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Histoire érotique - Premiers émois

V.E.n°02 Vos Ecrits n°02
Date 14/11/03
Nom Assouan
E-mail grenet.has@voila.fr
Titre Premiers émois

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Homme de 50 ans, aimant la littérature et prenant plaisir parfois à écrire sur beaucoup de chose, et parceque c'est toujours beau et c'est la vie, sur l'amour aussi. Extrait de mon futur roman :

La première fois, c'était plus un jeu. Avec Anna, la blonde assise deux rangées derrière lui et qui donnait l'air d'une sainte nitouche. Elle avait jeté son stylo de son côté et quand Antonio s'était baissé pour le lui ramasser, elle avait entrouvert les cuisses. Elle portait une culotte blanche très sexy qui moulait sa chatte, en soulignait l'arrondi. Cela le troubla à peine. Juste que son coeur s'était mit à battre un peu plus fort. Il lui en voulut pour ça et pour la punir il haussa ostensiblement les épaules. Le lendemain Anna recommença un manège. Il résista une première fois, pas la deuxième. A sa surprise la garce n'avait pas mis de culotte du tout. Le regard d'Antonio accrocha le rectangle doré dont les lèvres dessinaient un sourire des plus tendres. Cette fois, son membre s'affola, l'excitation gagna son esprit. Il était comme paralysé, ne pouvant penser à rien. Quelques gouttes de sueur perlèrent sur son front. La demi heure qui le séparait encore de la pause de midi lui sembla interminable.

Anna ne s'arrêta pas là. Au sortir du réfectoire, elle l'aborda dans un coin sombre et isolé. Elle le regarda fixement puis - la sainte Nitouche transformée en salope - elle extirpa de la blouse son slip, releva sa jupe et, sans pudeur aucune, enfonça la culotte dans sa fente avant de lui tendre. A peine hésita-il un instant puis, le plus naturellement du monde accepta l'offrande. Le visage de la jeune fille s'illumina d'un sourire libidineux. Elle le regarda avec des yeux troublés et troublants. Obéissant à son instinct de mâle, Antonio l'enlaça, chercha ses lèvres, les trouva : ils s'embrassèrent avec fougue.

Avant de se quitter, elle lui fixa rendez-vous pour le soir, chez elle où elle était seule, ses parents étant absents pour trois jours.

Antonio simula un mal de tête pour rentrer chez lui. Avant de repartir il avertit ses parents qu'il se pourrait qu'il rentrerait tard ou pas du tout si les révisions avec son camarade se prolongeaient. Il enfourcha sa moto et disparut.

Il n'eut pas besoin de sonner : Entre lui dit Anna qui guettait son arrivée. Elle l'embrassa sur la joue tendrement sans plus comme le ferait une femme au retour de son mari.

La maison était confortable. Anna avait mis la table comme pour un dîner d'amoureux. Elle était habillée sans extravagance, une jupe qui lui cachait les genoux, la chemisette laissant à peine deviner les seins. Antonio était déçu de la voir si calme, toute différente de la jeune fille ravagée par le désir qui tout à l'heure lui avait fait don de sa culotte. Mais d'autre côté, il n'était pas mécontent que les choses n'aillent pas trop vite.

Après le repas, elle l'invita dans sa chambre. Elle s'allongea sur le lit, sa tête contre la poitrine d'Antonio. Ils restèrent ainsi pendant un bon moment, silencieux, émus, peut-être aussi un peu effrayés. Dans un instant il passera de l'autre côté de la frontière, Anna va le projeter d'une manière imprévue dans le monde troublant du sexe, du désir et de la jouissance, il va devenir un homme, il va commencer sa vie d'adulte ; cette pensée débordant de reconnaissance lui traversa l'esprit, il serra très fort Anna. Au rythme du battement de leur coeur, ils cédèrent à la somnolence nourrie de la chaleur de leur corps.

Ce n'est que plus tard qu'il sentit une main lui caresser le visage, des doigts lui parcourir les lèvres. Il crut rêver.

- Tu dors ?

- Euh . non !

- T'es classe, tu sais.

- .

- Je te veux .

- .

