans ses mains, de les palper, les serrer. Sur la blancheur laiteuse de la chair des magnifiques seins charnus les larges aréoles brunes et granuleuses, au centre desquelles se dressait fièrement un téton d'une incroyable longueur, tranchaient étrangement. Etant novice dans la connaissance des femmes, Guillaume ne fit pas le rapprochement entre la raideur des deux boutons de chair, et l'excitation de leur propriétaire.

Du fait de ses quarante ans et de ses deux grossesses suivies d'allaitement, Claire possédait une poitrine lourde, qui tombait légèrement, mais qui n'en avait que plus de charme pour les yeux admiratifs de Guillaume. Malgré l'intense désir qui la tenaillait, elle éprouvait une certaine gêne à se trouver ainsi la poitrine dénudée face à ce garçon de 18 ans qui aurait pu être son fils, et qui la contemplait bouche bée, muet de saisissement.

-- Alors, ils te plaisent ? Demanda-t-elle d'une voix émue, pour rompre le silence qui s'était établi.

Maintenant toujours ses seins dans ses mains en coupe, Claire les rapprocha l'un de l'autre en les remontant, afin de leur donner encore plus de volume et d'attrait. Mais comme Guillaume demeurait muet, les yeux scotchés à sa forte poitrine, elle insista sur le ton de la plaisanterie :

-- Tu ne veux pas les toucher ?... Ils ne vont pas te mordre, tu sais !

Hésitant, n'osant encore croire à son bonheur ; et malgré l'immense désir qu'il avait de refermer ses doigts sur les lourdes mamelles charnues que la femme lui offrait si généreusement, Guillaume avança une main timide, ne sachant trop comment saisir ces merveilleux fruits de chair qui le tentaient tellement.Devant l'embarras de Guillaume, Claire dont le désir ne faisait que s'accroître au sein de ses entrailles, la rendant nerveuse, décida alors de reprendre les événements en main... Forçant le jeune garçon à se recoucher sur le dos, elle retroussa sa jupe sur ses reins, afin de pouvoir l'enjamber facilement en lui faisant face : merveilleuse amazone chevauchant seins au vent un jeune étalon. Les yeux fixés sur les lourdes mamelles qui oscillaient sensuellement à quelques centimètres de son visage, Guillaume sentit avec étonnement une étrange humidité imprégner son bas-ventre dénudé. Mais trop affolé par cette poitrine appétissante qui s'offrait à lui et encore innocent à tout ce qui touchait l'excitation féminine il n'y attacha pas d'importance.

-- Caresse les ! L'encouragea Claire impatiente de sentir ses mains empoigner ses seins gonflés.

Se décidant enfin, Guillaume avança ses deux mains en direction de cette poitrine terriblement sensuelle à ses yeux, et maladroitement crocheta ses doigts dans les lourdes mamelles moelleuses. Sous cet attouchement soudain et quelque peu brutal, Claire poussa un sourd gémissement où se mêlaient satisfaction et douleur.

-- Doucement, gémit-elle... Tu sais, les seins d'une femme sont sensibles, il faut les caresser avec beaucoup de douceur... Presse-les doucement dans tes mains...

Et afin de guider son trop fougueux partenaire et lui apprendre comment caresser une poitrine féminine, elle lui saisit les poignets et l'obligea à frôler ses seins avec délicatesse, lui faisant glisser lentement ses paumes sur la partie supérieure de ses globes jumeaux qu'elle lui fit contourner en les faisant redescendre sur les cotés extérieurs, pour enfin les passer sous ses lourdes mamelles, qu'elle lui fit soupeser :

-- Tu vois comme cela, conseilla-t-elle... Presse-les doucement...

Continuant sa leçon érotique elle força Guillaume à empaumer ses seins douloureux et à frotter ses paumes contre ses mamelons outrageusement gonflés.

-- Frotte bien le bout de mes seins, le guida-t-elle d'une voix enrouée. Ça me fait énormément de bien.

