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Histoire érotique - Elle

V.E.n°01 Vos Ecrits n°01
Date 23/10/03
Nom Alex
E-mail alexroma@voila.fr
Titre Elle

>>> Suivante >>>

Elle porte un tailleur gris, la jupe courte à mi-cuisse arbore une large fente dans le dos laissant découvrir lorsqu'elle marche, la jarretière dentelée des ses bas de soie couleur chair. Sa jupe si étroite galbe son corps et fait soupçonner les bosselures des bretelles de ses portes jartelles et de son string que l'on suppose en dentelle blanche. Les bas qui recouvrent ses longues jambes, dessinés à l'arrière par une fine couture à peine visible s'introduisent dans une paire de chaussures à hauts talons noirs qui se ferment à l'aide d'une bride faisant légèrement plisser le voile. Son chemisier blanc, légèrement transparent, largement déboutonné en haut pour que respire se décolleté qu 'elle a su mettre en valeur dans se balconnet blanc, sur lequel est apposé un large pendentif en argent. Les cheveux soigneusement coiffé, légèrement tiré sur l'arrière par un grosse barrette. Le maquillage soigné. Ce rouge vif sur ses lèvres pulpeuses. Elle sait q'elle est belle. Elle se regarde. On va la regarder. La mater. Elle est bandante et elle aime ça.

D'ailleurs, c'est tout ce qui la motive. Plaire. Elle s'imagine déjà marchant lentement. Une démarche rythmé par le bruit des talons. Balançant naturellement ses fesses de gauche à droite rendant sa jupe encore plus courte. Elle sait qu'on la regarde. Elle aime qu'on la regarde. Cela lui procure des petits picotements dans le bas du ventre. Ils descendent rendant humide son sexe. Elle bande. Elle bande autant qu'elle fait bander. Les hommes la matent. Ses tétons se raidissent. Elle est prête à les caresser.

Elle se caresse devant sa glace. Son pubis gonflé , elle a le feu. Ca y est ça recommence, elle a une envie folle de baiser. Son mari est au travail, ses enfants à l'école. Elle décide de sortir. Elle sait qu'elle ne doit pas, mais comme d'habitude c'est plus fort qu'elle. Il faut qu'elle y aille. Qu'elle les allume, tous ces mecs, qu'elle les face bander à mort, qu'elle les rende fous. Puis après elle en choisira un.

Elle sait qu'elle ne doit pas, que ce n'est pas bien de faire ça. Et si son mari apprenait. C'est ça qui l'excite. Jouer le rôle de la femme parfaite avec son mari, une mère parfaite, aussi. Mais la journée, quand elle se retrouve seul, devenir une vraie salope. Allumer, sucer, baiser et encore baiser. Cinq fois, dix fois s'il le faut. Pour assouvir sa faim de sexe. Et rentrer le soir comme s'il ne s'était rien passé et redevenir la femme aimante et amante de son mari et la mère irréprochable de ses enfants.

Aujourd'hui elle a faim. Plus que d'habitude. Elle décide de sortir, sans savoir ou aller. Elle avisera en chemin.

Elle passe devant un café , ralenti, scrute à l'intérieur. Le bar est peuplé de trois ou quatre mecs. Des pilier sûrement. Elle résiste, continue. Elle fait marche arrière. Un des mecs accoudé au bar la remarque. Elle est belle et sexy. Son regard est insistant. Elle entre s'installe à une table en face du bar. Elle croise délicatement les jambes. Sa jupe est courte. En s'asseyant elle est remonté assez haut pour que l'on puisse apercevoir aisément la dentelle de ses bas, voire même un soupçon de tissus blanc. Le barman s'approche, non sans regarder à l'intérieur de son décolleté se qui lui procure un petit frisson lui faisant dresser les tétons.

Elle commande un café. Sur les trois mecs au bars, deux ont l'air déjà bien entamer. Le troisième qui consomme un café ne l'a pas lâcher du regard depuis qu'elle est passé devant, sur le trottoir. Elle le regarde à son tour et lui fait un petit sourire. Elle se lève et en passant devant lui en se dirigeant vers les toilettes le fixe vigoureusement. Elle ouvre la porte et entre en se retournant. Il la regarde. Elle n'en peut plus, son string commence à devenir vraiment humide.