- Tu ne dis rien.

- Oui.

- C'est la première fois, n'est-ce pas ?

La voix était douce, à peine sensuelle. Elle arrivait à son oreille, le pénétrait, se diffusait en lui, éveillant sa chair.

- Tu ne seras pas déçu...

La main d'Anna, lascive glissa jusqu'au bas ventre du garçon, glissa sous le pantalon, s'empara de sa verge, la libéra.

- Oh ! Antonio ! s'extasia t-elle en laissant glisser sa langue le long de la tige alors que de l'autre main, elle enveloppa sa main déjà moite.

Reprenant son souffle elle lança :

- Ça c'est une matraque. Et quel parfum.

Après un petit silence, elle ajouta d'une voix exagérément coquine:

- Dis toi bien que moi aussi j'ai une chatte mignonne comme tout. Tu verras. Mais laisse moi d'abord te sentir au fond de ma gorge. Tu veux ?

- Ah, oui.laissa t-il entendre d'une voix étranglée.

Les lèvres d'Anna couronnèrent son membre puis dans un mouvement de va-et-vient langoureux, elle le suça gloutonnement, galvanisée par la raideur qui la renseignait sur la plaisir de son partenaire. Toute la nuit elle n'avait pensé qu'à ce moment où elle pouvait le boire comme un nectar si convoité. Elle y allait de tout son coeur, l'enveloppant de son haleine chaude, le noyant dans un bain de salive. Antonio était comme étourdi. Toute cette volupté était quelque chose de nouveau. Son corps ne lui obéissait plus. En lui la vague de plaisir grondait comme la houle en mer démontée... Il ne se retenait qu'au prix d'un effort surhumain. Anne s'en aperçut..

- Ne te retiens pas . oh ! que c'est bon. va s'y explose.je t'attends dans ma bouche. Antonio... gémit-elle, butinant le gland avant de l'engloutir.

- Ouuiiiii ! Annnnnnnnn !

Il éjacula. C'était comme si son âme s'envolait. Le jet de sperme chaud et abondant se déversa dans la bouche d'Anna. Il voulut se dégager mais la jeune amoureuse poussa un « hummm » étouffé et, passant un bras autour des reins du jeune homme, le retint contre sa tête.

Lui montrant sa bouche maculée d'écume, elle dit, fière :

- J'ai tout bu.Et j'en boirai encore.

Comme preuve de ce qu'elle avançait, elle se pourlécha les babines. Provocatrice, elle ajouta :

- T'as un jus épais et vanillé ... A peine salé. C'est le meilleur que j'ai bu. J't'le jure par la sainte Marie que j'adore !

Il ne répondit pas. Il était à l'écoute de son coeur dont les battements reprenaient un rythme normal.

Suivit une période d'accalmie. Anna reprit son rôle d'hôtesse attentionnée. Elle servit frais un petit vin piémontais, plus tard elle prépara de copieux sandwichs qu'ils dévorèrent dans le salon en parlant, comme de vieux camarades, des histoires courantes du lycée, de livres et de musique. Après la douche, ils retrouvèrent la chambre de la jeune fille. Ils s'allongèrent sur le dos la main dans la main. La discussion reprit sur des futilités avant d'en venir aux parents. Antonio fit part à sa camarade des défauts de ses parents, expliqua son impératif de beauté et justifia son désir de devenir chirurgien plasticien afin de combattre la laideur des hommes.

- Et moi comment tu me trouves ? .Belle ?! Coupa-t-elle riante

- Heu ! bien sûr.

- Méchant ! gloussa-t-elle taquine.

- Tu as les traits d'une Madone. C'est vrai ! Y a juste de petites choses qu'un bon chirurgien.

- Peuh ! Les chirurgiens, je n'aime pas trop. Je me préfère encore comme je suis. Madone ça me suffit. Bien que je ne sois pas une sainte, comme tu le vois.

- Tu m'étonnes ! A te voir on te donnerait le Bon Dieu en confession. Une demoiselle retenue, presque effacée, une fille tout ce qu'il faut comme dirait maman, je ne t'aurais jamais crue si affranchie.