S'obligeant à réfréner sa fougue et ses ardeurs sexuelles, Guillaume tenta de suivre les recommandations de son initiatrice. Délicatement, comme il l'aurait fait avec un jeune animal, il referma ses doigts sur les merveilleuses mamelles laiteuses, éprouvant un extrême plaisir à pétrir cette chair élastique qui lui emplissait les mains ; appréciant pour la première fois combien les seins d'une femme pouvaient être à la fois doux, souples et tièdes. Serrant passionnément les masses soyeuses, il les pressa l'une contre l'autre, éprouvant une véritable béatitude visuelle à contempler ces deux rondeurs jumelles qui du fait de leur compression ressemblaient étrangement à une paire de fesses. Puis s'enhardissant peu à peu, il relâcha les admirables mamelles pour s'intéresser aux tétons dont la longueur étonnante l'intriguait. Saisissant l'un des bourgeons de chair entre le pouce et l'index il le pinça doucement, étonné de sa dureté. Puis trouvant d'instinct le geste adéquat, propre à faire naître chez sa partenaire ces longs frissons voluptueux, il roula adroitement les deux tétons entre ses doigts.

-- Oui ! Comme ça, soupira Claire ravie par cette initiative. C'est bien. Continue. Prends bien mes bouts entre tes doigts...

Ainsi encouragé, Guillaume resserra un peu plus fort ses doigts sur les deux bourgeons de chair érigés, comme lui conseillait la femme, les pinçant plus vigoureusement. Etonné, il découvrit que le visage de sa partenaire se transformait en une grimace de béatitude. Devinant alors qu'il venait de découvrir un point sensible chez la femme qui lui offrait si généreusement sa sensuelle poitrine, il réitéra ses pincements, déclenchant chez la femme la même grimace de bonheur. Comprenant que chaque fois qu'il touchait cette partie des seins de son initiatrice, celle-ci semblait éprouver un vif plaisir, il s'acharna alors sur les boutons de chair, les pressant fortement tout en les tirant à lui, allongeant de ce fait les seins gonflés.

-- Oui !... Oh oui !... C'est bon !... Continue mon chéri, c'est bien.

Les reins cambrés afin de mieux s'offrir aux affolants attouchements que lui dispensait Guillaume, Claire sentit de longs frissons voluptueux la parcourir de la tête aux pieds, tandis que de son sexe de nouveau en émoi la fontaine un moment tarie après son précédent orgasme avait rejailli des profondeurs de son vagin. La poitrine tendue, les reins arqués elle s'offrit alors sans retenue aux attouchements affolant de son brillant élève.

Sous ces pincements parfois douloureux, Claire n'en éprouva pas moins un plaisir étrange et dévastateur. Sans le savoir Guillaume venait de trouver une de ses zones érogènes extrêmement sensible ; en effet, très jeune elle s'était rendu compte qu'il suffisait que ses flirts, dans la pénombre d'une salle de cinéma, lui malaxe, lui pince ou lui mordille les tétons, pour que naisse dans tout son corps d'intenses vibrations sexuelles, qui en explosant au plus intimes de sa féminité, la faisaient abondamment ruisseler. Entre ses cuisses, tapie dans son épaisse toison, sa chatte s'était remise à suinter abondamment trempant copieusement l'entrejambe de sa culotte déjà considérablement mouillé.

Les seins douloureux à force d'être cruellement triturés par Guillaume qui semblait éprouver un immense plaisir à lui pétrir les tétons, Claire repoussa les mains du garçon de ses mamelons endoloris. Se penchant en avant, elle offrit ses lourdes mamelles exagérément gonflées aux lèvres de son jeune amant contre lesquelles elle frotta ses tétons sensibles.

-- Tu sens comme ils sont durs, gémit-elle. C'est toi qui les as rendu comme ça. Embrasse les pour te faire pardonner !...

Mais comme Guillaume tout heureux d'accéder aux désirs de sa sensuelle initiatrice écartait les lèvres, Claire rendue impatiente par le désir qui lui irradiait les seins et le bas-ventre lui enfonça l'un de ses mamelons congestionnés dans la bouche.

-- Tête le ! Grogna-t-elle, ivre de désir.

Retrouvant alors ses instincts de nourrisson, qui sommeillent dans tout homme, Guillaume pressa ses lèvres sur la saillie mammaire granuleuse, tandis que ses dents se refermaient délicatement sur le téton durement érigé pour le téter goulûment. Les deux mains pressées autour de son sein enfoui dans la bouche de son jeune partenaire Claire laissa échapper un soupir de contentement.

-- Oui !... C'est bon, gémit-elle excitée au point de ne plus se contrôler... Tête-moi bien mon chéri.

Et afin de le forcer à satisfaire ses désirs, Claire appuya fortement le visage de ce dernier contre son sein.

-- Oui comme ça, c'est bien !... L'autre aussi.