La porte s'ouvre. C'est l'homme qui entre à son tour. Et sans lui dire un mot la plaque contre le mur. Il la regarde droit dans les yeux tout en lui soulevant le devant de sa jupe. Sa main s'engouffre à l'intérieur et de ses doigts frotte lentement mais avec fermeté sa chatte trempée. Il lui écarte le tissus in insère un doigt. Elle gémit. Le feu s'empare de son ventre. Elle se mord les lèvres et se tortille langoureusement. Puis elle se baisse, saisie de sa main droite la fermeture de son pantalon. La descend introduit sa main à l'intérieur et en sort délicatement le sexe déjà dur. Elle le suce goulûment. Elle est heureuse. C'est ça qu'elle aime. Sucer.

Son mari aime ça aussi. Elle lui fait souvent un petite pipe avant l'amour. Elle aime faire l'amour à son mari. Mais la c'est différend. Elle ne connaît pas l'homme qu'elle suce et qui va sûrement la prendre par la suite. Et ça cela l'excite. Ça la rend folle.

Elle le pompe encore et encore. Elle sent qu'il va venir. Il la prend par le bras , la redresse. Il se regarde. Il ne se connaissent pas et en même temps ont l'air de tout connaître de l'autre. Elle se retourne, soulève sa jupe. Elle est belle. Il l'a regarde. Cette jupe relevé jusqu'à la taille, le porte jarretelles, le string les bas de soie, les talons hauts. Il bande encore plus fort. Elle se penche s'appuyant sur le lavabo en se regardant dans la glace. Apercevant le regard de l'homme derrière elle, les yeux exorbités par la beauté du spectacle qu'elle lui propose. Il lui caresse les jambes partant des cheville jusqu'en haut des cuisses. Lui descend son string jusqu'en bas des jambes. Et d'un coup lui enfourne sa queue énorme de désir au fond de son antre. Elle explose. Sa chatte et gonflé. Elle sent son membre au plus profond d'elle même. Il oscille des vas et viens rapides, puis lents, puis de nouveau rapide. Elle n'en peut plus. Elle veut crier. Se mord les lèvres. Tandis que l'homme s'acharne sur sa croupe les yeux plissés pour retenir la libération de sa jouissance qui ne saurait tarder. Elle aussi va jouir. Il vont jouir ensemble. Sa y est sa chatte explose elle pousse un râle, tandis que lui s'éjecte en lui crachant sa semence sur les fesses et le haut des cuisse. Elle sent couler le liquide chaud. Se demandant à qui il peut bien appartenir d'elle ou de lui.

Il se rhabille déjà, la regardant à peine. Puis il sort se retournant pour la voir une dernière fois. Elle n'a pas bougé. Elle a toujours les mains posé sur le lavabo la jupe relevée le string sur ses chevilles, les fesses humides. Elle restera un bon moment. Sans s'inquiéter de qui pourrait entrer et la surprendre ainsi.

Quand elle sort du café, après avoir réglé sa consommation qu'elle n'a pas prise, l'air du dehors lui donne l'impression qu'elle se réveil. Pendant plusieurs secondes elle ne sait plus. Où est-elle, a-t-elle rêvé. Mais sa chatte encore chaude et humide lui fait reprendre ses esprits.

Que va-t-elle faire maintenant. Il est presque midi . Elle décide de trouver un endroit pour déjeuner. Aujourd'hui le temps est clément. Nous sommes en automnes, mais les températures nous ferais croire un printemps. Elle choisie cette brasserie et s'y installe en terrasse. Perdu dans ses pensées. Elle se rappelle de chaque détail de sa petite aventure du matin, sans se rendre compte que son charme agit sur tous les mâles qui passent à proximité de sa table. Les jambes croisées, elle dévoile ses longues jambes à la vue de tous les passants et automobilistes qui empreintent le trottoir ou la chaussé longeant la brasserie. Parfois même en décroisant et recroisant ses jambes on aperçoit très clairement les détail dentelés de sa culotte blanche plus vraiment immaculée.

Un homme s'approche de sa table et lui expliquant qu'il a du mal à trouver un place assise, lui demande s'il peut s'installer à sa table. Elle scrute la terrasse et s'aperçoit que quelques places sont encore libres mais ne décourage pas l'individu en lui indiquant poliment la chaise en face d'elle. Il la draguera tous le repas. Elle aime ça. Elle aime se faire draguer. Elle aime plaire. Elle aime être regarder. Elle aime allumer. Elle aime imaginer que l'homme qui essaye de la séduire est dur comme fer dans son pantalon. Elle va même jouer excessivement de ses attributs en croisant et décroisant les jambes, écarter légèrement les cuisses. Se pencher ostensiblement pour évaser son décolleté. Jouer avec son couvert dans sa bouche en fixer de ses yeux rempli de malice le regard gêné de son interlocuteur. Puis le repas terminé, paye sa note, le remercie pour sa compagnie et prend congé le laissant la queue dure sur sa chaise.