- Je suis une Madone dévergondée, voilà. plaisanta-t-elle !

Il y eut un silence. Une pensée absorba Antonio. Sa vanité d'homme, la curiosité aussi, rameutèrent une foule de questions troubles. Il n'osa pas les poser à sa compagne.

- Tu veux savoir comment ? dit-elle en lui opposant un regard ironiquement coquin

- Oui !

- Et ben voilà, ça fait longtemps que j'y pense. Et depuis quelque mois c'en était devenue obsession : je voulais absolument devenir femme, sentir en moi un homme. A cause de Gina. Oui Gina, tu sais la capitaine de l'équipe de Basket. C'est mon amie. Il y a que ça pour elle : le sport et les garçons Par le Dieu que j'aime, le sexe c'est vraiment son truc. Je me demande même si ça ne passe pas avant le basket à qui pourtant elle doit tout. par exemple le droit de doubler sa terminale. Bref.. La garce, me raconte tout de ses aventures sans lésiner sur les détails. La nuit tout ce qu'elle me dit se transforme en film que je visionne dans ma tête en me branlant. C'est super bon mais me laisse sur ma faim. »

Elle parlait sans altération de voix, d'une manière des plus naturelles comme un orateur qui sait de quoi il parle, sans fausse pudeur, sans fanfaronnade.

- Voulant que je sois dépucelée dans de bonnes conditions, Gina m'a plusieurs fois proposé de venir aux partouzes qu'elle organise chez elle, car ses parents s'absentent souvent. Un de ses copains serait un « spécialiste ». Il aurait une bite magique. J'ai toujours refusé. Je voulais que cela arrive à l'improviste comme ça, comme dans un conte. Et c'est presque comme ça que c'est arrivé. Il y a peu près huit mois, en visite chez ma tante à Rome, je rentrais d'une visite au Colisée. Le bus était archi bondé. Me tenant à une poignée, je laissais mon esprit vagabonder, inventant des aventures chaudes avec pas moins le beau Héraclès. Bien sûr je mouillais abondamment et je faisais un terrible effort pour résister à la tentation de glisser ma main sous ma robe afin d'amplifier mon plaisir. Lorsque soudain j'ai senti une forme turgescente tâtonnant contre mes fesses à la manière d'une canne d'aveugle qui cherche son chemin. Je me suis retournée.

Un jeune homme, le regard plongé dans un livre se tenait derrière moi. Il avait un beau visage et avec ses lunettes il avait un air si innocent. Un ange. Il n'y avait rien de lubrique dans son attitude. Je voyais bien que son attention était toute concentrée sur le bouquin - un livre tiens-toi bien de physique quantique. Je suis certaine qu'il n'était pas conscient de cette effervescence de son membre. Moi je sais. C'est ma mouille. Il a du sentir ma mouille. Ça l'a fait sortir de son sommeil, le pauvre diable et à l'insu de son maître. Une alchimie entre nos deux sexes quoi ! Le mien aussi était dans un état d'excitation extraordinaire. Le bus s'arrêta, il descendit, je fis comme lui. Un bon moment nous avons marché ensemble côté à côte, sans parler. Et un peu plus tard, nous voici dans une chambre d'hôtel grande et confortable. Mon compagnon tira les rideaux, laissant juste un rayon de lumière venir baigner voluptueusement la pièce. Mon coeur battait très fort. Il m'entoura de son bras et nous basculâmes sur lit. " T'es vierge n'est-ce pas ? " me chuchota -il à l'oreille, je me suis contentée de hocher positivement la tête.

- « Tu es si belle. Merci.oh merci » dit-il la voix émue.

Il y avait tellement de tendresse dans sa voix ! Un vrai ange. J'ai levé timidement mon visage. Sa bouche se colla à la mienne. L'étreinte mes décrispa. Il s'allongea complètement sur moi. Je pouvais sentir nettement son pénis - enfin raide comme dans le bus - buter contre mon bas ventre. Son souffle m'enflamma. J'ouvris largement mes jambes comme pour accélérer les choses. Il me débarrassa de ma culotte :

- « Oh le joli, joli bijoux. Sublime. ! Vraiment une sacrée chatte ! la touffe, les lèvres, tout .