Obéissant, Guillaume lâcha le sein droit qu'il tétait avec ivresse, pour se saisir du gauche, qu'il entreprit de sucer à son tour, aspirant fortement l'aréole boursouflée au fond de sa bouche, avant de refermer ses lèvres sur le mamelon frémissant. Il avait si souvent rêvé d'un tel moment, qu'il éprouvait un plaisir sans nom à sentir cette masse soyeuse lui emplir la bouche.

-- Oh oui ! Grogna Claire irradiée par le plaisir, c'est merveilleux. Huummm. Oui ! Oh oui, continue !... C'est bon.

Tel un chiot affamé, Guillaume s'acharna sur l'opulent fruit de chair, l'aspirant fortement d'une bouche goulue, tout en le pressant fiévreusement entre ses lèvres comme pour en extraire le lait nourricier qui aurait pu jaillir du téton raidi. Mais à sucer ainsi les larges mamelons boursouflés, à aspirer les longs bourgeons de chair érigés d'où étrangement perlaient quelques gouttes d'un liquide au goût acre, Guillaume sentit sa jeune virilité frémir au bas de son ventre. Avec émoi il comprit qu'il n'allait pas tarder à éprouver une nouvelle érection. Doucement son membre se rigidifiait tout en se gonflant inexorablement. Il ne fallut pas longtemps pour qu'à la jonction de ses cuisses sa virilité se dresse tel un pal de chair raide et dur.

Confortablement installée à califourchon sur le bas-ventre de son jeune partenaire, Claire dont la chatte affolée palpitait désespérément en déversant des flots de mouille brûlante, ondulait lascivement des hanches au rythme du plaisir qui lui irradiait les entrailles. Mais, alors qu'elle agitait sa croupe d'avant en arrière, frottant sensuellement son entrecuisse trempé sur la peau douce du ventre du garçon, elle sentit le membre viril redevenu raide et dur venir lui frapper les fesses. Heureuse de cette nouvelle érection, elle lança vivement une main dans son dos, pour y débusquer la jeune verge raidie et aussi redevenue aussi dure qu'avant son éjaculation quelques instants auparavant. Frémissant de félicité elle referma ses doigts autour de ce pal de chair orgueilleusement dressé :

-- Huumm, tu es tout dur, s'extasia-t-elle ravie par cette constatation !... Tu as encore envie ?

Percevant dans sa paume les pulsations de la jeune virilité gonflée, Claire ne put résister plus longtemps à l'intense désir qui lui irradiait le vagin. Il lui fallait sentir ce pieu charnel s'enfoncer en elle, repousser ses chairs intimes, lui labourer la vulve, la libérer enfin de cette tension érotique qui la faisait abondamment ruisseler. Comprimant le membre frémissant de sa main refermée, elle se pencha à l'oreille de son jeune amant pour lui murmurer dans un souffle, comme si elle avait honte de sa proposition :

-- Tu veux me faire l'amour ?

Et sans attendre sa réponse, qui muet de saisissement la regardait d'un air extasié, elle roula sur le dos à ses cotés. Se cambrant toute, reposant uniquement par les pieds et les épaules sur l'immense lit conjugal, elle entreprit de faire glisser sa jupe sur ses hanches évasées et le long de ses cuisses, pour enfin la retirer complètement. Puis ce fut au tour de sa culotte trempée de suivre le même chemin, avant d'atterrir sur la descente de lit. Alors complètement nue, magnifique dans son abandon impudique, elle s'allongea confortablement sur le dos, les jambes largement ouvertes sur sa chatte béante et palpitante de désir, dans une invite évidente. S'étant redressé, à genoux sur la couche, Guillaume contempla fasciné ce corps féminin entièrement nu et qui s'offrait avec une réelle impudeur à sa curiosité.

Fixant le garçon qui la contemplait émerveillé, les yeux brillants d'excitation, Claire ne put s'empêcher de s'enquérir :

-- Tu as déjà vu une femme nue ?

-- Non.

Ne sachant où poser ses yeux, tant ce qu'il découvrait l'émerveillait et l'affolait, Guillaume laissa son regard parcourir ce merveilleux corps féminin dénudée et offert à sa convoitise ; depuis les seins ronds légèrement avachis sur le torse élancé, jusqu'à la touffe aux reflets roux qui formait un triangle presque parfait à la jointure des cuisses de la femme offerte, Guillaume ne savait que contempler.

-- Je suis la première ? Continua Claire, éprouvant un étrange trouble sensuel en songeant qu'elle jouait là le rôle d'initiatrice sexuelle.