Mais cela ne l'a pas épargné, elle a de nouveau le feu. Elle se promène dans ce quartier chaud. Zigzaguant entre les poubelles, les cartons empiler sur le trottoir devant les boutiques de ces grossistes en fringues. Elle croise parfois le regard destructeur des prostituées qui lui jalouse le regard des hommes. Ces hommes qui foisonnent dans cette rue. Entre ceux qui attendent qu'un mec les interpellent pour un job de la journée, ceux qui hésitent de satisfaire aux avances des filles qui les interpellent, les mateurs, vieux vicieux le regard en coin la main bien enfoui au fond de la poche de leur pantalon et les autre plantés devant les vitrines des sex-shop. Tiens ! Elle n'est jamais rentré dans un sex-shop. Elle en choisit un qui fait aussi cinéma. Elle le choisit car elle remarque que c'est celui où il y a le plus de mouvement d'entrée et de sortie. Ses picotement dans le ventre lui reprennent lorsque entrée dans la boutique se trouve être la seul femme et que la dizaine d'hommes présents la regarde en ayant cessé tout mouvement. Un homme s'approche . Il a l'air d'être de la boutique. Il lui demande si c'est la première fois qu'elle vient ici, ce qu'elle acquiesce, lui propose une visite de l'établissement. Ils commencent par la librairie ou s'étale des milliers de revues pornos avec des étales devant proposant des tas d'articles qu'elle ne reconnaît pas tous. Des godemichés de toutes tailles et de toutes formes. D'autres produits à caractères sado-maso. Des poupée gonflables. Des sous-vêtements affriolants même.

Il l'emmène ensuite vers les cabines individuelles dans lesquelles, moyennant un forfait à la minute, on peut y observer à travers un glace sans teint une fille faisant un streap-tease relativement hard-core. Elle a chaud. Elle sent la fièvre lui monter dans les joues. Les hommes autours d'elle n'ont pas cessés de la regarder. Elle surprend même l'un d'eux légèrement caché par un pile de revues la queue dans la main en train de s'astiquer en la regardant évoluer dans la salle. Les lèvres de son sexe s'humidifie. Elle sent que ça revient. L'ambiance, ces mecs qui la regardent, le spectacle auquel elle assiste, même ce type avec sa queue dans la main. Tous ça l'excite de nouveau.

Elle découvre ensuite au fond de la salle un box fermé entouré de rideaux opaques derrières lesquels elle ressent un vive agitation. Sans qu'elle y soit invité, ni non plus refoulé, par son hôte, elle ouvre la porte du box et découvre un femme à genou cloîtrer entre quatre murs. Murs percés d'un dizaine d'orifices desquels surgissent des sexes qu'elle suce avec gourmandise. Poussé par la chaleur qui envahit son corps elle entre, s'agenouille à son tour et empoigne la première queue se présentant à elle et se met à la sucer. Puis une deuxième à coté. Et ainsi de suite. Elle en sucera cinq d'affilé. En branlera autant. Ses main remplis de sperme, elle sort du box encore plus chaude que lorsqu'elle y est entrée. Le gérant lui propose de l'emmener au sous-sol, où se trouve les différentes salles ou l'on projette des films X.

A l'intérieur des salles, des hommes assis regardant le film projeté sur la toile. La plupart ont leur sexe sortit et le masturbe lentement. En dehors des salles les mecs passent de porte en porte en regardant par le hublot, l'air de choisir le film le plus intéressant. Elle déambule dans ce couloir. Ca grouille de mecs. Il y a aussi une femme dans un coin appuyer sur une rambarde, en train de se faire prendre par derrière pendant qu'elle en suce un deuxième.

D'un coup, alors qu'elle regardait par le hublot d'une porte donnant accès à une salle, elle sent une main lui caressant le fesses. Elle se retourne. Deux hommes la scrutent de bas en haut. Un troisième arrive, et plus avenant que les deux premiers lui caresse les seins, puis les cuisses, lui soulevant légèrement sa jupe. Elle est plaquée contre la porte et n'ose plus bouger. Elle est partagée entre l'envie de fuir et le désir qu'elle sent s'engouffrer en elle. Les deux autres hommes s'y mettent aussi l'un lui soulevant carrément la jupe jusque la taille, l'autre lui déboutonnant le chemisier tandis que le troisième lui frotte le sexe avec ses doigts. Elle est toute chose de nouveau, elle n'en peut plus. Elle a envie qu'ils l'a prennent, chacun leur tour. Elle s'accroupie saisie une queue qu'en enfile dans sa bouche. Elle prend ensuite les deux autres. Une dans chaque main. Elle les masturbe énergiquement. Son sexe coule. Elle bande. Elle sent qu'elle va exploser. Elle propose à un des hommes de s'allonger sur le sofa qui se trouve le long du mur dans ce couloir. Les autres hommes, une dizaine au moins assistent à la scène.