Elle marqua une pose pour prendre la mesure de l'effet de ce qu'elle disait sur Antonio. Elle put ainsi suivre le choc des deux sentiments contradictoires qui déchirait son camarade et à l'heure amant : le délicieux trouble que lui procurait son récit et le malaise de la jalousie. Et par-dessus le marché il devait s'en vouloir d'être jaloux. ce qui ajoutait à son désarroi.

Anna se reprocha d'être si perverse. Mais enfin, n'est-ce pas, lui qui voulait qu'elle raconte. Mais son tourment ne le rendait-il pas plus désirable ! Une vague de tendresse l'envahit. Promptement, elle lui glissa un oreiller derrière le dos et se planta devant lui :

- Voilà ! je t'offre la vue de ma superbe fente. Comment tu la trouves. Elle est belle ma chatte !

- non ?

Avant de continuer, elle lui prit l'index pour l'enfouir dans la fine fissure qui échancrait son pubis.

- Oh ! que c'est bon ! je mouille. Regardes-moi bien. Dis-moi comment tu la trouves toi... ? Dis-moi que c'est une belle chatte. Elle n'en a que pour toi. Dis, dis.

- Oui, je la trouve belle - dit-le pauvre garçon qui faisait un grand effort pour rester maître de lui.

- Tu as raison de la trouver magnifique - répondit-elle - presque enjouée, ma chatte est miss beauté. Viens, tisonnes moi le foyer avec ta main.soupira t-elle, en entrant profondément le doigt dans sa protubérance moite. Oh comme c'est bon gémit-elle.

Pour toute réponse, Antonio balbutia :

- Tu termineras.

- T'es curieux hein ! Comme tous les mecs. Mais oui, je vais tout te dire mais avant donne voir comment il est ton machin. j'ai envie de le bisouter un peu. Mais comme il est dur.

Empoignant le sexe d'Antonio, et tout en maintenant en elle le doigt de son partenaire, elle y apposa plusieurs baisers furtifs.

- Maintenant, je te raconte la suite.

Et reprenant une position plus sage, elle continua :

- Oui, Antonio, l'Ange - mon Ange, a dit plein de choses délicieuses sur ma chatte. C'était super ! Vraiment super... Pourtant, elle était toute ébouriffée, sauvage. Depuis, bien sûr j'ai appris à la soigner et, aujourd'hui, spécialement, je l'ai arrangée à ton honneur. Tu vois, comme mes lèvres sont bien épilées. Et comme pour ma bouche, j'y ai passé du rouge à lèvres. Oh très légèrement juste pour leur donner ce léger brillant. Pour les poils, tu vois, j'ai coupé en forme de coeur. euh, pour te dire que ma chatte c'est comme mon coeur .Tu pénètres l'une, tu pénètres l'autre. Je te gâte quoi. Bon ! Mais tu meurs d'impatience d'écouter la suite. Hein ? - Dis oui !

- . !

- L'Ange me quitta un court moment le temps de se déshabiller. Tout nu, il était plus impressionnant. Je n'aurais jamais imaginé qu'il était si musclé. Mais mes yeux se fixèrent très vite sur l'objet dont j'attendais tout. Oh Antonio ! Par la meilleure des femmes, quelle chose superbe. Poussant droit . La rigidité d'une tige de fer. Par la tête, une lance. Par la grosseur, un gourdin. Par l'ardeur, un tison. Dieu ! L'Ange stoppa de façon à présenter son royal instrument juste au niveau de mon visage. C'était la première que je voyais un engin d'homme dans cette splendeur et de si près. J'en avais le souffle coupé. J'en perdais tous mes moyens, saisie d'effroi comme on l'est à la vue d'une lame super effilée. Si près que mes joues en captaient la chaleur. Il me suffisait de pencher la tête. Et c'est ce que j'ai fait. Le contact de ce membre gonflé à l'extrême, ardent de désir fit éclater en moi un véritable incendie. Mes instincts de femme prirent les commandes. Le voilà dans ma bouche. Ma langue s'affole. Elle enveloppe la hampe, titille le gland. Ma bouche est une mer de salive. J'ai faim. Ma tête tourne. Ce qui n'empêche pas mon esprit de garder la lucidité de se dire que bientôt toute ce vigoureux objet, pétillant d'ardeur sera en moi, dans ma chatte enfin dépucelée, bientôt, dans un bref instant, je serai femme.