La gorge nouée, les joues brûlantes et le front couvert d'une sueur érotique, Guillaume ne pouvait détacher son regard de l'admirable corps féminin étendu à quelques centimètres de lui, alors que Claire de son coté éprouvait une intense émotion sous cette inspection pleine de curiosité et de désir. Ce qui frappa Guillaume en premier, fut la modification qui s'était opérée au niveau de la poitrine de la femme. Les seins qui quelques instants auparavant lui étaient apparus si volumineux, se trouvaient, du fait de la position allongée de leur propriétaire, nettement moins gros, s'étant avachis de chaque cotés du torse étroit. Mais son regard était surtout attiré par le ventre à peine bombé de son initiatrice, au bas duquel moussait une toison faite d'une multitude de bouclettes tirant sur le roux. Et ce qui l'étonnait c'était l'incroyable figure géométrique que formait cette fourrure. Un triangle parfait dont la base se trouvait placée à quelques centimètres du nombril, et dont la pointe se perdait entre les cuisses écartées. Toutes les filles qu'il avait pu contempler en cachette sur certaines revues interdites avaient pour la plus part le bas-ventre et l'entrecuisse rasé. Attiré par ce sexe féminin dont il découvrait l'effet érotique pour la première fois, il tendit une main curieuse en direction de cette toison bouclée, dans laquelle il glissa timidement ses doigts.

Ruisselante d'une ondée brûlante, Claire au paroxysme du désir laissa cependant Guillaume la découvrir à son aise, frémissant de la tête aux pieds en sentant les jeunes doigts fureteurs fourrager dans sa fourrure intime ; éprouvant une intense jouissance en songeant que le garçon découvrait un corps féminin grâce à elle. La gorge nouée, elle dut faire un effort pour ne pas attirer ce jeune corps d'éphèbe entre ses cuisses afin qu'il la pénètre de son glaive charnel ; qu'il l'immole sur l'autel de la déesse Aphrodite.

-- Elle te plait ma chatte, osa-t-elle demandée d'une voix que le désir rendait enrouée.

Sentant soudain les doigts fureter le long de sa fente sexuelle, elle ne put réprimer un long gémissement d'impatience en écartant encore plus largement ses cuisses moites. Ne pouvant rester passive sous les attouchements affolants de Guillaume. Ne pouvant se contenir plus longtemps, elle lança vivement sa main droite en direction du bas-ventre de Guillaume agenouillé à ses cotés, afin de se saisir de la jeune verge fièrement dressée qu'elle convoitait. Refermant ses doigts, elle la pressa convulsivement, suivant les montées de plaisir qui se développaient au plus profond de son vagin en feu.

Laissant ses doigts s'égarer dans le luxurieux pelage roux, Guillaume les avait insensiblement laissé descendre dans la fourche des cuisses, à la recherche de ce mystérieux et affolant sexe féminin, objet de discutions passionnées avec ses camarades de lycée. Soudain, il sentit avec émoi son majeur glisser dans une sente d'une douceur étonnante et d'où sourdait une abondante humidité. Continuant sa quête il avança son doigt explorateur le long de ce sillon suave. Celui-ci s'enfonça presque immédiatement dans un orifice brûlant et onctueux. Emu et furieusement excité, il comprit qu'il venait d'atteindre le but de sa quête initiatique, étonné quand même de constater combien le sexe d'une femme pouvait être vaste et profond, si vaste qu'il joignit son index à son majeur pour explorer ce gouffre sexuel. Terriblement troublé par la découverte qu'il venait de faire, il commença à agiter ses doigts dans la vulve brûlante aux parois spongieuses, découvrant par instinct les mouvements aptes à procurer du plaisir à sa compagne. Avec délectation il frotta ses phalanges aux parois spongieuses de la chatte torride, accélérant peu à peu le va-et-vient de ses doigts dans la fournaise du vagin torride, insistant plus particulièrement sur une étrange protubérance située sur la partie haute de la vulve ruisselante.