Elle lui grimpe dessus, s'empalant sur sa queue. Les deux autres se masturbant en les regardant. Des mains la touchent. il y en a dix peut-être quinze. On lui retire son chemisier et son soutien gorge. Elle est à moitié nue. Des mains la caressent. Les seins, les fesses. Elle reçoit une giclée de sperme sur le cou. Une deuxième sur son sein. Ils commencent à venir, les uns après les autres. Mais pas elle. Elle en veut encore. Elle s'allonge à son tour sur le dos. Un homme lui attrape les jambes, les lui soulève et la pénètre profondément. Elle crie. Elle aime ça. Ca la rend folle. Un homme lui colle son sexe dans la bouche. Elle le suce. Elle sent sa verge gonflée dans sa bouche. Il va venir. Elle le lâche juste à temps, il lui éjacule sur la joue. Elle commence à être souiller de foutre. Sa lui dégouline sur le visage, dans le cou et sur le reste du corps. L'homme qui la pénétrait se lâche enfin sur son ventre. puis se relevant, laisse la place à un autre. Puis un autre. Puis un autre. Elle le reconnaît, c'est le patron de la boutique, qui est en train de la prendre frénétiquement. Elle jouit. Plusieurs fois même. Combien l'ont baisés. Cinq, plus, elle ne sait pas. Elle est couverte de sperme. Elle se sent bien. Les hommes s'éloignent petit à petit. Certains regagnent les salles de projection, les autres remontent l'escalier qui mène au magasin en se rhabillant.

Elle reste là quelques minutes le corps couvert de la semence des ces hommes. L'odeur, la chaleur, l'ivresse du plaisir, l'étourdissent un peu. Elle pourrait s'endormir. La femme qu'elle avait vu se faire prendre avant elle l'aide à se relever du sofa et à ramasser ses affaires en la félicitant, jalousant quelque peu son plaisir. Elle l'accompagne dans la loge réservé aux streap-teaseuses pour qu'elle puisse prendre une douche et se rhabiller. Une certaine complicité, furtive, se noue entre les deux femmes, qui ne se connaissent pas, mais semblent liées par la même perversion.

Dans le bus qui la ramène, elle se surprend à sourire. Elle se souvient. Des flashs. Elle voit des hommes, pleins. Des queues. Elle s'entend hurler de plaisir. Elle a l'impression que tous le monde dans le bus se doutent. Ils la regardent car elle sourit.

Ce soir, lorsque son mari rentre, elle est heureuse. Elle lui a prépare un petit dîner. Elle le regarde sans relâche pendant le repas. Elle sourit. Elle repense à sa journée, et se demande ce qui l'a pu faire de la sienne. Elle s'imagine qu'il s'est satisfait, comme d'habitude, de sa petite gâterie quotidienne opérer par sa pétasse de secrétaire.

Mais elle s'en fout. Ce soir elle a terriblement envie de lui. Les enfants sont déjà couchés. Sous la table, elle lui fait du pied. Elle sait qu'il ne restera pas insensible. Elle le connaît par coeur. Elle sait qu'elle n'a pas besoin de faire grand chose pour l'exciter et le rendre fou d'elle. C'est d'ailleurs ça le déclencheur. Elle a exercé ce pouvoir sur lui avant de s'en servir pour allumer les autres hommes. Elle pense même que c'est lui, qui, inconsciemment, l'a poussé à se libérer ainsi. A devenir cette nymphomane, que lui ne soupçonne pas.

Ce soir c'est sur lui qu'elle a jeté son dévolu. Elle va le baiser comme jamais. Elle le fera jouir à plusieurs reprises. Elles aussi d'ailleurs jouira plusieurs fois.

Mais déjà, alors que son mari s'est endormi, elle s'imagine demain. Que lui réserve cette journée, lorsque le feu dans le ventre lui aura reprit. Elle se sert fort contre lui. Va-t-elle résister. Et puis elle pense à ce qu'elle va mettre. Elle l'embrasse dans le cou.

Sa petite robe noire, celle qui est fendue très haut sur le devant, avec ses bas noirs. Ou plutôt sa mini jupe en cuir avec ses bottes qui montent au ras du genou. De toute façon elle mettra un string, ou peut être pas, .....

Elle s'endort.

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