Soudain, il se retira de ma bouche et me relevant le menton pour le regarder, il m'a dit :

- T'es vraiment une fille épatante ! T'es douée ! -une vraie femme, car vois-tu il y a des femmes qui n'ont de femme que le vagin, comme il y a des hommes qui ne le sont pas vraiment malgré parfois les 25 centimètres de leur zizi. Tu sais donner du plaisir et comme tu es si entière,et si généreuse, tu vas connaître des bonheurs insoupçonnables, des plaisirs auxquels peuvent accéder que les vraies femmes. Avant de te prendre, et quel magnifique bonheur pour moi, j'aimerais te dire ceci : c'est un honneur pour moi...

Sans terminer sa phrase, il m'ouvrit les cuisses, se courba pour déposer un baiser sur mon sexe béant, accrocha mes jambes à ses épaules et joignant mes mains aux siens, il positionna son dard, puis. Donna coup de rein. Il était en moi.

- T'as eu mal ?...

- Comment te dire. En s'engouffrant, la verge de mon dépuceleur, a fait exploser en moi, dix milles sensations les plus diverses, exactement comme un feu d'artifice déchirant le ciel. Lui aussi me déchirait mais en même temps qu'il faisait jaillir en moi mille plaisirs. J'en étais bouleversée, je planais, mon corps se dissipait dans l'air. Et le peu de lucidité qui me restait me permettait de sentir cette force vivante qui se mouvait dans mon ventre, me soulevait me gonflait, me retenait entre ciel et terre. Combien cela a duré je ne saurais te le dire. Une minute ou une heure. Je garde tout juste le souvenir d'un jaillissement soudain . Un jet chaude qui immédiatement répandit en moins une formidable sensation de bien être. Comme lorsqu'on se relâche après un effort surhumain..Le pied ! Et même qu'il perdait de sa tiédeur, le sperme de l'Ange m'apportait douceur et apaisement. Mon compagnon me couvrit de baisers tendres, caressants. Epuisée, je me suis endormie. Au réveil. Pftt ! il n'était plus là. Ai-je rêvé - Eh ben non ! les lèvres de ma chatte encore maculées de croûte de spermes asséchés comme la délicieuse sensation de flottement qui n'avait pas tout à fait disparue, me confortait dans la réalité de ce qui s'était passé. Voilà comment je suis devenue femme. mais l'amour, un peu l'art de l'amour c'est le travail de Paolo . mais ça c'est autre chose. Viens. Vite. Je brûle. Prends moi. de toute ta force. Jusqu'au fond .Alllez, zouuu !

Et Sans attendre, Anna enferma le jeune amant entre ses jambes, le regarda dans les yeux et cette fois ce fut elle qui donna le coup de rein. Gonflée de sève et abondamment lubrifiée, la fente de la jeune fille aspira littéralement le sexe de son partenaire. Anna laissa entendre des gémissements de satisfaction. Non sans un certain savoir faire, elle jouait de son bassin de façon à serrer la verge de son partenaire tout en lui permettant d'aller au plus profond de son ventre. Pour l'avoir eu tout à l'heure dans sa bouche, elle en connaissait la délicate saveur qui à l'instant lui remontait à la langue et là, elle sentait parfaitement les ondes enivrantes qu'il libérait. Enfin, Antonio était en elle ! Son membre la remplissait. Agissant comme une ventouse, chacun de ses muscles intimes se plaisant à ganter soigneusement l'ardent pénis de son amant, permettant ainsi à Anna de jouir de toutes les richesses érotiques du mâle instrument.