Haletante, Claire avait suivit le parcours hésitant de son jeune partenaire le long de son sexe enflammé, éprouvant un trouble de plus en plus considérable à mesure que les doigts se rapprochaient de sa chatte affolée. Alors que sa main droite serrait convulsivement le jeune membre viril dressé, elle avait empoigné son sein gauche de son autre main pour le presser fiévreusement, tentant par cet attouchement de calmer ses sens embrasés. Soudain alors que les doigts de Guillaume fichés dans sa vulve trempée s'agitaient en un ballet terriblement bouleversant, un furieux raz de marée la submergea subitement, sans qu'elle ne puisse rien faire pour l'endiguer. La danse pourtant maladroite des deux doigts accolés dans son vagin en fusion avait déclenché dans ses entrailles embrasées un orgasme aussi soudain que violent qui la fit se cambrer frénétiquement sur le lit conjugal. Reins arqués, elle poussa un long râle de volupté en resserrant furieusement ses cuisses nerveuses sur le poignet du garçon, emprisonnant avec force les doigts du garçon dans son ventre agité de convulsions sensuelles.

La main prisonnière des jambes tétanisées de sa partenaire, les doigts plantés dans la chatte liquéfiée, Guillaume s'immobilisa, surpris et quelque peu apeuré par la soudaine et violente réaction de la femme. Jetant un regard curieux dans sa direction, il demeura stupéfait en découvrant le visage déformé de son initiatrice. Les yeux révulsés, les narines dilatées, la bouche crispée, Claire possédait une beauté sauvage et sensuelle. La main poisseuse d'un liquide brûlant qui s'échappait du sexe qu'il fouillait de ses doigts, Guillaume comprit d'instinct qu'il assistait là à son premier orgasme féminin ; les traits dévastés de sa sensuelle partenaire lui rappelaient certaines photos de femmes jouissant. Les merveilleux seins qui lui sembla-t-il avait encore augmenter de volume se soulevait rapidement, comme si leur propriétaire venait d'effectuer un cent mètres.

Lentement, Claire reprit ses esprits. Haletante, anéantie sur le lit défait elle relâcha insensiblement la pression de ses cuisses, libérant la main de son jeune partenaire qui l'avait mené à l'orgasme sans vraiment se rendre compte de sa performance. Ne sachant trop quelle contenance adoptée, Guillaume retira délicatement ses doigts de la vulve trempée.

Retrouvant progressivement son souffle et ses esprits, Claire heureuse, attira la tête de Guillaume sur sa poitrine couverte de sueur pour lui caresser tendrement la nuque.

-- Mon chéri, lui murmura-t-elle affectueusement... Tu as été merveilleux... Tu m'as follement fait jouir... Tu es un amour...

Débordante de reconnaissance amoureuse, elle attira son jeune amant à elle :

-- Viens sur moi, lui murmura-t-elle d'une voix pleine de tendresse. Viens me faire l'amour, j'en ai énormément envie.

N'en croyant pas ses oreilles, Guillaume se déplaça rapidement, rampa jusqu'à sa sensuelle partenaire pour s'étendre sur son corps moite et encore haletant, et habilement se cala entre ses jambes largement écartées :

-- Tu veux bien me faire l'amour ? Lui murmura Claire à l'oreille.

-- Oh oui, s'empressa de s'exclamer Guillaume ivre de volupté à l'idée de pouvoir enfoncer son membre douloureux à force d'être raide dans ce sexe féminin si suave.

-- Moi aussi, j'ai envie de sentir ton gros bout dans ma chatte, lui murmura Claire à nouveau excitée à l'idée d'initier Guillaume aux délices de la pénétration... J'ai envie que tu me. me baises ... Mais il ne faudra surtout en parler à personne, continua-t-elle... Si tu veux que l'on recommence, il ne faudra surtout rien dire ! ... Tu me le promets ?

-- Oui, je vous le promets, jura Guillaume furieusement surexcité à l'idée qu'il allait faire l'amour à une vraie femme et connaître ces délices voluptueux qui faisaient l'objet de conversations animées lors de réunions avec ses camarades de classe.

-- C'est bien mon chéri. Ce sera notre secret.

Mais comme Guillaume, pressé d'enfoncer sa jeune virilité dans ce fourreau torride dont il sentait la chaleur si prés de son gland, s'agitait désespérément entre ses cuisses sans parvenir à la pénétrer, Claire décida de le guider encore une fois. Lançant sa main droite entre leur deux corps accolés, elle s'empara adroitement du membre gonflé et frémissant d'impatience. Le maintenant fermement à l'aide de ses doigts, elle en dirigea le bout arrondi en direction des grandes lèvres de sa vulve ruisselante :

-- Vas-y ! Lança-t-elle lorsqu'elle sentit le gland dilaté frapper l'orifice de sa vulve. Enfonce bien ta queue dans ma chatte... Viens dans mon ventre.

Impatient de goûter à ce plaisir qui depuis quelques temps le faisait fantasmer, Guillaume dans un furieux coup de reins enfonça la totalité de sa longue verge dans l'antre féminin brûlant ; éprouvant une jubilation exceptionnelle en sentant les chairs moites et torrides du sexe féminin enserrer sa virilité.

Surprise par la brutalité avec laquelle Guillaume l'avait pénétré, Claire poussa cependant un cri de plaisir en sentant le gland gonflé repousser brutalement les chairs intimes de sa vulve et frapper avec force le fond de son vagin :

-- Oh, gémit-elle à l'intention de son jeune amant... Comme tu es long ! ... Je te sens au fond de mon ventre... Sauvage tu m'as défoncée !... Huummm comme c'est bon. Vas-y maintenant, ramone-moi bien la chatte avec ton gros bout !

Surexcité par le fait d'enfoncer enfin sa verge dans un sexe féminin et affolé par les encouragements érotiques que lui dispensait allègrement sa partenaire, Guillaume se laissa alors emporter par sa fougue de jeune homme. Tel un jeune étalon inexpérimenté, il entreprit d'agiter ses hanches dans un rythme endiablé, heureux de faire coulisser son membre gonflé dans les moiteurs du sexe féminin. Béat de bonheur, il éprouva un plaisir extrême à sentir les chairs brûlantes et humides du sexe féminin enveloppées, pressées sa verge gonflée. Malgré tout ce qu'il avait pu entendre des confidences, vraies ou fausses, des garçons plus âgés que lui, jamais il n'aurait imaginé ressentir une telle délectation à faire ainsi coulisser son membre dans la grotte intime d'une femme.

Sous les violents coups de boutoir que lui dispensait Guillaume, et sous les chocs répétés du gland volumineux contre son utérus, Claire ne tarda pas à sentir la jouissance prendre à nouveau possession de ses entrailles irradiées. Lançant ses jambes à la verticale, elle les referma sur les reins agitées de son jeune amant, l'emprisonnant entre ses cuisses nerveuses et trempées par ses précédentes humeurs vaginales :

-- Oh oui ! Grogna-t-elle... C'est bon !... Oui ! Oui !... Continue !... Plus vite ... Plus vite !. Baise-moi bien à fond mon chéri !... Défonce-moi !... Oui.. Ouuiii !

De sa vulve furieusement barattée, un flot de sécrétions brûlantes s'échappait, éclaboussant l'intérieur de ses cuisses, le bas-ventre et les couilles de Guillaume, avant de s'écouler dans la profonde raie séparant ses fesses largement écartées du fait de sa position et tremper son anus. Ivre de plaisir, encouragé par les exhortations érotiques de sa perverse partenaire qui s'était accrochée à son cou, Guillaume s'activa de plus belle sur le ventre féminin. Dans un rythme effréné il accéléra encore les va-et-vient de sa verge tendue, à l'intérieur de la chatte débordant d'un liquide brûlant. De la vulve ainsi furieusement ramonée, un bruit de clapotis montait aux oreilles des deux amants et se mêlait au choc sourd que produisait le frappement du ventre de Guillaume contre les fesses de la femme qu'il pilonnait ardemment. Ces sons conjugués affolèrent un peu plus les deux amants.

Sous son corps en sueur, Guillaume entendit Claire haleter en s'arquant frénétiquement. Déchaînée, la femme lançait avec passion son sexe investi au devant de son membre viril, s'offrant avec une rage sensuelle à chaque pénétration. Mais à faire naviguer ainsi son membre gonflé à l'intérieur du vagin incandescent, Guillaume ne tarda pas à sentir le plaisir prendre possession de son sexe prêt à exploser. Alors tel un cheval sentant l'écurie et pressé d'y arriver, il accéléra encore le mouvement saccadé de ses reins, afin d'atteindre l'extase libératrice qu'il sentait proche de jaillir. Ce qu'il désirait s'accompli enfin. Dans un véritable feu d'artifice, les reins arqués, avec un grognement d'animal blessé, il déchargea soudainement sa semence virile dans la vulve accueillante. Une éjaculation puissante, irrésistible qui lui vida entièrement les couilles, et le laissa anéanti sur le corps féminin en sueur également.