Quant à Antonio, la promptitude de l'assaut le laissa étourdi de surprise. Il ne savait que faire de ses mains. Son sexe avait perdu toute existence, comme s'il avait été anesthésié. Comme coupé de son corps. Il était comme un enfant qu'on avait jeté brusquement à l'eau et qui ne sait pas nager. Il baissa les yeux. Voir son pubis faire bloc avec celui d'Anna ajouta à son désarroi. Pourquoi a-t-elle fait ça ? Pourquoi ne lui a-t-elle pas laissé le temps de se préparer. Il aurait voulu que cet instant qui inaugurait sa vie de mâle, eût une forme plus solennelle. N'était-ce pas sa première chatte, putain ! De dépit il ferma les yeux. Et c'était ce qu'il y avait de mieux à faire.

Car aussitôt, de drôles de sensations l'enveloppèrent. Sa tête s'était mise à lui tourner. Lentement. Voluptueusement. C'était comme ce jour où pour la première fois il montait sur un cheval de manège. Il avait peur, il pleurait et sa maman l'avait pris presque de force pour l'asseoir sur la monture du carrousel et dès que celui-ci s'était mis en marche, le tourbillon transforma sa peur en plaisir, ses pleurs en rires. Et plus le manège tournait plus les sensations lui procuraient de l'ivresse. Et là, avec Anna, il ressentait la même chose. De nouveau, son sexe revivait. De son membre, remontait maintenant jusqu'à son esprit un vertigineux ondoiement qui lui soulevait la poitrine et faisait frémir sa chair. Ce qui lui arracha un grognement. Le plus drôle était que sa conscience avait retrouvé toute son acuité et le bouillonnement sensuel qui l'agitait n'empêchait nullement sa lucidité de suivre avec précision ce qui se passait : Oh là ! Putain que c'est bon ! Je ne rêve pas, je suis bien dans le ventre d'Anna. Anna ! Anna ! Ta chatte. Elle est bonne. Plaisir, beaucoup.Beaucoup ! Putain je délire tant que c'est bon. encore, encore. Anna, chérie. Je ne suis plus puceau. je n'ai pas flanché. Grâce à toi. Je suis un homme. Un vrai Anna, je te veux jusqu'au fond.

En écho lui répondit une voix non moins délirante, la voix d'Anna :

- Oui, jusqu'au fond, pousse chéri, pousse, jusqu'au fond je veux ton pieu. Viens Antonio !

Les yeux du garçon cessèrent de papillonner pour fixer intensément sa partenaire. L'éclat de la chair blanche et d'une formidable densité le bouleversa. Les seins d'Anna, luisants de sueur, frétillaient au rythme du régulier du balancement amoureux de la jeune fille. Il en trembla d'émotion. N'en pouvant plus, il se laissa tomber.

Sa tête vint se lover dans le creux des épaules d'Anna. Sa bouche marqua son territoire, couvrant de petits baisers toute la région allant de la nuque aux épaules. Par contre, sa main n'arrivait pas à apprivoiser le sein ruisselant et affolé. Et ce qui l'énervait encore plus, c'était son bassin qui ne savait comment se mettre au diapason de la danse amoureuse d'Anna. Le manque d'expérience bien sûr ! Il ne débandait de rage. Heureusement, la jeune fille s'en aperçut à temps comme si elle s'attendait à cette gaucherie de sa part. Son instinct de femme fit le reste ! Ses jambes se firent étau pour empêchant toute retraite. Puis dans un sublime effort, s'agrippa à lui, cessa de respirer, figea tous les muscles de son corps : elle était en lui et lui en elle ! Tout ce qu'elle ressentait, il le ressentait ! Dans un spasme brutal, le sexe du jeune homme retrouva sa puissante rigidité. Le désir violent d'Anna était le sien. Un désir arrivé à son paroxysme. Une poussée irrépressible ! Il éclata. Une giclée Elle cria. Un cri sourd, rauque. Pour lui ce fut un gémissement. Spasme et seconde giclée puis suivie de petites répliques. Son corps chantait à cette libération. Il déversa en elle toute sa sève. Après un moment, Anna desserra l'étau : une sensation apaisante s'empara d'elle alors qu'elle suivait le chaud écoulement du sperme baigner tout son bas ventre.

Leur orgasme fut complet.

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