Dès l'accélération des coups de boutoirs infligés par Guillaume à son sexe béant, Claire avait sous la violence de la pénétration, ressenti un flux intense de plaisir. Ne voulant pas jouir avant que son jeune amant ne connaisse lui-même l'extase, elle se força à contrôler ses sens bouleversés, tentant désespérément de contenir ce flot impétueux qu'elle sentait prêt à jaillir des profondeurs de ses entrailles labourées. Lorsqu'elle comprit au raidissement du corps de Guillaume entre ses bras, que celui-ci atteignait l'orgasme qui allait le libérer de sa semence, elle l'enserra plus fortement entre ses cuisses nerveuses, l'empêchant ainsi de s'extraire de son vagin affamé. Lorsque le garçon, dans un grognement bestial déchargea son sperme abondant au plus profond de son vagin, elle se laissa alors emporter à son tour par la jouissance et dans un long râle, venant du plus profond de ses entrailles elle jouit avec passion. Pour la troisième fois de l'après-midi un orgasme violent la souleva, la cambra, la tétanisa, pour enfin la laisser pantelante, en sueur, bras et jambes écartés, crucifiée par ce pal de chair enfoui au plus profond de son ventre agité de soubresauts.

Haletants les deux amants restèrent ainsi intimement unis par leurs sexes ajustés pendant prés de dix minutes. Puis la première à reprendre ses esprits, Claire fit basculer le corps devenu trop lourd de son jeune partenaire à ses cotés, libérant ses seins douloureux du poids qui les écrasait. De sa chatte soudain délivrée, un flot de sécrétions chaudes et gluantes s'échappa aussitôt, l'obligeant à resserrer vivement ses cuisses pour stopper cet écoulement qui risquait de tacher les draps du lit conjugal :

-- Mon Dieu, qu'est-ce que tu m'as mis, s'exclama-t-elle en se penchant sur le jeune garçon pour l'embrasser tendrement... J'en ai de partout... Tu en avais une sacrée réserve !... C'était bon ? Interrogea-t-elle maternellement. Tu as aimé ?

-- Oh Oui !

-- Moi aussi j'ai aimé. Tu m'as vraiment donné du plaisir... Tu as envie que l'on recommence, une autre fois ?

-- Oh oui ! S'empressa de répéter Guillaume.

-- On verra, mais maintenant, il va falloir penser à rentrer chez toi, ta mère doit certainement être de retour.

Et comme Guillaume faisait mine de se lever, Claire le retint par l'épaule, le forçant à se recoucher :

-- Attends ! Tu ne peux partir comme ça... Laisse-moi te nettoyer, tu sens l'amour.

Se penchant sur le bas-ventre de son jeune amant qui venait de lui offrir une si formidable jouissance, elle entreprit, à l'aide de sa langue, de toiletter la verge luisante de leurs sécrétions amoureuses. Longuement elle lécha le membre ramolli, se concentrant plus particulièrement dans les replis de chair, afin d'ôter toutes les traces de substance vaginale qui s'y étaient déposées. Tenant la verge verticale à l'aide de sa main refermée, elle pressa fortement le bout du gland redevenu rose, pour forcer le méat urinaire à s'ouvrir. Fixant attendrie cette minuscule bouche d'où avait jailli quelques instants auparavant une telle salve de sperme, elle tenta d'y enfoncer sa langue épointée, recueillant les derniers résidus de semence virile au goût salé. Enfin, presque à contre coeur, elle abandonna la jeune virilité :

-- Voilà ! Tu es propre, lança-t-elle alors au garçon. Dépêche-toi d'aller te rhabiller, ta mère va se faire du souci de ne pas te voir.

Radieux, Guillaume quitta le lit ravagé pour se rendre à la cuisine où ses vêtements séchaient sur un radiateur ; alors que Claire, après avoir vivement remis en ordre les draps défaits, jetait sur ses épaules une robe de chambre en soie, cadeau de son mari. Lorsqu'elle pénétra à son tour dans la cuisine, Guillaume qui s'était rhabillé jeta un regard admiratif sur ce corps sensuel que la robe de chambre ouverte laissait apparaître. Ses yeux se posèrent sur les seins lourds qui oscillaient doucement, fixant avec émerveillement les larges aréoles foncées encore gonflées de plaisir et au centre desquelles se dressaient d'une manière tout à fait érotique les tétons pointus. Baissant les yeux, il laissa descendre son regard extasié sur le ventre féminin légèrement bombé au bas duquel le triangle roux l'attirait particulièrement.

Cependant, l'heure avançant, Claire prit affectueusement le garçon par la taille, pour le conduire jusqu'à la porte d'entrée, qu'elle entrouvrit légèrement pour que ce dernier puisse s'en aller. Mais comme Guillaume s'apprêtait à sortir, Claire, prise d'une envie soudaine, attira Guillaume à elle, et lui saisissant le visage entre ses mains, elle posa sa bouche contre la sienne dans un baiser plein de fougue et de passion. N'étant pas complètement innocent dans cet art, l'ayant déjà un peu pratiqué avec des filles de son âge, Guillaume répondit de son mieux au baiser de sa compagne, fier de lui montrer son savoir. Ce fut un baiser sauvage, violent, plein de sensualité. Les langues se cherchèrent, se nouèrent, se repoussèrent, pour mieux se retrouver, tandis que les salives se mêlaient. Les deux corps plaqués l'un contre l'autre s'épousèrent, se frottèrent, modelèrent l'un à l'autre en ondulant doucement dans frottement lascif.

Eprouvant un intense plaisir pervers à ce baiser défendu, Claire s'ingénia à le faire durer, plaquant étroitement ses seins et son bas-ventre au corps musclé de Guillaume. Or comme elle avait noué ses bras autour du cou de son jeune amant, elle sentit soudain avec émoi la main droite de Guillaume se glisser sous son peignoir ouvert et lui frôler la taille. Eprouvant une insidieuse langueur érotique, elle laissa Guillaume la caresser. Avec émotion elle sentit la main exploratrice descendre le long de sa hanche, glisser sournoisement sur sa croupe rebondie, pour bientôt s'infiltrer entre ses fesses épanouies où un doigt indiscret vint lui chatouiller l'anus avant de tenter de s'y enfoncer. Un long frisson d'excitation la traversa toute. Comme ses tétons, son orifice anal était le lieu de réunion des terminaisons nerveuses de ses sens. Sentant un désir sournois l'envahir une nouvelle fois sous cet attouchement anal, elle regretta de ne plus avoir le temps pour laisser Guillaume la fouiller ainsi qu'il semblait le désirer. Faisant un terrible effort de volonté elle décida de mettre fin à cette exploration érotique qui la troublait infiniment trop. A contre coeur elle repoussa le trop entreprenant garçon :

-- Arrête ! Haleta-t-elle. Il faut être sage !... La prochaine fois si tu veux, tu pourras venir de ce coté, mais maintenant il faut que tu rentres... Ce soir dans ton lit, pense à moi avant de t'endormir, j'en ferais autant.

Tout heureux de savoir qu'il y aurait une prochaine fois et qu'il pourrait même tenter d'autres attouchements, et pourquoi pas enfoncer sa virilité dans ce petit orifice qui se cachait entre les deux fesses dodues, Guillaume s'élança en direction de sa demeure le coeur léger. Claire le regarda s'éloigner avec dans l'âme une légère tristesse. Puis revenant à la réalité, elle s'empressa d'aller se faire couler un bain, dans lequel elle se plongea avec délice.

Immergée jusqu'au cou, alanguie elle se massa langoureusement les seins encore douloureux d'avoir été triturés et mordillés, en essayant de comprendre ce qui lui avait pris ; comment avait-elle pu éprouver du désir pour un gamin de dix huit ans, un garçon qui avait à peu prés l'âge de René son fils. Tout en se faisant des reproches sur sa conduite immorale, elle dut pourtant s'avouer qu'elle avait éprouvé un immense plaisir à initier ce garçon, et que celui-ci, malgré son jeune âge lui avait procuré une réelle jouissance ; une jouissance comme elle n'en avait plus connu depuis longtemps.

Son mari, depuis bien longtemps se contentant la plupart du temps de lui faire l'amour en un quart d'heure ; le temps pour lui de se vider les couilles, sans s'inquiéter si de son coté elle avait ressenti le plaisir qu'elle était en droit d'attendre. Soudain une pensée terrible lui emplit le cerveau : dans sa hâte à assouvir ce soudain besoin charnel elle n'avait pas songé à se protéger... Et si Guillaume l'avait mise enceinte ? Immédiatement elle porta ses mains à son ventre, imaginant avec effroi les millions de spermatozoïdes progressant dans son utérus, à la recherche de l'ovule à féconder. Ce serait le comble songea-t-elle d'avoir un enfant à quarante ans, et de plus d'un garçon de dix huit ans ! Perturbée par cette éventualité, elle sortit de son bain, s'habilla et s'attela aux taches ménagères, préparant le dîner du soir pour son mari.

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